Liste d'articles

SCOOP DU JOUR

A VOS PLUMES

CENTRAFRIQUE NEWS

 

   














LA LIBERTE D'EXPRESSIVITE EST UN ATOUT MERVEILLEUX POUR LA DEMOCRATIE ET L'EVEIL DES CONSCIENCES POLITIQUES; SI TU VEUX FAIRE AVANCER TON PAYS, OUBLIES TON PASSE QU'IL SOIT SIMPLE OU COMPOSE  VIENS PARTICIPER A TON PRESENT POUR QUE TON FUTUR SOIT PLUS QUE PARFAIT    
LUCE RAYMOND BOMONGO
OBJECTEUR DE CONSCIENCE POLITIQUE




Rca: APPEL A LA JEUNESSE CHRETIENNE
(Alwihda 20/04/2006)


COMMENTAIRE DE LA REDACTION:

De qui se moque t'on ????
On ne peut prétendre être un rebelle brandissant et menaçant avec des armes de guerre et prôner la démocratie car les militaires n'ont aucune notion de la démocratie...
Dans les grandes écoles militaires on apprend à manager donc à commander et donc aux hommes de rang à obeïr sans rouspecter...

La théocratie depuis Pascal et bien d'autres penseurs ne sont point compatibles avec la démocratie.Dans les pays dits évolués, la problématique de la séparation de la réligion et de l'etat est réglée sauf dans un monde ou comme je l'ai toujours dit la paupérisation du peuple conduit à sa théocratisation.

Comment peut on evangilser avec la bible à la main gauche et la main droite posée sur la chette d'une Kalachnikov ????

Jesus combattait les rois avec la force de ses prières pas des armes , des rebellions, des mutineries.....Certes si vous estimez le moment venu de vous confesser et d'accepter les principes de la négociation qui ne pourra aboutir qu'à la participation du Gâteau c'est à dire du pouvoir comme nous l'avions vu pour beaucoup de partis politiques qui la veille des dernières élections présidentielles ont basculé dans le camp de la victoire( mangeoiristes) même si BOZIZE n'avait point besoin de leurs voix pour gouverner.

Ce geste est déjà un premier vers la reconciliation ....même si cee congrès s'est tenu à huit clos car aucun média n'en a fait échos....

Raymond BOMONGO


« Ce XXIème siècle ne nous appartient pas, il appartient aux générations 
 futures Le combat pour la paix est aussi le nôtre»…Allocution du Leader de l’Union des Forces Républicaines le Secrétaire Général F. NDJADDER-BEDAYA à l’ouverture du 1er congrès de l’UFR avec la Jeunesse Centrafricaine à Paris.
Les jeunes aujourd’hui doivent s’engager pour la construction d’un monde dans lequel ils retrouvent leurs rêves, leurs aspirations. Des aspirations soutenues par des valeurs telles que : l’Union,la Justice,le Travail, la Démocratie, la possibilité pour tous de vivre décemment , dans la Paix, Sécurité,Stabilité, et le Développement.
.Les générations passées se sont déjà engagées dans ce combat, parfois au péril de leur vie. Aux générations futures, avec leurs propres identités, de continuer à porter ce flambeau d’espoir. On peut toujours se dire que l’on ne peut rien faire. Il serait dommage de se retrouver dans 50 ans dans la même situation qu’hier et aujourd’hui : injustice, misère, violence, conflit, guerre, génocide.
Je suis convaincue que ce monde ne correspond pas aux rêves de chacun d’entre nous. Je reste confiante dans l’engagement de la jeunesse, pour ensemble, bâtir un monde de justice et de Paix.

L’Union des jeunes républicains sont désormais engagé avec des jeunes qui pour certains d’injustices et, pour d’autres, découvraient l’engagement à une période où l’abstention allait grandissante. Dès l’origine et avant l’avènement de la démocratie sous le régime de l’Empereur J.B. BOKASSA, l’engagement de la jeunesse dans la vie politique et la défense de leur avenir trop souvent hypothéquer reste dans la mémoire des centrafricains.
Une proportion ne s’engage que partiellement (auprès d’ONG mais pas dans la vie civique, par exemple) a été au cœur de nos préoccupations. L’Engagement des Jeunes est essentiel à nos yeux, non pas parce qu’il s’agit de « Jeunes », nous refusons tout jeunisme, mais parce qu’il est essentiel au fonctionnement de notre démocratie et de la vie publique lato sensu, que les nouvelles générations assument au même titre que toutes les générations de citoyens joue, le rôle qui doit être le leur, au présent et dans l’avenir.
L’Union des Forces Républicaines se bat depuis l’origine, contre ce qu’elle appelle une « idéologie du pragmatisme » et qui se révèle trop souvent être un fatalisme de plus en plus assumé. Les sursauts civiques sont malheureusement trop rares et, surtout, éphémères.
L’engagement des jeunes est souvent évoqué dans son aspect intégrateur, notamment à propos des générations issues de l’immigration. L’expérience montre que le problème est bien plus global : l’Union des jeunes républicains estime que cette intégration, au sens d’un engagement volontaire, raisonné et critique au sein du corps social, est en panne quels que soient les milieux où évoluent les jeunes, et que c’est non seulement le lien social, mais également les bases de notre démocratie qui sont en jeu.
La jeunesse centrafricaine et la masse africaine doivent prendre leur responsabilité pour faire face au défi du troisième millénaires. Je vous dis clairement, ne compter par sur le Général F. BOZIZE Ni sur le gouvernement centrafricain pour bâtir votre notre avenir.
Le combat spirituel pour la paix est aussi le nôtre (Exode :14.14)
La République Centrafricaine n’est pas encore épargné de cette crise économique, politique et sociale profonde qui perdure depuis plus de 46 ans, continue sa descente aux enfers.
La population centrafricaine, dans une pauvreté extrême malgré ses ressources naturelles.
En effet, depuis son accession à l’indépendance le 13 Août 1960, soit près de 46 ans, la République centrafricaine vie dans une instabilité politique sans accompagnée de violences, compromettant l’avenir de la jeunesse centrafricaine, et le développement de notre cher continent.

L’Union des Forces Républicaines prévoit, la révolution démocratique en s’engagement de différentes manières et, surtout, en cherchant à favoriser le retour de « débats civiques » au sein de la jeunesse et d’établissement de « ponts intergénérationnels ».
Cette attitude repose sur différents obstacles tels que :
ü -La première est le refus de s’engager où, plus simplement, le désintérêt des jeunes pour la chose publique a pour raison essentielle le sentiment généralisé d’une profonde vacuité des débats publics et l’inefficacité et l’inutilité d’un engagement politique.
ü -La catégorisation, ensuite, des jeunes dans un statut de jeunes, conduit trop souvent à les écarter du débat lorsqu’ils daignent enfin s’engager ou à ne les considérer qu’en tant que jeunes.
C’est ainsi que dans le cadre du débat sur la Constitution Centrafricaine, la jeunesse centrafricaine était tenue à l’indexe, plutôt que participer à des meetings ou à une campagne farouche dans un camp, nous avons choisi de privilégier l’organisation de débats contradictoires avec des partenaires partisans de la position adverse. Cette attitude permet de toucher les jeunes davantage demandeurs d’explications et naturellement méfiants vis-à-vis de discours qui leur semblent, à tort ou à raison, caricaturaux. Ce genre d’exercice se révèle extrêmement enrichissant, les auditeurs étant à même de poser des questions, discuter. Paradoxalement, ils se révèlent très critiques envers ce qu’ils appellent parfois une mise devant le fait accompli. Nous tentons de leur faire comprendre que cela tient justement à ce non-engagement.
Par ailleurs, l’Union des Forces Républicains, parce qu’elle croit d’abord au citoyen centrafricain dans la lutte contre ; l’injustice, l’insécurité, l’absence du dialogue et d’un état de droit, une attitude trop souvent rencontrée qui consiste à cantonner les jeunes dans un rôle de « jeunes » ou « représentants de la jeunesse », alors qu’ils ne sont et ne doivent rester que ceux de leurs opinions. L’engagement politique qui est le notre nous a d’emblée convaincus de l’absence de frontières générationnelles, autres que factices, entre les individus engagés.
C’est pourquoi nous travaillons à favoriser les rencontres avec des associations intergénérationnelles et à décloisonner des jeunes qui se révèlent en général très demandeurs d’emploi pour leurs survies quotidiennes.

L’enjeu aujourd’hui c’est d’éviter que la République Centrafricaine déjà marginalisée dont le triste sort et qui n’intéresse personne. Véritable isolement. Sa situation mérite d’être portée à la connaissance de l’opinion internationale, mais puisqu’elle fait partie de la communauté universelle des nations. De monde nous sommes tenu dans le souci de donner espoir au peuple centrafricain.


La richesse des relations qu’entretient l’Union des jeunes républicains (UJR) avec des associations diverses dans des domaines aussi variés que le développement durable, la défense de la francophonie, les relations internationales conduit naturellement à la promotion auprès de nos membres d’un engagement pluriel, non seulement politique stricto sensu, mais également dans d’autres aspects de la vie publique et associative. L’engagement des jeunes souffre de cette pluralité ou d’un cantonnement, comme si l’engagement associatif ou le bénévolat au sein d’organisations humanitaires dispensaient de l’expression ou de la recherche d’opinion ou d’engagement politique. L’inverse est tout aussi vrai, si ce n’est même davantage.
L’engagement politique des Jeunes au sein de notre organisation se fait donc grâce à de cette prise de conscience l’interdépendance des problèmes de la vie publique que nous promouvons dans le cadre de nos activités parallèles. Elle se fait aussi, à l’issue de débats et de rencontre, grâce à la force de l’Union des jeunes républicains qui a toujours su rester autonome vis-à-vis d’autres structures partisanes. L’engagement politique des Jeunes ne peut et ne doit pas être une « adhésion » à des idées ou des discours déjà formulés, mais la participation à ce débat. C’est en promouvant ces derniers et en maintenant notre indépendance que nous pouvons encourager des jeunes naturellement méfiants à s’engager en notre sein, et ailleurs.
Dans le drame centrafricain, il y e d’abord, la génération des hommes politique qui nous gouvernent, puis le politisation de l’armée ou du moins ce qu’il en reste puisque les crises successives ont fini par diviser ce corps social sensé être le mieux structuré pour la défense du peuple centrafricain, assurer la cohésion nationale en toutes circonstances. L’armée a abandonné son rôle classique et légal de défense et de protection des institutions républicaines pour s’engager dans l’organisation des élections,prendre parti dans la vie politique ; d’où perte de son statut apolitique.


La priorité de l’Union des jeunes républicains est bien entendu l’engagement politique et la valorisation de l’Idéal républicain, intégrateur, porteur d’esprit critique et de débats publics, au-delà de sa sphère d’influence traditionnelle. Nous avons cependant constaté depuis longtemps déjà que cela ne suffisait pas. Les Jeunes lorsqu’ils désirent s’engager se tournent plus naturellement vers la défense de causes humanitaires ou, dans le cadre de leurs études, participent à des activités associatives cantonnées à des domaines bien particuliers. Nous travaillons à la promotion de la Politique auprès de ces jeunes et insistons sur la complémentarité de ces différents engagements.

L’Union des jeunes républicains, se place volontiers — en ce qui concerne la reconnaissance — dans une démarche interrogative. En effet, comment envisager une quelconque reconnaissance d’un objet encore mal identifié. S’agira t-il de reconnaître le volontariat spontané, tel que nous le vivons tous les jours, à travers toutes les formes de bénévolat que nous pratiquons (militantisme politique, revendications sociales, souci d’assurer des droits fondamentaux, aide aux plus démunis, actions en faveur de l’expression plus concrète de la solidarité nationale et de l’espace public...).

Depuis l’indépendance le 13 Août 1960, (soit 46 ans) d’une manière chronologique,la génération de ces hommes politique centrafricains ont trahis LA JEUNESSE CENTRAFRICAINE. L’exemple de :

- Pendant, 13 ans de règne le Colonel Jean Bédel BOKASSA devenu Général et Maréchal, a sacrifié à la fin de son règne la jeunesse estudiantine, qui ne demandaient que « payer leurs parents pour leurs permettre de s’habiller,se vêtir,se nourrir, se soigner, se loger…conséquence en vie humaine.
-Pendant 12 ans le Général André KOLINGBA, qui a promis ne pas tourner le dos à la jeunesse ; à lui aussi trahis la jeunesse, la population de faim et de soif, toutefois, nous ne devons pas seulement critiquer et ignorer que grâce au Général A. KOLONGBA, notre pays à réussi l’instauration du
Multipartis.
--Pendant, 10 ans de règne, l’ancien Président, Ange Félix PATASSE avec l’appui des rebelles de J.P BEMBA et par la complicité des son ancien Chef d’Etat Majors Général.F.BOZIZE ont tué, violé enfants, femmes, hommes et pillé la population centrafricaine.
- Pendant, 3 ans pour le Général François BOZIZE avec un bilan catastrophiques que nul n’ignore. Nous assistons à l’irresponsabilité, l’impunité, les crimes sur la population civile et militaire, le tribalisme,l’incompétence, aux génocides. Ex : de pillage entreprises, telles que la société SOCOCA ou « KAJIMA », organisme japonais/ projet de développement des infrastructures routières en centrafrique. Le Général François BOZIZE n’avait-il pas annoncé publiquement à l’opinion nationale et internationale, qu’il venait pour assurer la transition et mettre de l’ordre dans la maison puis partir.

Avec le Général F.BOZIZE, nous assistons à une la classe politique dirigeante, composée d’hommes recrutés dans sa famille, l’administration et dans l’armée sans aucun intégration de la jeunesse en chômage, malgré leur diplômes.

Médiocre généraliser, corrompue, irresponsable, rusée, absence total des projets de développement mais toujours accrochée au pouvoir dont elle sait tirer les avantages à son profit exclusif au détriment de la population, de la jeunesse.

Le coup d’Etat du 15 Mars 2003 qualifié « sursaut patriotique » par cette même classe politique centrafricaine, est la preuve de l’intérêt personnel de cette génération irresponsable…. Mais aujourd’hui, la jeunesse centrafricaine mesure mieux les conséquences désastreuses des actes posés de part et d’autre, et qui n’échappe à personne….

Que ce soit les mutineries ou les tentatives de coup d’Etat, les conflits ont, à chaque fois, donné lieu à des violations massives des droits de l’homme : assassinats, viols, pillages, destruction de biens mobiliers et immobiliers ; au détriment de la jeunesse centrafricaine, sana avenir certains.

Bref, la reconnaissance quant à l’engagement des jeunes ne serait être exclusive de beaucoup d’autre formes d’engagement des citoyens et notamment des plus jeunes d’entre eux.
Cela revient à poser la question quant à la spontanéité de l’implication individuelle dans la garantie des droits et devoirs de chacun d’entre nous dans la collectivité.
Nous ne sommes ainsi a priori, pas hostiles à la reconnaissance de ce que nous estimons, à notre niveau, émaner plus de l’inné que de l’acquis. Mais cette reconnaissance doit prendre des formes sans doute différentes selon la nature de l’engagement. De même si une telle reconnaissance est aujourd’hui nécessaire afin de revaloriser l’engagement des jeunes, elle ne doit pas conduire à la négation de son principe.
Nous pensons notamment à l’engagement de la jeunesse en politique qui doit toujours être libre. Une telle reconnaissance ne doit en aucun cas porter atteinte à la liberté de changer d’avis, d’opinion, d’association, de parti, etc. ainsi que de se désengager pour un temps. Le risque de certains types de reconnaissance peut être d’enfermer des citoyens dans une logique alors qu’ils doivent rester pleinement libres de leur engagement.

LA RENNAISSANCE DE LA JEUNESSE CENTRAFRICAINE EST DEVENU UNE NECCESSITE au niveau des institutions.
Nous serions, après en avoir âprement discuté entre nous, pour la reconnaissance par le biais d’un statut spécial, comme il existe en ce qui concerne le collaborateur occasionnel du service public. Cela devrait notamment jouer pour l’engagement au sein d’associations caritatives ou organisations non gouvernementales à vocation humanitaires. La meilleure solution nous paraît être la validation des acquis et des expériences. Mais en tout état de cause, nous sommes hostiles à l’idée d’une division séparer l’unité nationale du peuple centrafricain,qui viendrait nier le fondement même de notre devise nationale.
Cela vaut, a fortiori, pour les engagements plus politiques — mais la frontière entre la jeunesse centrafricaine et le politique est parfois difficilement saisissable. Cela conduirait inévitablement à un rupture de dialogue et à une institutionnalisation des conflit politiques, alors que c’est là précisément ce que leur reproche le plus les jeunes aujourd’hui.

LA NATION ET L’EGLISE :
Tout ceux qui à un moment de l’histoire de la république centrafricaines
Ont présider à la destiner de notre cher pays la République centrafricaine, ont sans nul doute signés des pactes avec le Diable et qu’ils n’ont jamais eurent l’occasion de déterre ces sectes, vodous, et fétiches semer sur le sol centrafricains ; ils nous appartient d’onc d’ouvrir, de déterrer ces mauvais esprit, par des actions de puissance et de forces spirituelle, comme le livre de Rois, chroniques 1 et 2 nous l’indique. Je vous envoi au livre de 2 Rois18 (la destruction du Royaume de Juda et Jérusalem sauvée ;le combat du Roi Salomon)
Nous devons sauver la RCA, considérer comme la Jérusalem, à cause des impuretés enterrer sur les sols centrafricains, qu’ils s’agissent des régimes :
BOKASSA, DAVID DACKO (Paix à leurs âmes), A.KOLINGBA, A.PATASSE, F.BOZIZE ; ils sont tous identiques. Par une action unique de chaîne de prière et des actions concrète, nous pouvons libérer définitivement la RCA, dans ce cycle de Violences, de Divisions, et Vivre enfin dans la Paix spirituel à l’exemple de la reine Elizabeth d'Angleterre : ”Toujours à genoux dégage infiniment plus de puissance que toutes les armées du monde réunies” , d’où la richesse et la paix de son peuple ; n’est-ce pas un pays stable ?? Mais pourquoi ? Parce que le Peuple a pris ses responsabilités pour placer DIEU AU CENTRE DES PROBLEMES. Nous devons plus être pragmatique, et ne pas aussi laisser la religion devenir de l’opiom du Peuple !!! Comme le fait aujourd’hui, le Pasteur Général F. BOZIZE au Peuple centrafricains.

JEUNESSE ARMEE NATION :
L’Union des jeunes républicains, dans sa composition, reflète assez fidèlement l’attachement des jeunes à l’esprit de défense et considère le lien Armées Nation comme une source consubstantielle de l’idéal républicain. Plusieurs de ses membres sont officiers de réserve, tant dans sa dimension opérationnelle qu’ayant souscrit un engagement à servir dans la réserve citoyenne. La plupart d’entre nous exercent ainsi au quotidien cet esprit actif de défense sur leur lieu de travail et au sein des nombreuses associations dans lesquelles ils sont engagés, dont de nombreuses ayant l’expression de l’esprit de défense comme raison sociale (les prospectives de sécurités en Centrafrique, association d’étude en relations internationales et défense, associations de réservistes).

LA JEUNESSE DANS LA CITE :
Fortement impliqués dans la vis de la Cité, les membres de l’UFR agissent au quotidien comme missi dominici des valeurs morales qui fondent l’attachement à la politique de défense globale. L’UFR considère en effet qu’il est du devoir de tout un chacun de perpétuer ce lien, à sa manière, dans la défense de l’intérêt général, la promotion de la laïcité, la recherche collective du bien commun plutôt que dans l’individualisme, ainsi que dans la reconnaissance de l’intérêt supérieur de la République.
La jeunesse doit agir en partenariat avec des parlementaires, élus, responsables politiques, syndicaux, et étudiants pour développer, par exemple, une approche plus individuelle dans le déroulement des institutions.
Un autre des volets réside dans le travail en amont auprès et au sein de la communauté éducative pour aboutir concrètement à l’éducation et à la défense.
Plusieurs Jeunes centrafricains, sont des professeurs, instituteurs, ou en attente de l’intégration depuis plus de cinq à dix (5 à 10) ans.
Nous considérons que l’enseignement de l’instruction civique obligatoire dans le collège, aura ainsi marqué un tournant indispensable dans la sensibilisation des jeunes aux valeurs républicaines qui fondent l’unité nationale. Ces jeunes ne sont pas intégrés conformément aux statuts des vacataires qu’ils occupent depuis plusieurs années.
Car il ne fait nul doute que cet élément d’instruction civique, au même titre que l’apprentissage des mécanismes institutionnels de l’Etat, la morale républicaine et une laïcité expliquée, porte en elles les valeurs constitutives de la République.
Les cours d’histoire et géographie, de sciences économiques et sociales, de philosophie (dans son enseignement de la notion d’État, de droit, de morale...), des langues étrangères (par la mise en place de comparaisons instructives entre conceptions nationales de l’indépendance) tels qu’ils existent dans les programmes fixées par l’Éducation nationale, offrent un cadre idéal pour ce faire.
L’enseignement de « l’esprit de défense » doit prendre pour ainsi dire la voie d’une formation tout au long de la vie quant aux vertus de l’intérêt général et la compréhension que la défense concerne chacun d’entre nous en temps de paix, comme en des temps plus sombres.



UN SEVICE CIVIQUE AU SEIN DE L’ARMEE.
« Vivre ensemble » conjugué à « mieux vivre », doivent guider le pas des plus jeunes dans leur parcours de citoyenneté et de participation à la vie sociale. L’éducation à la défense, le plus jeune possible, est une impérativité. L’enseignement civique, doit aussi s’accompagner de la mise en place d’une réserve opérationnelle et citoyenne plus pragmatique et attrayante, rendue possible par des dispositifs réglementaires plus adaptés à la complexité centrafricaine et à la réalité du monde du travail doivent être engagés.
L’UFR souhaite le développement de la réflexion quant à la mise en place d’un service civique, pas exclusivement sous sa forme militaire, remplaçant la conscription, afin de mobiliser les bonnes volontés manifestées par la jeunesse. La dimension militaire, bien qu’offrant une expérience de longue date auprès des jeunes actifs n’est pas le seul socle sur laquelle s’appuyer. La police, la sécurité civile, les acteurs non étatiques sont ainsi quelques uns des cadres citoyens où devrait s’exprimer l’envie d’agir.
Le service civique, pourrait ainsi se caractériser par un double objectif (cohésion entre classes d’age, principe du bénévolat rétribué, pour lequel nous souhaitons voir engager des mesures législatives, comme nous le verrons plus tard)
La France est orpheline de sa conscription, nul ne peut désormais plus en douter. Ce qui constituait un formidable laboratoire de la laïcité active, vécue comme un formidable creuset d’intégration et des chances, a du mal à se retrouver spontanément dans sa filiation actuelle du parcours citoyen.

UN STATUT DE LA JEUNESSE INEXISTANTE DANS LES INSTITUTIONS REPUBLICAINE.

Aucune proposition de statut de la jeunesse par le législateur, après la perception de plusieurs pistes exploratoires développés au sein de diverses associations, en premier lieu,
Ex : de l’Armées Jeunesse Développement, est une piste très intéressante, quoique trop peu connue, en dehors des cercles des intéressés. Une action médiatique au niveau interministériel serait peut-être de nature à rendre le dispositif plus crédible et effectivement compatible avec l’esprit du volontariat et du bénévolat très largement partagée par la classe d’age des 18-30 ans.
Une des pistes exploratoires à envisager pourrait ainsi résider dans le volontariat qui devrait accompagner les incitations à l’engagement citoyen, notamment vis-à-vis des lycéens, qui témoignent d’une volonté particulière, dans leur parcours de citoyenneté, à l’égard de l’ouverture sur les autres et sur le monde qui les entourent.
De ce point de vue, la question de l’incitation est clairement posée, sans que celle-ci soit exclusivement d’ordre financière. Des solutions quant à la promesse d’embauche, des offres de valorisation des l’expérience acquise, des possibilités de formation qualifiante sont des pistes à explorer. Les jeunes chômeurs en absence du marché d’emploi inexistant sont obligé de se livrer aux actes banditismes tels que :
-pillages,
- voles,la délinquence,
-braquages, au chanvre indien..etc.

II .LES PRINCIPAUX OBSTACLES A L’ENGAGEMENT DES JEUNES DANS LA SOCIETE CENTRAFRICAINES .

Ex : des Etudiants centrafricains en Tunisie..
TEMOGNAGE… « Si ce n’était pas l’église catholique qui n’est qu’une petite institution ecclésiastique qui nous venait en aide en hébergeant certains de nous, que devrions nous devenir ? les étudiants centrafricains en Tunisie sont devenus des persona non grata et sont devenus la risée de tout le monde. Il est vrai que notre pays connaît des problèmes pécuniaires mais le peu que l’état dispose doit être émietté afin que tous les étudiants trouvent leur compte. Quand nous écrivons, personne ne se donne de la peine à répondre pour nous dire qu’ils sont entrés en possession de nos correspondances mais il y a un problème de liquidité. Tout ce silence nous laisse croire que nous n’avons pas d’importance et sommes dans les oubliettes. Nos autorités veulent elles qu’on demande à d’autres pays afin qu’ils répondent à nos revendication? Nous sommes des étudiants, et nos revendications ne peuvent que porter sur nos conditions sociales et académiques.
Que pensent nos autorités du gouffre dans lequel nous nous y trouvons ? Nous avons assez souffert et il est temps que les autorités centrafricaines prennent leur responsabilité. Si les autres étudiants sont payés, nous ne voyons pas pourquoi nous sommes marginalisés. Nous saisissons cette occasion pour lancer un appel solennel à son Excellence le Président de la République, au Vice Président et au Premier Ministre de bien vouloir agir en tant que pères de famille en trouvant une solution plausible à notre situation. Au vu et au su des problèmes énumérés ci dessus, nous demandons :
- le versement d’au moins d’une année de bourse
- la mise à notre disposition des titres de rapatriement
- l’établissement des passeports de certains étudiants qui souffrent de retard au service d’immigration
- procéder au rapatriement de l’étudiant LINGOWANE Gaston Florentin expulsé se trouvant en Libye
- verser les frais de scolarité afin de nous permettre d’entrer en possession de nos diplômes.
Nous souffrons beaucoup, et la seule alternative serait de rentrer au bercail le repos dans l’âme. Si nous n’obtenons aucune satisfaction à nos revendications, nous entrerons en grève de faim au point de sacrifier notre vie ».
Tunis, le 11 Mai 2004
SANA JEREMIE CYPRIEN
SECRETAIRE GENERAL
DE L’ASSOCIATION DES ETUDIANTS ET STAGIAIRES
CENTRAFRICAINS EN TUNISIE

1, PLACE SIDI ABDELAZIZ BAB SOUIKA 1006 TUNIS
TUNISIE

TEL. 00 216 22 876 4
La difficulté la plus prégnante à l’engagement citoyen, qu’il soit dans la dimension politique, associative ou syndicale, au demeurant pas forcément insurmontable, réside justement dans la faiblesse de reconnaissance institutionnelle de ce formidable outil. En effet, malgré de louables tentatives, via le Conseil national de transition (CNT) à associer la jeunesse dans la prise des grandes décisions, il manque encore une capacité à faire converger toutes les initiatives unilatérales prises dans ce sens.
Ainsi, une structure de co-décision entre acteurs institutionnels, employeurs, structures d’accueil des offres des différentes formes de bénévolat est à inventer. Pourquoi pas à, travers un ministère ou une délégation interministérielle à l’économie liée au bénévolat.
Une autre possibilité de sensibilisation pourrait également s’incarner dans la demande conjointe des acteurs et décideurs pour faire, l’année de l’engagement intergénérationnel.
Car, nous pensons à l’UJR que le bénévolat, la vacation continu des enseignants, des jeunes chômeurs, connaît les mêmes contraintes, que celui des jeunes retraités, tout en offrant les mêmes potentialités.
Bref, une simplification, l’unité des dispositifs à trouver pour la promotion, tant des jeunes que des retraités dans l’action positive envers la société s’impose comme une évidence à approfondir.
les principaux obstacles à l’engagement des jeunes dans les dispositifs civil et militaires existants sont hors mis l’engagement professionnels, c’est-à-dire Préparation militaire, Formation militaire qui implique une discipline de base, tout comme l’engagement dans le cadre civil, le grand défaut du dispositif militaire réside dans son hétérogénéité. Trop d’offres pour in fine très peu de missions intéressantes et le plus souvent inadaptées au niveau des jeunes recruté sans critères d’enquête de moralité avant le recrutement. Ainsi, il existe indéniablement une catégorie de soldats sans le sens de l’honneur et de la dignité humaine ; dont nombreuses figurent au sein des ex-rebelles du Général F. BOZIZE.
Mais, la plupart des jeunes, soucieux d’œuvrer pour l’intérêt général se découragent de certaines vertus sacrées de l’armée. Est-ce dû à une communication défaillante, voire trop caractérisée par la militarisation des actions proposées, qui le sont de moins en moins, eu égard à l’interopérabilité avec d’autres acteurs du bénévolat .
Réduire le taux de chômages des jeunes, c’est un des fondements de notre combat politique .

Même si l’UJR est clairement une structure appelant à un volontarisme européen, notre vigilance à l’égard des intérêt de la jeunesse, nous incite à dire, tout d’abord que toute les institutions n’offrent guère de nouveautés, ni même d’éléments tangibles en direction d’un développement supplémentaire de l’engagement volontaire dans l’espace communautaire.
Ensuite, la coordination des politiques nationales en la matière devra bien évidemment se baser sur une clarification au niveau national. Le principe de subsidiarité étant pour ce cas de figure un préalable plus sûr, dans un premier temps.
Cependant, dans un horizon plus lointain, il est indéniable que l’ambition centrafricaine, partagée et développée par l’UJR participe de l’émergence de la transformation d’une opinion publique en Africain, en véritable communauté entre citoyens Européen ; nous estimons en être un peu loin. La Constitution n’y changera pas grand-chose.

L’EXEMPLE D’UN SERVICE VOLONTAIRE CENTRAFRICAIN SUR LE MODELE DU CORPS DE LA PAIX ex : « Peace Corps » américain .

Pour être claire, il faut ainsi se mettre à la fois dans une démarche comparative avec le modèle américain évoqué et en même temps estimer comment et pourquoi cet état de fait s’impose en effet à notre esprit critique.
Si la mise en place d’un service volontaire Centrafricain et voir même Africain est en soi un objectif tout à fait louable, eu égard à la nécessité d’agir de concert à l’occasion de catastrophes exceptionnelles, type Tsunami en Asie du Sud-Est, la coordination sous un même toit, implique avant tout une stratégie d’action commune. Or, ce qui caractérise l’attachement à un système collectif, qu’il soit effectif dans le cadre national et a priori au niveau supranational, réside dans la conduite d’objectifs communs, voire la promotion d’intérêts communs. N’est-ce pas là une contradiction ou du moins, une accélération un peu trop hâtive, quant on perçoit l’attachement à la notion de politique de défense, vecteur traditionnel de l’expression de la souveraineté nationale ?
Les peace corps agissent eux dans cet état d’esprit, quasiment « missionnés » par Washington. Cette délégation de service public, se caractérise ainsi par des actions civilo-militaires (ou du moins avec une rigueur et une organisation quasi militaire) pour asseoir des objectifs stratégiques auprès dans des zones d’intérêt vitales pour les Etats-Unis.
Il faut ainsi que nous posions deux question essentielles à ce sujet : la coopération, apanage de certains acteurs institutionnels et administratifs, n’avait-elle vocation à remplir ce rôle ? Et en effet, si le constat est celui d’un échec des pratiques de co-développement, par exemple, ne serait-il pas temps de « désacraliser » quelque peu certaines chasses gardées pour confier à d’autres le soin d’accompagner, à travers le monde, a priori en Europe, ces formes de solidarités partagées, gages d’une stabilité et d’un équilibre entre régions du monde.
Donc, pour nous résumer, nous serions plutôt en accord avec la notion de Peace corps Centrafricain, mais à plus longue échéance. Nous appelons toutes celles et tous ceux qui soutiennent LA LUTTE pour la PAIX en Centrafrique, à nous rejoindre dans l’Union des Jeunes Républicains (UJR) de centrafrique.
VIVE LA REVOLUTION DEMOCRATIQUE,
VIVE LA JEUNESSE CENTRAFRICAINE, pour que
VIVE LA PAIX, SECURITE, DEVELOPPEMENT en RCA.

LE REPRESENTANT UFR-Europe-Asie
Alfred. BANGUI.
Email :ufrcentrafrique@hotmail.fr


Union des jeunes chrétiens centrafricains (UJCC)
**************************



Source: Alwihda

Retour à l'accueil

Commentaires

Il n y a eu aucun congrès, pourquoi ceux qui prétendent liberer le peuple centrafrcain, mentent-ils à ce point?


Je mets au défi, Mr Ndjadder de pulbier la liste des participants à ce congrès et le lieu de sa tenue. est-ce à Kinshasa où il se cache ou dans ses rêves qu'a eu lieu ce congrès???????????

Commentaire n°1 posté par Bozalo Jean Bosco le 22/04/2006 à 13h17
Mr Djadder aura la gentillesse de vous répondre
Réponse de BOMONGO Lucé Raymond le 07/06/2006 à 01h09

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés