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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 21:47

Les Forces Républicaines Nouvelles de retour !

Après plusieurs mois de silence radio, le groupuscule des FRN (Forces Républicaines Nouvelles) qui se réclament de l’opposition armée, dont le responsable est l’ancien ambassadeur de la République centrafricaine en Chine, Christoph Gazam-Betty, refont parler d’eux dans un communiqué de presse, qu’elles ont fait parvenirà notre Rédaction et que nous publions tel quel.



Les Forces Républicaines Nouvelles de retour !
La pression sans cesse renouvelée, et surtout celle de ces dernières semaines du Médiateur gabonais en ce qui concerne l’ouverture effective du dialogue politique global et inclusif a fini par payer. Le Général Président BOZIZE s’est fait violence en annonçant dans une précipitation des plus irresponsables, la fixation unilatérale et sans concertation aucune, la date dudit dialogue.

Et toujours par décret présidentiel. Force est de constater que depuis des mois, les discussions entre l’ancien ministre de la défense nationale du Président PATASSE, et le pouvoir de Bangui se résumait en une affaire d’impunité et d’amnistie pour les uns et de désarmement forcé des politico-militaires pour les autres.

D’autres part la méthode tant décriée de régenter tout le processus par des décrets présidentiels qui ont fini par caporaliser totalement la préparation et réduit le contenu du dialogue au souci premier de BOZIZE de désarmer sans procéder au traitement des causes profondes et structurelles de la crise centrafricaine qui se résument en la mauvaise gouvernance, et pour Monsieur DEMAFOUTH au règlement de ses soucis premiers :l’impunité et sa stratégie du « Fonds de commerce ».

L’absolutisme présidentiel de BOZIZE l’a conduit le 2 décembre 2008, à aller lui-même porter la mallette qui contient le budget alloué par le GABON au comité d’organisation, entre temps le Guide libyen a offert au comité une centaine de billet gratuit que BOZIZE gère lui-même…Ces deux comportements aux antipodes de la transparence éclairent du rôle-godillot de ce comité et de la manière où les débats se feront. L’on ne peut accepter de servir de caution politique, par une présence physique où seuls les Perdièms Voitures et Carburants « P V C » seront les trophées.

Les Forces Républicaines Nouvelles rappellent leur engagement pour un dialogue dont le contenu doit être accepté par toutes les parties et qui traiteraient des fondamentaux de la crise et non des problèmes particuliers des uns et des autres et qui porterait sur le renforcement des capacités institutionnelles de l’état centrafricain et des réformes nécessaire en rupture avec les pratiques surannées en cours.

L’exigence d’une alternative qualitative en matière de conduite des affaires de l’état et du renouvellement de la classe politique par des hommes convaincus de la nécessité d’une rupture, comme principe de base.

Ce dialogue là ne pourrait se faire dans la sérénité qu’à l’extérieur du pays en toute indépendance d’esprit. Le contraire serait servir de « faire valoir » mieux c’est ignorer qu’une majorité sans cesse grandissante de centrafricains se refusent à être de « porteurs d’eau ».

Après une longue et précieuse concertation les différentes composantes des FRN en pleine restructuration ont demandé au coordonateur Monsieur GAZAM BETTY Christophe de décliner l’invitation qui lui a été adressée par le comité d’organisation dont la composition déjà pose problème à ceux là même qui ont choisi d’accompagner le Général BOZIZE dans le verrouillage de bout en bout du processus qui se devait d’être transparente , ouverte et consensuelle avec tous les acteurs majeurs de la crise centrafricaine.

Il est urgent que toutes les entités politiques et associatives qui ne se reconnaissent pas dans l’implacable duperie organisée par le duo BOZIZE/DEMAFOUTH, se regroupent autour des valeurs de la république et du changement qualitatif, pour proposer au peuple centrafricain une alternative politique en termes de RESISTANCES NATIONALES, en lieu et place d’une mascarade de dialogue. Une fois de plus les problèmes du peuple ne seront pas réglés. Le « Fonds de Commerce » semble encore résister au changement.



GORDIL 04 décembre 2008



La Coordination Nationale


Le Capitaine KOKATE Joachim
Officier de liaison-Etat major FNR

Jeudi 04 Décembre 2008
Forces Républicaines Nouvelles

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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 21:36

Michel Am Nondroko Djotodia justifie son absence au dialogue

COMMUNIQUE DE PRESSE : N° 14/UFDR/BP/CP/08
PORTANT JUSTIFICATION DE LA NON PARTICIPATION DU BUREAU POLITIQUE DE L’UFDR AU DIALOGUE POLITIQUE INCLUSIF.



Le Bureau politique de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR) remercie le Gouvernement centrafricain d’avoir fait preuve de compréhension à organiser le Dialogue Politique Centrafricain. Ce qui a toujours été le maître mot de nos réflexions et actions quotidiennes tant défendues au sein de notre Organisation politico-militaire.

Cependant, le Bureau politique de l’UFDR a décidé de façon responsable de ne pas y participer pour les raisons suivantes :

1) Absence d’un Ordre du Jour :
L’Inexistence d’un Ordre du Jour pour cerner le débat sur les divisions et visions des filles et fils de la République Centrafricaine afin de mieux préparer les recommandations que le Gouvernement et les Opposants doivent en conséquence, respecter et appliquer pour enfin une vraie réconciliation nationale. Ce qui favorisera en perspective, l’amorce du stade de développement de la Centrafrique.

2) La Sécurité des Participants :
L’Inexistence d’un Cadre de Sécurité approprié sous l’Autorité des Nations Unies pour la protection des participants dont leur vie pourrait à tout moment être menacée à Bangui. Nous avons tous entendu Monsieur Lossény Fall, le représentant des Nations Unies en Centrafrique sur la Radio BBC affirmer clairement la Non responsabilité des Nations Unies concernant la Sécurité des participants.

Raison pour laquelle, nous avons toujours souhaité que ces Assises nationales se tiennent dans un autre pays comme le Gabon du Président El Hadji Omar Bongo Ondimba pour plus de neutralité, sécurité et de permettre au Dialogue politique d’avoir un vrai caractère INCLUSIF. Déjà, au delà de notre absence, des figures emblématiques de la vie politique centrafricaine en l’occurrence Le Général Abdoulaye Miskine du FDPC, Le Colonel Charles Massi de l’AFDC et bien d’autres, ne feront pas leur déplacement sur Bangui.

3) Inutilité d’instaurer un Gouvernement d’Union Nationale :
L’UFDR est contre toute priorité d’instauration d’un Gouvernement d’Union Nationale pour donner des Postes ministériels aux Opposants politiques et aux Chefs rebelles. Le Bureau politique de l’UFDR juge irrespectueux de penser que c’est seulement l’entrée des opposants politiques et rebelles dans un Gouvernement d’Union Nationale qui pourra permettre de résoudre les souffrances terribles des Centrafricaines et des Centrafricains.

La création et l’entrée dans un Gouvernement d’Union nationale ne permettront jamais de guérir le mal profond du Peuple centrafricain mais, ne seront que pure stratégie de calmer les opposants participants en attendant les très prochaines élections présidentielles qui vont sûrement être gagnées par François Bozizé. Une manière incompréhensible de légitimer le pouvoir de Bozizé.

A) Intégrité de l’UFDR

Devant l’Histoire et devant le Peuple Intègre de la République Centrafricaine, le Bureau politique de l’UFDR n’acceptera jamais de parrainer de telles ambitions personnelles pour oublier définitivement la priorité liée aux problèmes de la Nation et à l’avenir de nos chères populations tant meurtries. Et sur ce plan, notre organisation se consacre à cette devise :
Pardon sincère au Peuple Centrafricain
Dévouement total au Peuple centrafricain
Renaissance de la République Centrafricaine.



Lundi 08 Décembre 2008
Le Président de l'UFDR


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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 21:26

Patassé à Bangui

Le come-back est un métier, et notre « démocratiquement élu » de 1993, n’arrête pas d’en faire usage : l’ex président Ange Félix Patassé (1993-2003) qui vit en exil à Lomé (Togo) depuis le coup d’Etat du mars 2003, est arrivé cet après midi à Bangui, pour participer « activement » aux travaux du Dialogue politique inclusif dont l’ouverture est annoncée pour ce lundi 8 décembre.



Patassé à Bangui
Selon nos informations, il a été conduit par hélicoptère peu après sa descente d’avion et une brève point de presse dans le salon d’honneur de l’aéroport Bangui M’poko, à Boali, une localité située à quelques 75 kilomètres de Bangui.

D’après la même source, les partisans les plus zélés de l’ex président, au premier rang desquels, l’ancien président de l’Assemblée Nationale, Luc Dondon, qui ont fait fabriquer des tee-shirts et qui envisageaient braver l’interdiction de manifester, ont en simplement été dissuadés par l’important dispositif sécuritaire déployé à l’aube dans les quartiers proches de l’aéroport de Bangui.

Monsieur Patassé, qui est à son troisième retour en Centrafrique après des parenthèse d’exil à l’extérieur, rejoint ainsi dans la capitale centrafricaine, son ancien porte-parole Prosper N’douba et l’un de ses rejetons, Sylvain Patassé, arrivés jeudi 4 décembre dernier. Il attendra donc son ancien ministre de la Défense, Jean-Jacques Demafouth, dont l’arrivée est annoncée ce lundi 8 décembre à bord de l’avion du président gabonais Bongo Odimba, qui présidera semble-t-il, la cérémonie d’ouverture de ce dialogue politique inter centrafricain.

Tout indique cependant que ce come-back acte 3 ne sera pas de tout repos. Car la CPI (Cour pénale internationale) risque de passer par la case Centrafrique d’ici le 12 décembre à l’audience de confirmation des accusations de Jean-Pierre Bemba, le dernier « fils » chéri de monsieur Patassé, poursuivi pour des exactions commises par ses troupes entre 2002 et 2003 en Centrafrique.







Dimanche 07 Décembre 2008
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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 19:46
Dernière chance avant le chaos
Le "Dialogue politique inclusif" rassemble à partir de lundi à Bangui des politiques, mouvements rebelles et la société civile de Centrafrique, dans l'espoir de ramener la paix dans ce pays déstabilisé par des années de crise sociale, l'insécurité et des rébellions. Cette concertation, qui s'achèvera le 20 décembre, "est celle de la dernière chance pour notre pays", estime le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Cyriaque Gonda, également coordonnateur du Dialogue.
Figureront à l'agenda, selon lui, des questions "politiques et de gouvernance", "de sécurité et des groupes armés", "de développement économique et social" de ce pays enclavé de 4,5 millions d'habitants, un des plus pauvres d'Afrique, confronté depuis 2005 à l'insécurité dans le Nord, avec des exactions de rebelles, "coupeurs de routes" et militaires.

La Centrafrique est également en proie à une crise financière et sociale, se traduisant notamment pour les fonctionnaires par des mois de retard au paiement des salaires.

Selon le comité d'organisation du Dialogue, "entre 125 et 200 personnes", représentant pouvoirs publics, partis politiques, société civile et groupes armés, prendront part à ces assises, sous la direction de l'ex-président burundais Pierre Buyoya, déjà présent à Bangui.

Y sont annoncés plusieurs opposants et chefs de rébellions en exil, dont certains bénéficient de la loi d'amnistie promulguée en octobre par le président François Bozizé, en prélude au Dialogue.

Parmi les plus en vue: l'ex-président (1993-2003) Ange-Félix Patassé, vivant au Togo, et le président de la rébellion de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), Jean-Jacques Demafouth (photo), établi en France.

M. Demafouth, auparavant poursuivi par la justice centrafricaine sous des accusations d'assassinat, a aussi assuré ne pas avoir de crainte, mais une "appréhension" de trouver des populations dans la misère. "Mon premier acte sera de demander pardon au peuple centrafricain", a-t-il confié jeudi à Libreville, en route pour Bangui.

Un autre chef rebelle est sur place depuis mercredi soir: le capitaine Abacar Sabone, du Mouvement des libérateurs centrafricains pour la Justice (MLCJ), vivant au Bénin. Il a annoncé à l'AFP la signature par le MLCJ, pour samedi, d'un cessez-le-feu avec le gouvernement, puis d'un accord global de paix "grâce à une médiation tchadienne".

L'accord global de paix, prévoyant notamment les désarmement, démobilisation et réinsertion des combattants, a été paraphé en juin à Libreville par Bangui et deux rébellions: l'APRD et l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), ce, grâce à une médiation du Gabon.

La médiation gabonaise avait déjà permis un accord séparé entre le gouvernement et l'APRD, obtenu en mai après deux agréments similaires: le premier avait été signé en février 2007 avec le Front démocratique pour le peuple centrafricain (FDPC) à Syrte (Libye), le second en avril 2007 avec l'UFDR à Birao (Centrafrique).

Le leader du FDPC, Abdoulaye Miskine, ne s'est pas exprimé sur un éventuel retour de son exil en Libye. Le gouvernement souligne cependant que le Front est représenté par Marcel Bagaza au comité d'organisation du Dialogue, dont "personne n'est exclu".

Ismaïla Sy, un professeur de droit, espère cette fois une vraie chance pour la paix, car, dit-il, "il y a eu plein de rencontres de ce genre. Beaucoup de résolutions et recommandations ont été adoptées" sans réel changement.

Publié le 7 décembre 2008.

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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 19:43
 
Le temps du pardon
Des opposants et leaders de mouvements rebelles centrafricains ont appelé au pardon lundi à Bangui, à l'ouverture du "Dialogue politique inclusif", forum prévu sur deux semaines pour tenter de ramener la paix dans leur pays. Le Dialogue "n'est pas un tribunal, moins encore un lieu de règlement de comptes", a notamment déclaré l'ex-président (1993-2003) Ange-Félix Patassé lors de la cérémonie d'ouverture, qui se poursuivait au siège de l'Assemblée nationale en présence notamment du président centrafricain François Bozizé (photo) et de son homologue du Gabon, Omar Bongo Ondimba, médiateur dans la crise centrafricaine.
Ce forum "est un moment rare qui nous donne une chance à saisir. Il ne doit pas être l'affaire du seul pouvoir avec les groupes politico-militaires, les partis politiques dits de la majorité présidentielle ou de l'opposition démocratique, moins encore une affaire d'intellectuels petits bourgeois", a ajouté M. Patassé, revenu dimanche à Bangui après plus de cinq ans d'exil au Togo.

Jean-Jacques Demafouth, président de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), un des principaux mouvements rebelles actifs depuis 2005 dans le nord de la Centrafrique, a commencé son discours en faisant amende honorable, après six ans d'exil en France.

"Je demande pardon à tous ceux à qui j'aurais fait du tort", a-t-il déclaré, en exhortant à "une alliance de paix en Centrafrique".

Publié le 8 décembre 2008.
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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 12:27

 

RCA : F. BOZIZE JOUE ET GAGNE

Unanimement, tous finissent par reconnaître la légitimité de BOZE

vendredi 5 décembre 2008, par Jean Paul BWANA , pasteur évangéliste

Dès lundi prochain, le président François BOZIZE ouvre grandement les portes de Bangui pour accueillir enfin ses ennemis d’hier au tour d’une table de négociation. Et l’homme chargé de mettre les frères ennemis au tour d’une table n’est autre que l’ancien président burundais, Pierre BUYOYA. Oui, dans la vie il y a un temps pour tout, disait Ecclésiaste. Un temps pour la guerre et un temps pour la paix. Pour mettre fin à 5 années de guerre civile et de rebellions à répétition, BOZE met de l’eau dans son vin et prend langue avec ceux qui l’ont toujours diabolisé. Bonheur de son peuple oblige. Oui, BOZIZE a tout à gagner : tous désormais lui reconnaissent la qualité du seul président de la Rca.

 

Lorsqu’en mars 2003 le général François BOZIZE, alors chef d’Etat major se décide de chasser du pouvoir son président, Ange Félix PATASSE, de mauvaises langues ne lui donnent qu’une éphémère longévité à la tête du gouvernement centrafricain. Personne n’avait effectivement pensée que cet ancien haut gradé des forces armées centrafricaines avait pris tout son temps pour se préparer utilement à remplir sa future mission étatique. Dans sa petite tête, la misère du peuple centrafricain ne pouvait plus lui laisser le temps d’afficher de l’indifférence face à la souffrance de son peuple en se la coulant douce à Bangui.

Effectivement le général François BOZIZE avait tous les moyens matériels et financiers pour se contenter de ses lourds galons d’officier supérieur et d’honneurs militaires. Du moins, il avait ses enfants à l’école et ses réfrigérateurs pleins de vivre, lui-même bénéficiant de la possibilité d’évacuation sanitaire en cas de soucis de santé. Mais il ne considéra pas tous ces privilèges qui font courir plus d’un de nos jours. Il pris sa décision héroïque de tenter un coup de forces contre celui-là qui avait été jusque là son commandant suprême et qui n’est autre qu’Ange Félix PATASSE. Seul la recherche du bien être de son peuple le hante désormais jusqu’à ne plus s’occuper même de sa propre sa famille. C‘est comme ça qu’à la tête d’un groupe de compatriotes il tenta son coup de force pour sauver son peuple, car se voulant plus libérateur que président.

Il faut ici préciser que ce singulier pays fort enclavé et ne disposant aucunement de littorale et encore moins d’un port en eau profonde est dépourvu d’un réseau de chemin de fer. A cause notamment de coûts élevés de transports et les différentes ruptures des charges lors de l’acheminement de marchandises et autres denrées de première nécessité, la Rca connaît la pratique de prix prohibitifs sur fond de la spéculation. Ne produisant quasiment plus rien, il doit sa survie de ses exportations en provenance notamment du Cameroun, des deux Congo, du Nigeria, du Tchad et autres pays occidentaux comme aussi asiatiques.

Et à cause notamment de conflits armés à répétition, de coups d’Etat récurrents et autres mutineries, plus personne ne s’est plus encore occupée du bien être du peuple centrafricain. D’où alors l’accumulation des arriérés de salaires, de la perte de l’emploi à la suite de la fermeture de certaines unités de production, de l’accroissement du taux de chômage, de la prostitution et d’autres phénomènes ne pouvant nullement faciliter les choses au peuple. Et sont venus compliquer davantage la précarité centrafricaine, les mesures d’austérité édictées par les institutions de Breton Wood avec leur chapelet des mesures impopulaires. N’eût été la bonté divine qui a prolongé la durée de la saison pluvieuse, certaines que l’on aurait commencé à ramasser de victimes de la faim dans les rues de Bangui comme du reste à l’intérieur du pays. La misère qui sévit sur le territoire centrafricain depuis les années 2003 a contraint le général François BOZIZE à mettre fin au cycle du chao en vue de l’instauration de méthodes de la bonne gouvernance à même de permettre au peuple de vivre de ses richesses nationales jusque là accaparées par une classe politique affairiste sans cœur ni foi. Bien qu’ayant échoué à sa première tentative de putch, il ne se déclara nullement vaincu. Il revint vite à l’attaque pour une seconde foi avec cette fois ci l’aide de peuples frères de pays progressistes africains qui lui permirent d’investir le palais de la renaissance et de s’installer confortablement au pouvoir.

Et en bon démocrate, il s’engagea rapidement dans le processus de légitimation de son pouvoir politique notamment par l’organisation des élections présidentielles qui lui permirent de faire connaître à son peuple son cahier des charges par lequel il voulait instaurer un nouveau mode de gestion de la Rca en privilégiant cette fois ci le bien être du peuple. Et en 2005, il l’emporta haut la main de par la qualité de son nouveau projet des sociétés préparé de longues dates. Le peuple découvrit ainsi l’image cachée de François BOZIZE qui se révéla plus homme de développement et du bonheur du peuple que politicien vendeur d’illusion. Sa philosophie dite « NKWA NA NKWA », entendez « TRAVAIL, RIEN QUE TRAVAIL » mit fin à la longue errance politicienne ayant chosifié le peuple centrafricain.

Petit à petit, de grands changements commencèrent à être perceptible et citons dans la foulée : reprise du paiement régulier de salaires aux fonctionnaires dont certains avoisinaient plus des 24 mois d’arriérés accumulés par les anciens régimes, assainissement de l’environnement socio-économique, assainissement du monde des affaires, reconstitution des forces armées centrafricaines, augmentation de recettes fiscales et douanières, sécurisation du territoire national jusque là placé sous la loi de braqueurs investissant les résidences de paisibles citoyens même en plein jour, l’arrivée de nouveaux investisseurs par l’assainissement du secteur minier et des télécommunications, reprise du versement régulier de la bourse pour étudiants et de la restauration, finissage et inauguration du beau stade Barthélemy BOGANDA avec capacité des 20.000 places, lancement de travaux de réhabilitation des travaux de la voie urbaine… Et le tout fut couronné par le retour en RCA des institutions financières internationales et la reprise de la coopération bilatérale et multilatérale qui avaient toutes rompu leur coopération avec ce pays. Désormais en RCA l’espoir était de nouveau permis avec le président François BOZIZE qui sut rapidement conquérir les cœurs du peuple centrafricain. Et dans cet élan patriotique et de la complicité avec son peuple, la majorité parlementaire lui fut acquise au Parlement notamment par la coalition avec plusieurs partis politiques qui virent en BOZIZE l’homme providentiel et l’oiseau rare.

Mais s’était sans compter avec ce vieux démon centrafricain qui poussa plusieurs acteurs politiques à reprendre le chemin de l’exil, tels de baroudeurs et autres conquistadors. Et en homme de paix et de dialogue constructif, et décidé de ne plus voir le sang de son peuple continuer à couler inutilement. Contre l’avis de courtisans de sa cour et autres ténors de l’aile dure de NKWA NA NKWA, le président François BOZIZE prit librement l’héroïque décision de prendre langue avec ses principaux opposants politiques dont la plupart étaient devenus dans l’entre-temps chefs de groupes rebelles pour jeter les jalons d’une ère nouvelle en RCA. Et lui F BOZIZE la veut une ère de paix, de la réconciliation nationale, du pardon mutuel, de la reconstruction et du bonheur partagé.

Les travaux du Dialogue politique et inclusif devenus aujourd’hui une réalité et dont l’ouverture des portes est prévue à Bangui le lundi 08 décembre 2008 ne pouvaient voir jour sans la ferme détermination de cet homme politique qui se veut plus bâtisseur et agent de développement que politicien de pacotille vendeur d’illusions. Dès lundi matin, l’homme le plus heureux de la Rca sera à coup sûr le président François BOZIZE à qui tous vont unanimement reconnaître sa qualité d’unique et seul chef d’Etat de la Rca. Opposants politiques, rebelles et autres chefs de guerre, tous s’adresseront à lui en terme de Mr le Président de la République et chef d’Etat, lors des formules de salutations protocolaires d’usage. Et pour longtemps encore le peuple centrafricain et la communauté internationale lui seront reconnaissants et sauront le moment venu lui renvoyer l’ascenseur. Pouvoir politique, opposition politique et société civile vont se parler enfin lundi prochain face à face, yeux dans les yeux pour arrêter la descente en enfer du pays de Barthélemy BOGANDA et de l’empereur, Jean Bedel BOKASSA premier qui, tous deux doivent se retourner dans leurs tombes à cause notamment des bévues de leurs successeurs. Tous deux sacrifiés par l’occident à cause de la recherche effréné du bien être de leur peuple.

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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 19:29

Centrafrique : Arrivée à Bangui de l´ancien président Ange Félix Patassé

Bangui, 07 déc. (ACAP)- L´ancien président Ange Félix Patassé est arrivé dimanche 7 décembre 2008, à Bangui, en provenance de Lomé à bord d´un avion spécial mis à sa disposition par le médiateur de la crise centrafricaine, le Chef de l´Etat gabonais, Omar Bongo Ondima, pour prendre part au Dialogue Politique Inclusif qui s´ouvre lundi 8 décembre prochain à dans la capitale centrafricaine.



L'ancien président Ange Félix Patassé descend de l'avion, photo-ACAP/lAMBA
L'ancien président Ange Félix Patassé descend de l'avion, photo-ACAP/lAMBA
« Je pense que je suis venu avec de très bonnes dispositions d´esprit, puisque j´avais dit que j´encourageais tous les compatriotes à venir à ce dialogue. Ceux qui sont réticents, je suis disposé à aller les rencontrer pour les persuader qu´il faut nécessairement que tous les Centrafricains se retrouvent à Bangui et non ailleurs », a déclaré M. Ange Félix Patassé dans l´interview qu´il a accordée à la presse à l´aéroport Bangui M´poko.

« Je suis à l´aise (...), si je suis venu à Bangui, c´est parce que je fais confiance à mon pays, aux autorités et au peuple centrafricain, qui a fait de ce problème de dialogue un impératif catégorique », a-t-il répondu à la question de savoir comment il se sentait.

A propos de ses sentiments sur ce « retour au pays natal », M. Ange Félix Patassé a indiqué que « ce retour au pays natal marque la vie d´un homme politique en exil qui revient chez lui ».

Il a par ailleurs remercié le Chef de l´Etat, le général d´armée François Bozizé, et son gouvernement ainsi que toutes les communautés centrafricaines « qui ont prié pour ce retour dans le cadre de ce dialogue fraternel qui va s´ouvrir pour que les Centrafricains puissent se retrouver tous et aborder les problèmes de notre pays dans un climat serein, fraternel ».

Prévu pour démarrer le 5 décembre dernier, le DPI ne devrait s´ouvrir que le 8 décembre, en raison des contraintes du calendrier du Président Omar Bongo Ondimba, Haut Médiateur pour les affaires centrafricaines dans l'espace Cemac, attendu lundi à Bangui pour l´ouverture de ces assises.

Il convient de préciser que les travaux du DPI se dérouleront au palais de l'Assemblée Nationale sous la direction d'un praesidium coiffé par l'ancien président du Burundi, Pierre Buyoya.



Dimanche 07 Décembre 2008 - 16:15
Acap Acap


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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 16:23

 Centrafrique : Signature dimanche à Bangui d'un accord de paix entre le gouvernement et le MLCJ d'Abacar Sabone

Bangui, 7 déc. (Acap)- Le ministre centrafricain de la Communication et du Dialogue, M. Cyriaque Gonda, a signé, dimanche avec le chef rebelle Abacar Sabone, un accord par lequel ce dernier et son mouvement, le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ) déclarent « adhérer à l’accord de paix global signé à Libreville au Gabon le 21 juin 2008 entre le gouvernement de la République Centrafricaine et les mouvements politico-militaires ».



Les deux parties ont signé l’accord au ministère des Affaires étrangères, à Bangui, en présence du Représentant spécial de l’ONU, François Lonseny Fall, de l’ambassadeur de France en Centrafrique, M. Jean-Pierre Vidon, du Représentant spécial du Président de la République gabonaise auprès de la mission de paix en Centrafrique, M.Albert Akendengué et de l’envoyé spécial du Secrétaire général de la Francophonie en Centrafrique, Maître Djovi Gally.

Interrogé par la presse après la signature de cet accord, Abacar Sabone s’est dit content de « ce résultat positif », se disant « résolument engagé à faire la paix » car, a-t-il expliqué, « Si nous avons fait la guerre hier, c’est pour gagner la paix ».

Quant à savoir s’il est maintenant réconcilié avec le président Bozizé, le président du MLCJ a répondu qu’il se réconciliait avec le peuple centrafricain car, a-t-il précisé, « nous n’avons pas pris les armes parce qu’on a un problème individuel avec le chef de l’Etat, c’est un problème national qu’on cherche à résoudre ».

« Assurément, nous sommes sur la bonne voie », a de son côté affirmé M. Lonseny Fall, qui a félicité le gouvernement et Abacar Sabone, avant d’ « encourager ceux qui ne l’ont pas encore fait » à signer cet accord.

Signé le 21 juin 2008 à Libreville, l’accord de Libreville, auquel le MLCJ a adhéré dimanche, prévoit notamment un arrêt des hostilités et le cantonnement des forces rebelles en vue de leur incorporation dans les forces de défense ou de leur insertion professionnelle.

Avec la signature de dimanche, le MLCJ rejoint l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) de l’ancien ministre de la Défense Jean-Jacques Demafouth et l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) de Zacharia Damane.

La signature de cet accord par le MLCJ intervient à quelques heures de l’ouverture officielle du Dialogue Politique Inclusif (DPI), prévue pour le 8 décembre à Bangui, en présence du président gabonais Omar Bongo Ondimba, Haut Médiateur pour les questions centrafricaines dans l’espace Cemac.

Il convient de signaler que les travaux de ce forum seront présidés par l’ancien président du Burundi, Pierre Buyoya, arrivé le 2 décembre dernier à Bangui.

Censé prendre part à ces assises, l'ancien président Ange Félix Patassé, en exil au Togo depuis son renversement le 15 mars 2003, était attendu à Bangui le 7 décembre dans l'après-midi, tandis que son ancien ministre de la Défense Jean-Jacques Demafouth y était annoncé pour le 8 décembre dans la matinée.

Dimanche 07 Décembre 2008 - 13:57
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6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 01:40

OU VA LA RCA ?

CARTON ROUGE A TOUS LES ORGANISATEURS DU DIALOGUE POLITIQUE INCLUSIF

Il est inconcevable que les organisateurs priviligient le MLPC, LE RDC, l'UFVN ainsi que les groupes militao politiques qui s'évissent le plus dans le NORD.

La liste des invités au fameux dialogue est impressionnante, on y retrouvre en masse plus de 5 invités par partis ou groupes militaro politiques alors qu'un certain Massi ou N DJADDER n'ont reçu que que deux(2) billets pour la participation aux trois(3) commissions constituées;


Ce qui est ahurissant c 'est la délégation du MLPC composée de PATASSE père et fils, NDOUBA, ZIGUELE,GANAPAMO, et bien d'autres....et les organisateurs osent parlé de manque de moyens ?


En qualité d' observateurs avertis de la scène politique centrafricaine, on découvre le pourquoi de la part belle faite aux MLPCISTES du fait de l'obédience voire appartenance jadis des organisateurs à ce parti politique.


Ce qui fait débat à Bangui en ce moment ce n'est l'organisation ni la finatité de ce nième dialogue inclusif, mais le déroulement du tapis rouge à PATASSE pour lui faire profiter des privilèges reservés aux ex chefs d 'etat.


En outre, fallait il vraiment attendre le dialogue pour que BOZIZE et son beau frère PATASSE puissent se mettre autour d'une table et discuter entre hommes sur le mal qu'ils ont engendré dans le NORD?


Que vont ils nous accoucher en dehors des éternels"PARDON" pleins d'hypocrisie et de haine viscérale ?

L'égocentrisme, le régionalisme, le clanisme,la soif exacerbée du pouvoir qui incarnent les participants ne pourront à grand jamais sècher les larmes du peuple centrafricain qui se paupérise de jour en jour.


Ou étaient le médiateur de la république ainsi que ces nombreux organes de suivi du dialogue ?

Peuvent ils nous rendre compte de l'état de la gestion financière ainsi de que leurs activités  afin de permettre au peuple centrafricain de mesurer le degré de leur compétences?


Quant à l'opposition discrète et inefficace qui a oublié les règles élémentaires de la démocratie participative afin de jouer pleinement son rôle de contre pouvoir, 

NOTRE UFVN" UNION DES FELINS VEREUX DE LA NATION" aux dents aiguisées et longues qui n'ont jamais su soutenir Me ZARAMBAUD dans sa plainte pour violation de la constitution contre le chef de l'etat BOZIZE,ils attendent tous croupis derrière les rideaux de la présidence cet instant agréable et palpitant pour se partager la part du gâteau et, enfin DEVENIR MINISTRE, ce rêve tant attendu....
 

EN TOUT CAS SACHEZ UNE CHOSE:LE PEUPLE VOUS ACCEUILLE LES BRAS OUVERTS POUR FAIRE LA PAIX MAIS IL RESTERA AUSSI LONGTEMPS QUE POSSIBLE LES YEUX OUVERTS

Lucé Raymond BOMONGO
Objecteur de conscience Politique
 

 

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6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 00:39
Centrafr 
Le retour des bannis
Des opposants et chefs rebelles en exil sont arrivés ces derniers jours à Bangui en vue du "Dialogue politique inclusif", qui réunira pouvoir, opposition, rébellions et société civile pour ramener la paix en Centrafrique, a-t-on appris vendredi de plusieurs sources. Le capitaine Abacar Sabone, chef du Mouvement des libérateurs centrafricains pour la Justice (MLCJ, rébellion), a affirmé être rentré du Bénin mercredi soir, pour participer au Dialogue (8-20 décembre).
Il a ajouté qu'il signerait samedi un cessez-le-feu et un accord global de paix avec le gouvernement, grâce à une médiation conduite par le Tchad.

Autre personnalité revenue d'exil pour le forum: Prosper Ndouba, porte-parole de l'ex-président (1993-2003) Ange-Félix Patassé, ayant vécu au Togo puis en France, d'après le comité d'organisation du Dialogue.

M. Ndouba a précédé de quelques jours M. Patassé qui, selon la présidence centrafricaine, est attendu dimanche à Bangui. Il s'était établi au Togo après avoir été renversé en 2003 par François Bozizé, qui a été élu en 2005.

Le président de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD, rébellion), Jean-Jacques Demafouth, a de son côté annoncé jeudi qu'il serait à Bangui "ce week-end", marquant la fin de six ans d'exil en France.

L'ex-Premier ministre Martin Ziguélé (photo), qui a remplacé M. Patassé à la tête du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC, opposition), a de son côté écourté un séjour en France pour le forum, selon son entourage.

"Les Centrafricains, les (pays) voisins et la communauté internationale savent que sans ce Dialogue, notre pays sombrera dans les affres de la violence", a estimé devant la presse M. Ziguélé.

Confrontée à une crise financière et sociale, la Centrafrique est également en proie depuis quelques années à des rébellions et une insécurité, avec des exactions de rebelles, "coupeurs de routes" et militaire notamment dans le Nord.

Publié le 6 December 2008.

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