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28 octobre 2006 6 28 /10 /octobre /2006 15:33

Palais d’Etoudi : Des faussaires appréhendés à la présidence

Palais d’Etoudi : Des faussaires appréhendés à la présidence

Ils opéraient depuis quelques temps au secrétariat général de la présidence de la République sous de faux parapluies. Le palais d’Etoudi désormais la cible des arnaqueurs.

Le grand banditisme et le faux sont aujourd’hui des phénomènes de société qui ébranlent toute la République. Si jusqu’ici, ces fléaux se sont limités dans les quartiers, les métropoles et autres centres urbains, ils ont trouvé un terrain fertile à la présidence de la République. Le palais d’Etoudi se présente aux yeux de quelques adeptes du faux comme le nouvel eldorado à conquérir. La dernière histoire rocambolesque qui fait grand bruit dans les salons feutrés de la capitale est cette affaire d’arnaque à la présidence de la République. L'histoire aurait bien pu passer sous silence si les noms de hauts responsables de la République n’avaient pas été volontairement exploités comme refuge. Très vite, des curiosités dans les arguments soutenus par ces démarcheurs hors série, ont permis de mettre la main sur les principaux animateurs du gang, dès lors qu’on s’est aperçu par exemple que la filière d’un certain Mvilongo qui se passait pour le cousin du ministre d’Etat Sg/Pr, Jean Marie Atangana Mebara était indécise. Un des multiples paravents à forte résonance qui faisaient office de laisser passer. En remontant la coterie, on retrouve en bonne loge, des noms bien connus dans le milieu des finances publiques à l’instar de Jacques Hep, Claude Onana, Marcelline Aliga, Viviane Ndzié, Ndjock, Joseph Essama et Kodock actuellement aux arrêts au Sed. Les artifices étaient trouvés : « je suis le proche de tel, je suis la bru de tel autre », faisaient-ils comprendre aux fournisseurs de marchés publics. Ces fausses étiquettes qu’ils brandissaient toujours aux proies dans divers ministères ont fini par prendre pied du côté d’Etoudi où, dit-on, la moisson semble être plus rentable. La pratique consistait à exiger aux fournisseurs, un versement d’une somme d’argent pour prétendre aux règlements des différentes factures. En clair, après la remise des factures proformas d’un prestataire de service, 5 des 10 % devraient nécessairement accompagner celles-ci et remis à main propre au directeur des Affaires générales (Dag) de la présidence, et les autres 5%, à la sortie des cartons du ministère de l’Economie et des Finances. Pour mieux emballer les prestataires de service dans leurs pirouettes, nos arnaqueurs signifiaient qu’il existe une ligne budgétaire de près de 9 milliards de Fcfa ordonnés au Dag à éponger absolument avant le 20 mai prochain. Un autre argument suffisant convaincant pour que la mayonnaise tienne. Mais seulement, pour s’assurer du sérieux de la démarche, les fournisseurs les plus méfiants exigeaient préalablement les cartons. Et c’est sur ce détail où la manœuvre s’embourbait. Le Dag de la présidence, Lionel Todou, mis au parfum, a tout de suite déployé une stratégie en sourdine afin de démanteler ce réseau de faussaires qui avait déjà réussi plusieurs coups financiers. Pour cela, des éléments de la direction de la Sécurité présidentielle (Dsp), déguisés en prestataires de services, ont été mis à leurs trousses pour découvrir le pot aux roses. Les fins limiers de la Dsp soulignent qu’à chaque fois, Mvilongo et son acolyte Kodock persuadaient leurs victimes que c’est un certain Ndjock présenté comme « grand ami » du Dag qui allait accélérer les procédures de décaissement. De fait, c’était malheureusement le début d’une aventure ténébreuse avec en amont une batterie de personnes très influentes du réseau. Vite, l’on découvrira que ces démarcheurs sont tout, sauf des hommes de cœur. Des confidences laissent entendre que ce réseau drapait les procédures d’une nébuleuse sciemment entretenue.

Entrechoc. C’est dans ce bourbier d’entrechoquements qu’on mettra la main sur Joseph Essama, chef de quartier de Mimboman, plaque-tournante du réseau, Viviane Ndzié, Marcelline Aliga, Claude Onana et Jacques Hep. L’équipe est pratiquement reconstituée, sauf que d’autres acteurs courent encore dans les rues. Aux dernières nouvelles, parties de la Dsp, les enquêtes approfondies se poursuivent actuellement au service des renseignements de la gendarmerie nationale. La raison, dès les premières auditions à la Dsp, on s’est vite rendu compte que les noms de nombreux responsables de la présidence et d’autres ministères étaient ainsi tristement exploités par ces malfrats pour extorquer de l’argent aux prestataires de service en quête de marchés juteux. C’est ainsi qu’il faut saluer la perspicacité du Dag de la présidence qui réussit là un coup de force, afin de mettre hors d’état de nuire ce groupe apparemment bien organisé. D’où cet appel à la vigilance permanente pour déjouer ces plans nébuleux des Camerounais malveillants pour qui, l’annonce de l’atteinte du point d’achèvement est synonyme de mise en place de réseaux bien organisés d’enrichissement illicite et météorique. Ces enquêtes devront retrouver ce fameux directeur des Affaires générales qui a toujours activement participé à ce réseau. Puisque, lors de leur audition, le gang de faussaires n’a pas pu constater que le véritable Dag de la présidence qu’ils présentaient pourtant comme leur mentor était en face d’eux. Pour les enquêteurs, il est nécessaire de remonter toute la filière, sans complaisance. Et depuis, dans l’entourage du Sg/Pr, un vent de panique semble gagner certains responsables de la présidence soupçonnés d’être impliqués dans l’affaire. D’ailleurs, d’après des informations qui filtrent du palais d’Etoudi, d’autres enquêtes minutieuses sont discrètement ouvertes pour cerner les contours de l’arnaque. Il est question d’identifier tous les autres démarcheurs tapis dans l’ombre. D’où la question qui presse à l’esprit : qui a pu infiltrer ce réseau dans un domaine aussi stratégique que représente la présidence de la République ? A quoi penser quand on apprend que d’autres pratiques sont courantes dans les couloirs de la présidence ? Pour s’alarmer, on n’hésite pas à ruminer ces incessants papiers entêtes de la présidence de la République traficotés dans les ministères pour amadouer les prestataires de service, ou cette boutique aux encablures de l’agence Camair à Yaoundé où la matériel de bureau et autres fournitures de la présidence de la République sont pratiquement vendus à un Franc symbolique. Ceci, par des responsables même du palais d’Etoudi. Suffisant pour arriver à la conclusion que ce réseau de faussaires démantelé fait partie de ces castes d’hommes qui fragilisent l’entourage du chef de l’Etat. Heureusement qu’il y a toujours ceux qui veillent au grain, car, les dégâts de ces maître-chanteurs peuvent encore avoir des racines inassouvies. Quitte au Sg/Pr de garder grand les yeux ouverts.


Henri Bandolo

La nécessaire vigilance

La leçon qui se dégage de ce travail de fourmis du Dag de la présidence est un appel à la vigilance dans un contexte où la feymania refait surface.

Plusieurs dirigeants du monde sont tombés sous le charme de belles paroles des arnaqueurs camerounais. Pour ceux-ci, feymania est synonyme de tromper les gouvernants, les grands. Dans un contexte de précarité avérée, tous les moyens sont bons pour se renflouer les poches. Ce n’est pas la première fois que ces zélés franchissent les portes d’une présidence en Afrique, comme ailleurs. On se souvient que la Première dame camerounaise, Chantal Biya, dans son élan de générosité, a été la cible privilégiée de cette race de compatriotes qui n’hésitent pas un instant à vous tourner en bourrique. Cette époque n’est toujours pas révolue, puisque le nom de maman Chantal est inlassablement exploité comme paravent dans ces milieux maffieux. Et ce ne sont pas des exemples qui manquent. Ainsi, dans ces associations qui prétendent défendre l’image du couple présidentiel, on retrouve généralement des brebis galeuses qui brillent plutôt par des pratiques récurrentes d’arnaque sur fond de trafic d’influence. Pour mieux étouffer leurs victimes, nos pseudo cousins et neveux des hauts responsables de la présidence de la République, n’hésitent pas à brandir les noms de leurs soit disant mentors comme laisser passer. Alors qu’en réalité, ces derniers ne sont liés ni de près ni de loin à de tels actes. Et comme l’artifice réussit généralement auprès des personnes en mal de parrainage et en quête de poste juteux, ceci n’a fait qu’allonger la liste des victimes de l’arnaque et partant, le nombre de faussaires au portail d’Etoudi. Pourtant, il est connu de tous que les véritables parentés de ces éminentes personnes se distinguent plus par leur courtoisie et leur sobriété. Animés par le souci de préserver l’image de marque de la famille, ces dignes fils pour la plupart, sont attentifs au rang social de leurs parents ou proches. C’est ici l’occasion de revisiter ces éternelles associations à forte odeur de lobbying au sein desquelles rodent de bandits à col blanc. Dans l’affaire d’arnaque à la présidence de la République, on est en droit de s’interroger sur les complicités haut placées dont peuvent jouir ces je-m’en-foutistes. Sinon, instaurer ces pratiques au sein d’une institution aussi prestigieuse que la présidence, reviendrait à l’évidence qu’il existerait de gros bras qui tapis derrière cette sombre affaire. Justement parce que, contourner tout le dispositif de sécurité présent à la présidence n’est pas donné au premier venu. Il est donc urgent de démasquer tous les co-auteurs de cette maffia qui risquent confondre tout le palais d’Etoudi. Il faut bien que cela cesse aussi.


H.B.

Communauté urbaine de Douala : Le faussaire, le 2ème bureau et le Tribunal

Le chef de service de la comptabilité matière à la recette municipale de la Cud, Victor Madengue Maboa et son 2ème bureau au tribunal pour un litige foncier.

Douala, la métropole économique du Cameroun est réputée être un eldorado des affaires. De ce côté, il se dit que les populations ne connaissent ni les fins, ni les débuts de mois, tellement l’argent circule. Grâce donc à l’épaisseur du porte-monnaie, le succès semble garanti à tout mâle qui se lance dans une conquête féminine. La fin de ces petites histoires des dessous de jupon est souvent cocasse. C’est le cas des envolées amoureuses de Victor Mandengue Maboa et Pélagie Bayegne qui, à ce jour, ont cessé d’être ces instants de rose que le couple a vécus pendant près de 4 ans. Les entichés d’hier se livrent aujourd’hui à un pugilat juridique aux senteurs de faux, de trafic d’influence et de menaces de mort. Les mots d’amour d’hier ont cédé la place aux convocations et autres sommations d’huissiers. L’intimité même a volé en éclat pour s’installer sur la place publique, à l’instar de ce procès annoncé au Tribunal de grande instance du Wouri, le 19 mai 2006. Ceux qui ont connu l’idylle vénusienne entre Pélagie et Victor n’entrevoyaient certainement pas, à l’horizon, une issue aussi agitée.
Comme la plupart des unions amoureuses, la relation entre Victor Mandengue Maboa et Pélagie Bayegne naît d’une rencontre fortuite dans une rue embouteillée de la ville de Douala, toujours ambiancée. Désormais sous le charme d’une carte de visite bien étoffée, d’un porte-feuille garni et des attentions diverses, tout est mieux dans le meilleur des rêves possibles. Pélagie Bayegne ne jure plus que par celui qui l’a sortie d’un modeste 2 pièces, pour un appartement moderne, à la dimension de la stature du chef de service de la Communauté urbaine de Douala et de l’homme très introduit de la place. Après l’une des virées nocturnes fortement arrosées de bons vins et du poisson frais de Youpé, Victor Mandengue Maboa propose à sa dulcinée de lui faire un enfant. Très ambitieuse, elle accepte la proposition, mais exige à son prince charmant de lui construire avant tout une maison. « Ceci rentre dans les projets que j’ai pour toi », lui avoue-t-il. Pour mettre à exécution son projet, Victor Mandengue Maboa met Pélagie Bayegne en contact avec son entrepreneur et homme de main, Wilfried Mangoumè. Dès cet instant, tout ira très vite. Une parcelle de terrain de 280 m² objet du titre foncier n°9466 W est repérée au quartier Deido, au lieu dit Bonateki, dans la succession François Kotto Ellong. Les représentants de ladite succession, Aimé Paul Elong Ebonguè et Thomas Bema Wei reçoivent des mains de Pélagie Bayegne 7 millions de Fcfa au titre de cette vente. Cette somme est versée en plusieurs tranches : 2 000 000 de Fcfa le 15 juillet 2004 ; 1 000 000 de Fcfa le 23 juillet 2004. Wilfried Mangoumè, présenté tantôt comme l’homme de main de Victor Mandengue Maboa s’implique comme témoin dans cette transaction d’achat. Il est le signataire d’un reçu d’une somme de 300 000 Fcfa avancée par la maîtresse de son patron. Pour ce démarcheur, cette somme « fait partie de l’avance sur le prix de la vente de terrain dont Mme Bayegne est entrain d’acheter chez Mr Ebonguè et Wei. » Toujours est-il que, après de multiples versements, le 9 août 2004, Paul Aimé Ebonguè Elong et Thomas Bema Wei reconnaîtront « avoir reçu la somme de 7 000 000 de Fcfa de Mme Bayegne Pélagie représentant le montant total de la vente d’une parcelle de terrain de 280 m² objet du titre foncier n° 9466 W. » L’affaire devient très intéressante dès lors que Wilfried Mangoumè, homme de main de Victor Mandengue Maboa qui entre temps était témoin des versements, va faire découvrir la réalité à l’épouse légitime de son patron. Panique dans le ménage. Victor Mandengue Maboa n’a pas voulu s’arrêter en si bon chemin. Il a réussi à parachever la construction de la villa de son « 2ème bureau », à hauteur de près de 50 millions de Fcfa. Bousculé dans son ménage, le chef de service de la comptabilité matière et de la caisse à la Communauté urbaine de Douala fait feu de tout bois pour récupérer cet investissement. Pour cela, tout est mis à contribution. Contrefaçon, imitation des signatures, faux, intimidations diverses, assignation d’huissiers, etc..
Pour l’avocat de Pélagie Bayegne qui n’en démord pas, et dans une correspondance adressée au chef de service départemental du cadastre du Wouri, à Douala, il faut faire échec à l’offensive juridique déclenchée par Victor Mandengue Maboa. Ce dernier a introduit une opposition du bornage du terrain querellé. Les termes de la correspondance de l’avocat de Pélagie Bayegne sont sans équivoque : « Je sollicite que cette opposition injustifiée et fantaisiste soit rejetée car elle a été faite pour simplement nuire à ma représentée. » Démontrant ensuite le caractère irréversible et authentique de la vente et comme pour confondre sieur Victor Mandengue Maboa, il poursuit : « En effet, dame Pélagie Bayegne a comparu personnellement devant le notaire, Maître Some Eboutou, de même que les sieurs Wei Bema F. et Ebonguè Elong P. Lesquels ont signé l’acte de vente dudit terrain. Aussi à titre de témoin oculaire, a personnellement comparu sieur Mangoumè Wilfried, dépourvu de toute procuration, lequel a signé cet acte de vente. » Plein d’humour et de réalisme juridique, il conclue : « La cerise sur le gâteau, les paiements du prix de la chose ont été faits par ma représentée comme l’attestent tous les reçus, voire ceux des frais du notaire en ma possession. La vente a été ainsi parfaite selon les termes et esprit de la loi. »
Joint au téléphone ce lundi 15 mai 2006 à 10h27 mn pour avoir sa version des faits, dans un entretien de près 9 mn et malgré notre patience, Victor Mandengue Maboa nous a intimé dans un premier temps : « Faites votre travail. » Aux questions de savoir l’origine des fonds qui lui permettent de bâtir une maison évaluée à près de 50 millions de Fcfa à une concubine, et s’il ne ferait pas partie des Camerounais qui se sucrent dans les caisses de l’Etat, au moment où le président de la République a décidé de tordre le cou aux prévaricateurs des deniers publics, notre interlocuteur dans un ton réconciliant nous a proposé : « Venez me rencontrer personnellement, je ne peux vous en dire plus au téléphone. » Au moment où cette affaire est portée devant les tribunaux, des sources proches de ce dossier pensent que le chef de service à la comptabilité matière et de la caisse de la Communauté urbaine de Douala ne devra s’en prendre qu’à lui même. Car, une maxime latine connue affirme : « Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude. » Affaire à suivre.


François Owona

Ces liaisons dangereuses

Le cas de Victor Mandengue Maboa rappelle bien ces individus d’un certain âge qui profitent de leur situation sociale pour s’ériger en mécènes des jeunes nanas.

Ils sont connus sous divers pseudonymes : cous pliés, sponsors, pater, tonton, capo, anciens yéyé…Dans la plupart des métropoles, ces hommes sans foi ni loi, finissent par créer des foyers parallèles au point de négliger l’épouse légitime. Leur cible adulée est généralement ces jeunes filles à première vue naïves, qui à la longue se muent en de véritables requins de surfaces. On n’est pas toujours étonné par ces multiples départs en missions, ces retours tardifs à la maison, ces heures supplémentaires de travail nocturne qui n’en finissent jamais, ces rouges à lèvres qui teintent parfois chemises et autres parties du corps ou ces fausses accusations contre les gestionnaires de comptes bancaires...
C’est toujours l’épouse légitime et les enfants qui paient les frais de ces multiples fugues. Les « anciens yéyé » font généralement tout pour mettre leur partenaire de dehors à l’aise. Les maisons sont bien meublées, la concubine et les enfants nés de cette liaison sont aux petits soins, alors que, le domicile conjugal est à l’abandon. Ce domicile conjugal ne dispose même pas, parfois, d’un simple fauteuil et accumule plusieurs mois d’arriérés de loyers. Le petit épicier sénégalais du coin est menacé de fermer boutique du fait de ces interminables découverts en espèces sonnantes et en natures collectionnés par la pauvre dame. Tout ceci pour sauver la progéniture exposée à la mendicité et autres dérives. L’éducation des enfants pose des soucis aux enseignants qui sont surpris par des convocations des parents jamais honorées. Entre temps, c’est une jeune étudiante, une divorcée, une veuve ou une célibataire endurcie qui se la coule douce. Elle est inscrite dans plusieurs tontines et évolue dans un cadre de rêve. Ses caprices et ses désirs sont des ordres. On croit que ces femmes de dehors pour mieux embrigader notre cou plié passent le clair de leur temps chez les marabouts alors qu’il n’en est souvent rien. C’est plutôt la collection de plusieurs « sponsors » qui fait recette. On comprend, dans le cas du chef de service de la comptabilité matière et de la caisse de la Communauté urbaine de Douala, l’intransigeance de son épouse légitime à vouloir faire récupérer l’investissement de son mari. Seulement, ne se fait-il pas tard ?


F.O

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Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans JUSTICE
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