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25 mars 2006 6 25 /03 /mars /2006 17:45

Démarrage du championnat de football


(

Bangui, 22 mars (ACAP) – Le championnat aller de la ligue de Bangui, longtemps repoussé, a enfin démarré mardi 21 mars 2006, au stade Barthélemy Boganda.

Douze (12) équipes sont engagées en 1ère division et douze (12) en 2ème division.

Première division :
1- AS-Tempête-Mocaf
2- Stade Centrafricain (SCAF)
3- Union sportive centrafricaine de Bangui (USCA)
4- Anges de Fatima
5- Sporting club de Bangui (SCB)
6- Association sportive des commerçants (ASCOM)
7- Diplomate football club du 8ème arrondissement (DFC8)
8- Kpéténé star
9- Castel foot
10- Asset
11- Olympic real de Bangui (ORB)
12- Espérance du 5ème arrondissement (Esp. 5)

Deuxième division :

1- ASOPT
2- Red star
3- Anégrée freese
4- M’Poko sport
5- Saïdou sport
6- Athletic club voie fluviale (ACVN)
7- Jeunesse sportive de Boeing (JSB)
8- Football club Avenir
9- Football club SOS (FCSOS)
10- Sica sport
11- CS Plateau
12- As Tongolo

Programme de la semaine :

Mercredi 22 mars 2006 : - ASOPT =/= JSB
- FC Avenir =/= Fc SOS

Jeudi23 : - Sica sport =/= Red star
- As Tongolo =/= CS Plateau

Vendredi 24: - ASCOM =/= Kpéténé star
- ORB =/= Asset

Samedi 25 : - SCB =/= Castel foot
- DFC 8 =/= Anges de Fatima

Dimanche 26 : - USCA =/= SCAF
- Tempête Mocaf =/= Esp. 5



Mardi 21 mars en match d’ouverture :
• Anegrée freese a battu M’poko sport 2 buts à o
• Saïdou sport et ACVN ont fait match nul 1 but partout.

Dagoulou/ACAP

© Copyright Agence Centrafrique Presse

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Published by Agence Centrafrique Presse 22/03/2006) - dans SPORTS - ARTS- CULTURE
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25 mars 2006 6 25 /03 /mars /2006 17:21

ENFIN MARTIN ZIGUELE SE PRONONCE SUR L'ETAT DU PAYS ET DU MLPC



 

Martin Ziguélé
Le Confident : M. Martin Ziguelé vous êtes ancien Premier ministre et candidat malheureux à la présidentielle de mars et mai 2005. Quelles sont les raisons qui vous ont conduit à quitter Bangui au lieu d'y rester pour animer la vie politique nationale et préparer les échéances électorales de 2010 ?
Martin Ziguele: Je voudrais tout d'abord vous féliciter pour le professionnalisme dont vous faites preuve en m'interviewant , car vous auriez pu préférer céder à la facilité ambiante en vous contentant de colporter des rumeurs et des ragots. Je vous remercie également pour cette occasion que vous m'offrez de m'exprimer et de m'adresser, à travers votre journal, à mes compatriotes.
Je réponds maintenant à votre question. Après le coup d'Etat du 15 mars 2003, je m'étais réfugié d'abord au BONUCA, puis ensuite à l'Ambassade de France à Bangui quelques jours plus tard. Je n'avais aucune intention de quitter la RCA. En effet, après douze années ininterrompues passées à l'étranger, je ne voulais plus repartir et j'attendais le retour à l'ordre et à une sécurité minimale après ces évènements pour sortir de l'Ambassade de France. Malheureusement, l'esprit de vengeance et d'inquisition développé contre moi m'a poussé à quitter mon pays contre mon gré et à demander l'asile politique à la France.
Donc depuis juin 2003, je vis en France avec ma famille, et ne pouvant rester les bras croisés, j'ai décidé de démarrer et de développer des activités de consultant international. A ce titre, j'avais pris des engagements auprès de partenaires qui m'ont fait confiance au moment où j'étais pratiquement infréquentable. Je me devais donc, après ces élections, d'honorer mes engagements et aujourd'hui c'est ce que je suis entrain de faire.
Cependant, mon objectif premier reste intangible: je dois rentrer le plus tôt possible en République centrafricaine , mon pays que j'adore, pour préparer l'avenir avec mon Parti, le MLPC, dans le cadre de l'Union des Forces Vives de la Nation, et dans la légalité. Et je m'y prépare activement.

LC. : Quelle est votre lecture de la crise qui secoue présentement le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) et fragilise l'Union des Forces Vives de la Nations (UFVN) ?
M.Z. : Dans toute famille, qu'elle soit biologique ou politique, des divergences de vue tactiques ou stratégiques peuvent apparaître. Le MLPC étant un grand parti, donc une grande famille, de tels évènements, malgré leurs nuisances indéniables, ne doivent pas surprendre outre mesure. L'essentiel est que le Parti, c'est-à-dire l'ensemble de nos militantes et militants sans exclusive, se ressaisisse à temps et ne se trompe ni d'adversaires ni d'objectifs : si le MLPC veut reconquérir par les urnes le pouvoir qu'il a perdu par les armes en 2003, ce n'est sûrement pas en nous auto- flagellant ni en pratiquant cette scissiparité absurde qui consiste à s'enfermer dans des valeurs refuges négatives.
Si nous voulons que la majorité des centrafricaines et de centrafricains nous accorde à nouveau leur confiance demain, alors il nous faut leur donner dès aujourd'hui des preuves d'humilité, de tolérance réciproque, d'ouverture d'esprit et d'acceptation de la critique et à l'autocritique : il nous faut rassembler le maximum possible de centrafricaines et de centrafricains autour des idéaux de progrès, de justice et de paix que nous devons promouvoir. Cela signifie concrètement que nous devons surpasser nos replis et nos égoïsmes pour nous donner les moyens de restructurer et de renforcer toutes les structures et tous les organes du Parti, dont j'ai personnellement constaté la pusillanimité dans beaucoup de régions du pays pendant la campagne électorale au cours de la quelle, comme vous le savez, j'ai parcouru la quasi-totalité du pays.
La crise actuelle du MLPC, avec les excommunications réciproques, les « nominations » et cooptations des dirigeants, ainsi que les sanctions croisées , avec un grand renfort publicitaire par médias interposées, est clairement identifiable comme une crise de légitimité de son leadership, et au-delà , également comme une crise d'identité.
Nos militantes et militants sont toujours massivement attachés au Parti. C'est un acquis important qui permettra de mettre en œuvre la seule solution viable qui , d'après moi, consiste en la restructuration et en la revitalisation nécessaires des organes du Parti. Les dirigeants des différents organes restructurés et/ou renouvelés démocratiquement, auront la légitimité nécessaire pour envoyer au prochain congrès des délégués eux-mêmes légitimes ou légitimés, afin de mettre en place les structures faîtières et leurs animateurs de ce fait légitimes ou re-légitimés. Et forts de cette légitimité, ils seront à même , conformément aux dispositions statutaires, et dans le respect scrupuleux des devoirs de critique et de l'autocritique, et du principe du centralisme démocratique, d'imprimer au Parti un nouveau départ, plus fort et plus uni. Le statu quo est un soutien objectif aux adversaires du MLPC comme force politique devant et pouvant constituer une alternative crédible.

L.C. : Êtes–vous optimiste quant à l'avenir de ce parti politique ?
M.Z. : Je suis optimiste quand je vois la détermination des militantes et militants du MLPC, des jeunes du MLJC et des femmes de l'OLFC à maintenir le Parti uni et fort. Mais comme je le sais d'expérience, la situation actuelle arrange les adversaires du MLPC qui souhaitent que cette situation perdure et que le Parti s'affaiblisse davantage.
C'est pour cela que je profite de vos colonnes pour demander à toutes et à tous mes camarades de rester unis dans le Parti, et à tous ceux qui ont de la sympathie pour nous de nous aider à surmonter ce cap difficile. En ma qualité de membre du Conseil Politique National du MLPC, mais surtout en ma qualité de simple militant ayant accepté de représenter le Parti aux dernières élections présidentielles dans des conditions difficiles, j'interpelle tous les membres du Bureau Politique et du CPN du MLPC de ne pas trahir le Parti, et de penser à tous nos camarades qui sont tombés depuis 1979, 1982, 1996/ 1997 et 2001/2003 et encore aujourd'hui. Sauver le Parti , c'est accepter de nous retrouver au Congrès pour tracer les voies du futur et repartir sur des bases solides.
Dans l'intérêt de la démocratie centrafricaine, il faut que le MLPC reste uni, efficace et grand. Aucun démocrate digne de ce nom ne doit accepter que les partis politiques , animateurs de la démocratie pluraliste, perdent de leur substance , surtout dans un pays comme le nôtre où l'autoritarisme politique est une seconde nature de nos dirigeants. Il y va de l'avenir de la démocratie dans notre pays et de la vie de nos compatriotes. Et à cela, tous mes camarades militantes et militants du MLPC et de l'UFVN doivent tenir.

L.C.: Seriez-vous candidat à la prochaine présidence du MLPC ?
M.Z. Je suis militant du MLPC depuis 1979, donc depuis l'âge de 22 ans.. Aujourd'hui j'ai presque 49 ans, cela veut dire que j'ai totalisé 27 ans de vie militante au MLPC sans discontinuité, sans trahison ni transhumance. Je suis membre du Conseil Politique National du Parti, j'ai accepté dans des conditions difficiles d'être Premier Ministre MLPC avec la bénédiction et le soutien exprimé par communiqué du Bureau Politique du Parti. J'ai participé aux dernières élections comme candidat de précaution désigné par le Parti lors de primaires ouvertes à d'autres camarades prétendants. J'ai donc toujours répondu présent quand le Parti a besoin de moi . Il découle de tout ce qui précède qu'hier comme aujourd'hui, je suis à la disposition du Parti.
Je suis un homme de devoir, et je ne recule ni devant le devoir ni devant l'adversité, et je crois en avoir fait la preuve lors de ces élections . Je prends mes responsabilités en toutes circonstances, en harmonie avec le Parti et conformément aux dispositions statutaires du Parti. Et pour moi l'urgence aujourd'hui c'est d' aider mon Parti à s'affirmer comme une force de propositions et comme une alternative politique crédible pour notre pays. Le MLPC aujourd'hui a pour devoir de combattre les injustices et la misère dont nos compatriotes sont victimes chaque jour en RCA,. Les derniers événements qui ont eu lieu en début de cette année nous interpellent , car ils sont anti-républicains , graves et inquiétants. Nous assistons à une dégradation vertigineuse de la situation des droits de l'homme en RCA , sans parler des conditions de vie de nos compatriotes. Voilà les urgences pour le MLPC, parti d'avant-garde et parti de masse.

L.C. : Depuis la dernière élection, avez-vous rencontré l'ancien Président Patassé et aussi Jean-Jacques Demafouth ?
M.Z. : Non

L.C.: La République Centrafricaine connaît depuis la transition jusqu'à ce jour de graves difficultés financières malgré les aides extérieures et organisation de l'opération recensement - paiement. Comment peut - on y remédier ?
M.Z. La question devrait être posée au candidat BOZIZE qui avait fait des promesses en matière de redressement économique et financier pendant la campagne électorale. C'est maintenant qu'il doit réaliser ce qu'il a promettait urbi et orbi, et les centrafricains doivent l'interpeller là-dessus. En ce qui me concerne , des camarades du MLPC et de l'UFVN et moi-même menons actuellement des réflexions autour d'un projet de société cohérent et viable afin de relever les grands défis qui nous attendent, le jour où les centrafricains nous feront confiance par les urnes.
Comme je suis démocrate et républicain, je répondrai quand même à votre question : dans le cas de la RCA, le ver est dans le fruit et il faut remonter aux causes du mal. Quand le 15 mars 2003 les hommes en armes du Général BOZIZE sont entrés dans Bangui, c'était l'aboutissement d'une rébellion qui a détruit, pillé et saccagé l'arrière-pays. Ils avaient pillé et/ou tout détruit à leur passage. L'arrière-pays est revenu à l'économie de troc et s'est démonétisé. Des quelques centaines de sociétés qui payaient des taxes à l'Etat, il n'en reste plus que deux dizaines.
Comment peut-on, dans ces conditions réaliser d'importantes rentrées fiscales ? Plus grave, depuis ce qui a été appelé le «sursaut patriotique», d'importantes aides financières ont été accordées à l'Etat centrafricain tantôt par la CEMAC , la BEAC, la France , la Chine et j'en passe, mais son impécuniosité s'aggrave plutôt. Alors, je me pose des questions surtout lorsque je me rappelle que lorsque j'étais Chef de Gouvernement je n'ai reçu aucune aide extérieure, mais nous arrivions malgré tout à payer les fonctionnaires au plus tard tous les 45 jours.
Quant au « contrôle-paiement », mêmes si les intention s tétaient bonnes, force est de constater que c'est de la poudre aux yeux : les ministères où les plus importantes fraudes aux salaires ont été détectées sont épargnées de toutes sanctions, et des fraudeurs bien nés et haut placés sont épargnés mais leurs collègues sanctionnés. Deux poids, deux mesures, et beaucoup de bruit pour rien.

L.C. : L'insécurité et les violations des droits de l'Homme démotivent les investisseurs et partenaires au développement de la République Centrafricaine. Comment peut-on éradiquer ces deux maux qui bloquent le développement de ce pays ?
M.Z. : Je me souviens des déclarations du Président BOZIZE qui affirmait encore récemment que la sécurité est revenue à 100% à Bangui et à 80% à l'intérieur du pays. Aurait-on donc envoyé des contingents de la FOMUC, des FACA et de la France pour combattre une insécurité qui n'existe pas ou qui est résiduelle ?
Tout le monde sait que l'insécurité qui règne dans le pays est le fait des bandes armées issues des rangs des anciens compagnons du Général BOZIZE, puisque les coupeurs de route qui sont apparus dans notre pays depuis les années 1980 n'ont jamais eu une telle capacité de nuisance. C'est au Général d'armée BOZIZE que revient à plus d'un titre le devoir de ramener la paix et la sérénité sur tout le territoire et en particulier dans les régions Nord, Nord-Ouest et Nord-Est du pays. Les violations quotidiennes des Droits de l'Homme sont aussi le fait des actes de sa garde personnelle à laquelle il doit rappeler les principes d'une force armée républicaine. Tout comme il doit cesser de laisser impunis tous les crimes crapuleux qui ont lieu de manière permanente.

L.C. : Des bandes armées à l'instar de l'UFR demandent la démission du président Bozize. Qu'en pensez-vous ?
M.Z. Je suis démocrate et républicain , et respectueux de la légalité : je l'ai suffisamment prouvé me semble- t'il. Vous savez également que je suis militant du MLPC qui est un parti légalement reconnu en RCA , qui a pignon sur rue, et que j'ai représenté aux dernières élections présidentielles.

L.C. : En votre qualité d'ancien Premier ministre approuvez-vous la démarche du Président Bozizé qui veut légiférer par ordonnances ?
M.Z. Fallait-il dépenser des milliards dans un pays exsangue comme la RCA pour organiser des élections législatives et six mois plus tard renvoyer l'Assemblée Nationale en congés et permettre au Chef de l'Exécutif de légiférer par ordonnances ? Cela est une régression constitutionnelle inacceptable qui rappelle que ce pouvoir est toujours imprégné de la culture des pouvoirs d'exception, car on ne peut pas dire qu'on est en démocratie et dans le même temps gouverner par ordonnances en temps de paix. C'est antinomique.
Je félicite les Députés MLPC et de l'UFVN qui se sont farouchement opposés au vote de ce texte. De deux choses, l'une : soit nous sommes en démocratie et les lois doivent être votées à l'Assemblée Nationale, soit nous sommes dans une dictature et dans ce cas il ne fallait pas distraire nos maigres ressources pour organiser des élections dont sont issues des institutions que le pouvoir vide aussitôt de sa substance. Je crains que nous soyons en train de glisser vers une dictature qui ne dit pas son nom, une dictature grise. Le peuple centrafricain acceptera -t'il cela ?

L.C. : Avez-vous des contacts avec le président Bozize ?
M.Z. Non , aucun contact.

L.C. : A quand votre retour à Bangui ?
M.Z. Je vais rentrer très bientôt au pays. Je profite de cette occasion que vous m'accorder pour appeler tous mes compatriotes des quartiers Nord de Bangui à l'apaisement afin d'éviter de tomber dans l'irréparable. Je les exhorte de toutes mes forces à continuer à cultiver l'amour, la paix et l'unité, vertus sans lesquelles notre cher et beau pays ne retrouvera jamais le chemin du développement. Pour terminer je souhaite à tous mes compatriotes sans exception, aux militantes et militants du MLPC et de l'UFVN une bonne et heureuse année 2006 pleine d'espoir pour l'avenir de notre patrie, la République Centrafricaine. Bonne et Heureuse Année 2006 ! Nzapa a bata é koué na ya ti fini ngou so !
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Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans ELECTIONS CENTRAFRICAINES 2010
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25 mars 2006 6 25 /03 /mars /2006 17:01
   
 

Archives sonores

 

Le diamant de Centrafrique - première partie

Reportage à Bangui

En Centrafrique, l’exploitation du diamant est restée artisanale, mais une convention d’exploration a été signée avec une société sud-africaine afin de rechercher de nouvelles mines qui pourraient permettre le développement de cette activité.

Ecouter le reportage (2mn 26s)


par Carine  Frenk

  Article publié le 21/03/2006

 

Le trafic de diamants en Centrafrique

Reportage de Carine Frenk

Ecouter le reportage (2mn)

«Au lieu de déclarer pour un milliard de diamants, les gens vont en déclarer un tiers, or c'est l'Etat qui perd.»

En 2002, la Centrafrique a adhéré au processus de Kimberley qui instaure la traçabilité pour lutter contre les trafics de diamants qui alimentent les guerres. Mais les trafics continuent, ce qui constitue un très gros manque à gagner pour l'Etat centrafricain qui aurait bien besoin de ces ressources.


par Sébastien  Jédor

  Article publié le 22/03/2006

 

 © RFI.fr, droits réservés.



 
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25 mars 2006 6 25 /03 /mars /2006 11:16
                             
                                    C O M M U N I Q U E
 
ASSOCIATION POUR LE DEVELOPPEMENT DE LA LOBAYE
                                  
                                     A. D. E. L. O. B
 
REPRESENTATION    EUROPE - ASIE -  ETATS UNIS
 
 
PREAMBULE
 
Considérant la constitution du 27 Décembre 2004 qui stipule en son titre... article 102 alinéas
 
Les collectivités Territoriales s'administrent librement...
Ce qui interpelle les filles et fils de chaque région à s'impliquer résolument dans la promotion et le développement de leur région,
 
Ce, en parfaite harmonie avec les autres régions dans l'intérêt du développement global de notre cher pays la République centrafricaine.
 
Considérant les résultats sportifs des "NDOSSI" de la lobaye finalistes de la coupe  Barthélémy BOGANGA,
 
Considérant le retour irréversible et durable de la paix, la concorde et la sécurité dans le pays, gages de regain de confiance entre Centrafricains appelés à s'investir résolument au travail,
 
Considérant le retard du développement avéré des populations de la lobaye dû à l'exploitation abusive des ressources économiques et culturelles à leur détriment;
 
Nous  lançons un vibrant appel à la Diaspora( les ressortissants lobayens et apparentés) de bien vouloir prendre contact le plus rapidement possible au numéro suivant:
                      TEL:       06 66 15 19 52
 
Afin que nous puissions organiser une première rencontre dont l'optique de la mise en place du bureau "Diaspora lobayenne"
 
Il est à noter qu'un premier jet des projets des statuts et réglements intérieurs en provenance de M'Baïki est disponible pour toute consultation.
 
En vous remerciant d'avance
 
Raymond BOMONGO
 


 


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Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans ASSOCIATIONS ET ONG
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25 mars 2006 6 25 /03 /mars /2006 11:01

Un Etat ruiné en Afrique

LE MONDE | 28.02.06 | 13h20  •  Mis à jour le 28.02.06 | 13h20
Manifestation à Bangui, le 7 juillet 2005, pour réclamer l'annulation totale de la dette de la Centrafrique. La France a fait don de 4 millions d'euros, l'équivalent du budget de l'Etat pour quinze jours. | SERGE DIBERT/PANAPRESS Manifestation à Bangui, le 7 juillet 2005, pour réclamer l'annulation totale de la dette de la Centrafrique. La France a fait don de 4 millions d'euros, l'équivalent du budget de l'Etat pour quinze jours.

SERGE DIBERT/PANAPRESS









Chaque matin, dans le modeste bureau du ministre des finances de la Centrafrique, la même scène se répète. Le ministre, Théodore Dabanga, et son directeur du Trésor font les comptes de la maison Centrafrique. Ce sont des comptes de boutiquier : colonne de gauche, les chèques encaissés la veille par l'administration ; colonne de droite, les dépenses prévisibles de la journée.
 
 
La difficulté est d'ajuster les deux. Il y a les jours fastes où des impôts, des patentes, des taxes douanières tombent dans les caisses du Trésor. Et les jours de pénurie où l'argent file plus vite qu'il n'est rentré. "L'Etat vit au jour le jour", résume le grand argentier. Ainsi va la Centrafrique, l'un de ces pays du continent noir incapable de sortir de ce que les économistes appellent le "piège de la pauvreté". A son chevet se pressent les bailleurs de fonds, prompts à donner des conseils et réticents lorsqu'il s'agit de mettre la main au portefeuille. Plus vaste que la France, moins peuplée que le minuscule Burundi, la Centrafrique est en ruine.
La nature l'a richement dotée, mais, depuis la déposition de l'empereur Bokassa il y a plus d'un quart de siècle, les putschs, les mutineries à répétition et une gestion calamiteuse l'ont saignée à blanc. L'espérance de vie - en baisse - ne dépasse pas 40 ans. Les routes sont des pistes. Le téléphone est réservé aux habitants de la capitale, tout comme la télévision. Le tissu industriel a disparu, et la croissance économique reste un souvenir lointain. "On est revenus aux indicateurs des années 1970", résume un diplomate en poste à Bangui.
Ce vendredi 27 janvier, le ministre des finances désespère d'équilibrer les recettes et les dépenses. Le Trésor a récolté 80 millions de francs CFA (122 000 euros). Il en faudrait plus du double. "L'hôpital de l'amitié" de Bangui, construit par les Chinois, a besoin d'argent pour les médicaments du week-end. Il faudrait payer des retraites de fonctionnaires, régler en liquide le billet d'avion - en classe économique - d'un membre du gouvernement. Et la présidence exige des fonds... Aucune rentrée d'argent n'étant prévue pour les prochaines 48 heures, le ministre voit le déficit public se creuser. Et s'il ne s'agissait que d'un jour par semaine ! En fait, l'exercice d'équilibriste financier du ministre est permanent. "Chaque mois, explique M. Dabanga, l'Etat a besoin de près de 6 milliards de francs CFA [9 millions d'euros environ], alors que les recettes plafonnent à 3 milliards." Dérisoires pour un pays développé, les sommes donnent la mesure du problème. Civils ou militaires, les quelque 20 000 fonctionnaires font les frais des problèmes de fin de mois de l'Etat. Ils bénéficient d'une garantie de l'emploi, mais pas d'une garantie de salaire. "On s'arrange pour leur verser quelque chose tous les trois ou quatre mois", précise un haut fonctionnaire. Ce fut le cas début février. Pour apaiser la colère des enseignants en grève, l'Etat a raclé ses fonds de tiroir, pioché dans un prêt providentiel accordé par les Etats voisins et, pour le solde, négocié une avance - au taux de 12 % à 14 % - auprès des quatre banques qui ont pignon sur rue à Bangui.
En février, ce ne sont pas les salaires de janvier 2006 qui ont été réglés, mais ceux de... juin 2005. D'où les espoirs de la ministre du commerce, de l'industrie et des PME, Béatrice-Emilie Epaye, entrée au gouvernement en juillet 2005. "Si tout va bien, je recevrai ma première feuille de paie le mois prochain", calcule-t-elle. Elle n'est pas la plus à plaindre. La ministre bénéficie d'une voiture de fonction - à charge pour elle de payer le carburant - et, comme présidente du conseil d'administration d'une compagnie d'assurances, elle touche des jetons de présence. Bangui n'est pas en situation de s'opposer au nomadisme public-privé.
L'impécuniosité de l'Etat est spectaculaire. Il ne paie plus ses dettes, et les derniers investissements publics remontent à l'époque de Bokassa. A Bangui, au ministère du commerce et de l'industrie, il existe une seule liaison Internet, et les fonctionnaires vont à pied contrôler les marchés multiples de la capitale. Celui de l'équipement et des transports n'est pas mieux loti, avec seulement trois engins de terrassement en état de rouler et quelques niveleuses.
Même l'armée (4 400 hommes) est au régime sec. Elle ne dispose d'aucun véhicule blindé. L'essentiel de l'aviation se résume à deux ULM d'observation et la marine à quelques pirogues métalliques. "Ils se font offrir des munitions par des pays amis", confie un officier français installé à la présidence.
En province, le dénuement est pire. A l'hôpital de Bozoum, une ville du nord du pays, les interventions chirurgicales se font à la lumière de deux néons. Dans son bureau de la préfecture, Mme la secrétaire générale peut observer, par le large trou du plafond, les hiboux qui se promènent au-dessus de sa tête. A la mairie, le matériel se résume à une antique machine à écrire, dont plusieurs touches sont irrémédiablement bloquées. A la maison d'arrêt, les prisonniers font office de gardiens.
Au milieu de ce désastre, un semblant d'Etat et d'administration survit. L'hôpital de Bozoum s'autofinance par la vente des médicaments dont il a le monopole. Pour dédommager les employés communaux, la police locale, payer les factures d'eau et d'électricité, M. le maire taxe (20 centimes d'euros) les commerçantes du marché. "Beaucoup s'installent après le passage des percepteurs", note avec fatalisme l'édile. Les animaux envoyés à l'abattoir municipal, les amendes constituent un complément de ressources. S'y ajoutaient naguère les recettes tirées de la location du fourgon mortuaire communal. Dès que ses roues seront retrouvées, il reprendra du service.
La préfecture de Bozoum met aussi à contribution les commerçants installés en ville. S'y ajoute une partie des droits de douane perçus plus au nord, à la frontière entre le Tchad et la Centrafrique. La manne est bienvenue mais modeste. Elle n'a pas permis d'installer des serrures à l'entrée des bâtiments administratifs. Et encore moins d'offrir au préfet le téléphone satellite dont il rêve pour communiquer avec Bangui sans devoir passer par le poste radio de l'armée.
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Jean-Pierre Tuquoi
Article paru dans l'édition du 01.03.06

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Published by Jean-Pierre Tuquoi - dans ECONOMIE
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25 mars 2006 6 25 /03 /mars /2006 10:41
LETTRE OUVERTE A M. MARTIN KOUNTAN -MADJI
 
 
Cher compatriote
 
Je parcours des yeux ton intervention qui rompt le silence, c'est déjà une très bonne chose de vouloir s'expliquer et pour ma part, en ma qualité de représentant des sans voix et opprimés, je m'interroge sur le pourquoi de cette faim démesurée de pouvoir qui  vous anime tous…
 
Ø      Ne pensez vous pas que notre pays  la République Centrafricaine a assez payé de vos stupidités, et querelles personnelles ?
 
Ø      Pensez vous que la solution d’un renouveau centrafricain réside dans la multiplicité des rebellions qui se créées et se défont ?
 
Ø      Hier n’étiez vous pas avec BOZIZE dans le même bateau  et pourquoi tout cet acharnement dans l’optique d’une déstabilisation nationale ?
 
Ø      Quand vous étiez au pouvoir qu’avez-vous pu faire pour sortir le peuple centrafricain de sa misère pluriquotidienne, nonobstant de la dégradation des conditions de vie  voire existence du peuple Centrafricain ?
 
Ø      Aucun homme politique et de loin les multiples leaders de rebellions ne peuvent prétendre être l’aspiration du peuple Centrafricain.
 
Ø      La guerre n’a jamais été une solution voire condition sine qua non de réglement de conflits personnels ou autres ?
 
Ø       Soit on est démocrate et nationaliste dans le sens étymologique du terme alors, on se retrouve autour d’une table pour discuter  des problèmes inhérents à la régression de notre pays depuis son accession à l’indépendance,
 
Ø Soit on est de l’autre côté de la barrière c'est-à-dire un perpétuel agitateur crapuleux aveuglé par l’obscurantisme et avide de pouvoir, privilégiant son égocentrisme au détriment de l’intérêt national à travers des actes de barbaries et l’on devient alors l’Ennemie public N°1 du peuple Centrafricain.
 
Ø      Je pense que vous êtes assez jeunes  et intelligents de comprendre que personne ne détient le titre foncier de ce pays et que la vraie réconciliation pour un renouveau CENTRAFRICAIN se fera avec tous les centrafricains de l’EST à l’OUEST, du NORD au SUD.
 
ØAvez vous un instant imaginé le pire des scénarios? celui de voir  chaque groupe ethnique, et régional  créer sa propre rebellion? 
 
Ø      C’est pourquoi, je me permets de solliciter ouvertement un dialogue national avec des Compatriotes de tout bord politique et nous autres de la société civile qui refutons catégoriquement une quelconque tentative de déstabilisation de notre cher et beau pays.
   
 ØL'illusion n'est qu'une sensation, la sensation n'est que le reflet de la projection de notre fantasme voire pensée... 
 
Ø      A cet effet, j’attire l’attention du régime en place, que dans l’esprit de la concorde, la paix et au travers les trois vocables de notre devise : UNITE-DIGNITE ET TRAVAIL  il est souhaite, dans l’immédiateté d'organiser une médiation sans exclusive nationale, voire internationale avec tous les centrafricains à ce sujet.
 
 
Ø      Notre pays la République Centrafricaine aspire à la paix et non à la division voire la  guerre, vos conflits d'intérêts  égocentriques avec BOZIZE ne doivent en aucun cas léser le peuple Centrafricain
 
 Ø  La soif et la nostalgie du pouvoir sont au même diapason que la sorcellereie  
     
 Ø Cela  ne fait que plonger le pays dans l'âbime c'est à dire  le prolongement de la recession, le paroxysme de la paupérisation du Centrafricain  
 
ØNous sommes disposés à mener des négociations afin que la paix revienne non seulement dans le nord mais sur toute l’étendue du territoire centrafricain.
 
Merci à tous ceux qui se reconnaîtront ou sentiront concernés par cette problématique de la paix en Centrafrique
 
Lucé Raymond BOMONGO
Président de l'Observatoire Centrafricain de la Bonne gouvernance


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Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans DEMOCRATIE PARTICIPATIVE
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24 mars 2006 5 24 /03 /mars /2006 19:09
De : Yvonne METE-NGUEMEU <ymete2002@...>
Date : Vendredi 24, Mars 2006  14:22
Objet :  CENTRAFRIQUE : Florian Ndjadder à New York pour sensibiliser l’ONU
y
 
Je suis absolument d'accord  que pour le moment ce qui se passe est purement ethnique en plus du fait qu'un Individu s'arroge le droit , financé par on ne sait qui  , de parler au nom d'une population qui ne lui a donné aucun mandat !
 
Au nom de combien de Centrafricains est-il parti rencontrer Monsieur KOFFI AMEN pour lui parler du renvoi d'un membre de son organisation ?
 
J'ai lu qu'il avait lancé un appel à l'aide pour nos compatriotes réfugiés qui souffrent , mais
pourquoi il n'utiliserait-il  pas l'argent avec lequel il finance son tour du monde  en faisant le premier don pour eux ? Aides-toi , le ciel t'aidera !
Il a les moyens de faire des voyages médiatisés pour je ne sais quel but en ce moment non ?
 
Nous avons d'autres soucis avec une équipe de militaires et amis qui avaient décidés il ya 3 ans au nom et à la place du peuple , affirmant venir le libérer et qui à part se décorer mutuellement et s'envoyer des messages d'auto-satisfaction pour on ne sait quelles actions , se retrouve avec : 1 gouvernement   en pleine villégiature comme dirait notre célèbre co-listier ;  1 premier Ministre muet , et 1 Assemblée Nationale inexistente , ayant passé la main au Président et se contentant de leurs indemnités  gratuites tombées du ciel ...
 
Tous les groupes de rebelles actuels, futurs libérateurs  et soldats belliqueux voulant en découdre avec le pays en sacrifiant nos vies et notre patrimoine déjà en danger sont tous issus d'une même région .
 
La Centrafrique n'est pas la propriété privée de quelques politiciens ou militaires véreux qu'ils soient : GBAYAS, KABAS, THALES,  KARES etc ... 
 
Yvonne
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Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans REGARDS CROISES DE LA DIASPORA
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24 mars 2006 5 24 /03 /mars /2006 12:07
De : "Eric NERIS" <eric.neris@...>
Date : Jeudi 23, Février 2006  23:02
Objet : La polémique sur des exactions présumées de l'armée continue en Centrafrique
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La polémique sur des exactions présumées de l'armée continue en Centrafrique

 

 
BANGUI (AFP) -
jeudi 23 février 2006 - 17h50 - La répression par l'armée centrafricaine d'un raid mené fin janvier sur la ville de Paoua (nord) continue à nourrir la polémique à Bangui, même si les accusations répétées de "tueries" lancées par trois députés de l'opposition suscitent de nombreuses interrogations.

Dix jours après une première lettre faisant état de "tueries à grande échelle", ces trois élus du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), le parti de l'ex-président Ange-Félix Patassé, ont publié cette semaine un nouveau courrier imputant à la Garde présidentielle des "assassinats" qui auraient fait, selon leur "bilan provisoire", 104 morts.

Sur la foi de "témoins" et d'un bilan de la "Croix-Rouge locale", ils y détaillent une série de "massacres" commis, selon eux, par un "escadron de la mort" de la sécurité présidentielle autour de Paoua, à 500 km au nord de Bangui, en représailles à une attaque lancée le 29 janvier contre la ville par des "groupes armés" non identifiés.

"Sur l'axe Paoua-Beboura, 57 élèves ont été abattus par les éléments de la Garde républicaine commandés par le capitaine Eugène Ngaïkosset alors qu'ils rentraient dans leurs villages respectifs", affirment-ils ainsi.

En conclusion de leur macabre inventaire, les trois députés livrent une explication politique, qui met en cause le président François Bozizé.

"Ce génocide gratuit vise à exterminer les populations de l'Ouham-Pendé, fief du MLPC, avant les futures consultations électorales", écrivent-ils en dénonçant la faillite du régime Bozizé.

Des accusations reprises intégralement par un autre opposant, Joseph Bendounga, qui a dénoncé "l'épuration ethnique" en cours dans la région de Paoua et réclamé la démission du chef de l'Etat.

© AFP
Carte de la République Centrafricaine
© AFP/Infographie
Directement mis en cause, le pouvoir a démenti en bloc, mais timidement. Après s'être rendu sur place, le ministre de l'Intérieur Michel Sallé a réitéré jeudi le bilan d'"une dizaine de morts parmi les assaillants".

"L'armée n'a pas du tout tiré sur la population", a-t-il déclaré à la radio nationale, dénonçant la "désinformation".

"Le chiffre d'une centaine de morts est complètement faux", s'emporte en privé un proche conseiller du chef de l'Etat. "Il est possible qu'il y ait eu, indépendamment de la riposte des Faca, quelques villages brûlés. Mais rien de comparable aux mensonges de ces députés".

De fait, le bilan des exactions reprochées aux hommes du capitaine Ngaïkosset, considéré comme un proche du président Bozizé, n'a jusque là pas été confirmé de sources indépendantes.

Abondamment citée par les députés du MLPC, la Croix-Rouge s'est jusque-là gardée de livrer le moindre chiffre. "Je ne peux confirmer ni infirmer le bilan de ce qui s'est passé à Paoua", répond pour sa part un membre de Médecins sans frontières (MSF), dont une équipe se trouve dans cette ville.

De même, les ONG de défense des droits de l'Homme et les partis politiques du pays, même d'opposition, sont restés retranchés, du moins publiquement, dans un prudent silence.

Comme le suggèrent de nombreux témoins et les mouvements de populations recensés tout au long de la semaine par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), les "dérapages" de l'armée, suggérés du bout des lèvres au sein-même du pouvoir, ne font toutefois plus guère de doute.

"La riposte de l'armée à l'attaque de Paoua a fait des victimes civiles, c'est sûr", souligne un diplomate. "Mais le bilan terrifiant avancé par les députés du MLPC sans témoignages fiables et leurs propos outranciers suggèrent une bonne dose de manipulation politique dans leurs accusations".

Dans ce climat, s'interrogeait mardi le quotidien privé Le Peuple, "du gouvernement et des députés, qui dit la vérité ?"

 



 
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Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans POLITIQUE
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24 mars 2006 5 24 /03 /mars /2006 12:02

De plus en plus de croyants dans la diaspora ce qui un fait est rarissime...



Bangui, Ndjaména et Paris : la rançon de Satan est la déception, Jésus est le Salut

 

Paris est sous la pression des jeune, Ndjaména est prise de panique sous la pression des Tchadiens et Bangui est au bord de la crise des nerfs car ceux sur qui certains comptaient sont en train de sécrouler devant nos yeux : limpuissance des hommes politiques et la limite de leurs mensonges nont jamais paru aussi nettes, aussi claires à nous tous qui sommes les enfants de Dieu le tout puissant.

 

Nous sommes témoins de la rétribution du père de tous les mensonges à ceux qui hier ont clamé tout haut et avec vantardise quils étaient grands et puissants. Ils ne voulaient rien entendre de la Parole de Dieu, ils ont torturé et tué des innocents. Ils ont détruit des temples de Dieu.

 

On ne le dira jamais assez : lhomme seul ne peut rien faire par lui même, écarté de Jésus-Christ !

 

Nous vivons dans un monde ou lhypocrisie, la dissimulation, la jalousie et le crime sont devenus aussi naturels à certains que le fait de respirer de lair.

 

Lorsque jappelle chacun à chercher dabord le royaume de Dieu, je reçois des insultes de la part de ceux qui nont pas encore lEsprit du Seigneur Jésus-Christ. Cest justement parce quils ne connaissent pas encore le Seigneur quils continuent de se tromper à ce point. Car ils auraient pu lire dans les écritures :

 «Ainsi, nous avons été rendus justes devant Dieu à cause de notre foi et nous sommes maintenant en paix avec lui par notre Seigneur Jésus-Christ. Par Jésus nous avons pu, par la foi, avoir accès à la grâce de Dieu en laquelle nous demeurons fermement. Et ce qui nous réjouit c'est l'espoir d'avoir part à la gloire de Dieu. Bien plus, nous nous réjouissons même dans nos détresses, car nous savons que la détresse produit la patience, la patience produit la résistance à l'épreuve et la résistance l'espérance. Cette espérance ne nous déçoit pas, car Dieu a répandu son amour dans nos coeurs par le Saint-Esprit qu'il nous a donné.»

 

Alors mes Frères et Soeurs dans le Christ, recherchons les dons spirituels auprès de Dieu tout puissant, et non pas des bouts de bois auprès des hommes : les dons du Saint-Esprit sont des décorations qui  résistent aux termites et champignons de ce monde.

«Quant à vous, l'Esprit que vous avez reçu du Christ demeure en vous ; vous n'avez donc pas besoin qu'on vous instruise. En effet, l'Esprit vous instruit de tout : il enseigne la vérité et non le mensonge. C'est pourquoi, faites ce qu'il vous a enseigné : demeurez unis au Christ. » 

 

Loin de développer un long sermon sur ce sujet, jinvite chacun à saisir ces moments de troubles pour comprendre ce qui est écrit dans la sainte Bible afin de nous détourner de la tentation qui mène à la mort :

« Moi, le Seigneur de l'univers, je me suis violemment irrité contre vos ancêtres. Mais revenez à moi, le Seigneur, et je reviendrai à vous, je vous le promets. N'imitez pas vos ancêtres. Autrefois les prophètes les ont exhortés de ma part à renoncer à leur mauvaise conduite et à leurs actions indignes, mais ils n'ont pas voulu écouter et ils ne m'ont pas obéi. Vos ancêtres ne sont plus là et les prophètes n'ont pas vécu indéfiniment, vous le savez bien. Cependant les paroles et les ordres que j'avais transmis à mes serviteurs les prophètes ont finalement convaincu vos ancêtres ; ils ont changé d'attitude, ils ont reconnu que je les avais traités comme je l'avais décidé et comme le méritaient leur conduite et leurs actes. » 

 

Pourquoi revenir vers le Seigneur ?

Parce que nous nous sommes éloignés de Lui. beaucoup ont suivi des sorciers, des charlatans et détourné nos yeux de Dieu. Maintenant ils savent que seul Jésus-Christ libère de la mort et nous réconcilie à Dieu.  

 

En effet lEternel donne la possibilité à chacun de nous de choisir :

«Écoutez, je vous donne à choisir aujourd'hui entre la bénédiction et la malédiction: Vous serez bénis si vous obéissez aux commandements que je vous communique aujourd'hui de la part du Seigneur votre Dieu ; mais vous serez maudits si vous n'obéissez pas à ses commandements, si vous vous détournez du chemin que je vous trace, pour aller rendre un culte à d'autres dieux que vous ne connaissez pas maintenant.»

 

Arrêtons de nous soumetre à de simples mortels : ce sont des personnes humaines comme nous. Nous connaissons les conseils de Moïse au peuple de Dieu:

«Aimez le Seigneur votre Dieu, servez-le et mettez toujours en pratique ses lois, ses règles et ses commandements.

Prenez donc bien garde de ne pas vous laisser détourner du droit chemin, de ne pas vous incliner devant d'autres dieux pour les adorer. Cela mettrait le Seigneur en colère contre vous, et il fermerait le ciel pour qu'il ne tombe plus de pluie ; la terre ne produirait plus de récoltes, et vous ne tarderiez pas à disparaître du bon pays que le Seigneur va vous donner.

Oui, je vous avertis solennellement aujourd'hui, le ciel et la terre m'en sont témoins : je place devant vous la vie et la bénédiction d'une part, la mort et la malédiction d'autre part. Choisissez donc la vie, afin que vous puissiez vivre, vous et vos descendants. »

 

Ici et là nous rencontrons des hommes et des femmes qui ne cherchent qu à tromper, qui ne recherchent que le plaisir de la chair dans ce monde. Ils sorganisent en groupes dintérets, en partis politiques uniquement dans le but dabuser de la confiance du peuple. Ces gens là sont les pharisiens de nos jours: ils créent des règles iniques qui sont plus importantes à leurs yeux que les commandements de notre Seigneur.

«Vous savez sûrement que ceux qui font le mal n'auront pas de place dans le Royaume de Dieu. Ne vous y trompez pas : les gens immoraux, adorateurs d'idoles, adultères, pédérastes, voleurs, envieux, ivrognes, calomniateurs ou malhonnêtes, n'auront pas de place dans le Royaume de Dieu. »

De tels individus nont que la déception comme compagne et lillusion come destin. Ils se disent libérateurs, mais qui ont ils libéré ? Leurs crimes sétalent désormais sous les yeux de tous:

«Leurs yeux sont pleins du désir de commettre l'adultère ; ils n'en ont jamais assez de pécher. Ils prennent au piège les personnes faibles. Leur coeur est enflammé par l'amour du gain. La malédiction de Dieu est sur eux ! »

Par eux la malédiction continue de frapper notre terre. A travers eux des pratiques indignes aux yeux de lEternel sont entrées chez beaucoup de personnes qui les suivirent sans discernement.

 

Ceux qui se disaient libérateurs sattaquent maintenant au troupeau de Jésus-Christ. Ils ne font quobéir à leur maitre, le père de tous les mensonges, Satan.

«Vous avez pour père le diable et vous voulez faire ce que votre père désire. Il a été meurtrier dès le commencement. Il ne s'est jamais tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Quand il dit des mensonges, il parle de la manière qui lui est naturelle, parce qu'il est menteur et père du mensonge. »

 

Mais les enfants de Dieu Yahvé savent que «Seule la bénédiction du Seigneur donne la prospérité. Les efforts de l'homme n'y ajoutent rien. »

Car il est écrit:

«Le Christ, en devenant objet de malédiction à notre place, nous a délivrés de la malédiction de la loi. C'est ainsi que la bénédiction promise à Abraham est accordée aussi aux non-Juifs grâce à Jésus-Christ, et que nous recevons tous par la foi l'Esprit promis par Dieu. »

 

 

Cest pourquoi je chacun supplie de revenir à Dieu. Je sais quil y a une grande résistance devant les enfants de Dieu. Je sais que témoigner publiquement de Jésus-Christ nest pas facile dans certains pays. Je sais quil y a des personnes qui sont prêtes à tout pour me couper la tête des Chrétiens comme au Nigeria, en Afghanistan, ou pour les humilier en les déshabillant en public comme au Tchad !

 

Avec Jésus-Christ nous sommes forts.

Malgré tous les  efforts de lennemi nous sommes toujours là. Et dans la joie nous  parlons du plan merveilleux de Dieu pour tout le monde.

 

Il y a une ou deux personnes sur ce forum Centrafricain, qui sans annoncer publiquement la Bonne Nouvelle et témoigner Jésus-Christ aiment à juger de la Foi. Ya t-il des personnes  en Centrafrique qui aurait reçu de Dieu le droit de dire qui est Chrétien(ne) ou qui ne lest pas ?

Lerreur continue pour ces compatriotes qui placent leur espoir dans un homme, un systeme politique quelconque...

Si les choses changent à Bangui cela ne signifie rien du tout devant le Roi que je représente ici : Jesus-Christ.

Dieu tout puissant me bénit et pourvoit à mes besoins sur cette terre. Jinvestis tout dans Jésus-Christ. Cest pourquoi je suis éloigné des querelles de ceux qui ont peur de voir les choses sécrouler a Ndjaména et à Paris.

 

Jai gouté de la saveur du Christ, cest pourquoi je témoigne afin que chacun également vienne à Lui. Mais que font ceux me détestent ? Vous invitent ils à partager les avantages quils tirent de Ndjaména ou de Bangui ? Non car dans leur monde il faut appartenir à une ethnie ou une secte aux rites iniques. En plus leur espérance est vaine, puisque deux ou trois rebelles peuvent lanéantir à coups de lance pierres.

 

Dans le Royaume de Jésus-Christ, tout le monde est bienvenu et ce quil donne dure éternellement.

Etant heureux lorsque une personne croit en Jésus-Christ a travers nos témoignages, les Chrétiens seront ainsi ravis dapprendre les témoignages de Déby, Bozizé ou Villepin quant à leur Foi en Jésus-Christ.

Oui les épreuves que ces hommes traversent en ce moment est une opportunité pour eux pour se souvenir de la promesse de Dieu aux hommes: Mais revenez à moi, le Seigneur, et je reviendrai à vous, je vous le promets.

 

Dieu est aux commandes de tout, que son timing est parfait, et que sa volonté est grandiose. Dieu décide de tout et pour sa gloire. Dieu nous parle, mais combien lécoutent ?

He 4 12 «En effet, la parole de Dieu est vivante et efficace. Elle est plus tranchante qu'aucune épée à deux tranchants. Elle pénètre jusqu'au point où elle sépare âme et esprit, jointures et moelle. Elle juge les désirs et les pensées du coeur humain. »

 

Pourtant cest dans la joie que jinvite tous ceux qui ont entendu lappel de Jésus-Christ de se tourner vers le Seigneur et Sauveur.

 

2Co 2 14 «Mais loué soit Dieu, car il nous entraîne sans cesse dans le cortège de victoire du Christ. Par nous, il fait connaître le Christ en tout lieu, comme un parfum dont l'odeur se répand partout. »

 

Au Royaume de Dieu il ny a pas de panique car tout le monde est victorieux et tout le monde est aimé par le Créateur de toutes choses, visibles et invisibles, aux cieux et sur la terre comme sous la terre.

 

 

Révélation 12 11 «Nos frères ont remporté la victoire sur lui grâce au sang de l'Agneau et à la parole dont ils ont témoigné ; ils n'ont pas épargné leur vie, ils étaient prêts à mourir. »

 

 

 

Honoré Yadaba

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24 mars 2006 5 24 /03 /mars /2006 11:42

>Alors tous les centrafricains s'accordent à réclamer le retour de la paix sur toute l'étendue du territoire centrafricain, de nombreuses alliances et groupuscules armés se forment.

Nous amerions en savoir plus sur ce que, nous démocrates convaincus considérons comme tentative de destabilisation d'un pays nonobstant de nos sèvères recommandations au gouvernement actuel afin d'ouvrir le plus rapidement possible un dialogue sans exclusive avec la société civile pas celle qui s'est rapprochée de tous les pouvoirs sans apporter des solutions inhérentes à notre pays.

                                                   CENTRAFRIQUE 2010


>
> CENTRAFRIQUE - 19 mars 2006


> Principal leader de la nouvelle rébellion centrafricaine
contre le régime du président Bozizé, le lieutenant Florian Ndjadder
est depuis quelques jours à New York, où il tente de sensibiliser à
sa cause le secrétariat général de l'ONU. « Je compte ensuite me
rendre à Addis-Abeba pour expliquer notre situation à Alpha Oumar
Konaré », a expliqué à J.A. le chef de l'UFR (Union des forces
républicaines) qui « exige » le départ de Bangui du patron du Bonuca
(Bureau des Nations unies en Centrafrique), le général sénégalais
Lamine Cissé, qualifié par lui de « partisan de Bozizé ». Ndjadder,
qui est le fils de l'ancien patron de la Gendarmerie sous le régime
Patassé, insiste pour que son mouvement ne soit pas confondu avec
les autres fronts rebelles qui opèrent dans le nord du pays : celui,
basé au Soudan, d'Abdoulaye Miskine, un chef de bande proche d'Ange-
Félix Patassé, et celui des lieutenants de l'ancien ministre de la
Défense de ce dernier, Jean-Jacques Demafouth. « Je ne travaille
> pas avec eux », affirme-t-il. Ces divisions internes et le
piètre armement dont elle est dotée font que cette rébellion
ethnique, constituée pour l'essentiel d'éléments kabas, taleys et
kares de la province septentrionale de l'Ouham, ne constitue pas -
pour l'instant - un danger « technique » pour le chef de l'État. En
revanche, les multiples passe&shy;relles qui existent entre les
rebelles et le puissant MLPC (Mouvement de libération du peuple
centrafricain, parti de l'ex-président Patassé et de l'ex-candidat à
la présidentielle Martin Ziguélé) lui posent un évident problème
politique. Dans un livre blanc publié le 15 mars à l'occasion du
troisième anniversaire de l'arrivée au pouvoir de Bozizé, le MLPC
soutient qu'une « épuration ethnique » est menée dans le Nord par la
Garde présidentielle, laquelle aurait, fin janvier, tué une centaine
de personnes dans la ville de Paoua - un chiffre contesté à Bangui,
où l'on ne reconnaît que des accrochages avec des « bandits armés ».
Ce
> document ne tient évidemment pas compte des exactions parallèles
menées par les rebelles, tel l'assassinat début février du maire de
Bossangoa, un parent du président Bozizé. Arrêté au même moment dans
un faubourg de la capitale, le lieutenant Larma, chef d'état-major
de l'UFR, aurait reconnu s'être rendu dans la capitale pour
contacter les leaders du MLPC - et accessoirement préparer un
attentat contre François Bozizé.
>
>
> CHANGEONS NOS HABITUDES,NOS PRATIQUES DEMOCRATIQUES
>
> COMBATTONS ENSEMBLE: LA CORRUPTION, LA PAUVRETE, L'ETHNICISME
>
> UN SITE VOUS EST OFFERT POUR VOUS EXPRIMER:
>
>
http://bonnegouvernance.monsite.wanadoo.fr

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