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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 07:28
La Centrafrique va mal et les indicateurs de performance voire Bonne gouvernance le confirme. Depuis KOLINGBA jusqu'à Ce jour, il n y a eu que du saupoudrage, une véritable mascarade de réconciliation prétexte du maintien au pouvoir des dictateurs. Comment expliquer l incompétence, la perfidité,le régionalisme, l ethnicisme, les nombreux détournements de deniers publics de nos hommes politiques? Comment expliquer le refus d' inventorier après chaque coup de force en Centrafrique et de poursuivre les délinquants à col blanc ainsi que tous les criminels économiques qui ont plongé la RCA dans un Chaos sans pareil? Tout observateur de la scène politique Centrafricaine constatera la proximité des nouveaux arrivants avec les membres des anciens régimes , dont certains reçoivent des promotions ministérielles,ou deviennent des conseillers Ministres, tandis que d' autres souvent à l étranger financent à coup de millions leur immunité? IL NE PEUT Y AVOIR DE PAIX SANS UNE VRAIE JUSTICE SOCIALE Face à de nombreuses carences dans la gestion de nos crises sociales, institutionnelles et politiques ce l'observatoire centrafricain de la bonne gouvernance sollicite une rencontre avec la Présidente de la République et Mme la Ministre de la Réconciliation dont l optique de l organisation dans les prochains jours du premier "FORUM SOCIAL DU CITOYEN"à BANGUI. Ce Forum aura pour but d' élucider les problématiques récurantes de la faillite du système politique centrafricain( prolifération exponentielle des mouvements ou partis militaro- politiques) -sensibilisation, implication ,responsabilisation de chaque leader ou acteur politique avec comme corollaire la présentation chronogrammée d'un plan commun de consensus national et retour à la paix(gouvernemental , sangaris, Misca )à Bangui et dans les provinces auprès de leurs adhérents et membres -la Culture de l 'impunité -la non prise en charge et dédommagement des victimes -Technique et Méthodologie de comment RE-VIVRE ensemble Musulman et Chrétien -de mesurer le degré de pertinence de l organisation des élections en 2015 Les questions d' ordre économique: Comment relancer l économie (Post crise) A TITRE DE RAPPEL: L'Observatoire Centrafricain de la Bonne Gouvernance n est ni mouvement ou parti politique, Nous sommes et demeurons une Entité Apolitique C est à dire une Plateforme Démocratique, Une tribune permettant l éveil et la conscience Politiques Le Président Lucé Raymond Bomongo +33760145957

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 01:07
Diantre !!!! on se croirait dans une fiction alors que l heure est grave et qu'à coût de millions d' euros l assemblée Française vient de prolongera mission de la Sangaris, une fous de plus les services de renseignements Français ont failli. Comment peut on expliquer et propager l arrestation de NGAÏSSONA l un des bras droits de BOZIZÉ gestionnaire des Anti Balaka à Brazzaville alors que ce dernier vient de faire un démenti. Nous observateurs avertis de la scène politique Centrafricaine commençons à nous interroger sur la véracité des faits sur le terrain car même la MISCA sans vérifier et recouper l information, s est mise à travestir la réalité. Non la RCA est emprise à une crise institutionnelle,politique et sociétale qui exige une rigueur à tous points de decidabilté. Les errements et expérimentations inappropriés n 'ont pas leur raison d' 'être. Nous avons besoin des professionnels des vrais à tous les niveaux pour rétablir l ' ordre dans nos differentes institutions. Nos interrogations vont aussi à l encontre des Misca et Sangaris qui désarment les Anti Balaka et laissent les Seleka sur armés dans le Nord.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 20:58
COMPTE RENDU RENCONTRE DÉBAT DU 07/09/2013 SUR LA TRANSITION EN CENTRAFRIQUE   A L’HOTEL ALTON AU 107 RUE DE LA PELOUSE 33000 BORDEAUX OBSERVATOIRE CENTRAFRICAIN DE LA BONNE GOUVERNANCE                         TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION                                                                                                                                                      La réunion a débuté à 15Hoo précises Monsieur Lucé Raymond BOMONGO, Président de l’Observatoire Centrafricain de la bonne gouvernance a présenté son association tout en faisant la genèse des activités réalisées dans le passé par cette dite association, En un mot, il a éclairé l’assistance sur l’objectif et la mission première de l’Observatoire Centrafricain de la bonne Gouvernance à savoir : la promotion de la Démocratie participative, la Paix, La sécurité, la concorde nationale, la gestion de la chose publique, la lutte contre la corruption, le crime économique, le régionalisme et le népotisme. Ce travail s’exerce en amont avec les différentes institutions internationales, les autorités locales, la diaspora, les partis politiques ainsi que toutes les couches sociales du pays. L’Observatoire Centrafricain est une plate forme démocratique ouverte à tout compatriote non encarté car c’est une association non inféodée aux partis politiques. Monsieur GONDJE Président du collectif touche pas à ma constitution a axé son exposé sur le caractère laborieux de la transition politique en Centrafrique compte tenu de l’occupation du plus grand pays par la coalition des rebelles. Ce dernier a expliqué à l’auditoire que cette situation est due par les voltes faces de l’Ex Président  BOZIZE et de la méfiance des rebelles vis-à-vis de ce dernier. Le 11 Janvier 2013, entre les protagonistes à LIBREVILLE (GABON) une solution de crise  est trouvée. Monsieur Nicolas TIANGAYE est nommé par BOZIZE,  premier  Ministre, avec la charge de constituer un gouvernement d’union nationale, composé de pléthore de Ministres, en raison des doublons nommés personnellement par ledit Président, sans concertation préalable avec  son nouveau Premier Ministre. Cette absence de loyauté entre le Président François BOZIZE et son nouveau Premier Ministre, Nicolas  TIANGAYE, la déclaration du Président BOZIZE  de se présenter à la prochaine élection Présidentielle en 2016, les turpitudes des Présidents Idriss Itno DEBY et Denis SASSOU NGUESSO ont alors conduit la rébellion à renverser le Président BOZIZE le 24 mars 2013. Monsieur Michel NDOTODJA s’autoproclame Président de la République. Le 18 avril 2013 à l’issu du 4ème sommet extraordinaire des chefs d’état et de gouvernement de la Communauté Economique des états de l’Afrique Centrale(CEEAC), le Président Idriss Itno Deby l’actuel Président en exercice de cette institution invitera toutes les parties centrafricaines impliquées dans cette crise. On notera lors de la déclaration finale du Président en exercice de la CEEAC, Idriss Itno DEBY, qui rappelle aux différentes parties, sauf  le Président François BOZIZE dont la présence n’a pas été souhaitée par les autorités du TCHAD, le respect des termes des accords de LIBREVILLE et la création d’un comité national de transition, organe législatif, chargé d’élaborer une nouvelle constitution. Cependant, un arrêté n°05 du 13 avril 2013 pris par gouvernement de transition mettra en place comité national de transition, composé de 135 membres. Ce comité par acclamation élira Michel NDOTODJIA Président de la république et le 18 juillet 2013 ce dernier prête serment devant la cour constitutionnelle et devient Président de la république. Monsieur  Lucé  Raymond BOMONGO, Président de l’Observatoire reprend la parole pour présenter officiellement Maître Joseph GNOU à l’assistance en sa qualité de membre du dit Observatoire. L’intervention de Maître Joseph GNOU est un regard critique de juriste sur la chartre constitutionnelle qu’il considère comme étant un véritable monstre constitutionnel.                                        Il fait alors remarquer que le contenu de cette chartre n’est pas juridiquement cohérent avec les engagements pris par les différentes parties à la résolution de la crise Centrafricaine en janvier  2013 à LIBREVILLE, en avril 2013 à DJAMENA et au mois de mai 2013 à BRAZZAVILLE. Ce désordre juridique créer forcément un blocage institutionnel.                                                                                                                   Ce qui est plus ahurissant c’est que les rédacteurs de la dite chartre constitutionnelle ne se sont pas rendus compte de la monstruosité juridique qu’ils créent,  lorsque l’article 29 de la chartre Constitutionnelle relatif aux pouvoirs dévolus au Président de la transition fait référence aux termes des accords de LIBREVILLE qui précisent que : 1-Pendant la transition le Président de la république ne peut révoquer le premier Ministre 2-De la même manière, les ministres ne sont pas révocables ; aucune motion de censure ne peut être déposée contre la politique du Président de la transition ; les actes du Président de la transition doivent subir le contreseing du Premier Ministre. 3-Le fait que l’article 20 des accords de LIBREVILLE précise qu’en cas de désaccords entre le Président et le Premier Ministre, ceux-ci doivent se présenter à l’arbitrage du comité de suivi. -Maître Joseph GNOU a terminé son exposé sur l’intitulé du Haut Conseil de l’Information comme un organe constitutionnel et la nécessité de sa suppression dans le projet de constitution. Il considère que le rôle de régulation d’accès aux médias par les acteurs politiques peut être assuré par une simple agence. -Monsieur Lucé Raymond BOMONGO a repris la parole pour ouvrir le débat. Celui-ci sera marqué par plusieurs interventions des participants : -Monsieur MBALA du Niger s’est demandé pourquoi la R.C.A a raté le virage de la démocratisation des années 80. IL souhaite vivement pour ce pays, la naissance d’une nouvelle société civile dynamique et responsable. IL réclame l’arrêt des exactions perpétrées par les éléments de la SELEKA. La Centrafrique doit désormais se choisir des filles et fils compétents et intègres pour la conduire vers une démocratie véritable. -Monsieur José DOMINO BOMONGO rappelle à l’occasion de son intervention, le discours de Monsieur  Eric Neris MASSI, porte parole de la SELEKA, qui avait rassuré les centrafricains de Bordeaux que la SELEKA accédait au pouvoir pour garantir au peuple centrafricain la paix et la sécurité. Il a exprimé sa désolation lorsqu’il constate qu’aujourd’hui la réalité politique en Centrafrique est loin de cette promesse de la SELEKA faite au peuple qui subit tous les jours des exactions diverses (viols, vols, tueries, tortures et pillages)                                                Ce dernier note par ailleurs que les pouvoirs en RCA se succèdent avec les mêmes erreurs. cependant,il approuve                                                                                                                                                                                la réaction des jeunes de BOY-RABE et  qualifie cette transition politique de mascarade. Il relève que comité national de transition n’est pas régulièrement constitué, tant il est composé des représentants usurpateurs aux côtés de ceux qui sont régulièrement choisis. -Monsieur José BOMONGO désigne le Président du TCHAD, Idriss Itno DEBY comme étant le seul responsable du désordre politique installé en Centrafrique depuis plusieurs années. Tout cela, selon lui à cause du pétrole Centrafricain qu’il veut en disposer à sa guise. La SELEKA aurait mieux fait de laisser la Transition entre les mains des hommes d’expérience pour organiser les prochaines élections. Il considère que l’Observatoire Centrafricain de la Bonne Gouvernance doit être davantage critique sur la gouvernance de notre pays et actif dans les instances du pays dans chaque combat avec des préconisations. Il déplore que le sport qui est un facteur d’unité et de paix ne puisse être soutenu. -Monsieur Simon ALALENGBI, cadre du parti politique, le Rassemblement Démocratique Centrafricain(RDC) et Président de l’association des amis de KOLINGBA, demande aux centrafricains de s’inscrire dans une dynamique de résistance contre les forces étrangères occupantes de notre pays. Le moment n’est plus à faire des discours, mais à poser des actes concrets.  « QUE CEUX QUI VEULENT ALLER MANGER PARTENT » …fin de citation -Monsieur  Jean MBALANGA se réjouit de l’initiative de l’observatoire de la Bonne Gouvernance qui travaille énormément pour faciliter et permettre des rencontres entre la diaspora et nos  différents hommes politiques. Il vilipende l’attitude de nos hommes politiques qui se donnent au vagabondage politique  conduisant notre pays dans une  instabilité institutionnelle durable. Il souligne qu’il est judicieux de promouvoir la création de plusieurs partis politiques qui seront des outils politiques indispensables pour la démocratisation de notre pays.IL  s’offusque contre la situation de notre pays qui est devenu depuis 20 ans une dépendance du TCHAD.                   « La nouvelle génération doit agir vite pour corriger cet état de chose ».                                                                                Il termine son intervention en demandant avec véhémence, l’implication de l’Observatoire Centrafricain de la Bonne Gouvernance dans la recherche des solutions et attentes des centrafricains. -Monsieur Fernand DONDON se demande pourquoi la RCA, pays riche en matières premières est arrivé à cette éprouvante condition. Il invite des centrafricains à faire des propositions pour sortir notre pays du chaos. Il exhorte la jeunesse centrafricaine à la résistance aux étrangers qui veulent nous dominer et de participer à un projet politique, pour conduire notre pays à la respectabilité internationale. -Monsieur GUELA Hermas Armel Précise que l’occasion offerte par l’observatoire Centrafricain de la Bonne Gouvernance est un tremplin pour interpeller les centrafricain et les autres sur la situation de notre pays. Il se pose une multitude de questions :                                                                             1- sur la manière à laquelle nous pouvons dénoncer le contenu de la  Chatre Constitutionnelle.           2-Pouvons nous poursuivre en justice tous les financiers de la SELEKA ?                                             3-Les Centrafricains peuvent ils encore faire confiance à Monsieur Michel NDOTODJIA pour notre pays vers la démocratie ?Il termine ses propos en invitant les centrafricains à l’unité et à la mobilisation politique de notre jeunesse. -Monsieur KAMOUGUI continue dans le même sens que ses prédécesseurs, en précisant que les jeunes ne doivent pas avoir peur de s’engager politiquement. Ils doivent se regrouper et discuter des thèmes politiques précis pour une meilleure contribution. -Monsieur BRICE YAMBIO s’inscrivant dans l’analyse critique de Joseph GNOU veut connaître les noms des rédacteurs des chartres constitutionnelles et s’étonne de la promulgation de cette dernière. Il exprime un sentiment de honte, lorsque ses amis étrangers considèrent nos hommes politiques de grands enfants. Monsieur Brice Yambio déplore l’attitude de nos acteurs politiques marquée par ce qu’il qualifie de « mangecratie ». -Monsieur Clément GODAME, ironise sur les propos du Président de l’Observatoire Centrafricain de la Bonne Gouvernance, Monsieur Lucé Raymond BOMONGO et de Maître Joseph GNOU qu’il considère comme des soutiens de la SELEKA, pour leurs relations respectives avec Eric Néris MASSI, ancien porte parole de la SELEKA.                                                                                                         Il désigne la SELEKA comme une bande de criminels qui ne mériterait pas de recevoir une quelconque proposition pour le redressement de la Centrafrique. Il estime que,  leur faire des propositions n’est nécessaire, dans la mesure où ils ne sont là que pour 18 à 20 mois. IL renchérit en se demandant la place de l’Observatoire Centrafricain de la bonne Gouvernance dans l’échiquier politique centrafricain. -Monsieur Clément GODAME termine ses propos par une série de critiques sur les viols, vols et exactions perpétrés par les SELEKA et il en appelle à la résistance militaire, seul moyen selon lui de mettre la pression politique sur les forces étrangères occupantes. -Monsieur GODFROY  KUWA (GODE): a  mis en exergue les schémas identiques usités par  tous nos chefs d’état pour accéder à la magistrature suprême : L’ancien Président PATASSE était secouru par la force étrangère congolaise, les « BAYAMOULENGUE  ». L’autre ex Président BOZIZE est arrivé au pouvoir avec une autre force étrangère du TCHAD constituée des mêmes éléments de la SELEKA.  Aujourd’hui, le Président de la transition, Michel NDJOTODJA  est  au pouvoir par le biais de ces mêmes hommes TCHADIENS.  Il déplore ces similitudes entre les massacres des habitants de quartiers : Il rappelle qu’ à l’époque de Patassé, les quartiers bombardés étaient : KPETENE, SANGO, LAKOUANGA, BRUXELLES, PETEVO ET BIMBO,                                                                                              On constatera que la période de BOZIZE est marquée par des bombardements des provinces comme PAOUA, BETOKO etc.…  Quant à Michel NDOTODJA, son choix se porte sur les quartiers dits «  rouges » pro-BOZIZISTES  -Monsieur GODE KUWA termine ses propos par des critiques acerbes à l’encontre des hommes politiques centrafricains et il s’interroge sur la date la fin de cette transition. -Monsieur Romaric BOKO NZOUMBOU, a pour sa part déploré l’absence de leader politique en Centrafrique. Nos hommes politiques ne nous proposent pas de textes fondamentaux adaptés à la nos réalités sociales.                                                                                                                              Cependant, ils passent leur temps à faire du copier coller des lois fondamentales rédigées pour d’autres pays avec d’autres réalités sociales que les nôtres. Il note, que les coups d’états successifs ont ramené  notre pays à 50ans en arrière. Il est donc temps de démilitariser la Centrafrique et de mettre l’accent sur la formation des cadres et des technocrates. -Monsieur  Romaric BOKO NZOUMBOU, termine ses propos par une interrogation sur une hypothético –espérance en Centrafrique. -Monsieur Emmanuel MANGOT : revient sur les propos de Néris Eric MASSI tenus dans cette même salle de l’hôtel ALTON à Bordeaux,  pendant les évènements qui ont abouti au renversement de BOZIZE.  Il dit, remarquer une grande différence entre ce qui a été promis par SELEKA et ce que vivent nos compatriotes  en ce moment au pays. -Monsieur Emmanuel MANGOT s’interroge sur la présence de Maître Joseph GNOU  en qualité de membre de l’Observatoire,                                                                                                                                            Pour finir il a formulé un souhait, celui de voir les membres dirigeants de structures politiques marquer leur neutralité dans l’appréciation ou les commentaires des évènements dans notre pays.   -Monsieur Rodrigue DETOUA  attire  l’attention de l’assistance sur les conséquences économiques de cette crise qui obligent les centrafricains à dépenser beaucoup d’argent au Cameroun, -Monsieur Jude NOUGNAGA  s’interroge sur la manière à laquelle l’Observatoire pourra t’il peser vraiment sur l’échiquier politique  centrafricain, Il s’interroge comme de nombreux compatriotes Centrafricains sur les causes endogènes et exogènes de son absence aux différentes tables de négociations  au GABON, au CONGO et au TCHAD  et même à Bangui, alors que cette structure est incontournable pour notre pays ? -Monsieur Boris BASCO dénonce la main mise de la SELEKA sur tout le pays. Il exhorte comme ses prédécesseurs les centrafricains à la résistance et s’interroge sur le retour à l’ordre constitutionnel.                                                                                                                                                                  Il termine ses propos par des préconisations : le désarmement des SELEKA, la restauration des pouvoirs de l’état, la reconstruction d’une nouvelle armée nationale et la  sécurisation du pays. -Monsieur Gérard KAPEDEN, cadre politique Camerounais loue l’initiative de l’observatoire centrafricain de la bonne gouvernance. Il est convaincu que les centrafricains donnent ici dans cette somptueuse salle une bonne leçon de démocratie aux autres africains par la qualité et la sérénité du débat. Il termine ses propos en recommandant l’organisation par l’observatoire  de ce genre de débat pour toute la diaspora Africaine.                                                                                             -Monsieur Hyppolite MANGOT réfute la problématique  d’octroyer la nationalité au supplétif étrangers de la SELEKA, pour leur permettre d’intégrer nos forces armées. Il demande aux centrafricains de regarder la  configuration de la salle par rapport à la composition du gouvernement de transition. IL se dit fort étonné que les compétences de nos compatriotes de la diaspora ne puissent être exploitées par nos dirigeants. -Monsieur Robert YAMBERE, demande aux centrafricains de s’aimer et s’interroge sur notre capacité à pardonner. En bon pasteur, Il explique  que seul le pardon mutuel permettra le revivre ensemble et la consolidation de la paix, nonobstant que la plaie est profonde mais se cicatrisera lentement. -Monsieur Brice VOSSIOMAWA   veut savoir les moyens dont dispose l’Observatoire Centrafricain de la Bonne Gouvernance pour influer  sur le régime de transition en Centrafrique. -Monsieur Laurent BOUTOU : opérateur économique centrafricain estime que l’Observatoire Centrafricain de la bonne gouvernance a fourni une bonne prestation, mais il reste tout de même sur sa faim et ne comprend pas silence de la classe politique sur les exactions de SELEKA.  Il se demande si l’on peut poursuivre les auteurs de ces exactions devant les tribunaux de la Cour pénale internationale(CPI).Il exige des préconisations concrètes. -Monsieur OSSEI du Niger considère que le problème centrafricain ne se résout pas par les armes et déplore l’absence des centrafricaines en cette occasion car dans d’autres pays en crises, les femmes sont actives et dépolitisent le débat en mettant en exergue l’intérêt National. -Monsieur Lucé Raymond BOMONGO a repris la parole pour remercier tous les participants et d insister sur la présence massive de nos frères Africains à nos côtés il s agit des frères et soeurs de la côte d ivoire, du Congo Brazzaville, du Niger, du Tchad, du Cameroun, du Gabon, du Togo, de la République démocratique du Congo et du sénégal . Monsieur Lucé Raymond BOMONGO termine ses propos en  indiquant que désormais nous sommes appelés à nous rencontrer souvent dans l’optique d’analyser la situation politique et de formuler des préconisations concrètes du pays. La séance a été levée à 19H et un buffet de réconciliation offert aux participants. SUMM UP : Compte tenu du caractère houleux et de multiples interventions, les participants à cette rencontre exige une prochaine rencontre pour faire des préconisations. Monsieur GONDJE : estime que la diaspora est sur la bonne voie et souhaite que cette pratique démocratique d’un haut niveau puisse avoir lieu plus souvent.    Monsieur Lucé Raymond BOMONGO : relève-le manque du temps nécessaire aux traitements des préconisations. Il met ex exergue les incohérences juridiques des accords de LIBREVILLEI et II, des ACCORDS de BRAZZAVILLE et TCHAD, la CHARTRE de la TRANSITION, les petits CALCULS POLITICIENS du Président de la Transition NDOTODJA de TIANGAYE Premier Ministre et de NGUENDET  Président du Conseil National de Transition qui paralysent le pays. Il La tenue dans les jours qui suivent d’ une Conférence Nationale permettant aux centrafricains de se dire la vérité en face et de désigner démocratiquement des personnes intègres, désintéressées pouvant accompagner cette transition  pour QU elle soit véritablement démocratique.                                                                                                                                                                  Envoyé de mon iPhone 5

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 19:45
« Qualité: le SMITer décroche la certification ISO 9001 (version 2008) | Page d'accueil | Le Beautemps-Beaupré à Saint-Malo, escale et prise de commandement » 09.08.2013 François Bozizé à Paris pour lancer le Front pour le retour de l’ordre constitutionnel en Centrafrique L’ancien chef de l’Etat centraficain, chassé du pouvoir en mars dernier, est actuellement en France. François Bozizé qui vient de lancer un Front pour le retour de l’ordre constitutionnel en Centrafrique (FROCCA), a accordé un interview à Ouest-France. Il y dénonce les exactions des rebelles de la Séléka et l’indifférence internationale face à la crise politique et humanitaire qui afflige Bangui et le reste du pays. On y  notera l'appel du pied à "la France qui a l'habitude de régler nos problèmes". Vous êtes désormais en France. En exil ? Ou dans l’attente d’un retour en RCA ? Je viens de rejoindre ma famille en France ; je n’envisage pas de retour en Afrique dans l’immédiat. Avant ? J’ai séjourné dans les deux Congo, au Cameroun et au Kenya. Je voudrais d’ailleurs remercier les présidents congolais et aussi, tout particulièrement, le président camerounais qui a fait preuve de clairvoyance et d’humanité en m’accueillant chez lui pendant plus de deux mois. Pour l’instant, mon destin importe peu. Le peuple centrafricain souffre en silence et je veux réveiller l’opinion internationale. Ma préoccupation essentielle est de dénoncer ce qui se passe en Centrafrique. Quel regard portez-vous sur la situation dans votre pays? La situation est dramatique. Les ONG présentes dans le pays n’ont de cesse de dénoncer de très nombreux cas de violations des droits de l’homme, des exécutions sommaires accompagnées de tortures et de mutilations. Elles ont aussi relevées des massacres de civil, des viols et la privation de la liberté d’expression. Le Bureau Intégré des Nations Unis en Centrafrique dénonce lui aussi de graves violations des droits de l’homme et des menaces sur les ONG. En province, les hommes de la Séléka ont tous les pouvoirs, les exécutions sont nombreuses chez les agriculteurs ou les éleveurs peuls. Plus de 1 500 morts ont été dénombrés et le fleuve Oubangui charrie tous les jours de nombreux cadavres. Sur le plan santé, la situation est déplorable, ainsi une épidémie de rougeole frappe les enfants à Bangui, mais ils ne peuvent être soignés car leurs mères ont peur de s’aventurer en ville pour les conduire à l’hôpital. Quels reproches faites-vous au président Dotodjia et à son gouvernement ? Ils sont très nombreux. Mais, le reproche principal est que le président auto-proclamé Dotodjia veut islamiser notre pays. Dans une nation chrétienne à plus de 90%, c’est grave, très grave même. Avant l’arrivée de la Séléka, les Chrétiens et la minorité musulmane vivaient en bonne entente. Maintenant, les Chrétiens sont persécutés. A la sortie de leurs lieux de culte, ils sont souvent molestés et dépouillés. Les églises sont pillées, voire détruites comme cela a été le cas à plusieurs reprises en province. Un autre exemple de la déchristianisation de la Centrafrique : l'élevage des porcs et sa consommation ont été interdits par les hommes de la Séléka en province. Ils ont aussi interdit la consommation de la viande boucanée. Plus grave encore, on assiste aussi à la conversion forcée à l’islam de jeunes chrétiens, avec l’obligation de porter le chapelet islamique. Comment analysez-vous la défaite militaire qui a conduit à la prise de Bangui ? L’armée centrafricaine a été défaite non pas parce qu’elle manquait de courage, mais parce que elle se battait contre une armée équipée et financée par des Etats riches, dont le Tchad et le Soudan. D’ailleurs, les combattants de la Séléka étaient majoritairement des étrangers, la preuve est que très peu d’entre eux parlaient le sango ou le français, nos deux langues officielles. Maintenant, notre pays est passé sous le joug de bandits qui ne s’entendent pas. Malheureusement, en participant au gouvernement de monsieur Dotodjia, certains de mes compatriotes sont devenus des collaborateurs, et ce, soit par intérêt, soit parce qu’ils pensent à tort pouvoir peser sur la politique de l’occupant qui est totalement rejeté par le peuple. Quels sont vos projets ? Ma situation personnelle importe peu, c’est le devenir de la nation centrafricaine qui m’inquiète. En tant que seul ancien chef d’Etat centrafricain encore vivant, je me dois de dénoncer les crimes de ceux qui oppriment mes concitoyens. Aussi, je voudrais interpeller tous les chefs d’Etat de la sous-région, les démocraties européennes et bien sûr la France qui a l’habitude de régler nos problèmes, pour leur demander de nous aider à faire partir ces bandits et rétablir la légalité constitutionnelle.

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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 07:04
La Communauté internationale suggère un départ anticipé de la transition centrafricaine 2 août, 2013 | Par kangbi-ndara | Catégorie: Société | 19 vues A en croire les dires d’un poids lourd de la diplomatie internationale à Bangui, les tenants du pouvoir de la transition politique centrafricaine actuelle seraient dans le collimateur de la Communauté internationale qui serait désormais décidée à remettre de l’ordre en Centrafrique. Selon ce diplomate internationale, il n’est plus question pour la Communauté internationale de jouer le rôle de simple observateur dans la gestion de la crise centrafricaine.  «  Avec le coup de force du 24 mars 2013 marqué par le renversement des institutions démocratiques, nous avons cru tourner la page de la crise sécuritaire et humanitaire qui a régné sur plus de la moitié du pays depuis e début des hostilités Séléka au mois de décembre 2012. Mais hélas…la situation humanitaire s’est empirée et ne cesse de se dégrader avec son corolaire l’insécurité ambiante sur l’ensemble du pays », a déclaré cette personnalité étrangère. Le diplomate d’indiquer que «  du moment où le dossier de la transition malienne arrive à terme et que l’union africaine a sollicité l’implication de la Communauté internationale dans la mise en œuvre de la transition en RCA. Il est temps de faire comprendre au Gouvernement et aux principales autorités de ce pays qu’ils ont le choix entre le strict respect des engagements pris dans le cadre de transition ; soit ils rectifient le tir, soit ils anticipent leur départ aux commandes de l’Etat pour laisser la place à certaines compétences qui seront en mesure de ramener la paix sur l’ensemble du territoire ; et remettre le pays dans un régime crédible des institutions démocratiques et ce, dans un délai relativement court que prévu ». D’après le président du Parti Républicain Centrafricain (PRC) Jacques Ngoli, une telle suggestion résulterait de la volonté politique des meneurs de la transition centrafricaine de rendre élastique la durée recommandée par les Chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et confirmée par le Groupe contact international (GIC). Evidemment, une source proche de la Présidence de la République centrafricaine et même a affirmé que la transition centrafricaine ne débutera qu’une fois que le Président de transition, Michel Djotodia prêtera sermon ; c’est-à-dire après la mise en place du Conseil constitutionnel de transition et du Haut conseil de communication. Pour le comble, une attention particulière de la Communauté internationale sur la situation centrafricaine serai la bienvenue pour fondre à temps le béton de l’insécurité fixé sur l’ensemble du territoire par le régime déchu et la coalition Séléka au pouvoir. Article de Jean Lui Motondi récrit par Kangbi-Ndara.net

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 01:53
      N'DJAMENA AFP / 18 avril 2013 20h33 - Les dirigeants d'Afrique centrale réunis en sommet extraordinaire sur la Centrafrique ont promis jeudi à N'Djamena de porter à 2.000 hommes la force régionale chargée d'aider à rétablir l'ordre dans le pays en proie aux violences et pillages depuis l'arrivée au pouvoir des rebelles du Séléka le mois dernier. Aucun calendrier n'a toutefois été fixé pour ce qui équivaudrait à un quadruplement des effectifs de la Force multinationale d'Afrique centrale déjà sur place. Les chefs d'Etat ont convenu de doter la Fomac d'un effectif de 2.000 hommes et d'un mandat adéquat en vue d'accompagner les efforts du gouvernement de transition (centrafricain), tant dans le domaine de la sécurité que dans la restructuration des forces de défense et de sécurité, selon le communiqué final du sommet. La Fomac compte actuellement quelque 500 militaires, 120 Gabonais, 120 Camerounais, 120 Congolais plus un contingent tchadien, les soldats les plus aguerris de cette force, dont le nombre exact n'est pas connu. Sur le plan politique, les chefs d'Etat réaffirment que les accords de Libreville (signés en janvier) demeurent le noyau central des arrangements politiques durant la période transition, de même qu'ils ont pris acte de la mise en place d'un conseil national de transition et notent la désignation d'un chef de la transition par cet organe. Le chef du Séléka, Michel Djotodia, a été élu président de Centrafrique par le conseil de transition pour la durée de la transition, dix-huit mois, samedi dernier. Les chefs d'Etat de la région ont réitéré que le chef de l'Etat, le Premier ministre, les membres du gouvernement de transition et le Conseil national de transition représentant les forces politiques du pays ne peuvent se présenter aux prochaines élections. Ils rappellent que la durée de la transition est fixée a 18 mois et que pendant cette période des élections libres, démocratiques, transparentes et régulières: referendum constitutionnel, législatives, présidentielles doivent être organisées en vue du retour à un ordre constitutionnel. (©)        Décisions du sommet de Ndjaména et synthèse de la feuille de route arrêtée ce jour 18 avril 2013.   - La communauté prend acte de la création du Conseil National de Transition et de la désignation d'un Président de transition;   - La période de transition est reconfirmée à 18 mois au cours de laquelle le Premier Ministre de transition ne peut-être révoqué;   - Le PR, le PM ainsi que les membres du bureau du CNT ne peuvent se présenter à l'election présidentielle;   - Formation d'un gouvernement de transition après de larges consultations;   - Mise en place d'une Cour Constitutionnelle de Transition dans les plus bref delai;   - Envoi de 2000 renforts pour appuyer la FOMAC avec mandat d'accompagner les autorités de transition;   - Les accords de Libreville restent et demeurent le noyau et la seule base de tous les arrangements politiques à venir;   - Appelle la communauté internationale à soutenir financièrement la transition;   - Demande au comité de suivi de poursuivre sa mission d'accompagner la transition avec le soutien du groupe de contact international (OIF,ONU,UE et partenaires internationaux).

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 00:22
RDC : Un ballet d’avions militaires et des troupes ougandaises et sud-africaines signalés à Gemena depuis la chute de BOZIZE 31/03/2013 14:41:00KongoTimes! Font size: La chute de BOZIZE risque d’être le détonateur d’un tsunami qui risque d’embraser toute l’Afrique centrale dans son ensemble. Suite aux dernières révélations successives suivies des différentes actions de l’ONU contre l’agression et l’occupation rwando-ougandaise de la RDC, Kagamé et Museveni veulent déplacer et élargir le front pour échapper aux mesures de contrôle par l’ONU des frontières de leurs pays avec la RDC. La probable participation (directe ou indirecte) des troupes rwandaises du Darfour, la présence massive des « réfugiés » rwandais au Congo/Brazzaville, et l’ouverture d’une base arrière ou du front à Gemena sont autant d’ingrédients qui ne présagent rien de bon pour toute l’Afrique centrale. Ceux des chefs d’Etats des pays de l’Afrique centrale qui pensent que ce qui se passe en RDC est une affaire interne aux RD congolais se leurrent. L’ambition de l’empire Hima Tutsi ne se limite pas à la seule RDC. Elle vise la déstabilisation de toute l’Afrique centrale. Dès le lendemain de la chute de François BOZIZE, les premières rumeurs persistantes, y compris les commentaires du patron du Quai d’Orsay à Paris, l’avaient signalé en fuite en République Démocratique du Congo, chez son allié et complice « Joseph Kabila » qui lui avait envoyé des troupes pour tenter de stopper en vain l’avancée des rebelles Seleka soutenus puissamment par des «techniciens» tchadiens. L’enquête de L’œil du Patriote a établi que l’on s’est mépris sur la grande escorte du clan BOZIZE qui filait à toute allure vers Gemena, alors qu’en réalité l’ex-président avait embarqué sa famille restreinte à bord d’un hélicoptère avec lequel il a décollé avant de traverser la rivière Oubangui en direction de la RDC puis de mettre le cap sur le Cameroun. Mais, depuis le lendemain de la fuite de BOZIZE, les habitants de Gemena assistent à un véritable ballet aérien. Des avions militaires atterrissent chaque jour et débarquent des matériels de combat et des troupes étrangères. Essentiellement des Ougandais et des Sud-africains. Le dimanche 24 mars,3 hélicoptères militaires immatriculés8268-112,8821-1230 et 87-1222 se sont posés à Gemena à 15h55’ heure locale en provenance de Kinshasa. Ils transportaient des officiers congolais et étrangers non autrement identifiés. Le mardi 26 mars à 15 heures locales, un avion militaireHerculeimmatriculé z u-c a 409 a atterri à Gemena en provenance de l’Afrique du Sud avec des hommes de troupe et du matériel militaire. Le mercredi 27 mars, un avionIliouchine I L 76 immatriculé I P 17618 a débarqué 25 commandos sud-africains avec des caisses d’ armes et de munitions ainsi que du matériel de communication très sophistiqué. Le jeudi 28 mars, un autreIliouchine immatriculé EW 78 779 a déchargé à 12heures 45’ localesun avion Mig en pièces détachéesqu’accompagnaient 25 membres d’équipages en provenance de Kampala en Ouganda. Nos sources confirment que les experts viennent de terminer le montage de l’avion de chasse et le vol d’essai est prévu pour ce dimanche 31 mars ou lundi 1eravril au plus tard. Le même jeudi 28 mars à 15 heures 40’, un avion militaireHercule immatriculé Z U – C A 409 a déchargé plusieurs caisses d’armes et de munition. Le vendredi 29 mars à 08 heures 28’,un avion Iliouchine I L 76 immatriculé I P 17618 s’est posé à Gemena avec 2 conteneurs et une équipe de 20 militaires. Ce samedi 30 mars, unIliouchine I L 76 immatriculé EW. 78 779 a débarqué à 10 heures locales une jeep militaire peinte en blanc avec le sigle UNdes nations unies (pour diversion?) et un contingent de 30 militaires ougandais! Mais avant l’atterrissage d’Iliouchine, un Hercule immatriculé Z U-C A a ramené à 7 heures du matin les armes et les munitions des troupes sud-africaines à Bangui. Rappelons ici que les troupes sud-africaines avaient été dépêchées en RCA pour soutenir BOZIZE contre l’assaut des rebelles Seleka. Que cache alors ce ballet aérien d’avions militaires transportant des troupes, des armes et des munitions ? Que viennent faire les troupes ougandaises avec un avion de chasse à Gemena ? Pourquoi l’Afrique du Sud, au lieu de procéder au retrait de ses hommes, apporte-t-elle plutôt des hommes et du matériel de guerre à Gemena? La chute de BOZIZE risque d’être le détonateur d’un tsunami qui risque d’embraser toute l’Afrique centrale dans son ensemble. Suite aux dernières révélations successives suivies des différentes actions de l’ONU contre l’agression et l’occupation rwando-ougandaise de la RDC, Kagamé et Museveni veulent déplacer et élargir le front pour échapper aux mesures de contrôle par l’ONU des frontières de leurs pays avec la RDC. La probable participation (directe ou indirecte) des troupes rwandaises du Darfour, la présence massive des « réfugiés » rwandais au Congo/Brazzaville, et l’ouverture d’une base arrière ou du front à Gemena sont autant d’ingrédients qui ne présagent rien de bon pour toute l’Afrique centrale. Ceux des chefs d’Etats des pays de l’Afrique centrale qui pensent que ce qui se passe en RDC est une affaire interne aux RD congolais se leurrent. L’ambition de l’empire Hima Tutsi ne se limite pas à la seule RDC. Elle vise la déstabilisation de toute l’Afrique centrale. Le président national de l’APARECO vient de mobiliser tout le comité national pour entreprendre une série d’actions politiques, diplomatiques et militaires pour anticiper sur l’apparition de cette nouvelle phase d’action de nos adversaires. Il lance un appel pressant à toute la classe politique congolaise pour ne pas se laisser distraire par les diversions des «dialogues», «négociations», «concertations» que leur proposent les agents de l’occupation qui œuvrent pour la mise à mort de l’Etat congolais. Il appelle chaque congolais où qu’il se trouve à prendre la mesure de la gravité de ce qui se trame chaque jour dans le dos de notre peuple et d’agir désormais en conséquence. Paris, le 31 mars 2013 Candide OKEKE correspondant Observatoire Published By www.KongoTimes.info - © KongoTimes! - All Rights Reserved.

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 14:03
  Publié le 02/04/2013 à 06h00 commentaire(s) 0   « Urgence à Bangui » Figure de la diaspora à Bordeaux, le président de l’Observatoire de la bonne gouvernance préconise le changement. Lucé Raymond Bomongo. (photo DR) Partager   Envoyer à un ami   Imprimer « Sud Ouest ». Entre le président déchu François Bozizé et celui qui s’installe, Michel Djotodia, soutenu par la rébellion Séléka, où se situent les démocrates de la diaspora centrafricaine que vous dites représenter ? Lucé Raymond Bomongo (1). La diaspora, constituée surtout d’intellectuels, était à 80 % dans l’opposition. Aujourd’hui, c’est l’inverse : le parti KNK de Bozizé est majoritaire pour la simple raison que, pour faire des affaires au pays, il faut être encarté « majorité présidentielle ». En Centrafrique, le triptyque cyclique des dix ans - coup d’État, dictature du prolétariat et course à l’enrichissement rapide en paupérisant le peuple - nous offre son lot d’humiliations et de désolation. Notre Observatoire est là pour promouvoir la bonne gouvernance démocratique, judiciaire, économique, financière. À ce titre, nous ne pouvons que condamner la prise de pouvoir par la force. Les démocrates de la diaspora sont du côté de la raison, celle qui a prévalu le 11 janvier 2013, lors de la signature des accords de Libreville II. Lesquels accords ont été torpillés par l’ex-président Bozizé, ce qui a poussé Séléka à le chasser. La communauté internationale a condamné le coup de force des rebelles. Qu’attendez-vous d’elle ? La Centrafrique, en état de mort clinique, a besoin de soins intensifs. Je prends acte de l’application de la doctrine de l’Union africaine en matière de rébellions armées, de changement anticonstitutionnel de gouvernement et de ces voix qui condamnent le coup de force. Mais la Centrafrique est enclavée, son indice de développement humain, très bas. Les institutions internationales et régionales doivent éviter de l’isoler, car il y a urgence humanitaire. Nous ne demandons ni l’aumône ni l’acclamation de Séléka mais la prise en charge des attentes populaires : le retour de la sécurité et de l’ordre constitutionnel. Quelle est la situation du pays ? La Croix-Rouge qualifie de « catastrophique » la situation des hôpitaux de Bangui, avec 200 blessés, dont 40 qui doivent être opérés d’urgence. La ville manque d’eau courante, d’électricité, de carburant. Les entrepôts du CICR ont été pillés, mais aussi les bâtiments administratifs, des sociétés privées, les maisons des ex-dignitaires du KNK. On vole des véhicules et des objets précieux chez les particuliers. J’exhorte la communauté internationale à reconsidérer la condamnation de la Centrafrique. J’en appelle à la France, à l’Union européenne, à l’Union africaine, aux organisations humanitaires, pour sauver des vies. Le pays peut-il profiter de la crise pour changer de gouvernance et améliorer le sort des habitants ? Nous savons ce qu’il faudrait faire. Mais nos préconisations n’ont jamais été appliquées par les prédécesseurs de Michel Djotodia. Je pense au détournement des fonds réservés à la démobilisation, au désarmement et à la réinsertion (DDR), un élément déclencheur des hostilités contre Bozizé. Comment peut-on qualifier de pauvre un pays qui fait 9 % de croissance et dispose de ressources minières et minéralogiques si vastes ? Mauvaise gouvernance, corruption étatisée, régionalisme gangrènent le pays. La solution ? Mieux répartir la richesse, faire monter une nouvelle génération de jeunes intellectuels et de technocrates à des postes clés. Le gouvernement doit aussi reprendre la coopération militaire avec la France. L’urgence sociale appelle une tout autre politique. Recueilli par Christophe Lucet (1) Président de l’Observatoire centrafricain de la bonne gouvernance, basé à Bordeaux. Bordeaux

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 00:55
Centrafrique: Michel Am Djotodia succède à Bozizé Par Christophe Rigaud - Afrikarabia - 25/03/2013 La rébellion de la Séléka a renversé ce dimanche le régime de François Bozizé, quels seraient les défis de l'après-Bozizé et des nouveaux hommes de pouvoirs   L'heure de vérité a sonné pour la Séléka dont on continue de dire qu’elle est toujours en quête d’union malgré la victoire de ce dimanche 24 mars. Ainsi, la suite d’une offensive éclair hier matin, les rebelles se sont emparés sans difficulté de Bangui, la capitale centrafricaine. Le président François Bozizé a pris la fuite, après 10 ans de règne. Maintenant les choses sérieuses commencent. Que faire du pouvoir?   © AFP/Steve Jordan M. Djotodia (g) et F. Bozize (d), il n'y a pas eu de passation de service Djotodia contesté prend la place de François Bozizé En début de soirée, Michel Djotodia annonce dans un discours surprise sur les ondes nationales, être le nouveau président de la république centrafricaine. L'ancien rebelle décrète aussitôt un couvre-feu à Bangui et affirme souhaiter ne pas faire "de chasse aux sorcières". Michel Djotodia promet des élections dans 3 ans et souhaite conserver Nicolas Tiangaye à son poste de premier ministre de transition. Djotodia a pris tout le monde de vitesse. En effet de nombreuses inquiétudes pèsent sur la gestion que fera la Séléka de sa victoire. "La Centrafrique vient d’ouvrir une nouvelle page de son histoire, mais le plus dur est à venir" confiait ce dimanche à Afrikarabia un membre de la rébellion. Il ne croyait pas si bien dire. La bataille pour le pouvoir au sein de la Séléka a bel et bien commencé quelques heures après la chute de Bangui. Deux factions s'affronteraient. A la manœuvre, on trouve d'abord Michel Djotodia, le "patron" de la Séléka et ministre du gouvernement de transition, mis en place pendant les accords de paix de Libreville en janvier dernier. Son nom fait autorité, mais depuis la signature précipitée d'un plan de sortie de crise avec le président honni, François Bozizé, une partie de la Séléka ne lui fait plus confiance. Les accords de Libreville sont fortement contestés au sein de la Séléka. Nourradine Adam et Firmin Findiro "incontournables"? Dans la fronde anti-Djotodia, on trouve un militaire: Nourradine Adam. L'homme est à la tête du CPJP, une des nombreuses composantes de la Séléka. Pour ce commandant, Djotodja a vendu l'âme de la coalition à Libreville, alors que les rebelles campaient à seulement 75 km de Bangui… si près de leur objectif: renverser Bozizé. Nourradine Adam n'est pas le seul à critiquer Djotodia. On trouve également le très discret Firmin Findiro, ancien ministre de la Justice, limogé par Bozizé. Mais aussi d'anciens officiers de l'armée régulière, regroupés dans l'A2R, puis le M2R. Ces militaires dénoncent ouvertement les accords de Libreville et repartent à l'offensive armée avec les hommes du CPJP de Nourradine Adam. Ils font tomber ensemble plusieurs localités, avant de fondre sur la capitale. Au final, dimanche, après la prise de Bangui, Nourradine Adam s'estime légitimement incontournable.   © cap La "main tchadienne" Autant dire que certaines dents ont grincé au sein même de la Séléka. Un membre de la coalition a affirmé que le nom de Michel Djotodia à la présidence, était en fait soutenu par le président tchadien Idriss Déby. "C'est consternant", nous a-t-il déclaré. "Le Tchad continue de contrôler le pays, comme au temps de Bozizé. Déby veut une Centrafrique faible et y placer un président contrôlable", tempête ce membre de la Séléka, qui craint "dans ces conditions, une nouvelle rébellion dans moins de 6 mois". Un autre parti d'opposition, l'Alliance nationale pour le changement et la démocratie (ANCD), qui salue le départ de Bozizé, dénonce lui aussi l'ingérence tchadienne et "exhorte les frères centrafricains à récuser toute immixtion du despote Idriss Déby en Centrafrique". La "main tchadienne" est toujours présente. Les trois défis de Djotodia Plusieurs défis attendent donc le nouveau président Djotodia. Tout d'abord s'affranchir de son encombrant "parrain" tchadien, Idriss Déby. La tâche sera difficile dans le contexte actuel. Le président tchadien est en effet devenu le nouvel homme fort de la région et l'allié incontournable de François Hollande dans sa guerre au Mali… une position confortable pour le maître de N'djamena, qui en fait pour le moment un "intouchable". Michel Djotodia devra ensuite trouver rapidement le bon dosage d'une coalition politique solide, intégrant les multiples facettes de la rébellion. Là encore, la tâche est rude. Djotodia n'a pas la haute main sur le gros des troupes de la Séléka et il n'est pas à l'abri d'une nouvelle tentative de déstabilisation. Troisième et dernier défi et il est de taille: tout un pays, une armée, une administration, une économie… sont à reconstruire. La Centrafrique est à genou: un "Etat vide", grand comme la France, avec seulement 4 millions d'habitants et une population parmi les plus pauvres de la planète. La "page Bozizé" est tournée et tout est à réécrire.   MOTS CLES : Envoyer à un ami | Imprimer 6 COMMENTAIRES Afficher tous les commentaires | Poster un commentaire Qu en disent les juristes et démocrates centrafricains,s'il y en a un? Par alpha 25/03/2013 13:57 Nos supposés maitres qui se gargarisent en consort en centrafrique,Lisez cette dame, ayant des bases comme vous (si vous en avez réellement reçus) et clairvoyante. L’envie du pouvoir à tout pris vous aveugle. Combien étions nous à vous prodiguer des conseils sur un précédent néfaste à la démocratie. Certains vous disaient 3ans, pourquoi ne pas patienter si vous étiez vraiment des démocrates et que vous pensiez vraiment à une democratie réelle pour ce pays,mais vous n’entendiez que votre ventre. Encore une fois,vous amenez le peuple dans une enième incertitude democratique et économique. Le temps que les nouveaux venus se remplissent la poche et que demain les memes de pleurnicher et que d’autres ecervelises viennent mettre le pays en désordre et chaos et le boutant à son tour dehors,on aura perdu encore d’autres 10-15 ans. Et nous toujours ignares à applaudir qui on ne connait pas et demain les memes à pleurnicher. Par la betise de faux intellectuels et d’un peuple nul. On vous parle ,vous pensez que nous sommes pour bozizé ?Bozizé on s’en fout. On vit à l’étranger,occupant de postes bien et ayant acquis pour certains d’autres nationalités. On veut que notre pays avance,que les gens ne vivent pas comme dans une poubelle. On vous parle pour le pays qui reste le nôtre et pour vous qui y vivez dans cette pauvreté et foutaise politique,au lieu de’avancer avec votre intelligence,vous brillez par l’idiotie. A écouter Ziguélé sur des chaines étrangères,il fait pitié,celui là n’a encore rien compris. Les accords de Libreville,Quels accords ? Par Sandra Lamine Martin-White Décidément, en Afrique centrale, on est fâché avec le Droit ! Quelle fut la philosophie de Droit pilotant l’esprit des accords de Paix signés le 11 janvier 2013 au Gabon ? L’URGENCE ! Celle voulant créer une espèce de cadre permettant au Chef de l’Etat d’aller au bout de son mandat, tout en le contraignant à une ouverture à ses oppositions armées et non-armées. Bâtis ‘intuitu personae’, ils ‘tournent’ donc autour de la personne UINIQUE de François Bozizé. CONSEQUENCE, FRANCOIS BOZIZE N’ETANT PLUS AU POUVOIR, AUTOMATIQUEMENT LES ACCORDS DE LIBREVILLE CESSENT DE S’APPLIQUER. C’EST L’EXTINCTION. LA PRISE DE POUVOIR PAR LA SELEKA CHANGENT LES DONNES. ELLE ENTERRE LES ACCORDS DE LIBREVILLE….DE FACTO. JURIDIQUEMENT PARLANT, ILS N’EXISTENT PLUS. ET SONT CADUCS EN DROIT. Pourquoi ? Alors entrons dans les articles de ces Accords. - En son Article Premier : « Le Président de la République demeure en fonction jusqu’au terme de son mandat en 2016. Il ne peut se présenter pour un autre mandat » >> Commentaire : Il est question là de François Bozizé, réélu en 2011 pour un mandat s’achevant en 2016. N’étant plus là, c’est fini, les Accords sont décapités. - En son Article Second : Il y est dit : « Gouvernement d’Union Nationale inclusif d’une durée de 12 mois, éventuellement renouvelable ». >> Commentaire : Simple à comprendre. C’est une année renouvelable, et implicitement, en coordination avec les autres articles, renouvelable annuellement jusqu’en 2016. Il n’y est pas dit : Période de transition d’une traite de 3 années. - En son Article Sixième : « Le Premier Ministre et les ministres du Gouvernement d’Union Nationale ne peuvent être destitués durant la période de transition, en contrepartie, ils ne peuvent être candidats à la prochaine élection présidentielle » >> Commentaire : Il découle de cela que Mr Michel Djotodia, passant de Vice-Premier Ministre à Chef d’Etat, ne respecte pas cet article. Il s’est auto-destitué pour se substituer au chef de l’Etat, ce que l’article n’autorise pas du tout. CONCLUSION: - Lorsque la France, les Etats-Unis ou le Tchad demandent à la Séléka de respecter ‘les Accords de Libreville’, ont-ils tous compris que ce n’est plus applicable ? - Quand Michel Djotodia, de même, pour rassurer tout le monde dit vouloir les respecter, est-il conscient qu’il parle là d’un désormais texte fantôme ne pouvant plus faire autorité ? Les Accords de Libreville, en total mépris de la Constitution Centrafricaine, s’y étaient déjà substitués par la force, devenant LA LOI CONSTITUTIONNELLE du pays. Aussi de ce qui précède, LA LETTRE DE CETTE LOI n’est plus respectée. Et on ne saurait non plus, même parler de respect, faute de mieux DE L’ESPRIT DE CETTE LOI DE GOUVERNANCE. Démonstration est faite que nous sommes dans une double illégalité. 1- L’EXISTENCE MEME DES ACCORDS DE LIBREVILLE CONSTITUAIT UN DENI JURIDIQUE 2- LA FORCE PRIMANT LE DROIT, SI CETTE FORCE MEME EST MISE A BAS PAR UNE AUTRE FORCE SUPERIEURE…ELLE S’ANNULE. Aussi, dans l’articulation du Droit Constitutionnel, si un ensemble de dispositions faisant autorité sur la Constitution d’un Pays, (cas d’exception comme la guerre par exemple), sitôt annulé, c’est ensuite, la Constitution habituelle, validée par référendum populaire qui mécaniquement de nouveau DOIT se ré-appliquer. Et nous sommes pile dans cette situation, considérant les Accords de Libreville comme des lois d’exception, supplantant pour un temps la Constitution. Annulés comme c’est dorénavant le cas, si on veut encore parler de Droit en Centrafrique, c’est, dès la chute de François Bozizé, le retour AUTOMATIQUE à la CONSTITUTION. ON NE PEUT PLUS ENCORE PARLER DES ACCORDS DE LIBREVILLE. C’EST BALLE A TERRE, LES COMPTEURS SONT REMIS A ZERO. Centrafricains,Réveillez trop de traitrise au non de la Nation Par Etienne E.K 25/03/2013 14:47 Centrafricains l’heure est grave,vous allez redevenir esclaves voir multi esclaves des pouvoirs frontaliers avec leur incursion dans l’armée. Bozizé à amener des mercenaires comme ce DJotodia,quels en sont la conséquence pour la sécurité pour le pays ? Bozizé a payé combien de fois ces mercenaires toujours insasttifaits. Ils s’en foutent ils ne sont pas centrafricains,ils font tout le mal qu’ils veulent,c’est la logique de l’argent et du vouyourisme qui prime. Aucun pays au monde ne peut tolerer une telle intrusion sauf en centrafrique avec des politiciens tarés. Mon frère les politiciens n’ont pas écouté les conseils et ce que murmurent la poulation de bangui depuis,mais quel politiciens avons-nous ? Ce stupide de ziguélé et naif de tiangaye,le 3e laron les baisera bien. Veulent ils etre surpris combien de fois par la pluie pour devenir alerte et prevoir un parapluie par temps maussade ? Bozizé s’est montré incapable,mais eux qu’est-ce qui sont entrain de démontrer ? bozizé est ce qu’il est personne ne peut le nier,mais vous qui pretender tout savoir reflechisser au moins sur certaines consequences prévisibles ? On vous a dit 3 ans fin,relance démocratie sans chercher à penser aux conséquences pour vous-mêmes et pour le pays. Allez vous indéfiniment continuer à accepter que deby fasse et défasse les présidents chez nous au mepris des choix du peuple ? Posez la question à Hollande. Vous deriez aller aux elections dans 3 ans et le monsieur qui se protoclame présider et dont les propos sur des ondes etrangères n’augurent pas de bon présage. L’accord de libreville le disqualifie d’une prochaine candidature à la présidence,le voila qui espère continuer. Ça parle de l’accord de libreville,si on suit cet accord,il n’a pas sa place là. Cet accord a été violé de tout parlé alors au nom de quoi il exigera cet accord pour imposer ce que tout les centrafricains rejettent tout bas ? Certains se ressourcent des reunions socialistes à l’etranger mais qui n eclaire pas sa vision du monde et de la geopolitique,un autre se dit avocat,defenseur de la democratie et des droits de l’homme mais qui s’acoquinent avec des dictateurs sassou et deby dont certains sont sujets à procès de biens mal acquis en europe et de droits de l homme,on rêve ou quoi.Et tous cherchent à les avoir comme mentors.,toujours des mendiants ayant usé du jeu auprès de Bongo père et continueent à se prostituer la conscience. Centrafricains,imprimez ce que je vous relate et ca vous éclairerez mieux. On m’ a relaté qu’avant les dernières élections présidentielles centrafricaines, deby aurait reçu ziguélé et tiangaye à ndjamena, deby a remis à chacun 500 millions de francs cfa. Ca peut se verifier auprès des banques.Les archives se fixent internationalement. Tiangaye aurait lui utilisé un peu de ses sous pour sa campagne d’où son aisance un peu dans cette campagne,ziguélé par contre,après un passage des sous sur son compte à bangui,il l’a transféré sur un compte au cameroun,l’argent n’a pas servi au mlpc maisprobablement pour ses biens perso. Depuis les éléctions Déby les tient par la barbichette,ils deviennent des emmerdeurs à souhaits et voyez quand il y a rebellion ces 2 ne peuvent etre logique avec eux-mêmes et ça se comprend mieux maintenant quand j’ai eu cette information car franchement si on est démocrates et patriotes,on ne peut aller dans les raisonnements de non sens et du n’importe qu’on vous impose centrafricains. Quand ils ont su qu’ils pouvaient encore gagner plus,que d’aller négocier à brazza, ils sont allés pour se faire chaperonner pions. Ainsi ces 2 pays ont l’assurance d’avoir l’un nos diamants et l’autre une vue sur notre pétrole ou le marché du petrole tchadien en centrafrique que déby ne veut pas en concurrence. De tels politiciens défendent quel peuple ? Actuellement il y a personne. Centrafricains pensez à la bonne rélève comme certains l’ont déjà dit. Comme l’a dit tantot l’autre c’est l’esclavage,ce n’et pas un pays. Où va-t-on aller avec des tchadiens,soudanais,et voyous de grands chemein dans une armée dont le role est de protéger une nation et un peuple,un territoire. Et ce n’est ni leur nation ni leur territoire ni leur peuple. Il faut arreter avec notre betise d’applaudir n’importe qui.les beaux discours c’est pour s’installer. Vous etes idiots jusqu à quel niveau pour ne pas réfléchir et voir en deçà des evenements que vous vivez depuis le temps que vous applaudissez et pleurnichez après. Si c’est cela que vous aimez ,ne pleurnichez plus. On attend que ziguele et tiangaye se montrent plus patriotes et poser les vrais questions d’interieur et de democratie. Chacun retourne chez soi et une armée sans mercenaires etrangers et la democratie nette. Sils en sont pas capable,on supprime l’armée et faite appel à l’armée française comme au temps de l’après indépendance et que l’armée en centrafrique n’existant plus sorte de la politique Pourquoi continuer à faire des constitutions qu’on ne respecte pas. Une constitution n’est pas quelque chose qu on change au gré des individus ? Comme ils ont vendu leurs âmes je n’attends pas grand-chose,mais peuple prenez votre destin en main car les voisins se moquent de nous disant que l’essentiel pour les centrafricains c’est le sexe et le manger et ne refléchissent pas autre chose d’éléver. Ca me pousse à les croire C'est parce que nous sommes betes Par agathe 25/03/2013 15:04 Cette personne a besoin d'une chirurgie esthetique et d'un regime weight watcher's. Le tchad,pas le tchad mais déby: Il a monnayé sa participation au mali pour vous cougnonner en centrafrique. maintenant l'autre personne qui ressemble à une pomme de terre bouillie éclatée dans sa veste parcourant les chaines internationales approuvant devait reflechir plus aux questions essentielles que de ne satisfaire comme beaucoup de faux intellectielles et justes revanchards qu'on a repéré au cours du chaos que vivait notre pays. Je le répète Bozizé n'est à sa place mais eux non plus sont mieux je nous comprends,à applaudir toujours pour des arrivistes et quelques années plus tard de pleurer,il faut nous en prendre à nous meme. Si vous voulez une réelle démocratie,que tous les partis restent intacts et que les uns et les autres arretent de se vendre à gauche et à droite et le parti qui sait qu'il a plus de gens ,en se mobilisant gagnera les elections,s'il n'y a as tricherie. Un president autoproclamé à double face,quand il avec ses voyous il s'enturbanne et en ville se taille un costard. Il faut etre clair,etre ce qu'on est au lieu de faire pour plaire à qui commande.Ce pays a besoin d'un président pour les centrafricains pas des marionnettes.kolingba etait ami avec déby et se livraient les opposants politiques,avec la democratie en centrafrique,il se fait ami à patasser et a imprimer son emprise puis laché Patassé et contribué à sa chute,et nous amène bozizé qu il vient de contribuer à la chute et nous amène celui là pour qui demain. Nous somme quoi pour déby. Il n'arrive pas à reconcilier son propre peuple que peut-il faire pour nous. il a divisé les tchadiens,les sudistes souffrent,tiangaye avocat de droits de l homme manger de la main de ce type. des aujourd'hui,faut eclaircir les choses. Le tchad est au tchad pas en RCa. Les reglements de compte de deby contre patasse puis bozizé,ce n'est pas notre problème. on veut élire notre president pas qu'on nous les impose et mettre les president sous tutelle. Pourquooi ce debit ne se comporte pas ainsi avec cameroun ou avec le nigeria,posez vous la question

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 00:17
Les dernières 24 heures se sont déroulées avec une rapidité cruelle pour le désormais ex-président centrafricain, François Bozizé, qu’on annonce actuellement au Cameroun. Entre temps, le palais présidentiel a été investi par le chef de la coalition Séléka, Michel Djotodia, qui s’est autoproclamé Président de la République centrafricaine (RCA). © paris-match François Bozizé, qui était arrivé au pouvoir par les armes, en a été chassé à son tour par les armes. Après la prise éclair de Bangui, la capitale centrafricaine, le nouvel homme fort du pays, Michel Djotodia, chef de la rébellion du Séléka, qui s’est autoproclamé président de la république, a affirmé ce lundi 25 mars 2013, qu’il maintiendrait le gouvernement d’Union nationale avec à sa tête le premier ministre Nicolas Tiangaye. Le lundi 25 mars, Afriquinfos.com a indiqué que «François Bozizé le président centrafricain, accompagné de ses deux fils et de son aide de camp, a atterri ce dimanche à 18h00 locales à l’aérodrome de Batouri, le chef-lieu du département de la Ka-dey, dans l’est du Cameroun». «Oui, il a atterri là-bas», a affirmé le ministre camerounais de la Défense, Edgard Alain Mebe Ngo’o, poursuit le site d’information. Quant à sa famille, elle a été reçue en République démocratique du Congo (RDC), a précisé Lambert Mende, le porte-parole du gouvernement et ministre des Médias congolais. La route semble encore longue pour que les choses rentrent dans l’ordre dans ce pays. Pour sécuriser ses ressortissants mais aussi pour calmer les ardeurs des belligérants, la France a envoyé 350 soldats en renfort. En clair, 200 militaires français ont été envoyés samedi, et 150 autres le dimanche 24 mars 2013. Ces troupes françaises doivent «assurer la protection des ressortissants français et étrangers présents en Centrafrique», rapporte LePoint.fr citant une source proche du dossier. Les autorités françaises ont demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations Unies. A peine aux affaires, Michel Djotodia enregistre déjà la contestation de sa prise de pouvoir par François Nelson N’Djadder, président de la rébellion Forces Révolutionnaires pour la Démocratie, qui a annoncé sur Afrik.com son intention de mener un contre coup d’Etat dans les prochains jours. Le nouveau leader de la Centrafrique n’est toujours pas reconnu par la communauté internationale. L’ONU a même condamnée la prise de Bangui tandis que l’Union africaine (UA) a évincé le pays de son organisation. Elle a imposée des sanctions à l’encontre des responsables de la Séléka. «Le Conseil décide de suspendre immédiatement la participation de la RCA à toutes les activités de l’Union africaine ainsi que d’imposer des sanctions, à savoir des restrictions de voyage et le gel des avoirs des dirigeants de la Séléka, dont son chef Michel Djotodia», a annoncé le Commissaire à la Paix et la Sécurité de l’UA, Ramtane Lamamra. En attendant la suite, la Seléka appelle toutes les forces vives du pays à s’asseoir autour d’une table pour discuter de l’avenir du pays.

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