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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 18:13

'incompétence caractérisée du général BOZIZE

 

L'écriture est une posture d'action qui donne sens, à condition que l'honnêteté intellectuelle y soit, et, pour ce qui est de la solution à apporter pour en finir avec les dérives que nous constatons tous, unanimement et condamnons, ce sont tous les centrafricains de bonne volonté qui désirent en finir avec les oripeaux de l'autodestruction qui vont l'apporter d'un commun accord, dans le respect des engagements.

Mon rôle est de partager avec toutes celles et ceux qui pensent qu'il faut arrêter cette guerre larvée qu'on entretient dans des querelles de chapelle, entre "tribus" pour renouer avec la fondation esquissée par feu, notre cher premier curé-maire-de-Bangui-président de la RCA ; qu'on arrête de le faire se retourner dans sa tombe, par notre lâcheté ; je fustige la lâcheté et le contentement de certains qui ne pensent qu'à aller de l'avant à reculon, c'est une honte !

En tout cas, moi, j'ai honte pour eux, et je ne désire qu'une seule chose, c'est qu'on prenne conscience de notre capacité à surmonter le factice et les pacotilles par entrer en profondeur dans notre désir de construire la paix.

Pour ce qui est de mes croyances en Jésus-Christ, Fils de Dieu en Dieu, je ne crois pas qu'en toute honnêteté cela constitue une fuite en avant, bien au contraire, c'est en moi une force pour apprendre à apprécier la Miséricorde de Dieu qui nous aime et nous comble dans nos souffrances, qui nous donne la force de triompher des injustices et qui nous fortifie, quand bien-même nous mangeons le pain de douleur actuellement dans le Nord, bien inutilement, c'est là qu'est mon "nous", c'est aussi dans la corruption gangrênée de notre diacre-président qui a reçu son cordon d'évangéliste de l'Eglise du Christianisme Céleste, et qui favorise la corruption, le tribalisme à outrance, la violation des droits de la personne humaine, le constat est là, et qui persiste dans sa surdité et son absurdité à ne penser qu'à se maintenir au pouvoir, se croyant omnipotent ; eh bien, qu'on se le dise, le temps vient où le vent risque de le balayer, son tsunami à lui risque de peser encore plus lourd, s'il ne se repent pas : et Dieu sait qu'il sait en bon diacre-président qu'il est ô combien ce que veut dire la repentance !

Ô diacre-président-ministre-de-la-défense-gbayatiste-de-l-Etat-patrimonial,
Repens-toi à persister dans l'erreur,
Repens-toi à entretenir le pillage masqué par la clique des Gbaya que tu as intrônisé dans l'appareil de l'Etat centrafricain,
Repens-toi ô toi l'évangéliste de circonstance,
A jeter en pâture à dame nature tant d'humbles gens,
Repens-toi à tuer impunément et à encourager ta garde prétorienne à le faire,
Gérer l'Etat n'est pas faire du gbâlëkûmû !
Il est temps et plus que temps que tu arrêtes d'empêcher la vraie paix de s'installer,
Il est temps et plus que temps que tu arrêtes ta gabegie,
Ta machine, quoi qu'entretenue à contre-courant de notre histoire se détraque de part en part,
Ne le vois tu pas, alors que tout le monde le constate,
Que tu vas droit dans le mur,
Et que des vautours attendent ta dépouille ?

Notre pays la République Centrafricaine te survivra,
Tu passeras malement si tu n'y prends garde !
Prends gardes, général-gbâlekûmû,
En garde,
Et dépose tes baluchons de la rapine-tribalisante-criminalisante-et-asphyxiante dans les poubelles radioactives enfouies dans le dédalle des décombres une fois pour toutes !

Gérer un pays n'est pas faire du gbâlëkûmû.

La solution, c'est qu'il faut que s'arrête les bêtises,
Ma solution,
C'est de continuer à dénoncer haut et fort toutes ces bêtises que l'on veut taire,
Me faire taire ou me brocarder ou me dénigrer n'est pas la solution,
So Faram,
L'ennemi, ce n'est pas moi,
L'ennemi, c'est chacun de nous qui jouons à l'autruche,
Aux interrogateurs du dimanche,
Alors qu'il est évident aux yeux de tous,
Même des aveugles aux yeux brûlés par l'obscurité ;-)
Que la vraie valeur de l'homme qui veut que ça change,
C'est de commencer par défendre la même chose que l'on veut pour soi,

Je veux-là fustiger ce piédestal que d'aucuns utilisent pour montrer les autres du doigt dans leur suffisance,
Je condamne ouvertement les cancres qui se la jouent tels de faux-culs qui ricanent en sourdine quand crèvent d'autres compatriotes,
Je condamne l'insensibilité affichée et les larmes d'hypocrites qui veulent utiliser la misère des humbles pour se faire une place au soleil,
Je crois qu'il faut défendre les valeurs, les vraies, pour toutes les centrafricaines et les centrafricains. Tout le monde est d'accord, sauf qu'il y en a qui sont d'accord, à condition que les autres restent dehors, hors-cirucuit, bien en peine face à rien ?

Toutes les centrafricaines, tous les centrafricains ont le droit de vivre de leur pays, de bénéficier de leur terre, librement, en paix.

Celui qui vient profaner cela ne mérite aucun respect.

Hitler est venu, il a séduit son monde, il a commencé à en martyriser, on a pensé que ce n'était que cette race-là qu'on opprimait, qu'on voulait rendre libre par le travail, alors qu'on les envoyait dans les chambres à gaz... Les geôliers et autres gardiens de camps de concentration pensaient qu'ils n'étaient pas entrain de se déshumaniser... l'histoire a rendu raison et honneur à celles et ceux qui ont fait bloc pour rejeter d'un seul tenant, la vermine nazi !

Bozizé est venu, dans la décimation déjà entamée, mais qu'il a su de main de maître parachever, il a fait tuer iniquement, il a protégé des criminels, des brûleurs de villages, des voleurs de sucre, des pilleurs des deniers de la nation, des saboteurs des mines et autres ressources énergétiques... ont laisse couler l'eau sous les ponts, le pays va à la dérive, on veut que cela se passe entre celles et ceux-là même qui n'ont eu de cesse que de contribuer à la déliquescence de la chose collective, entre eux, ils aimeraient qu'on les laisse et qu'on leur dise en voeux pieux, allez, respectez les accords que vous violez tout le temps, tous les jours...

En politique, ce n'est pas ce qu'on dit qui révèle ce qu'on est, c'est ce qu'on fait qui nous détermine, et nous révèle au grand jour, et qui confirme nos intentions véritables...

En avons-nous assez vu ? La solution, elle ne viendra que dans le soutien constant à toute initiative qui va permettre d'asseoir un contrôle permanent sur ce régime-caduque, infantilisé qui n'a pas la capacité à conduire seul les intérêts supérieurs de la nation : eh bien, la paix et la sécurité sont la fondation de notre libération de la misère ; il faut briser le cercle vicieux, il faut se lever comme un seul homme, pour affronter dans la clarté, les carences et les atermoiements nourris par l'égocentrisme centro !

La solution est celle qui viendra des centrafricains de tous bords qui en ont marre. Mais combien peuvent avoir le courage de lever le petit doigt pour dire non à la perpétuation des dérives qu'on dénonce, sans réagir au fond ? Combien sommes-nous à aller au-delà des interrogations du dimanche pour occuper l'espace médiatique, pour transformer le silence de plomb, cette chape de la honte, qui fait de nous une communauté disparate, inerte, immobile qui accepte en silence sa mort certaine, pire, sa disparition programmé si ce n'est l'éparpillement de ses cendres à tout vent....


Patriotiquement,

Aristide MBLANENDJI NDAKALA

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Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans DEMOCRATIE PARTICIPATIVE
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