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Le combat de Gbagbo est aussi le nôtre
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LA LIBERTE D'EXPRESSIVITE EST UN ATOUT MERVEILLEUX POUR LA DEMOCRATIE ET SURTOUT L'EVEIL DES CONSCIENCES POLITIQUES.SI TU VEUX AVANCER DANS LA VIE,OUBLIES TON PASSE QU'IL SOIT SIMPLE
OU COMPOSE,VIENS PARTICIPER A TON PRESENT POUR QUE TON FUTUR SOIT PLUS QUE PARFAIT RAYMOND BOMONGO
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Recomposition de l’espace politique à l’horizon 2007 – 2009
Emmanuel Ngouélondélé – Damase Ngollo: La rupture est consommée!
Pas de critique au vitriol genre «Lettre ouverte» à Denis Sassou Nguesso ; pas de dispute publique ; pas d'injures ; pas de tentative de diabolisation connue : il n'en demeure pas moins qu'entre les généraux à la retraite Emmanuel Ngouélondélé - Mongo (alias le fils de l'odeur de la panthère) et Raymond Damase Ngollo, alias vieux Ngando, respectivement président et vice - président du RDR, la rupture est plus que consommée. Au grand désarroi des militants, désormais écartelés entre les deux leaders d'origine Téké.
Lors de l'assemblée générale du Rassemblement pour la Démocratie et la République (RDR) en septembre dernier, qui a mis en place les nouvelles instances dirigeantes de la fédération de Brazzaville, l'absence du général Ngouélondélé - pourtant présent dans la capitale - n'a pas échappé aux observateurs de la vie politique nationale. De même, l'absence du général Ngollo aux diverses manifestations organisées à Brazzaville par le Cercle des Républicains pour un Nouvel Ordre National (C.E.R.N.O.N), n'a pas laissé indifférent l'observateur averti. Ce fut le cas au palais du parlement (meeting en salle), à l'hôtel Le Méridien (conférence de presse) ou, tout récemment, au cercle culturel Sony Labou Tansi, à l'occasion de l'installation des instances dirigeantes du comité communal de Brazzaville. Mais c'est l'alliance, début octobre dernier, entre le général Ngollo et l'ex- ministre des finances Mathias Dzon qui atteste le mieux de la réalité de la rupture. Depuis les législatives de 2002 à Gamboma qu'ils ont tous les deux perdu, Mathias Dzon est le frère - ennemi du général Ngouélondélé. Disqualifié au premier tour par
Depuis lors, les deux ex- challengers se vouent une «franche» et «fraternelle» inimitié. Les faits parlent d'eux - mêmes. Entre Emmanuel Ngouélondélé et Damase Ngollo, on assiste à une séparation pour «incompatibilité d'humeur», qui ne veut pas dire son nom. Au-delà, estiment les observateurs, c'est la lutte de positionnement pour le contrôle de l'espace politique téké qui s'est ouverte. La lutte «fratricide» a pour arrière - plan l'horizon des législatives de 2007, les locales de 2008 et surtout la présidentielle de 2009. «En 2009, il y aura inévitablement un candidat téké à la présidentielle», confie un habitué des arcanes de la «Tékénité».
Retour vers le futur…
A l'appui de cette affirmation, un pseudo - contentieux pour «violation» de l'accord de Mpila, conclu en 2002 sous l'égide du président gabonais El Hadj Omar Bongo, aux fins de soutenir la candidature de Denis Sassou-Nguesso à l'élection présidentielle. Parmi les frustrés de l'accord, le général Emmanuel Ngouélondélé - Mongo. Pour lui, dès le moment où le RDR n'avait pas obtenu un ministère de souveraineté - au profit de sa propre personne -, encore moins des nominations dans la territoriale, l'accord avec Sassou via le Parti Congolais du Travail (PCT) était caduc. En conséquence, il devait être dénoncé.
Mais le président de son parti, le général Raymond Damase Ngollo, était d'un tout autre avis. Estimant qu'il n'avait pas à gérer les conséquences d'un accord signé par son vice - président, il avait préféré la poursuite d'un dialogue «critique» avec le pouvoir. Si bien qu'aux yeux du «fils de l'odeur de la panthère», le général Raymond Damase Ngollo était coupable de «laxisme» envers Denis Sassou-Nguesso et son régime. C'est dans ce climat de divergence et de contradiction au sommet du RDR que s'est peu à peu détérioré la relation entre les deux leaders Téké. Petit à petit, insidieusement, le sentiment de confiance s'est mué en méfiance, en hypocrisie, voire en perfidie. Se sentant de plus en plus à l'étroit dans son rôle de vice-président du RDR, le général Ngouélondélé se trouve un nouveau «créneau» pour s'exprimer. C'est la «lettre ouverte» à Denis Sassou-Nguesso, qu'il fait parvenir à Mpila par le biais d'un neveu du président: l'amiral Jean Dominique Okemba. Approché, ce dernier s'était montré d'une très grande convivialité envers son bel oncle, au point de partager un repas avec lui. Le pauvre était loin de se douter qu'on venait de lui refiler une correspondance au contenu «sulfureux». Jouant les prophètes de malheur, le fils de l'odeur de la panthère s'y répandait en invectives et en imprécations, jusqu'à plus soif ; il s'attaquait en outre avec virulence à la famille de Denis Sassou-Nguesso, par laquelle il passera pourtant, afin de l'atteindre. C'est à cause de son «indélicatesse» envers un chef et un beau - parent, que le rendez-vous sollicité par le canal du conseiller spécial en matière de sécurité n'a jamais été accordé. Malgré de multiples pressions exercées à l'endroit du proche entourage de Sassou. A Mpila, avant même sa médiatisation, le concept d'épicerie familiale avait déjà vécu.
Du RDR au C.E.R.N.O.N, l'ombre de Libreville
En quittant le RDR, le général Ngouélondélé abandonne une machine politique qui ne servait plus ses ambitions de départ : mettre fin à ses fonctions d'éternel «porteur de valises». C'est ce qu'il confiera à des proches en 1996, peu de temps avant le lancement du RDR. Le général Ngouélondélé venait de démissionner de ses fonctions de chef d'état-major particulier du président Pascal Lissouba, qui lui avait offert comme cadeau un passeport diplomatique (sic) ! C'est avec l'argent du président gabonais El Hadj Omar Bongo que le général Ngouélondélé lance le RDR. C'est toujours grâce au même «bienfaiteur» qu'il lance, dix ans plus tard, le C.E.R.N.O.N, pour «actualiser» son projet d'indépendance politique avortée avec le RDR. En effet, au sortir de la guerre du 5 juin 1997, il se rallie à nouveau à Denis Sassou Nguesso. Après l'avoir combattu par fidélité à un frère téké, le président Pascal Lissouba, dans les veines de qui coule le même sang que lui (sic). Inconstant, le général est ainsi raillé en milieu autorisé, où l'on relativise ses ambitions : «Ngouélondélé a toujours été un exécutant». Un exécutant plutôt bien loti sous le pouvoir de Sassou I. Selon ses propres confidences à des proches, à l'époque où il «règne» sans partage à la tête de la sécurité d'Etat, il gérait discrétionnairement et quotidiennement 22 millions de F.CFA. Soit, par an, la bagatelle de 7 milliards de F.CFA (non dévalués). Qui dit mieux ?
La bataille pour une alternative Téké…
De l'avis des observateurs, la rupture entre Emmanuel Ngouélondélé et Damase Ngollo constitue un épiphénomène. Il est à replacer dans le cadre plus large d'une recomposition du leadership au sein de l'espace politique téké. A l'évidence, le président du RDR, Raymond Damase Ngollo, originaire de Ngabé, ne pèse pas lourd dans cette course au pouvoir. Ce qui expliquerait son allégeance à Mathias Dzon, en principe interdit de faire la politique tant qu'il demeure directeur national de
Le bal des pantins et des chauves…
Dans l'espace politique téké, l'heure est aux tentatives de regroupement. C'est ce à quoi s'est essayé un certain Miokono, originaire de Ngo comme le vieux Auguste Célestin Gongarad Nkoua. De retour d'exil via Libreville, il a lancé, en vain, un appel au rassemblement autour de sa personne. Miokono, de l'avis de nombreux observateurs, ferait partie du menu fretin. Commentaire d'une source à propos de sa rentrée politique. «Les Congolais sont vraiment de pauvres types ! Quelqu'un fait un tour à Libreville, obtient 100 millions de F.CFA de Bongo et le voilà qui se croit leader des téké et futur président de
Onka Lune de Darlie
Le Coq
Les habitants de Birao fuient les bombardements de l'aviation française© Copyright IRIN
C E N T R A F R I Q U E O P I N I O N PARLEZ EN AUTOUR DE VOUS
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Conflit au sommet de l`Etat : Les jeunes houphouétistes donnent un ultimatum de 48 heures à Gbagbo / RJDP : "Dans quelques heures, nous allons reprendre la RTI"(Le Nouveau Réveil 30/11/2006) ( 30/11/2006) “Le destin de la Côte d'Ivoire se joue actuellement. Désormais, nous parlerons peu mais nous agirons beaucoup. L'heure n'est plus aux discours mais aux actes. L'heure est désormais à la rue. Nous donnons 48 heures à Laurent Gbagbo pour revenir sur ses décisions saugrenues, décrets bizarres, s'il n'applique pas totalement et intégralement la 1721, la jeunesse houphouétiste se réserve le droit de faire tout ce qu'elle veut pour que la paix revienne en Côte d'Ivoire". Tel est le sévère avertissement que les jeunes de l'opposition regroupés au sein du RJDP, réunis hier au siège du RDR à la rue Lépic à Cocody ont lancé à Laurent Gbagbo. Par la voix du président en exercice du RJDP Jean Blé Guirao, les jeunes houphouétistes ont donné l'assurance à leurs camarades venus nombreux les écouter que les choses vont très bientôt évoluer vers la paix en Côte d'Ivoire. Le président de la JUDPCI a ainsi invité tous les jeunes houphouétistes à la mobilisation et à se tenir prêts pour attendre le mot d'ordre. "(…) Ne vous amusez pas, c'est la fin de la fin. Ne soyez pas euphoriques. Quand le mot d'ordre va tomber, il faudra qu'on l'exécute (…) Ce pays appartient à tous les Ivoiriens", a en outre indiqué Jean Blé Guirao. Qui également a appelé les Forces de défense et de sécurité ivoiriennes à rester républicaines dans cette autre crise qui est ouverte. Pour lui, " Le désordre s'est installé au niveau de l'Etat, il faut rapidement mettre de l'ordre". Il faut noter qu'à côté du président en exercice du RJDP, se trouvaient Karamoko Yayoro du RJR, Kouadio Konan Bertin (KKB) de la JPDCI et Kpangni Siméon de la JMFA. Paul Koffi RJDP : "Dans quelques heures, nous allons reprendre la RTI" La RTI est depuis avant-hier défigurée à nouveau. Avec la nomination par Gbagbo de Brou Amessan au poste de Directeur général après le limogeage de Kébé Yacouba. La fameuse ode à la patrie, l`hymne national de la Refondation est à nouveau abondamment diffusé sur les écrans de la télévision. Brou Amessan est vraiment de retour et la télévision est vraiment tombée dans l`escarcelle de la galaxie patriotique. Il ne reste plus que la diffusion des messages de la haine et le flot d`injures pour que la boucle soit bouclée. Mais la jeunesse du Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix n`entend plus laisser prospérer la propagande de la haine à la RTI. Elle a décidé d`y mettre un terme : "Dans quelques heures, nous allons reprendre la RTI" a lancé hier le président en exercice du RJDP, Jean Blé Guirao, devant de nombreux responsables des structures de jeunesses des partis membres du RHDP. " Nous payons tous la redevance et la RTI appartient à tout le monde. D`ailleurs on ne dit pas RTG (Radio Télévision Gbagbo mais RTI Radio télévision ivoirienne" a ironisé l`orateur. La même détermination de remettre la RTI sur les rails est animée par la jeunesse proche du Premier ministre. Kouakou Abonouan a demandé lui aussi aux jeunes de mettre un terme à la caporalisation de la seule chaîne de télévision publique ivoirienne. Yves M. Abiet © Copyright Le Nouveau Réveil |

Message à la Nation de M. Jean-Pierre Bemba Gombo
Peuple congolais, Chers compatriotes,
J’ai suivi le prononcé de l’Arrêt de la Cour suprême de justice proclamant les résultats définitifs du deuxième tour de l’élection présidentielle.
J’éprouve, comme beaucoup d’entre vous, une grande déception et de la frustration par rapport à la manière dont la Cour suprême de justice a traité le contentieux électoral du 2ème tour de la présidentielle.
Ce procès n’a été ni équitable, ni juste pour restaurer la transparence et la vérité des urnes. Nos griefs sur cette élection demeurent et nous serions bien fondés à en contester le verdict.
Cependant, au nom de l’intérêt supérieur de la Nation et dans le souci de préserver la paix et d’épargner au pays de sombrer dans le chaos et la violence, je prends aujourd’hui devant Dieu, la Nation et l’Histoire, l’engagement et la responsabilité de conduire désormais, en communion permanente avec vous tous, ce combat pour le changement dans le cadre d’une Opposition forte et républicaine.
J’appelle toutes les forces politiques et sociales, acquises à l’idéal d’un changement démocratique dans notre pays, de s’unir dans ce combat afin qu’ensemble, réorganisés, nous puissions assurer la refondation du Congo.
Je remercie le peuple congolais pour la confiance qu’il m’a témoignée en votant massivement pour le projet politique que je lui ai soumis. Ce projet, je le rappelle, consiste à défendre les droits légitimes du peuple congolais et à lui redonner sa dignité et sa place dans le concert des Nations. Mes remerciements s’adressent également aux militants et cadres du MLC, aux alliés du Renaco et de l’Union pour la Nation, pour les efforts fournis afin de porter au loin notre projet pour le Congo. Je voudrais les rassurer de la poursuite, dans une unité renforcée, de notre combat commun pour l’avènement d’un Congo nouveau.
Restons unis, mobilisés, vigilants et déterminés pour l’intérêt supérieur de notre Nation.
J’annoncerai dans les prochains jours sous quelles formes et modalités, nous conduirons cette opposition politique.
Que Dieu bénisse la République démocratique du Congo !
Tous unis, avec Dieu nous vaincrons !
Je vous remercie.
Jean-Pierre Bemba
© CENTRAFRIQUE OPINION LE DEVOIR DE VOUS INFORMER PARLEZ EN AUTOUR DE VOUS
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