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A VOS PLUMES

Samedi 4 août 2007
LU POUR VOUS

24 Juillet 07- POURQUOI OMAR BONGO ONDIMBA REFUSE DE RECEVOIR LA DEFUNTE CMAP RESSUSCITEE

Suite au conciliabule qui a réuni le chef de l'Etat gabonais et son homologue tchadien à Libreville en avril 2007, l’ancien président du GUNT (Gouvernement d’Union Nationale de Transition, dans les années 80), Goukouni Weddeye, s’est vu assigner la mission de rassembler l’opposition tchadienne de la diaspora dans la capitale gabonaise en vue de trouver un protocole d’accord pour la paix au Tchad. Le mandataire de cette mission, mal organisé et entouré d’une équipe dont les motivations principales se bornent plus à la résolution de leurs problèmes personnels et particuliers que ceux du Tchad en général, s’est vu retrouver avec tous les membres de la défunte CMAP ressuscitée pour l’occasion. Tous les anciens membres de ladite organisation, vouée à l’échec dans un passé récent, se sont retrouvés discrètement et de façon officieuse dans la capitale gabonaise autour de Goukouni Weddeye. Après avoir passé plusieurs jours à parler de « commissions » et de « postes » à responsabilité autour d’un « présidium » à l’effigie de la conférence nationale de 1993, les anciens membres de ce qu’était la CMAP ont fini par accoucher de quelques « résolutions » consignées dans un document dénommé « les résolutions de Libreville.» Ils ont ensuite souhaité être reçu par le président Omar Bongo Ondimba afin de les lui soumettre pour qu'il les transmette au président tchadien. Leur demande a reçu une fin de non recevoir de la part du chef de l’Etat gabonais qui leur reproche de ne pas avoir informé tous les belligérants du conflit tchadien afin de venir prendre part à cette rencontre.

Les Tchadiens savent pourquoi les organisateurs de cette rencontre n’ont pas été à même d’annoncer les tenants et aboutissants de leurs retrouvailles au Gabon. Le président gabonais s’est attendu à une rencontre globale réunissant tous les mouvements rebelles armés ainsi que toute l’opposition tchadienne de la diaspora. Or, dans le cadre des préparatifs de ce qui va être la « randonnée de Libreville », les organisateurs ont commis la grosse erreur de détourner à leur propre profit la rencontre qui était destinée à l'origine pour rassembler l’opposition tchadienne de la diaspora dans sa globalité à Libreville, aux frais de l’Etat gabonais. Quelle ne fut l’ire de Omar Bongo Ondimba à l’idée de voir de nouveau ressurgir les mêmes membres d’une organisation qui a montré ses limites dans un passé encore récent ! Ainsi, face aux mécontentements du président gabonais, nombre d’entre les participants se sont éclipsés de peur de subir les « imprévisibilités » de l’hôte lésé. Las de rentrer, une bonne partie est restée encore sur place comme pour faire perdurer le suspens. Parmi eux d’autres encore se vantent d’être «partis à Libreville » sans être capables de dire comment ils y sont allés et à quels frais. Avec surtout une baliverne qui frise l’ignominie. Mais aussi en contradiction avec la consigne donnée (qui est: la garde sous secret - sermonnée de tout ce qui devait se passer sur place) par les organisateurs d’un côté puis en se perdant en conjectures de l’autre, à travers de « communiqués de presse » entonnant comme d’habitude la monotonie d’un discours de style moyenâgeux.

Tandis qu’à quelques centaines de kilomètres de là, une autre conférence dite de l’opposition est en train de se préparer. Celle-là a l’aire crédible car elle est en train de se préparer en toute transparence et avec de la circonspection. C’est depuis plusieurs mois déjà qu’elle est annoncée. Ses organisateurs n’ont pas eu maille à partir avec le Département d’Etat américain qui en supporte toutes les charges. Prévue en effet pour les 25, 26 et 27 août 2007 à Cotonou au Bénin, cette conférence va se tenir en trois jours et doit « réunir toute l’opposition tchadienne sous ses deux formes.» Voulue par un parrain incontesté, cette conférence perçue dores et déjà par nombre d’analystes comme la « conférence de la dernière chance », a toutes les chances de s’inscrire dans les annales de l’histoire. Le pouvoir tchadien semble approuver les démarches de l’alliance ADR / UPTRN, son organisatrice. Lesquelles démarches ambitionnent de déboucher sur des trouvailles dont l’objet reste la recherche de la paix par le dialogue et non par les armes. Ces démarches font également l’objet d’une approbation sans réserves de tous les inscrits, vu le nombre sans cesse croissant des participants. Dans quelles conditions la conférence de Cotonou va-t-elle pouvoir se dérouler ? Abordera-t-elle toutes les questions sans tabou ? Est-ce qu’elle va poser les jalons d’un Tchad nouveau qui enterrera de façon définitive la hache de la guerre ? Tous les enjeux de cette conférence seront vus à la loupe par le journal Tchad-Info (Alwihda) qui la couvrira de bout en bout avec des analyses, des reportages, des interviews et une retransmission en direct depuis la capitale béninoise.

M. A. KEBIR

par BOMONGO Lucé Raymond publié dans : PARTIS POLITIQUES
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Vendredi 27 octobre 2006
Mémo à l'attention du Président de l'Union pour la Nation, Son Excellence Monsieur Jean Pierre BEMBA GOMBO


En date du vendredi 06 octobre 2006, le Président de l'Union pour la Nation, Son Excellence Monsieur Jean Pierre BEMBA GOMBO a présidé une réunion à laquelle ont pris part son Directeur de Cabinet, le Directeur de sa campagne, Monsieur OLENGANKOY, le Président de la CEI, l'Abbé MALU-MALU, le Représentant de Monsieur Swing, M. Rose MONTEILLE, les Experts de la CEI et ceux de l'Union pour la Nation.
Cette réunion faisait suite à la découverte d'une tentative de fraude sur les listes et bureaux de vote de l'ensemble du pays, publiés le 28 septembre 2006. Il s'agit des irrégularités suivantes:
1. Nombre des bureaux de vote de CEI gonflé;
2. Circonscriptions électorales créées en dehors de celles fixées par la loi électorale n°06/006 du 09 mars 2006 ;
3. l'existence des Centres et Bureaux de vote sans adresses ou adresses incomplètes.
A l'issue de cette réunion, le Président de la CEI a reconnu ces anomalies tout en remettant séance tenante un CD reprenant toutes les listes corrigées (selon lui).
En examinant ce CD, nous avons constaté ce qui suit :
1. Le nombre des Centres et Bureaux de vote de la CEI a été corrigé en se conformant aux bureaux de vote réellement affectés aux Centres de vote.
Ce qui dégage le nombre réel des bureaux de vote de 49.713 au lieu de 74.593 initialement signalé.
2. Les circonscriptions électorales créées en dehors de celles fixées par la loi (Communes en provinces) ont été ramenées au niveau des circonscriptions reconnues par la loi (Villes et territoires).
3. Les Centres et Bureaux de vote sans adresses reconnus précédemment n'ont pas été corrigés. Ces Centres et Bureaux de vote sont répertoriés par provinces suivant les tableaux en annexe.
Il y a lieu de noter, d'une part, que certains Centres et Bureaux de vote ont des adresses mais celles-ci sont souvent incomp1ètes, d'autre part, les noms.
Etablissements n'y figurent pas.

Le tableau ci-après en témoigne:

Tableau des Centres et Bureaux de vote sans noms Etablissements.
En fait, les adresses des Centres et Bureaux de vote ont une grande importance pour faciliter aux observateurs internationaux et nationaux, aux témoins et électeurs de se retrouver avec quiétude le jour des élections présidentielles et provinciales prévues le 29 octobre 2006.
Cependant, certains Centres de vote ont des adresses incomplètes c'est-à-dire on donne seulement le nom du lieu, soit le nom du village, soit de l'avenue ou du quartier sans préciser le numéro exact ou une indication précise de l'endroit où les élections vont se dérouler.
Par ailleurs, ces irrégularités peuvent compromettre dangereusement les élections présidentielles et provinciales, en ce qui concerne l'élaboration et le contrôle des P.V. de dépouillement des élections.
Outre, les remarques relevées, nous tenons également à signaler qu'en dehors des Centres de vote sans adresses, il y a ceux qui portent le même nom plusieurs fois notamment, le Centre TENTE qui est repris 17 fois dans la Province du Katanga, Circonscription de Kolwezi Ville.

Suggestions:

Pour permettre au pays d'avoir des élections dignes et apaisées, nous recommandons au Président de l'Union pour la Nation de :
- solliciter une nouvelle correction des listes des Centres de vote auprès du Président de la CEI et de la MONUC ;
- organiser une mission .de contrôle d'effectivité de ces Centres dans les provinces à problème et ce, dans le meilleur délai;
- exiger au Président de la CEI et de la MONUC de ramener à Kinshasa les kits et les bulletins de vote dispatchés déjà dans les Centres et Bureaux de vote, repris dans la première publication erronée des listes de Centres et Bureaux de vote;
- autoriser l'organisation d'un point de presse à ce sujet enfin de contraindre la CEI et la MONUC à procéder urgemment aux correctifs nécessaires dans les meilleurs délais;
- exiger au Président de la CEI d'afficher la liste d'électeurs devant chaque Bureau de vote et de remettre à l'Union le CD reprenant ces listes afin d'éviter le télescopage dans les Bureaux de vote.
- Vérifier la réimpression localement par la CEI de nouveaux bulletins de vote corrigés alors que nous savons tous que ces bulletins sont imprimés en Afrique du Sud.
- Exiger à la CEI l'arrêt immédiat de la délivrance des duplicata des cartes d'électeurs.
Fait à Kinshasa, le 19 octobre 2006.

Circonscriptions inexistantes (article 143 de la loi électorale)

I. BANDUNDU
- Basoko
- Disasi
- Kazamba
- Lukeni
- Lukolela
- Mayoyo
- Nzinda

II. BAS-CONGO
- Kabondo
- Kalamu
- Muzi
- Nzadi

III. EQUATEUR
- Nolegbe
- Nganza
- Nzulu
- Vangata

IV. KASAÏ OCCIDENTAL
- Dibumbu I
- Dibumbu II
- Kanzala
- Lunkonga
- Mabondo
- Mbumba
- Ndesha
- Nganza

V. KASAÏ ORIENTAL
- Bimpembu
- Kanshu
- Musadi
- Muya

VI. KATANGA
- Dilolo
- Kenya
- Kamalondo
- Kapemba
- Kikula Manika
- Panda
- Rwashi
- Shituku

VII. MANIEMA
- Alunguli
- Kasuku
- Mikelenge

VIII. NORD-KIVU
- Bulengera
- Bungulu
- Karisimbi
- Kimeni
- Mulekera
- Mususa
- Ruwenzori
- Vulamba

IX. PROVINCE ORIENTALE
- Kabondo
- Kisangani
- Lubunga
- Mangobo
- Tshopo
X. SUD-KIVU
- Ibanda
- Kadutu
par BOMONGO Lucé Raymond publié dans : PARTIS POLITIQUES
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Dimanche 11 juin 2006
 

10/06 :Tchad : la CPDC et le parti FAR rejettent l’offre de Deby et appellent à un dialogue politique inclusif

Tchad : L’opposition radicale, la CPDC et le parti FAR rejettent l’offre de Deby et appellent à un dialogue politique inclusif.

La Coordination des Partis politiques pour la Défense de la Coordination « CPDC » et la Fédération Action pour la République « FAR » de Ngarlédji Yorongar se démarquent totalement du régime d’Idriss Deby et rejettent en bloc son offre de dialogue politique exclusif.
Ainsi, la France, la Communauté Africaine et Internationale doivent se rendre à l’évidence qu’aucun dialogue politique postélectoral n’est possible avec le régime de Ndjaména incarné par un seul homme qui fait du Tchad son apanage exclusif. Très mal réélu Idriss Deby se fait légitimer pour s’imposer. Il n’est pas habilité à inviter les gens au dialogue, selon ses humeurs.

Nous pensons donc que le peuple tchadien par la voix de l’opposition légitime a rebuté définitivement Idriss Deby et qu’il est clair et précis que les gens prennent acte et notent les réelles revendications populaires.

Pour Ngarlédji Yorongar : « Nous avons demandé un dialogue politique avant la réforme de la constitution, le recensement électoral et l’élection, Idriss Deby nous l’a refusé, alors pourquoi nous faire maintenant une proposition de dialogue après l’élection. C ‘est parce qu’il est acculé par la Communauté Internationale qui s’intéresse de plus en plus sur le conflit tchadien et lui fait de pression qu’il veut dialoguer. Nous réclamons un dialogue politique inclusif avec toutes les forces politiques et les Tchadiens de la diaspora ». Conclut le fédéraliste, Ngarlédji. Même son de cloche du côté de Ibn Oumar Mahamat Salef, porte-parole de la CPDC : « Nous réclamons un dialogue politique national avec le soutien et la garantie de la Communauté Internationale ». Ajoute, Ibn Oumar. Idriss Deby est décidément plus que jamais bloqué.

Idriss Deby est plus que jamais discrédité à tous les escaliers de la société tchadienne et qu’il est temps que son protecteur Chirac et son Ambassadeur au Tchad, confident de Deby réexaminent leur soutien en terme de politique tchadienne avant que les choses ne se compliquent et que l’étau ne resserre littéralement sur le régime qu’ils imposent aux Tchadiens.

Franchement, Idriss Deby n’a toujours pas une très bonne cote de popularité au Tchad, de même que son audience internationale est ternie par de nombreuses révélations scandaleuses. Les gens doivent vraiment aider les Tchad à débarrasser de cet homme que de fermer les yeux sur ses agissements obscènes.

Nous saluons à nouveau cette prise de position commune et concertée de la CPDC et de la FAR, qui réconforte énormément les politico-militaires exclus par le régime tchadien pour des considérations infondées.
En dépit de campagne de dénigrement tous azimut mené par Idriss Deby contre les mouvements rebelles de l’Est, il faut dire clairement qu’à défaut d’une alternance pacifique et démocratique, le changement militaire reste l’ultime alternative pour la majorité de Tchadiens qui nourrissent le vœux de voir déguerpir du pouvoir Idriss Deby sans délai. D’ailleurs, il est opportun de réclamer sa démission puisqu’il est illégitime.

Rien ne peut donc empêcher la machine du changement politique lancée par les forces politiques de l’opposition élargie qui réclament à cor et à cri le départ du pouvoir d’ Idriss Deby quelle que soit la nature. Car, les gens ne supportent plus le rythme de vie actuel, auquel ils sont assujettis par ce régime cruel. Le peuple tchadien qui subit une souffrance dans le silence souhaite comme tous les autres peuples du monde avoir accès à l’eau, à l’électricité, à l’éducation, à la santé, au respect de sa dignité, de ses droits élémentaires reconnus dans les instruments internationaux au niveau universel, bref au minimum vital, auquel il est privé pour cause de l’incurie, de la prévarication d’Idriss Deby cupide et avide.

Par Makaila Nguebla
Activiste pour le Changement Politique
Et la Résistance Citoyenne
Diaspora Tchadienne
Membre de la rédaction d’Alwihda.

par ALWIHDA publié dans : PARTIS POLITIQUES
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Lundi 24 avril 2006

DECLARATION DU SECRETAIRE GENERAL

 

         DE   L’UNION DES FORCES REPUBLICAINES (UFR)

 

DE CENTRAFRIQUE.

 

 

 

 

          L’HEURE DU BILAN :

 

:

 

       LA SITUATION POLITIQUE ,  SOCIALE, ET ECONOMIQUE 

 

       EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE.

 

 

 

I-SITUATION GEOGRAPHIQUE :

 

Située au cœur du continent africain, la République centrafricaine est un pays enclavé n’ayant aucun accès à la mer. Elle couvre une superficie de, 623 000 km2 entre les parallèles  3’ et 11°2’ latitudes Nord et les méridiens 13°25’ et 27°27’ longitudes Est. Elle fait frontière sur 1 100 km avec le Tchad au Nord, 1 000 km avec le Soudan à l’Est, 1 200 km avec le Congo Démocratique et 400 km avec le Congo Brazzaville au sud enfin 700 km avec le Cameroun à l’ouest.

 

Sur le plan administratif, elle est divisée en 16 préfectures, elles-mêmes divisées en sous préfectures et en communes. La capitale est Bangui.

 

Les sols sont essentiellement ferralitiques sur du grès pour la plupart du territoire et deviennent ferrugineux tropicaux vers le nord avec l’insolation. Les vertisols sont spécifiques au bassin Tchadien. La végétation se caractérise par une grande diversité allant de la forêt dense humide au sud aux savanes arborées et herbeuses au nord. Cette diversité est confirmée par la richesse et l’abondance de la faune qui utilise cette végétation comme habitat et nourriture.

 

Les principales essences exploitées sont les méliacées et des espèces comme l’ayous, le limba, l’aniégré.

 

La richesse du réseau hydrographique montre l’importance des deux bassins.

 

 

 

 Au niveau du bassin du Chari, les eaux sont drainées vers le nord vers le Lac Tchad qui devient le réservoir de captage. Les eaux du bassin oubanguien sont drainées vers le sud en direction de la mer, ce qui explique la séparation nette du pays par la dorsale oubanguienne.

 

 1.2-SITUATION POLITIQUE,SOCIALE ET ECONOMIQUE :

 

 Le Bureau Politique de l’Union des Forces Républicaines de Centrafrique porte  à la connaissance du Peuple Centrafricain et de la communauté internationale ce qui suit :

 

 

Depuis le coup d’Etat du 15 Mars 2003 du Général F. BOZIZE, La crise économique, politique et sociale perdure sur tout les plans et nous conduit inévitablement vers un génocide sans précédant en République Centrafricaines. Véritable  descente aux enfers de la population Centrafricaine sous le regard complice du Bureau des Nations Unis en Centrafricaine(BONUCA).

 

Le Peuple centrafricain sombre de jour en jour dans la misère, la pauvreté, la mendicité, extrême malgré les nombreuses ressources naturelles dont dispose la RCA.

 

Compte tenu des tensions graves et persistante, d’aucuns ont tendance à minimiser voir douter de la véracité de ce génocide visant à exterminer la population de l’Ouham-Pendé fief de l’Union des Forces Républicaine(UFR) avant  les prochaine consultation électorales. Nul ignore les récente résultats obtenus par le candidat F. BOZIZE face au MLPC dans les circonscriptions de l’Ouham-Péndé.

 

Malgré la ratification des textes Internationaux par la RCA à l’UNION AFRICAINE ; assurant la Protection des Droits de l’Homme, les violations sont nombreuses s’aggravent d’heures en heures.

 

 

 

 L’Union des Forces Républicaines tient à saisir, l’Union Africaine, L’Union Européenne, et  La Cour Pénale Internationale du génocide entretenu par la Garde Républicaine du Général F.BOZIZE.

 

 la période de transition dite consensuelle et la période post électorale est très sombre.

 

 Le Général.F.BOZIZE est l’arbre qui cache la forêt des crimes contre l’Humanité en République Centrafricaine. C’est le reflet d’une réalité à laquelle il est devenu urgent et nécessaire de mettre un terme si la République Centrafricaine veut conserver

 

sa place dans le rang des nations civilisées et amorcer un début du troisième millénaire avec pour objectif :

 

PAIX- SECURITE- DEVELOPPEMENT.

 

 

Le peuple Centrafricaine spolié, torturé, opprimé, brisé, désabusé, et assassiné depuis l’Indépendance le 13 Août 1960, soit environs quarante six(46)ans. la JEUNESSE CENTRAFRICAINE en particulier a subit de lourde perte en vie humaine. De ce fait , aucun projet sérieux pour la société centrafricaine face à des dirigeant dont l’esprit de la mégalomanie domine sur l’intérêt générale de la population.  L’instabilité politique, l’esprit de ségrégation ethnique, de régime clanique et corrompu a attisé la violence.

 

 Sous le régime du président F. BOZIZE, l’armée a abandonné  son rôle classique et légal de défense et de protection du Peuple, des Institutions Républicaines.

 

Le mal centrafricain, c’est d’abord et avant tout la génération des Hommes politiques irresponsables, sans aucune déontologie professionnelle. Les crises successives ont fini par les  diviser, sur leur intérêt égoïstes et céder la place au lutte interne en associant l’armée ; ce corps social sensé être le mieux structuré pour assurer la cohésion nationale en toutes circonstances.

 

 

o       -le Colonel Jean Bédel BOKASSA , pendant treize(13) ans de règne par la mégalomanie et le chauvinisme était devenu Général ,Maréchale  et Empereur.

 

 

o       -le Général André KOLINGBA, pendant douze(12)ans de règne avec un esprit ségrégationniste(ethnisisme) et égocentrique  a conduit à la fin de son règne le peuple à la division clanique , tribale.

 

 

o       le Général François BOZIZE, pendant trois(03)ans  de règne avec des résultas catastrophiques, sans précédant, Pire encore que ceux qui l’ont précédés, nous assistons aux génocides planifiés et organisés. Un régime d’incompétence, de trahison, de népotisme, clanique…

 

Que sais-je encore ? Véritable goulot d’étranglement qui plongera le peuple dans un gouffre de la pauvreté, la misère, la mendicité. Le régime BOZIZE, c’est la destruction totale des infrastructures économiques et sociales et de l’éloignement des investisseurs sérieux en RCA.

 

Malgré ses énormes  richesses potentielles tels que :

 

 

 

ü     Le Fer, L’Uranium, L’Or,Le Diamant, Le Pétrole,

 

ü     -Le Parc National Manovo, dans la région de Bogoran ;

 

ü     -Les Pygmée Aka avec la musique traditionnelle,

 

 classée patrimoine Mondial, ; dénote de la richesse culturelle que regorge notre cher et beau pays.

 

En plus des échanges commerciaux, l'exportation des matières premières (coton, café, bois, etc.) et le développement du commerce dépendent tous du secteur des transports. D'où la nécessité d'engager des réformes adéquates dans la branche du transport routier qui conditionne le développement de l'économie nationale.

 

Un autre volet de la fragilité de l'économie centrafricaine est celle lié à la gestion et l'exploitation des matières premières, notamment le diamant, l'or et le bois.

 

Tout le monde s'accorde à dire que la République Centrafricaine est un pays riche. Cependant, il est économiquement admis qu'une richesse naturelle n'a de valeur que lorsqu'elle est exploitée et transformée. Tant que les matières premières ne seront pas gérées correctement et/ou produites en quantité suffisante pour être exportées, tant qu'une partie de ces matières premières ne sera pas transformée sur place pour générer des emplois, les richesses naturelles du pays ne serviront pas la cause de la population.

 

Exploiter les richesses mais sans les brader. Si l'exploitation des richesses du pays se fait par une classe politique donnée, en complicité avec des hommes d'affaires douteux qui servent d'écran, elle est anti-économique. Par ce qu'elle vise à accroître un enrichissement personnel, elle devient antisociale. De plus, parce que les revenues issues de cette forme d'exploitation échappent à l'impôt, elle appauvrit l'Etat. Enfin, les bénéfices nets gagnés sont vites transférés à l'étranger dans le but de garantir l'avenir en cas de changement de régime politique, elle est une source des fuites de capitaux.

 

Pour que les richesses servent à réduire la pauvreté, elles doivent être exploitées dans la transparence, par des sociétés agréées qui sont susceptibles de verser régulièrement des royalties et/ou des impôts sur leurs bénéfices d'exploitation dans la caisse du Trésor public.

 

La sécurité des personnes est liée à celle de leurs biens et inversement.

 

 

Sur le plan intérieur, tant que la hantise du " grand banditisme " persistera, ce sont tous les secteurs de l'économie qui régresseront inexorablement, conduisant le pays dans une situation de récession permanente.

 

 Sur le plan extérieur, aucun investisseur ne pourra déployer les efforts nécessaires pour apporter sa contribution financière au développement de la vie économique d'un pays où règne l'insécurité. Les pillages de maison et la destruction des biens d'autrui ne sont pas de nature à encourager l'investissement dans le commerce ainsi que dans le mobilier et l'immobilier. Si cette situation persiste, elle contribuera à long terme à un accroissement sans fin de la pauvreté dans le pays, en multipliant la pénurie et la disette qui sont devenus une mode de vie en Centrafricaine et que les nouveaux maître des lieux n’arrivent pas à stabiliser.

 

Afin, d’éviter que la République Centrafricaine d’être mise à l’indexe de la communauté universelle des nations, dont le sort n’intéresse personne…. Cette situation mérite d’être portée à la connaissance de l’opinion  nationale et Internationale.

 

  Cette responsabilité n’incombe pas seulement au Général F. BOZIZE  mais aussi à la classe politique dirigeante dans son ensemble,  sans aucun renouvellement, en mettant totalement la JEUNESSE CENTRAFRICAINE comme simple observateur.

 

Cette génération des hommes corrompues ,rusés, irresponsables, médiocres au pouvoir depuis plusieurs décennies , n’ont aucun projet de société, de développement  pour le peuple.

 

 Tous recherche exclusivement leur profit au détriment de la population en général, et de la jeunesse en particulier où l’Intérêt égoïste est  au dessus de l’intérêt général.

 

Par ailleurs, les infrastructures économiques qui ont été systématiquement détruites ou pillés depuis les évènements qui ont accompagné la chute de l'ex-Empereur Bokassa jusqu'à ceux qui viennent de s'achever le 15 mars 2003 auront du mal à se restructurer, car l'étendu des dégâts à réparer est considérable. Cela nécessite des investissements lourds et la République Centrafricaine n'a pas les moyens de répondre à ce défi.

 

 

Depuis le régime BOKASSA, exception du régime de feu président D.DACKO ; au régime BOZIZE, seul le Feu Président Barthélemy BOGANDA et Feu DAVID DACKO peuvent mérité la confiance du peuple Centrafricain et de la  jeunesse en Particulier. Toujours le problème des salaires depuis des décennies !!!

 

L’UNITE-LA DIGNITE- ET LA TRAVAIL n’est que vain mot pour cette génération d’homme ; sans ambition pour le peuple et qui tournent continuellement le dos à la jeunesse.

 

 

 

 Le coup d’Etat du 15 mars 2003, n’est nullement un sursaut patriotique ; comme le prétendait certaines classes politiques centrafricaines sans mesurer les contours des événements mais assoiffer des postes ministériels et de leurs intérêts personnels.

 

Peuvent-ils redire et manifester aujourd’hui cette joie du  15 mars 2003 ???

 

Pour preuve, le régime BOZIZE, n’a aucun projet crédible de société , ni  pour le développement après les multiples cas de pillages, destructions des structures économiques. Rappelons ici que  le putsch du 15 Mars 2003 était rendu possible grâce au concours de forces extérieures notamment de mercenaires Tchadiens ; et  qui continue de faire des dégâts considérables.

 

 

 

 Le Président, Ange Félix PATASSE ,dès son accession à la magistrature suprême,  a toujours privilégie le dialogue et la concertation ; mais en réalité avait déjà une position arrêté sur le sujet, et  donc  le dialogue et la concertation  n’était que formel. Toujours , avec sa forte personnalité ; ces même classe politique qui l’entouraient sont incapables par déanthologie professionnelle ; l’arrêté dans sa prise de position. Quelle est cet homme politique qui face aux violes, assassina, et pillages des  rebelles de J.P. BEMBA  a décidé de démissionner du gouvernement, ou du moins lui dire non/stop. Personnes, personnes et  personnes . Avec Les mercenaires Congolais du mouvement MLC de Jean Pierre BEMBA, en accord avec son ancien Chef d’Etat-Major Général F. BOZIZE et les « BAYAMULENGUE » ont tué, violé enfants, femmes, et hommes et pillé. Tous ont observés le mutisme.

 

 

 Le Général F. BOZIZE (Idem) avec les mercenaires Tchadiens de l’ethnie du Président IDRISS DEBY « Zakawas » ont aussi commis les mêmes crimes, détruisant, pillant la société SOCOCA ou « KAJIMA », Un projet Japonais de  développement des infrastructures routières en RCA.

 

 

L’UNION DES FORCES REPUBLICAINE, face aux allégation des autorités centrafricaines ; déclare

 

La présence effective du chef rebelle Ougandais JOSEPH KONI et ses hommes sur le territoire centrafricain, plus précisément dans l’Est de la République Centrafricaine (Frontière avec le Soudan et le Tchad), venu aux secours du régime de BOZIZE.

 

 

v    Considérant les graves  les violations de droit de l’Homme qui relèvent, des incriminations pénales de crime de guerre, de génocide et crimes contre l’humanité prévu et puni dans  le Statut de Rome. Nous demandons à la communauté internationale de prendre ses responsabilités .

 

 

v    -Considérant , le non respect des recommandations du Dialogue National d’Octobre 2003 auquel ont pris part plus de quatre cent(400) personnes représentant toutes les couches sociales et qui  a permis de faire un diagnostic général des maux qui gangrènent la société centrafricaine et surtout de proposer des solutions à travers ses différentes  recommandations.

 

 

v    Pour mémoire ,L’une des recommandations essentielles c’est l’engagement de tous les participants à résoudre désormais les différends de la société et des conflits par le dialogue. Tel n’est pas le cas aujourd’hui. La réconciliation  n’est que vain discours .

 

 

 

 le Conseil National de Transition par son régime consultatif a joué un rôle déterminant, et très capital  en faveur de la démocratie à savoir :

 

ü     l’Elaboration des textes tels que l’Ordonnance sur la liberté de la presse et de la communication,

 

ü     l’Elaboration de projet de Constitution.

 

ü      Le projet de loi de finances jugé insuffisant par le CNT et systématiquement rejeté  obligeant le gouvernement à reprendre son texte.

 

 

 

Considérant les graves violations de droits de l’Homme, la période du coup d’Etat du 15 Mars 2003 a été marquée par :

 

o       des Pillages, particulièrement ceux des dignitaires de l’ancien régime et

 

o       des Pillages de l’administration centrafricaine,

 

o       des assassinats au sein de la population civil,  et de l’armée ;

 

o       des destructions de biens mobiliers et immobiliers publics ou privés .

 

 Pire encore, c’est l’attitude des ex-rebelles incorporés dans l’armée centrafricaine(vice de procédure) et de ce faisant partie des Forces Armées Centrafricaines « FACA » et appelées « ex-libérateurs »,ont continué à semer  la terreur« ex-rebelles »  :

 

 

 

 

 

ü     contre la population civil,( ex : assassinat d’enfants devant le Lycée B. et de Marie France YALEGAZA etc..)

 

ü     dans l’armée centrafricaine tels que 

 

ü     assassinat du capitaine DAMCHINE,

 

ü      soldat MARZANE et Mamadou NGAÏSSONA,

 

ü      LT. P . ASSOMBELE,.. KOYANGAO,

 

ü     les humiliations des personnalités,

 

coups et blessures, frappant et extorquant des fonds à des commerçants et tuant sans la moindre inquiétude. Nous assistons à l’abus de pouvoir du régime de F. BOZIZE par son silence coupable .

 

 

 L’Impuissance de la justice à  garantir, la paix dans la société ; les magistrats  sont terrorisés par les ex-rebelles de BOZIZE  et craignent pour leur propre vie, en sachant pertinemment qu’ils  bénéficient de la protection du pouvoir politique(Le Général F. BOZIZE).La justice est incapable de mettre un termes à ces ex-rebelles de F. BOZIZE.

 

Tout gouvernement d’un état de droit dit moderne, dispose un arsenal juridique, capable de poursuivre tout acte délictueux. Tout citoyen centrafricain est en droit de se poser un certain nombre de question  de droit élémentaire à savoir ;  Quelle est la place et le lieux de la Justice dans le processus démocratique en République Centrafricaine ? Pourquoi des poursuites judiciaires  n’ont-elles pas été engagées immédiatement contre les auteurs des crimes ? Dans cet état des faits où va la république centrafricaine ?

 

 L’Exemple des humiliations  et des menaces :

 

Ø     -Maître Emile BIZON,

 

Ø     -du Maître BANDASSA(Assassiné)

 

Ø      -de Régis TIANGAYE(Coup et blessure volontaire)

 

Ø     -Claude SANZE (Assassiné)

 

Ø    

par BOMONGO Lucé Raymond publié dans : PARTIS POLITIQUES
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