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21 novembre 2006 2 21 /11 /novembre /2006 20:44
Bangui exprime sa reconnaissance au Gabon et au Tchad
(APA 21/11/2006)


APA Bangui (Centrafrique) Le porte parole de la Présidence de la République centrafricaine M. Cyriaque Gonda, a exprimé lundi, à Bangui, la reconnaissance du gouvernement à l’endroit de Ndjaména et Libreville pour leur « initiative solidaire » pour la reconquête de l’intégrité territoriale de la Centrafrique.

Cette expression de reconnaissance des autorités de Bangui s’adresse d’une part au Chef de l’Etat gabonais, Omar Bongo Odimba, en sa qualité de président du Comité Ad-Hoc sur la situation de la Centrafrique, d’autre part, à Idriss Deby Etno, président du Tchad.

Le Président François Bozizé "n’a jamais été opposé à une quelconque forme de dialogue", a affirmé le porte-parole de la présidence centrafricaine.

Gonda a ajouté toutefois que le président Bozizé « se refuse seulement à admettre qu’une frange de la population (nationale)", dont il a la charge de la sécurité, "soit séquestrée par un groupe (qui poursuit des) objectifs aux allures de revendication identitaire religieuse non encore clarifiée ».

Lundi, des partis politiques ont demandé l’ouverture d’un dialogue national impliquant tous les acteurs politiques dont l’opposition militaire.

Selon Cyriaque Gonda, « le gouvernement centrafricain remercie l’Assemblée nationale tchadienne d’avoir rappelé la reconstruction de l’Afrique Centrale à laquelle s’attèlent aujourd’hui, avec passion et détermination, les Etats membres de la de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC).

Cette reconstruction, a-t-il souligné, passe par « le jeu de la solidarité sous-régionale, à travers le Pacte de Non Agression, de solidarité et d’assistance mutuelle.

La République centrafricaine fait face, depuis plusieurs mois, à une crise politico-militaire encore localisée dans la partie Nord-Est du pays et dont Bangui accuse le Soudan d’être l’instigateur, tandis que d’autres capitales hors communauté d’Afrique centrale, accueilleraient sur leur territoire, ceux qui "financent la déstabilisation » du pays.

Alors que certains Centrafricains se désolent que les appels à l’aide lancés dans "toutes les directions" risquent d’internationaliser un problème interne au pays, la Convergence nationale KNK insiste en lançant lundi, un appel à la Communauté Internationale, à "aider le gouvernement dans le règlement de cette crise afin de ramener durablement la paix et la sécurité en Centrafriquee".

La convergence KNK était, à ses origines, un regroupement d’intellectuels, d’opérateurs économiques et quelques petits partis politiques qui ont soutenu la candidature du général-président François Bozizé, à la présidentielle centrafricaine, en 2005.

Dans son communiqué, le Coordonnateur de l’aile France-Europe, de KNK, M Fabrice Alain Wallot, a dénoncé l’occupation de la partie septentrionale du pays, par "les troupes d’origine inconnue dénommée Union des Forces Démocratique pour le Rassemblement (UFDR) dont le but est le renversement du régime de Bangui, dans un communiqué de presse publié dans la capitale".

Pour Wallot, « une rébellion à l’heure actuelle, ne se justifie aucunement pas, sinon pour remettre en cause les acquis démocratique" de la Centrafrique.

Il a lancé un appel au Président de la République et au gouvernement, à "tout mettre en œuvre, d’user des mécanismes institutionnels des règlements de conflits afin de faire cesser cette occupation du territoire de la République Centrafricaine".


SL/ib/APA
20-11-2006

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Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans TRIBUNE GOUVERNEMENTALE
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