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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 17:25

                             LE NOUVEAU BUREAU FODEM EUROPE BORDEAUX

                                                A FAIT SON ENTREE POLITIQUE

  

 

 

 

La salle municipale  LE POUJO,  sise 4 mails MENDES France 33600 Belgrave PESSAC a abrité le vingt trois novembre deux mille huit à seize heures, une réunion pour la rentrée politique du nouvel organe FODEM EUROPE.  Annoncée depuis deux mois, il a fallu l’annonce de l’ouverture proche  du dialogue « inclusif » pour précipiter les choses. En fait les raisons de ce retard viennent des calendriers qui se sont télescopés. U S C B (Union Sportive des Centrafricains de Bordeaux) très active, renouvelait ses instances dirigeantes et A C B (Association des Centrafricains de Bordeaux) tenait aussi ses assemblées dans la même période. La location de la salle  en vue de cette réunion fondatrice n’était pas facile.

 

Malgré un temps maussade et pluvieux des compatriotes se sont déplacés à cette occasion. Le dimanche est jour de repos en famille. Avec la pluie et l’obtention tardive de cette salle LE POUJO, les jeunes très  nombreux dans cette agglomération Bordelaise n’ont pas fait le déplacement par manque d’information, ou bien cette information leur est parvenue en retard leur week end  étant déjà organisé. Néanmoins la qualité des personnalités qui eux, se sont déplacés a compensée le nombre pléthorique de la masse. Maître GNOU  du barreau de Bordeaux, Monsieur SOW ASSANA, gestionnaire et formateur, Monsieur ZOE KASANGBA, Président de l’USCB, et bien d’autres éminents compatriotes comme le juriste ONDOMA GUY, l’entrepreneur  MBILO KASIMIR, l’informaticien MOKOLOMBOKA GISLAIN et bien sûre, des jeunes centrafricains venus s’instruire des enjeux politiques nationales.

 

Le climat politique centrafricain ne s’ait pas assainie. La multiplication des mouvances rebelles paralyse la modernisation de la société et décourage la bonne volonté des masses.

La période est propice au rôle des intellectuels en ce sens que l’histoire trouve toujours un rebond quand ils se mettent à agir par intérêt pour le peuple. Comment interpréter la libération des peuples opprimés, ont ils droit au bonheur, les élites sont elles vouées à la corruption, à la manipulation sans issu ?

 

Né d’une conscience au sein de la diaspora, parce que la lutte est une voie vers la compréhension de la vie en société, le FODEM a cherché à apporter un certain sens historique en combattant la corruption, le népotisme, le tribalisme, la dictature étatique. Notre génération croit d’abord aux valeurs de la société de l’information et de l’utilité sociale. Le développement de la science a permis une certaine  émulation sociale, ainsi chacun imagine se construire dans la vie selon des valeurs choisies et non subi par la naissance, la race, la classe.

 

C’est dans ce contexte de lutte pour  des valeurs démocratiques que la crise du Parti  est mise en perspective. Comment accroître la place de la diaspora dans la vie politique nationale, quelle stratégie pour contrarier la régression historique des politiques « a main nue ». Comment notre communauté Bordelaise entend participer à cette renaissance politique africaine.

 

Ainsi à seize heures trente, la séance est ouverte, Monsieur MBALANGA Jean président de séance donne la lecture de l’ordre du jour. Informations nationales et internationales, suivi immédiatement  de la présentation du contexte générale de la crise du FODEM. L’analyse atteste que le Président MASSI a pris une décision personnelle sans égard aux codes de bonnes sociétés, en mettant et Bangui et Paris devant les faits. Il n’est pas difficile de voir que la surenchère sur le marché des rebelles attire de l’argent, du pouvoir, et pourquoi pas forcer un destin national. L’image du Parti n’est pas sortie indemne, surtout sur le chemin menant aux échéances électorales prochaines.

 

Le Président de FODEM France condamne comme un acte manqué, le basculement dans la rébellion de son chef. Le Parti est de facto en situation de schisme idéologique, d’une part parce que la majorité de la base n’a pas suivie l’analyse ayant conduit à une position extrémiste en dehors de la ligne du congrès, d’autre part parce que les éléments réformistes et légitimistes dans le mouvement se sont violemment opposés au leader. Dès lors en retraçant l’histoire du mouvement, Monsieur MBALANGA Jean a fait remarqué que Bordeaux a récupéré l’héritage d’une organisation qui est née en son sein.

 

Dans une atmosphère détendue l’assistance a réagi, cherchant à comprendre la démarche politique de ce parti tantôt légitimiste, tantôt rebelle. En effet le FODEM à signé un accord de gouvernement en deux mille cinq, et il a participé autant le P U N au pouvoir sans interruption depuis trois ans. Prenant la parole Maître GNOU, témoin privilégié de l’époque, parce qu’il a connu les évènements de très prêt, à rappeler que la définition du mouvement par son créateur  avait précisément une connotation « ethnique ». MASSI allait en politique parce qu’il se donnait la mission de défendre les BAYA. Monsieur GNOU mettait donc en évidence d’après ce fait historique le rôle factice des cadres ne se réclament pas de la même origine. La complexité du pays se révélait subitement dans toute sa noirceur, d’où la difficulté d’inscrire la démocratie dans la réalité sociale. 

 

Des questions sont venues de la salle, comme celle de Monsieur KASANGBA ZOE, qui apostrophe le responsable de la séance, pour pointer l’absence du travail des Partis Politiques à Bordeaux, d’autant que la réputation de la ville reste importante. La réponse selon MBALANGA est que tactiquement, certains ne voulaient pas s’étendre sur le pouvoir actuelle. Néanmoins une réunion s’est tenue à l’hôtel Mercure Mériadec en deux mille six malgré des réticences. Au cours du débat il est apparu qu’un nouvel élan devait mobiliser les compatriotes pour que chacun apporte sa compétence dans l’intérêt de la société. Il a été promis donc la mise en place d’un cite de débat et d’information, construire le réveil de

 l’A C B qui est le cœur de notre communauté Bordelaise. Monsieur SOW ASSANA a suggéré que les autorités centrafricaines, de passage à Bordeaux, contribueront utilement  à donner des informations sur l’entreprenariat en Centrafrique, afin de faciliter la compréhension de la vie d’affaire dans ce pays.

 

 Cette réunion de recadrage communautaire autant que de fondation pour FODEM Bordeaux à balayé tous les sujets porteur d’intérêts pour une bonne action politique. A la question relative au Dialogue qui débute le cinq décembre, Monsieur MBALANGA Jean donne comme indicateur d’une évolution réussi, la liberté d’aller et venir dans le pays condition d’une prospérité économique.

 

Monsieur MBILO CASIMIR, co président de la séance, à fait une intervention pour situer, dans une culture de plus en plus facile pour la rébellion, les conséquences en terme de liberté, du droit des gens à vivre en paix. L’intérêt du débat est resté soutenu, animant une curiosité de plus en plus grande. Une échange riche qui a fait de cette rencontre un début positif.

 

Il faut noter que la communauté centrafricaine de Bordeaux et ses environs est l’une des plus importantes du grand sud ouest. Elle est composée d’une génération arrivée grâce à l’opération héliportée pour ramenée vers la France ceux qui avaient la nationalité française.

IL reste encore des anciens arrivés avant dix neuf cent quatre vingt dix, installés dans des activés variées, comme la médecine, création d’entreprise…etc. Il a été convenue de faire un travail de re motivation pour rassemblée l’essentiel, afin de raffermir notre identité culturelle.

 

Les participants se sont donnés rendez vous pour une prochaine réunion, ainsi la séance fut lever vers vingt heures.

 

 

 

Le collectif  Pour FODEM EUROPE

                                                                                                                                                                                                                                              

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Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans POLITIQUE
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