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CENTRAFRIQUE NEWS

 

 LA LIBERTE D'EXPRESSIVITE EST UN ATOUT MERVEILLEUX POUR LA DEMOCRATIE ET SURTOUT L'EVEIL DES CONSCIENCES POLITIQUES.SI TU VEUX AVANCER DANS LA VIE,OUBLIES TON PASSE QU'IL SOIT SIMPLE OU COMPOSE,VIENS PARTICIPER A TON PRESENT POUR QUE TON FUTUR SOIT PLUS QUE PARFAIT     RAYMOND BOMONGO


RCA : la réalité de notre pays !!!  
   
Compatriotes et Amis,
 
Pour faire suite à ton analyse plein d'aplomb et de bon sens, je dirais simplement pour ma part que l'analyse de l'histoire politique de notre pays, la République centrafricaine depuis l'indépendance jusqu'à aujourd'hui atteste non seulement que la RCA, est un pays d'un éternel recommencement, mais qu' aussi cette histoire a été construite exclusivement par une seule génération. La situation difficile de notre pays s'en ressent à tous les niveaux et je dirais même que c'est ce manque d'attractivité qui, de mon point de vue cantonne la majorité d'entre nous dans un désintérêt profond et cela se justifie même dans la banalisation des échanges sur nos différents foras.
 
Au commencement, Dieu créa l'Afrique et ses différentes nations. Il créa l'Oubangui-Chari, le Cameroun, le Tchad, le Zaîre, le Gabon, le Congo, le Soudan etc..
Il donna au Congo et au Cameroun du pétrole et des pierres précieuses, une faune et une flore riche. Il en fit autant pour le Gabon. A l'Oubangui-Chari, il donna du pétrole, du diamant, de l'or, de l'uranuim, du fer, une forêt riche et dense, une terre fertile qui peut faire pousser des cailloux. Et il vit que cela était bon.
 
Ensuite, il créa les autres continents avec leurs pays respectifs. Il dota certains de ces pays de gaz naturel, de pétrole, de la mer riche en poisson, du fer et toutes choses utiles à la vie.
 
Puis, se retournant pour voir tout ce qu'il a fait, Dieu comprit qu'il fallait changer le nom de l'Oubangui-Chari. Pour ce faire, il choisit un homme, Barthélémy Boganda, qu'il fit d'abord son serviteur, oeuvrant comme prêtre de Dieu de l'Eglise. Il lui fit connaitre l'arrière-pays durant toute sa vie pastorale. C'est là qu'il toucha du doigt la misère de son peuple. Dieu décida de lui confier la mission de libérer ce peuple de la misère et la servitude. Aussi, toucha-t-il le coeur des Oubanguiens qui l'élirent par deux fois député à l'Assemblée coloniale française, puis premier maire de la capitale Bangui. Pour parachever l'oeuvre salvatrice à lui confiée, Dieu fit de lui le plus aimé de son peuple.
 
Devenu président du Grand conseil de l'Afrique Equatoriale française (AEF), il reussit à baptiser l'Oubangui-Chari, lequel devint la République Centrafricaine (RCA) le 01 décembre 1958. Dieu fit de lui le premier président du gouvernement provisoire de la Jeune République.
 
Mais juste au moment où l'oeuvre entamée commençait à porter ses fruits, Barthélémy Boganda devrait disparaitre le 29 mars 1959 dans des conditions pour le moins mystérieuses et dont les circonstances de sa mort sont encore inconnues de nombre de centrafricains.
 
Dans son amour pour son pays, il a donné l'intelligence et le savoir aux centrafricains pour bâtir leur pays. Mais aujourd'hui, à 48 ans, la RCA ressemble à une personne frappée de nanisme et de paraplégie. Un pays de la honte ?
 
Quand 48 ans après, les gens travaillent pendant des années sans être payés ! Est-ce encore concevable de nos jours ? Et ce normal dans un pays dit civilisé et ou constitué ?
Quand 48 ans après, l'instabilité et l'insécurité sont devenues les plats les plus consommés dans le pays !
Quand 48 ans après, les sectes, la drogue et la prostitution constituent les meilleurs refuges pour une jeunesse égarée et abandonnée à elle-même, lasse d'entendre des fausses promesses et d'attendre l'avènement du changement tant vanté !
Quand 48 ans après, les démons de la haine et de la division tiennent la vedette et imposent leur loi de la terreur et de la peur !
Quand 48 ans après, le clanisme, le tribalisme, le régionalisme, l'exclusion, l'impunité, les détournements et la mal gouvernance sont érigés en méthode de gouvernement !
Quand 48 ans après, les dirigeants font appel à l'armée coloniale pour tuer les fils du pays vivant paisiblement sur la terre de leurs ancêtres !
Quand 48 ans après, l'analphabétisme et la maladie pour tous tiennent lieu de programme de politique sociale !
Quand 48 ans après, l'armée se retourne contre elle-même et son peuple parce que vandalisée, clochardisée et humiliée par la hiérarchie politico-militaire !
 
Alors, Narcisse, à tout point de vue et à tous les niveaux, la situation est gravissime et je suis convaincu que c'est cette lassitude, cette incapacité notoire de nos gouvernants à sortir le pays de l'eau qui, à mon avis, génère parfois ce manque de motivation de beaucoup d'entre nous dans les échanges. Tout n'explique pas tout, car je suis convaincu que certains n'utilisent cette tribune que dans le seul dessein d'affirmer leur volonté de participer aussi à la mangeoire.
Oui, parmis nous, il y 'a ceux qui sont attirés par les lampions du pouvoir et qui veulent être bien placés dans le starting-block pour la course au partage et qui se servent uniquement des autres pour soutenir leur cause.
 
Pour revenir à la situation du pays, un pays imprégné de haine, feu, violence, pauvreté, impunité, insécurité, instabilité, non respect des droits de l'Homme, l'injustice etc... Un pays fortement humilié et trahi par ses propres fils. Pays vendu aux forces du mal, aux destructeurs étrangers et ses dirigeants. Pendant qu'autour de nous, les autres évoluent dans la paix, l'unité et la concorde, nous sommes constamment en recule sur le plan économique, social, politique etc... et ce, par notre faute, nous ne cessons de nous trahir.
Pour les initiés de la Bible, je confère ce passage tiré de mes lectures dans Esaie 33,1 il est dit " malheur à toi, qui détruis tout sans avoir subi la pareille, et qui trahis les autres sans qu'on t'ai trahi !
Quand tu auras fini de détruire, tu seras détruit à ton tour. Quand tu auras cessé de trahir, on te trahira toi aussi ".
 
Pour ce qui me concerne, les sujets de débats ne sauraient manquer, mais la question essentielle est l'atttractivité de la situation du pays et l'intérêt que les uns comme les autres peuvent y porter pour le renouveau de notre pays. Nous pouvons débattre de tous les sujets de manière responsable, sans passion, ni haine, jalousie, partie prix et ni démesure aucune. S'il ne faut prendre la plume uniquement que dans le but de plaire ou de jouer aux dougourous et en soutenant bec et ongles certains points de vue, mêmes erronés, alors, je préfère m'abstenir que de vouloir jouer aux guignols ou ouisti-ti comme le firent certains d'entre nous. Je suis convaincu qu'il ne s'agit pas d'être aux commandes du pouvoir ou faire partie de je ne sais quelle administration pour donner son point de vue ou faire des propositions avec le peu d'initiation sur tel ou tel sujet.
La RCA, depuis la période post-coloniale n'a connue qu'une seule génération d'hommes et de femmes politiques, une génération, qui s'essoufle et qui a montré beaucoup de limites et devant cet etouffement, elle n'est plus à même de redorer à ce pays cette image que Boganda souhaitait jadis pour ce pays.
 
Mais il faut croire qu'une nouvelle génération n'a pas encore vu le jour, en tout cas, si a elle déja vu le jour, elle a vraiment du mal à s'éclore, tant qu'elle est mal préparée et qu'elle commence du moins très mal.
 
Freddy BENINGA
 


FREDDY ERIC BENINGA
Guinée Equatoriale
Trop de Chinois dans le pays
Le Premier ministre équato-guinéen Ricardo Mangué Obama Nfubea a jugé "excessive" la main d'oeuvre étrangère "notamment chinoise" en Guinée équatoriale et a donné cinq jours aux employeurs pour se conformer à la loi en la matière, a rapporté mercredi la radio nationale. La "loi qui stipule que le nombre d'employés nationaux doit être supérieur à celui d'étrangers, n'est pas respectée par certaines entreprises de construction, notamment chinoises", a-t-il dit, cité par la radio.
"On note dans leurs entreprises de BTP une présence excessive d'employés chinois qui travaillent dans des emplois qui peuvent être occupés par des nationaux", a expliqué le Premier ministre à une trentaine de responsables d'entreprises de construction, convoqués lundi à Bata, capitale économique du pays.

Le chef du gouvernement a donné cinq jours aux entreprises concernées pour se conformer au droit du travail qui prévoit que le nombre d'employés étrangers ne doit pas dépasser 10% de l'ensemble des salariés d'une société.

Le Premier ministre équato-guinéen avait déjà accusé en janvier les sociétés établies en Guinée équatoriale de ne pas respecter cette loi et avaient jugé le nombre de travailleurs étrangers "exagéré".

Cinq entreprises de BTP chinoises sont implantées en Guinée équatoriale depuis le boom pétrolier du milieu des années 90 qui a fait de ce pays d'un million d'habitants du golfe de Guinée le 3e producteur de brut subsaharien.

Elles y construisent notamment des logements sociaux à Malabo et des routes sur la partie continentale, la plus vaste et la plus peuplée du pays.

Publié le 22 mars 2007.

Centrafrique
 
La RAM s’attaque à Bangui
Le Maroc a été choisi pour la mise à niveau des aéroports centrafricains, selon un accord signé lundi par les deux pays à Casablanca, à 100 km au sud de Rabat, a-t-on appris de source officielle. Un autre accord sur la libéralisation du transport aérien entre les deux pays a été signé à Rabat, selon la même source.
L'accord civil de mise à niveau des aéroports centrafricains a été signé à Casablanca par le directeur général de l'Office national marocain des aéroports (ONDA), Abdelhanine Benallou, et le ministre centrafricain du transport et de l'aviation civile, Parfait Anicet Mbay.

"Outre l'échange de cadres et d'expériences entre les deux parties, l'accord prévoit que l'ONDA mette son expérience au profit des aéroports du Centrafrique en vue de leur mise à niveau", a-t-on précisé de même source.

L'ONDA a également décidé d'assurer la formation des cadres centrafricains dans le secteur de l'aéronautique.

L'office marocain dont le siège est à Casablanca a signé en janvier 2007 un accord similaire avec le Cameroun.
Quant à l'accord sur la libéralisation du transport aérien entre ces deux pays, il devrait permettre "deux liaisons hebdomadaires (qui) desserviront à partir du mois d'octobre prochain le Maroc et la République centrafricaine", a déclaré M. Ghallab après la signature.

Son homologue centrafricain a qualifié l'accord d'important. "Mon pays ambitionne de se positionner en plaque tournante pour l'Afrique centrale" en renforçant son transport aérien avec le soutien du Maroc, a dit le ministre.

La compagnie Royal air Maroc (RAM) - une des plus performantes dans le transport aérien en Afrique - dessert de nombreux pays africains et compte également des partenaires à travers notamment des sociétés mixtes au Sénégal et au Gabon.

Publié le 10 avril 2007.
RDC : Sensibiliser à la culture de la démocratie, de la paix et de la tolérance

- Une des recommandations aux professionnels des médias à l’issue de l’atelier de l’Omec sur « Médias pour la consolidation de la paix, de la démocratie et de la bonne gouvernance »

 

 

Kinshasa – (D.I.A.) – Les participants à l’atelier organisé par l’Observatoire des médias congolais, Omec, du 3 au 5 avril 2007 à Kinshasa recommandent aux professionnels des médias en République Démocratique du Congo, RDC,  de sensibiliser la population à la culture de la démocratie, de la paix et de la tolérance. Cette recommandation est l’une de celles soulignées dans le rapport final de cet atelier dont le thème a été « Médias pour la consolidation de la paix, de la démocratie et de la bonne gouvernance » et qui a été clôturé par le ministre congolais de l’Information, presse et communication nationale.

 



Les  professionnels des médias ont aussi  été appelés par les participants de l’atelier de l’Omec à s’interdire tout propos susceptible d’inciter à la haine, d’aggraver les tensions et de mettre en danger les intérêts vitaux de la nation, selon ce rapport final. Ce dernier a été lu par le secrétaire technique de l’Omec, M. Jean Mbay Katshingu, avant la lecture de la "Déclaration de Kinshasa", les discours du président de ladite structure, du représentent de l’Unesco en RDC et du ministre  de l’Information, presse et communication nationale. Le cadre de la cérémonie a été le siège de l’Omec, en présence de plus de  60 participants à l’atelier qui a reçu l’appui financier de l’Unesco. Ces participants sont venus, outre la capitale Kinshasa, du Bas-Congo, du Bandundu, de l’Equateur, des deux Kasaï et du Katanga.

 

 

 

Les professionnels des médias ont aussi été appelés à accorder la parole à la population et surtout aux « sans-voix », à assurer la promotion de la diversité des idées pour garantir l’expression de la  démocratie pluraliste et à s’engager à devenir  des artisans de la paix.  Les recommandations, qui ont également concerné le gouvernement, le Parlement, la société civile, les organisations professionnelles, les institutions de formation du journalistes, les promoteurs et les consommateurs de médias, ont demandé aux journalistes de respecter leur code de déontologie et leurs textes légaux. Elles les ont invités  à dénoncer tout acte de nature à compromettre l’apprentissage et la pratique de la bonne gouvernance.

 

 

Au gouvernement de la République ont été adressées entre autres ces recommandations : protéger et sécuriser  les professionnels des médias surtout en cette période post-conflit, favoriser l’accès des médias aux sources d’information aux fins de promouvoir l’accès de la population à l’information saine, véridique dans le but de combattre les rumeurs, les manipulations et les intoxications, sources de déstabilisation de la paix. Il est aussi question de pourvoir l’arrière-pays en outils de diffusion de  l’information pour permettre à la population d’être atteinte par une information vraie, juste et objective au nom de la paix. Il  y a lieu de la part du gouvernement de garantir les libertés fondamentales, ciment de la paix collective.

 

Il a été notamment recommandé au Parlement d’instituer une commission permanente « Vérité et réconciliation », processus entre Congolais et autres acteurs politiques, issue capable de favoriser une paix durable dans la société congolaise. Les institutions de formation de journalistes sont appelées à intégrer dans leur programme de formation théorique et pratique le paradigme « paix », celle-ci étant devenue l’élément central pour le développement de la RDC et de sa sous-région.

 

 

La « Déclaration de Kinshasa » a été rendue publique à cette occasion. Elle traduit l’engagement des journalistes d’œuvrer pour la paix, la démocratie et la bonne gouvernance. Elle a été lue par le 2ème vice- président de l’Omec, M. Jean-Robert Efalema. Dans son mot, le président de l’Omec, M Polydor Muboyayi, a émis le vœu  que les réflexions du présent atelier, coulées sous forme de recommandations, « pourraient  nous aider à nous assumer avec le maximum d’efficacité, de responsabilité, de professionnalisme et de lucidité face aux attentes des acteurs institutionnels et du commun des mortels, sur le terrain de la paix, de la bonne gouvernance et de la démocratie ». L’orateur a annoncé que l’Omec, avec le concours financier de l’Unesco, organisera prochainement des modules du même type à l’intention des professionnels des médias de la Province-Orientale, du Nord- Kivu, du  Sud-Kivu et du Maniema.

 

 

Le représentant de l’Unesco en RDC, M. Boubacar Diarra, a émis le souhait que les travaux de cet atelier, par leurs résultats, contribuent à la consolidation de la paix dans le pays. Le ministre de l’Information, presse et communication nationale, le professeur Toussaint Tshilombo, a dans son discours salué les efforts fournis par les participants au cours de leurs échanges pour confirmer la primauté des règles éthiques et déontologies, raison d’être de l’Omec, dans sa mission primordiale de réguler  le secteur de la presse.

Centrafrique
Bangui opte pour l’Orange
 
Après l'acquisition récente de licences en Guinée Bissau et en Guinée, France Telecom vient d’annoncer l'extension de sa présence en Afrique et, précisément, en Centrafrique. L’opérateur français a signé avec ce pays un accord pour l'attribution d'une licence mobile (sous marque Orange) et Internet. Le lancement des activités commerciales de la nouvelle filiale Orange en république centrafricaine devrait commencer avant la fin de l'année.
« Cette implantation en Afrique Centrale constitue une nouvelle avancée de la marque Orange en Afrique et à l'international », peut-on lire dans un communiqué publié vendredi à Paris.

Sur le continent, Orange est présent au Botswana, au Cameroun, en Côte d'Ivoire, en Guinée Équatoriale, à Madagascar, au Mali, au Sénégal, et sert près de 10 millions de clients sur cette partie du monde.

Pour Marc Rennard (photo), directeur exécutif international Afrique, Moyen Orient et Asie chez France Telecom, ce nouveau contrat « confirme la volonté d'Orange d'étendre sa présence sur ce continent. Grâce à cette nouvelle opération nous allons pouvoir contribuer au développement des infrastructures de télécommunications en République de Centrafrique et participer activement au désenclavement de l'intérieur du pays en fournissant aux citoyens centrafricains des services de qualité conformes aux standards internationaux de notre marque Orange. »

Publié le 6 avril 2007.

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