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CENTRAFRIQUE NEWS

 

   














LA LIBERTE D'EXPRESSIVITE EST UN ATOUT MERVEILLEUX POUR LA DEMOCRATIE ET L'EVEIL DES CONSCIENCES POLITIQUES; SI TU VEUX FAIRE AVANCER TON PAYS, OUBLIES TON PASSE QU'IL SOIT SIMPLE OU COMPOSE  VIENS PARTICIPER A TON PRESENT POUR QUE TON FUTUR SOIT PLUS QUE PARFAIT    
LUCE RAYMOND BOMONGO
OBJECTEUR DE CONSCIENCE POLITIQUE




BONNE GOUVERNANCE

pour une prise de conscience nationale
 
Ce Plaidoyer pour une appréhension rigoureuse du phénomène socio politique au risque de décevoir, je tacherai alors d'être plus modeste.
 
Il s'agit en effet, sous les auspices de cette rigueur de jeter les bases d'une nouvelle ère Centrafricaine.
 
Tout observateur des faits sociaux est menacé par la tentation de facilité.
 
On s'observe soi même dans ses relations avec autrui et ce contact direct même s'il est quelque peu éloigné, semble donner le privilège de la connaissance immédiate.
 
Pour la vie politique cette faculté se double d'une d'une obligation:
 
a) Celle du citoyen qui accomplit son devoir et en exerçant son droit souverain, participe en acteur au combat politique.
 
Il est difficile dans ce cas de prendre du champ et d'admettre que le sens commun n'apporte pas de réponse à tout, que l'intuition ne suffit pas et que les régularités sociologiques peuvent se cacher derrières les phénomènes observables qu'on ramène trop souvent et rapidement à la volonté des uns et à l'hostilité des autres.
 
Gardons nous de toutes spéculations les plus audacieuses et les moins fondées:
 
." KOLINGBA, BOZIZE, GOUMBA, DACKO,PATASSE, tous ces hommes politiques qui ont servi de loin ou de près à la déchéance de la nation centrafricaine...doivent arrêter de nous prendre pour des navets.
 
La variabilité des genres, la multiplicité des perspectives caractérisent la production contemporaine en politique.
 
C'est pourquoi , face à ce foisonnement, il faut faire l'effort de poser les questions simples:
 
Que Cherchent tout ce  monde à nous prouver?
 
Leurs raisonnements sont ils cohérents?
 
Quel est le nouveau programme du développement du pays qu'ils nous proposent à savoir qu'ils ont tous lamentablement échoué depuis 50 ans?
 
Nous devrons élucider les rouages de nos différents systèmes, ceux qui nous ont conduit à atteindre le degré zéro du non encore  savoir  et à figurer parmi les pays les plus mendiants du mondes "PPMD"
.
Et pourtant, des pays émergeant aux intérêts divergents et contradictoires pointent leur bout du nez...
 
Toujours dans les  startings blocs notre pays à travers ses hésitations liées à  la dictature du prolétariat, la barbarie, le tribalisme, l'égocentrisme, la mauvaise gouvernance de ses  responsables politiques qui tentent vainement de se disculper aujourd 'hui devant le peuple  à la commission Nationale.
 
Dans ce dédale de méli mélo nous avions choisi quelques voies significatives, celles qui dominent la production de l'avis unanime, mais aussi celles qui se plaçant dans une perspective sociologique, apportant des éléments fondamentaux pour la construction de notre chère patrie " la R.C.A" la réconciliation, le vrai Pardon pas celui de Judas qui affecte déjà l'ambiance et le climat social accentué par les retards de salaires...
 
ATTENTION MES TRÈS CHER(es) COMPATRIOTES NOUS SOMMES ENCORE SUR UN VOLCAN SEMI ETEINT ...
 
A quand la varie paix sociale en Centrafrique?
 
Quand nos dirigeants cesseront ils de se suspecter et de se regarder en chiens de faïence?
 
Nous condamnons vivement tout  dérapage verbal  et actes irréfléchis susceptibles de créer la haine et la division dans notre pays.
 
Nous demandons vigoureusement à tous ces nostalgiques du passé et à ceux certes qui ont connu la pire des atrocités dans notre pays de mettre un peu d'eau dans leur vin car nous sommes tous Centrafricains et serions appelés à Oeuvrer pour le décollage socio économique de notre Centrafrique.
Faisons la paix et non la guerre.
 
"CHAQUE HOMME EST FILS DE SON TEMPS" 
 je souhaite avec véhémence qu'une nouvelle génération prenne la relève des partis politiques et institutions nationales.
 
je finis par cette citation de VAUVENARGUES en hommage à Mme GON  mon Prof de Philo dont je n'ai plus de nouvelles?
 
" Paix engendre prospérité de prospérité vient richesse, de richesse orgueil et volupté, d'orgueil contention sans cesse, contention la guerre adresse.
La  guerre engendre pauvreté, pauvreté humilité, d'humilité la paix, ainsi retournent les HUMAINS
 fin de citation
 
Raymond BOMONGO
OBJECTEUR ET AGITATEUR DE CONSCIENCE POLITIQUE

Vers une prorogation du mandat de Bozizé et des députés proposée par Dondon?

Dans les jours à venir, François Bozizé, le bureau de l’Assemblée Nationale et la Cour constitutionnelle, comme le prévoient les dispositions du titre 13 de la Constitution de décembre 2004, diront s’ils acceptent ou non, le principe d’une révision constitutionnelle qui serait l’œuvre d’un homme désormais célèbre pour avoir qualifié l’ethnie Yakoma de « minorité exogène » alors qu’il était au perchoir du parlement centrafricain.



M. Luc Apollinaire Dondon Konamabaye
M. Luc Apollinaire Dondon Konamabaye
Le député de Paoua 3, Luc Apollinaire Dondon Konamabaye serait l’auteur de ce document anonyme qui circule sous les manteaux à Bangui.

Nous avons pu avoir copie de ce document anonyme ainsi intitulé : « proposition d’une loi constitutionnelle relative à la prorogation des mandats du Président de la République et des Députés issus des élections de mars et mai 2005 ».

Florilège :

« La RCA est entrain de s’acheminer de manière irrémédiable vers un vide constitutionnel. Cette évidence nous conduit à admettre que nous ne serons pas en mesure d’organiser les élections apaisées et crédibles conformément aux dispositions constitutionnelles. Ainsi, nous devons envisager dès à présent, après concertations des membres des trois plus hautes institutions de la Nation et en toute souveraineté, la possibilité de recourir à la disposition du Titre 13 de la Constitution du 27 décembre 2004 qui se rapporte à la révision de cette constitution par la voie parlementaire ».

« L’objectif recherché par cette démarche est de proroger les mandats du Président de la République et des Députés, en vue de permettre la réalisation du processus électoral, dans la sérénité et dans un climat de paix retrouvée ».

« La présente initiative a la prétention de dire tout haut, ce que d’aucuns disent tout bas ; elle a le mérite de poser la véritable question en temps opportun, qui est celle-ci : comment éviter le vide constitutionnel et ses conséquences sur la vie d’une nation longtemps meurtrie », lit-on dans la logorrhée de Dondon.

Cette proposition de loi est d’autant plus surprenante qu’elle émane d’un homme à la réputation sulfureuse. Révision constitutionnelle ou non, la République centrafricaine, visiblement, s’achemine vers une situation sans précédent si le calendrier électoral n’est pas respecté.

Reste maintenant la seule question qui vaille et qui est celle de savoir comment éviter en 2010 une crise institutionnelle pour cause de fin de mandat présidentiel ? L’autre question, tout aussi importante que la première est celle-là : faut-il proroger le mandat présidentiel au prétexte d’éviter une crise institutionnelle ?

La réponse à la seconde interrogation est bien sûre négative. Il n’est pas nécessaire de proroger le mandat de Bozizé par voix constitutionnelle. Car cela signifierait que celui-ci conservera ses prérogatives actuelles. Or, c’est justement l’erreur à ne pas commettre si l’on veut envisager d’organiser « des élections apaisées et crédibles ».

Mais en revanche, il est souhaitable de mettre en place un régime transitoire au terme du mandat de François Bozizé. Car le régime transitoire est consécutif à une situation exceptionnelle. Et le vide constitutionnel relatif à la fin du mandat présidentiel en est une parfaite illustration.

Ne pouvant prétendre à une quelconque légitimité au-delà de son mandat, il sera alors impératif d’adjoindre à François Bozizé dépossédé préalablement de certaines prérogatives, une personnalité neutre, capable de diriger cette transition dont les contours reste à définir, en qualité de Premier ministre.

C’est justement pour éviter de se voir imposer un Premier ministre de transition doté de réels pouvoirs, que le président centrafricain tente par des arguties dignes des manœuvres politiciennes les plus abjectes et éculées comme c’est souvent le cas, de proroger son mandat en passant par un député qui n’est pas issu de sa majorité mécanique.

Cela dit, il faudra dissocier le débat sur la révision constitutionnelle de celui de la prorogation du mandat de François Bozizé et des députés comme le préconise Dondon et sa clique. Envisager la prorogation du mandat de Bozizé est une imposture. Si elle pourrait être envisagé, elle ne doit exclusivement porter sur la prorogation des mandats présidentiels et législatifs mais surtout sur le nouveau mécanisme institutionnel à mettre en place pour permettre l’organisation d’élection libre, transparente et équitable : qui organisera les élections au-delà du mandat de François Bozizé ?
Telle est à notre sens la question à laquelle l’ensemble de la classe politique centrafricaine devra répondre.

L’imposture

Dans cette fameuse proposition de loi portant prorogation des mandats présidentiels et législatifs, les initiateurs semblent nous dire, par exemple, que le président centrafricain serait un personnage respectueux de la Constitution et des Institutions de la République, qu’il serait aussi respectueux de sa parole donnée, qu’une fois son mandat prorogé, il mettra tout en œuvre pour appliquer les recommandations du Dialogue politique inclusif.

Mais de qui se moque-t-on, à la fin ? Et comment ose-t-on même faire cette proposition quand on voit, en face, un François Bozizé qui a, entre autres exploits, ordonné la fermeture des locaux de la Cour Constitutionnelle tout simplement parce que les juges de cette haute juridiction avaient rendu une décision qui lui est défavorable, ignoré royalement les recommandations du DPI, confisqué toutes les ressources du pays pour un usage exclusivement clanique et personnel ?

Comment peut-on oser envisager la prorogation du mandat présidentiel quand on sait que François Bozizé et les siens, en commençant par sa majorité parlementaire mécanique, se comportent chez nous comme en territoire conquis ?

Quelle mouche a piqué les initiateurs de ce torchon qui seraient des inconditionnels d’Ange Félix Patassé ?

Une seule explication plausible à cette démarche rocambolesque :

Habitué à adresser des lettres de sollicitations à François Bozizé (L’Indépendant possède la copie de l’une de ces lettres de doléances adressées à Bozizé), l’ancien président de l’Assemblée Nationale du temps de Patassé a soit personnellement proposé ses services, soit été démarché par le camp présidentiel pour accomplir cette sale besogne. Mais combien a-t-il touché dans cette transaction ? La question demeure posée, mais nous ne le saurons peut-être jamais. Toujours est-il que la démarche est tout sauf innocente, désintéressée et spontanée.

L’ombre d’Areva

La ressemblance de la démarche avec le cas nigérien est troublante. Et c’est bien ce qui inquiète une partie de l’opinion nationale, les observateurs sérieux avec. Car, dans tous les pays du continent qui se sont livrés à ce jeu, comme ressèment au Niger avec Mamadou Tandja, c’est toujours par des démarches d’une spontanéité suspecte que commence la mise en scène. Lorsque l’opinion aura été bien conditionnée, le président pourra alors apparaître, pour expliquer qu’il lui est impossible de résister à la volonté populaire. Surtout qu’en l’espèce, elle n’émane pas de son camp.

De bonne source, François Bozizé aurait lui-même ficelé son affaire avec la logistique, manifestement financière, d’AREVA. L’on a ainsi appris que le sujet aurait été au centre des discussions entre le président centrafricain et la présidente du groupe français le 29 août dernier. François, aurait par cette occasion reçu l’enveloppe qui servirait à acheter les députés afin de garantir leur vote, qui va permettre de proroger son mandat sans toucher à ses prérogatives de président de la République pour ainsi lui éviter l’épreuve d’une transition incertaine.



Lundi 5 Octobre 2009
L'Indépendant


DETOURNEMENT DE FONDS A L’ASSEMBLEE NATIONALE Convoqués en session extraordinaire du 7 au 30 septembre courant, les élus de la Nation, auxquels il ne reste plus que huit mois pour présenter leur bilan aux électeurs, ont été désagréablement surpris, hier, matin, de constater que la Commission Economie, Finances, et Plan est composée d’une bande d’escrocs. le président de l'assemblée nationale, Célestin Le Roy Gaombalet En effet, une Session extraordinaire est une période où les Députés doivent cesser toutes actions parlementaires dans leurs juridictions respectives pour revenir se consacrer aux examens des différents textes de lois inscrits à l’ordre du jour, fixés par décret, qui sont pour cette fois-ci consacrés au Collectif Budgétaire 2009, au Code Pénal et au Code de Procédure Pénale, le tout avoisinant une panoplie de 1500 pages. C’est pour cette raison que le Ministre des Finances a cru mieux faire, pour faciliter la tâche aux élus du Peuple, en remettant la coquette somme de huit millions de francs au Président de la Commission, l’honorable Eric Sorongopé-Zoumandji afin de payer les fournitures, les impressions des documents et de remettre au moins cinquante mille francs à chaque député pour rembourser leurs frais de transport. O, dès que les membres de la Commission sont rentrés en possession de l’enveloppe, pour masquer le détournement, ils ses sont accaparés le texte et écarté les sept autres Présidents des Commissions en alléguant que les amendements apportés par le Gouvernement sont tellement mineurs que les travaux ne nécessitent pas les rapports des autres. Une fois les autres députés écartés, les seuls treize membres de la Commission Finances se sont partagés dans un premier temps cinq millions, en absence des honorables Gaombalet, Ngotoboulou et Sonny Colle en mission. Ils ont consenti une enveloppe de cinq cents mille au Président Sorongopé. Là où le bas blesse, c’est que trois autres millions restants, destinés au matériel, à l’impression et aux autres membres des sept Commissions, l’ingéniosité cérébrale faussaire de la période gouvernante du MLPC convaincra le Trésorier honorable Djidalbaye de Ndélé, de procéder à un dernier partage qui dépossédera les autres députés de leur quote-part. Dans ce second partage, le Président de Sorongope a en-(core reçu la somme de cent trente mille francs. Le détournement a été mis à découvert grâce à l’activisme du Premier Vice-président, intérimaire du président de l’Assemblée Nationale en mission en France et les députés, dindons de la farce sont consternés et outrés. Leur première réaction est de boycotter le vote, ô combien important du collectif budgétaire en vue de démontrer leur mécontentement aux yeux de l’opinion nationale. Par ailleurs, les supputations vont bon train et l’on est en droit de se demander si ce n’est pas pour causer du tord au régime en place? Les députés commencent à comprendre que ce n’est pas la première fois que les membres de cette commission ont l’ahbitude de se sucrer sur le dos des députés. C’est le lieu de dire ici, eu égard au passif de quelques uns, qui a volé, volera! Composition de la Commission Economie, Finance et Plan 1– SORONGOPE-ZOUMANDJI Eric, Président 2– NGAISSONA Patrice Edouard, Vice Président 3– NGOTOBOULOUM Abraham, Rapporteur Général en mission 4– KAROUA Fred Jacob, Rapporteur 5– AGOUDE Auguste, Membre 6– DOKOULA Yvon, Membre 7– FEIZOKAZOUI Roger, Membre 8– GAOMBALET Célestin Le Roy, Membre en mission 9– GBEDA Roger, Membre 10– MANDABA Jean Michel, Membre 11– NIDA Joseph, Membre 12– SALE DJIDALBAYE, Membre 13– SONY COLLE Théophile, Membre en mission 14- TYAMA Davy-Victorien, Membre Vendredi 25 Septembre 2009 Modeste Jérôme Poubandji Lu 1842 fois Source : http://www.leconfident.net
« A vendre : pays pauvre »
(Mwinda 02/01/2009)


Pris dans le « train-train » quotidien, la réalité occidentale nous pousse parfois à ranger nos plumes voire nos aquarelles afin de ramener de quoi se mettre sous la dent, payer son loyer et éviter les courriers humiliants et incendiaires que la banque nous envoie parce que nous sommes à découvert.

Affalé sur le canapé, je lis « Le Nouvel observateur » quand, tombant sur un article intitulé « A vendre : pays pauvres » mon sang n’a fait qu’un demi tour. Et figurez-vous, on y fait mention du Congo, une fois de plus. Le pays dans lequel je suis né est à vendre ; sapristi la malédiction se poursuit !

La Chine est prête à bondir sur un million d’hectares de terre pour y faire une agriculture intensive afin de nourrir son milliard d’habitants. Pendant ce temps, l’œuf et la farine de manioc que l’on mange à Brazzaville proviennent respectivement du Cameroun voisin et du Congo-Démocratique ; allez donc comprendre !

Les politiques préfèrent remplir les greniers de munitions pour nourrir les « Kalachs » (2500 CFA la cartouche, l’équivalent d’un déjeuner d’une famille de cinq personnes).

Une question a resurgi dans ma frêle conscience : que vont devenir les populations déjà pauvres qui ont toujours occupé ces terres depuis des générations ? La réponse est simple : les villageois congolais seront tout simplement chassés de leur village puis leur bicoque rasée.

Voici le sombre destin auquel nos compatriotes sont voués ! De la même manière qu’ils ont subi les guerres fratricides imposées par les cadres voraces corrompus qui roulent en 4x4, pillent, tuent, violent en toute impunité depuis l’accession de notre pays à la décadence, pardon à l’indépendance ; ils devront endurer cette nouvelle humiliation.

Une prétendue liberté était acquise en août 1960. Le résultat de nos jours pousserait Simon Kimbangu, André Matsoua… à se retourner plusieurs fois dans leur tombe.

De quoi sont faites les cervelles de nos « politichiens » ?... D’asticots peut-être, ou de fientes de colombes. « Après moi le déluge ! », c’est ce qu’ils doivent se dire.

Les grandes nations de ce monde ont vu différentes personnalités qui ont pris le flambeau, se sont sacrifiées pour que les générations futures puissent accéder au bien être, mais nous figurons toujours dans les annales de la pénombre.

Une véritable république ne s’est jamais instaurée ; pour ceux qui ont eu la chance de sortir hors des frontières congolaises, attendons-nous à plus de bips téléphoniques de la part de nos anciens collègues de classe, nos anciens voisins, notre famille dans toute son élasticité :

- « Rappelle-moi d’urgence… ! »
- « Alors qu’est ce qui ne va pas ? »
- « Fais-moi un " western union " tout de suite sinon tu apprendras que je suis mort ! »

En tout cas à nos politiques je dirai : vous avez été formés par le colon blanc qui vous a donné des fournitures scolaires gratuites, des bourses d’études, la sécurité sociale et plein d’autres avantages que vous vous rappelez parfois nostalgiquement en comparaison avec notre génération. Vous avez vendu le pétrole sur trente ans, le bois,… Moi et mes frères nous avons eu la « Kalach » et nous nous sommes entretués pour perpétuer l’opulence dans laquelle vous voulez toujours vivre sans effort : Alors pardon, ne vendez pas le Congo !
Formation prochaine d'un gouvernement de large ouverture
(Xinhuanet 02/01/2009)


LIBREVILLE -- Le président gabonais Omar Bongo Ondimba a annoncé mercredi, dans son message du Nouvel An à la nation, la formation prochaine d'un gouvernement de large ouverture,a-t-on appris jeudi de source officielle.

"Ce gouvernement, je le veux de large ouverture", a indiqué le chef de l'Etat gabonais.

"J'invite tous les chefs des partis politiques de me faire des propositions des personnalités, chefs de partis ou membres susceptibles de faire partie de cette nouvelle équipe", a dit le président Bongo, mécontent de l'immobilisme de l'équipe gouvernementale actuelle.

Sans préciser la date de formation de cette nouvelle équipe, le président gabonais a souhaité former "un gouvernement de missions ouvert et conquérant, collé aux réalités, n'ayant pour seul objectif que ceux de ma politique, pour seule ambition, le bonheur du peuple gabonais".

Le futur gouvernement pourrait compter en son sein des membres non issus du parti présidentiel, le Parti démocratique gabonais ( PDG) ou de l'actuel majorité présidentielle déjà représenté dans l'équipe actuelle.

Ce besoin, a-t-il justifié, se traduit par la volonté de voire d'autres Gabonais s'accommoder à la gestion de la chose publique.

"Il s'agit tout simplement pour moi de permettre à d'autres Gabonais d'acquérir l'expérience de la chose publique, de les amener à se mettre au service de la République, et surtout de les faire travailler tous pour le Gabon", a soutenu le numéro un gabonais.

L'équipe gouvernementale actuelle est conduite par le Premier ministre Jean Eyeghe Ndong.



 

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