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CENTRAFRIQUE NEWS

 

 LA LIBERTE D'EXPRESSIVITE EST UN ATOUT MERVEILLEUX POUR LA DEMOCRATIE ET SURTOUT L'EVEIL DES CONSCIENCES POLITIQUES.SI TU VEUX AVANCER DANS LA VIE,OUBLIES TON PASSE QU'IL SOIT SIMPLE OU COMPOSE,VIENS PARTICIPER A TON PRESENT POUR QUE TON FUTUR SOIT PLUS QUE PARFAIT     RAYMOND BOMONGO


 

 

Des combats dans l'est de la RDC menacent l'accord de paix


De violents combats ont opposé jeudi les forces gouvernementales à des rebelles tutsis dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), mettant en péril un processus de paix laborieux, annonce le ministre de la Défense du pays, Chikez Diemu.

Selon la Mission des Nations unies au Congo (Monuc), des accrochages ont éclaté jeudi matin entre l'armée et les rebelles du général tutsi Laurent Nkunda dans la province du Nord-Kivu. Ils comptent parmi les plus intenses depuis que le gouvernement a signé un accord de paix en janvier avec une douzaine de groupes armés dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu.

Ces deux provinces représentent au moins 80% de la production de cassitérite congolaise (minerai d'étain).

"Tout le monde savait que Nkunda se préparait à attaquer", a déclaré le ministre Chikez Diemu en exprimant la crainte que les combats ne réduisent l'accord de paix à un simple bout de papier.

Nkunda se livre à un jeu risqué, a-t-il dit. "Il joue avec le feu et il va se brûler."

Le colonel Marc Kalongi, l'un des auxiliaires de Nkunda, a imputé à l'armée le déclenchement des hostilités jeudi dans le secteur de Rutshuru, au nord de Goma, la capitale du Nord-Kivu. "Les forces gouvernementales ont attaqué toutes nos positions à Rutshuru. Depuis des mois, le gouvernement effectuait des manoeuvres pour préparer cette attaque", a-t-il dit.

L'accord de paix de janvier, conclu avec le soutien des Etats-Unis et de l'Union européenne, vise à mettre fin à une année de combats sporadiques et à tourner la page sur un conflit qui s'est prolongé au-delà de la guerre de 1998-2003.

Selon l'Onu, 857.000 habitants du Nord-Kivu ont fui leurs foyers depuis décembre 2006.

Joe Bavier, version française Philippe Bas-Rabérin


Reuters - Jeudi 28 août

 

© Copyright Reuters

 

Charles Massi claque la porte de l'UFDR


Colonel Charles Massi
Coordonnateur politique de l'UFDR
A
Monsieur Michel AM NON NDROKO DJOTODIA
Président du Bureau Politique de l'UFDR

Objet : démission de l'UFDR

Monsieur le président,

Le 12 mai 2008, vous m'avez fait l'honneur en me désignant, par décision n° 02/UFDR/PR, Coordonnateur Politique de l'UFDR.

Le maintien en activité de deux UFDR, celle de Zakaria Damane, qui a usurpé la signature de l'Accord Global de Paix de Libreville du 21 juin 2008 et celle de sa branche politique à l'extérieur est un handicap pour la visibilité de notre positionnement et de notre stratégie sur l'échiquier politique national, rendant nécessaire une mutation pour plus de clarté et d'efficacité.

Nos longues discussions ne nous ont pas permis de sortir de cette dualité. Considérant que ce ne sont pas les sigles qui font la force d'une organisation, mais plutôt la foi et l'engagement déterminés de ses combattants, j'ai décidé de me retirer de l'UFDR en vous remettant ma démission, à compter de la date du jour.

Les dernières nominations au sein du bureau politique, étant peu conformes aux dispositions statutaires de l'UFDR, qui stipulent que tout membre du bureau politique puisse être élu par l'Assemblée générale extraordinaire et non nommé par Décision du président, je ne peux prétendre démissionner en tant que premier vice-président de l'UFDR.

Notre lutte commune se poursuit jusqu'à son terme, mais, à compter de ce jour, sous des bannières différentes.

En vous remerciant de m'avoir permis de travailler à vos côtés sur la destinée de notre si cher pays, la République Centrafricaine ;

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'Expression de mes sincères salutations.

Fait le 14 août 2008
Le Coordonnateur politique


Charles Massi


Dimanche 17 Août 2008
Charles Massi

INTERVIEW

Tchad: 'Le régime de Deby sera renversé avant la saison des pluies.' (Interview)

"Nous allons revenir très prochainement. Cette fois-ci nous allons débarrasser le Tchad d'un régime dictatorial et clanique. La seule option pour résoudre le problème actuel reste le langage des armes. La résistance a désormais les moyens d'aller même au dé-là de ses ambitions."



L'interview ci-après a été réalisée au téléphone

Tchad: 'Le régime de Deby sera renversé avant la saison des pluies.' (Interview)
Tchad-info: Abdelaziz Koulamallah bonjour.
Abdelaziz: Bonjour.

Tchad-info: Vous vous-trouvez depuis le mois de mars à l'est du Tchad. Pouvez-vous nous dire ce que vous y êtes allé faire ?
Abdelaziz: Le motif de mon engagement, voire de mon embarquement est tout simple: débarrasser le Tchad d'un régime dictatorial et clanique.

Tchad-info: La seule alternative pour débarrasser le pays d'une dictature reste pour vous l'option militaire ?
Abdelaziz: C'est incontestable. Puisque nous avons affaire à une dictature au Tchad, il n'y a que par les armes que nous devrons en découdre. Car comme vous le savez, Deby ne fonctionne que par le langage des armes. Par conséquent, la seule option pour résoudre le problème actuel reste le langage des armes.

Tchad-info: Si tous les Tchadiens doivent s'engager à prendre des armes pour trouver une solution à leur problème, que va devenir le Tchad ?
Abdelaziz: Il y a certes des gens qui disent que l'arme n'est pas la solution au problème tchadien. Cela pourrait être vrai si une minorité de Tchadiens ne s'en servent pas pour opprimer les autres. Or, ce n'est pas le cas au Tchad. En paraphrasant Hobbes qui disait que «l'homme est un animal par nature et c'est la crainte de mourir qui l'oblige à vivre en société», je dois dire que si tous les Tchadiens prennent les armes, il y aura un équilibre de force entre eux et personne ne se sentira supérieure et surtout pas une minorité comme nous connaissons actuellement au Tchad.

Tchad-info:
Avez-vous accompli de mission à l'issue de votre séjour à l'Est ?
Abdelaziz: Je compte le faire dans les jours à venir, incha Allah. Ce sera un long périple mais je m'y mettrai.


Abdelaziz en guérilléro
Abdelaziz en guérilléro
Tchad-info: Comment l'attaque de Adé du 1er avril s'est-elle déroulée ?
Abdelaziz: Pour des raisons stratégiques, je ne peux dévoiler le secret militaire.

Tchad-nfo:
Avez-vous participé aux combats ?
Abdelaziz: (Rires!) Bien sûr que oui !

Tchad-info: Etait-ce votre première expérience du genre ?
Abdelaziz: (Légère hésitation!) Exactement.

Tchad-info: Le gouvernement a affirmé avoir infligé une sévère raclée aux rebelles. Et c'était bien le cas. Vous remettez-vous de votre baptême de feu ?
Abdelaziz: Contrairement à ce qui a été dit, la ville d'Adé était tenue par les toroboros. D'ailleurs c'est la raison pour laquelle nous avions décidé de l'investir le 1er avril à 6 h du matin sans rencontrer de résistance. Tous les mercenaires qui s'y trouvaient avant notre arrivée se sont réfugiés avec leurs chars dans les montagnes. L'erreur que nous avions commise, je pense, c'était de ne pas avoir pris en compte la nouvelle stratégie de Déby qui consiste à creuser des trous de souris pour se cacher chaque fois que nous l'attaquions.

Tchad-info: Confirmez-vous ainsi la défaite des rebelles face à ce que vous appelez les mercenaires ?
Abdelaziz: Nous avions pilonné durant quatre heures et quinze minutes les montagnes dans lesquelles se sont réfugiés les mercenaires de Déby. Quelques chars sont sortis de leurs trous dès l'arrêt du pilonnage. A partir de ce moment deux choix se sont imposés à nous: continuer le pilonnage tout en sachant que ces chars repartiront dans leur cachette ou cessez notre pilonnage. Nous avons pris alors la sage décision de ne pas pilonner. Une fois la décision prise vous vous-doutez que nous ne pouvions rester dans la ville de Adé tout en ayant des chars ennemis au-dessus de nos têtes, c'est-à-dire sur les montagnes. C'est la raison pour laquelle nous nous sommes retirés sur Moudeina de manière ordonnée pour peaufiner une nouvelle stratégie avant de revenir.

Abdelaziz en compagnie de Soubiane et Ibeda
Abdelaziz en compagnie de Soubiane et Ibeda

Tchad-info:
Quand allez-vous revenir ?
Abdelaziz: Ça sera très prochainement. Que Deby et ses mercenaires le sachent bien!

Tchad-info: Avant ou après la saison des pluies ?
Abdelaziz: La logique voudrait qu'on apporte un changement au Tchad le plus tôt possible et nous faisons tout pour.

Tchad-info: Ne craignez-vous pas d'être à l'affût d'un nouvel échec ?
Abdelaziz: Ne vous en faites pas. La solution est déjà trouvée à moins que Déby ait créé un autre Tchad sous terre pour gouverner. Même s'il creuse des trous juste pour se cacher avec ses mercenaires nous allons le déloger. L'attaque d'Adé n'était pas un échec, hors-mis les quelques chars bunkerisés, tous les autres ainsi que les toroboros ont été détruits.

Tchad-info: D'autres avant vous ont tenu un tel langage mais se trouvent aujourd'hui dans le gouvernement. N'est-ce pas de la langue de bois ?
Abdelaziz: Adam Smith disait que ce qui est valable pour l'un n'est pas valable nécessairement pour le Tout.

Tchad-info:
Les différents groupes rebelles sont-ils tributaires de suffisamment de potentiels humain et matériel pour pouvoir aller jusqu'au bout de leurs ambitions cette fois-ci ?
Abdelaziz: Honnêtement oui. Je dirais même que la résistance a les moyens d'aller au de-là de ses ambitions si vous faites allusion à N'Djamena. Je veux dire jusqu'à Bangui si elle le veut.


Le détritus d'une des bombes lancées contre la position tenue par les rebelles
Le détritus d'une des bombes lancées contre la position tenue par les rebelles
Tchad-info: Comment les rebelles parvient-ils à échapper aux nombreux raids de l'aviation des forces gouvernementales qui ont lieu souvent la nuit ?
Abdelaziz: Nous avions été bombardés plusieurs fois avant l'attaque de Adé et après plus rien. Toutes les bombes que les mercenaires de Déby nous ont larguées ont raté leur cible. Dieu merci d'une part parce que notre cause est juste et d'autre part les hélicos craignant nos anti-aériens survolent à haute altitude et sans qu'ils puissent allumer leurs éclairages.

Tchad-info: A quel groupe rebelle prêtez-vous allégeance ?
Abdelaziz: Je suis membre de l'UFDD.

Tchad-info:
De quel type d'arme vous êtes-vous servi lors de l'attaque de l'Adé ?
Abdelaziz: Ce qui est certain c'est que n'ai pas traîné les pieds pendant que les autres avançaient.

Tchad-info:
Pensez-vous avoir atteint quelques soldats à l'issue de l'attaque de Adé?
Abdelaziz: La victoire comme la défaite étant collectives dans une guerre, je peux dire que nous avons mis les mercenaires de Déby hors d'état de nuire.

Tchad-info: Quand vous dites mercenaires, à qui faites-vous allusion ?
Abdelaziz: Aux Ukrainiens qui nous pilonnent à partir des hélicos et aux toroboros.

Tchad-info:
Que dites-vous à ceux qui pensent que l'attaque de Adé reste comme la dernière agression des mercenaires contre la position des forces gouvernementales ?
Abdelaziz: Ça dépend de qui le dit. Si c'est des gens favorables à la résistance je les rassure que nous sommes plus forts qu'avant et si par contre c'est des affidés de Déby, tout ce que je peux leur dire c'est wait end see.


Rebelles devant un cratère provoqué par l'explosion d'une bombe lancée par un hélicoptère des forces loyalistes
Rebelles devant un cratère provoqué par l'explosion d'une bombe lancée par un hélicoptère des forces loyalistes
Tchad-info: A votre avis, qu'est-ce qui retient les rebelles à ne pas pouvoir bouger en dépit de la pression énorme qu'il y a derrière?
Abdelaziz: Excusez-moi, le mot résistance nous convient le mieux. Quant à la question, ça serait, avec l'aide de Dieu, dans bientôt.

Tchad-info: Ne pensez-vous pas que la crise tchadienne puisse être dénouée autrement que par des armes ?
Abdelaziz: Avec Déby ce n'est même pas envisageable. Tous ceux qui ont essayé l'ont payé de leur vie. Je croise les bras pour IBNI qui est pour moi avant tout un frère et un beau-père.

Tchad-info:
Ibni n'est pas un rebelle. Il est un opposant légal à la tête d'un parti politique légalisé depuis plus d'une décennie. Il n'a jamais pris une arme pour conquérir le pouvoir au Tchad.
Abdelaziz: Je n'en disconviens pas. Mais nous constatons malheureusement sa disparition parce qu'il croyait à la démocratie de Déby.

Tchad-info: Vous sentez-vous dans la peau d'un général à présent ?
Abdelaziz: En m'élevant au grade de général, mes camarades de l'Action pour le Changement au Tchad savaient une chose de moi, qu'en dix ans d'exil je me suis préparé à affronter Déby sur le terrain militaire et ce qui s'est passé à Adé n'était pas le fruit du hasard.


Abdelaziz se voyant dans la peau d'un général au maquis
Abdelaziz se voyant dans la peau d'un général au maquis
Tchad-info: Avoir participé durant quelques heures à un combat suffit-il pour devenir général ?
Abdeaziz: Le combat a duré quatre heures et quinze minutes, sans répit et j'y étais dès le retentissement du premier obus jusqu'au dernier. Pour ce qui concerne le grade qui m'a été attribué, je n'avais pas besoin de ce combat pour le faire valoir. Les gens doivent tout simplement s'y habituer car je remplis les critères pour être général au Tchad c'est-à-dire manipuler une kalachnikov et parler une des langues tchadiennes. Savez-vous que tous les gens que Déby élève au grade d'officiers n'ont pas forcément fait la guerre et d'autres sont des analphabètes ?

Je vais vous parler d'un cas précis que je connais. En 1997, avant que je prenne le chemin de l'exil, j'étais témoin d'un cas qui m'a halluciné. J'ai vu des gens qui n'ont pas passé le concours de la police mais se sont joints aux lauréats comme par miracle. Pire, la plus part sont des analphabètes. Cela ne les a pas empêchés d'obtenir leur diplôme et devenir quelques mois après des lieutenants et des capitaines. En dix ans je ne sais pas ce qu'ils sont devenus mais j'imagine qu'ils sont tous des maréchaux.

Tchad-info: Que dites-vous à ceux qui pensent que vous agissez pour un éventuel confort personnel que pour l'avenir du Tchad ?
Abdelaziz: Vous savez, on ne peut empêcher aux gens de dire ce qu'ils pensent. Si ces gens savaient ce que j'ai dépensé en dix ans d'exil pour combattre le régime criminel de N'Djamena, ils comprendront d'eux-mêmes que ma lutte ne se limite pas à un quelconque confort.

Tchad-info: Qu'est-ce que vous avez remarqué de particulier à l'issue de votre séjour au maquis ?
Abdelaziz: Ce qui m'a marqué lors de mon arrivée sur place, c'est que j'ai trouvé un groupe homogène, solidaire et surtout déterminé à en découdre avec le régime criminel de Deby.

Tchad-info: Pourtant il y en a qui regrettent l'existence d'attroupements communautaires notoires au sein de la rébellion.
Abdelaziz: L'attroupement des combattants en groupes ethniques est une chose réelle. Cependant, les différents groupes communautaires doivent comprendre qu'ils ont tous besoin les uns des autres pour constituer une force unique qui va devoir chasser le dictateur.

Tchad-info: Un mot de la fin?
Abdelaziz:Je souhaite de tout cœur à notre cher pays un changement de régime afin que tous les tchadiens puissent vivre dans un havre de paix. Ce changement nécessite de grands sacrifices et la résistance s'inscrit dans cette dynamique.

Propos recueillis par Mohamed A. Kébir

 
 
APA-Douala (Cameroun) Les corps des dix Camerounais tués le week-end dernier par les rebelles tchadiens ont été retrouvés « tous égorgés et soigneusement alignés », à la frontière entre les deux pays, a appris APA auprès des responsables du Bataillon d’intervention rapide (BIR), spécialisé dans la lutte contre la grande criminalité aux frontières tchado-camerounaises et camerouno-centrafricaine.

Les personnes enlevées avaient été faites otages depuis un mois, les ravisseurs ayant exigé de fortes rançons avant leur libération.

Les riverains avaient dû se cotiser pour réunissant plus de 7 millions de francs CFA pour permettre la libération de leurs proches.

Après avoir libéré cinq personnes sur les quinze enlevées, les négociations se sont enlisées, les ravisseurs exigeant entre 2 millions et 4 millions de francs CFA par personne.

Au finish, les rebelles exigeront au moins 21 millions de francs CFA, une somme onéreuse qui devait être réunie dans les brefs délais au risque de voir les otages tués, a révélé la préfecture de Mora.

Pendant que les populations cherchaient les moyens pour sortir leurs proches du pétrin, et alors que le BIR était en patrouille dans les localités Mbitou, Pitoa, Sa’adong, frontalière du Tchad, on a été surpris de retrouver les corps égorgés des dix otages, certainement en territoire tchadien, avant d’être soigneusement alignés à la frontière.

Les affrontements entre les forces loyalistes et les rebelles tchadiens ont des incidences au Cameroun, car en plus du flux de réfugiés, l’insécurité est grandissante avec une propension aux attaques armées, rapportent des témoignages concordants.

Même si l’heure n’est pas encore à la fermeture des frontières, les autorités camerounaises ont annoncé le renforcement des mesures de sécurité.

La tuerie des dix paysans camerounais intervient dans un contexte de tension perceptible entre forces de sécurité et les 30 000 réfugiés tchadiens qui ont fui les affrontements entre l’armée régulière et les rebelles tchadiens en février dernier, et qui vivent dans les camps aménagés en territoire camerounais avec le concours du Haut commissariat pour les réfugiés (HCR).

 
MBOG/aft/APA
COMMUNIQUE DE PRESSE  N°002/PR/SG/25-05-08
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                     APPEL AU GOUVERNEMENT CENTRAFRICAIN
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                                                                                    Vu l’Accord de Syrte entre le Front pour la Défense du Peuple Centrafricain (FDPC) et le Gouvernement ;
    Vu l’Accord de Birao en  l’Union des Forces pour la Démocratie et le Rassemblement (UFDR)  et le Gouvernement ;
    Vu L’Accord de Libreville entre l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD), et le Gouvernement.

    -Considérant le Principe de la continuité de l’Etat,
    -Considérant la Constitution Centrafricaine,
    -Considérant la Chartre Africaine de Droit de l’Homme,
    -Considérant le Sermon du Président de la République François
BOZIZE YANGOUVANDA,.
L’Union des Forces Républicaines de Centrafrique (UFR) recommande au gouvernement  Centrafricain  de :
    -RESPECTER SES ENGAGEMENTS,
    -CREER DES CONDITIONS FAVORABLE ET SEINE afin de donner une chance au Dialogue Inclusif, tant attendu par le Peuple Centrafricain tout entier, la Communauté Internationale et les Nations Unis ; pour un retour rapide de la PAIX-STABILITE-DEVELLOPEMENT.
A cet effet, nous recommandons  impérativement aux  autorités de BANGUI les points suivants :
PRIMO :
Prendre les mesures législatives  et judiciaires  qui  s’imposent conformément aux différents accords ;
SECUNDO :
Le Paiement rapide de trois(03) mois d’aérés  de salaires aux :
    -Fonctionnaires…
    -Retraités (Pensions),
    -Bourses des Etudiants (Nationaux/ et  à l’Etrangé) ;
TERTIO :
Le Démantèlement des multiples barrières routières arbitrairement érigé, provocant ainsi
    -Les tracasseries routières,
    -Racketage, et entraves à la libre circulation des Biens et Personnes ;
QUARTIO :
La libération immédiate et inconditionnelle de tous les prisonniers politiques (Civiles et Militaires)

                                Fait à Libreville, le 25/05/2008


                                  LE PRESIDENT DE L’UFRcentrafrique

                                Lt-Col. François. F. N’DJADDER-BEDAYA.


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