Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 20:15

La voiture dans laquelle le corps de Brahim Deby, fils du président tchadien, a été retrouvé, le 2 juillet 2007.
(Photo : AFP)

Le 2 juillet 2007, Brahim Déby, le fils aîné du président tchadien, était retrouvé assassiné dans le parking de son immeuble de Courbevoie, en banlieue parisienne.

Le jeune homme, âgé de 27 ans, avait passé la soirée dans une boîte de nuit avant d'être surpris par ses agresseurs, frappé, puis étouffé avec de la poudre d'extincteur d'incendie.

Une jeune femme qui l'accompagnait avait pu prendre la fuite, tandis que ses agresseurs fouillaient méticuleusement l'appartement de Brahim Déby.

Convoitises de malfrats

Dès le départ de cette affaire, les rumeurs les plus folles ont circulé sur ce meurtre. Drogue, grand banditisme... Des spéculations alimentées par la personnalité plutôt tumultueuse du jeune homme, que les avocats de la famille Déby ont voulu tuer dans l'oeuf en révélant très tôt que le mobile du meurtre était crapuleux.

Le train de vie de Brahim Déby aurait attiré les convoitises de malfrats sans scrupules. Les quatre suspects arrêtés à Paris sont âgés de 26 à 29 ans. Certains d'entre eux ont déjà été condamnés par la justice.

Un cinquième homme est suspecté. Ce ressortissant roumain, interpellé dans une auberge en Roumanie, était surveillé par la police depuis plusieurs jours, et devrait être extradé vers la France.

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans TERRORISME
commenter cet article
5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 15:51

 

N° 274
du 16/07/2003

Centrafrique


La presse  Centrafricaine serait elle sous pression?

Un journaliste recherché
après la mise en cause d’un Tchadien proche de Bozizé

Le directeur de publication du journal «les collines du Bas-Oubangui», Faustin Bambou, se cache depuis début juillet car il est recherché après avoir publié un article mettant en cause un Tchadien proche du président autoproclamé François Bozizé.
«Selon des informations vérifiées en ma possession, une convocation qui m’est adressée se trouve à l’imprimerie et je suis recherché à travers la ville. Si bien que je suis obligé de me cacher», a déclaré à l’AFP M. Bambou.
Dans son numéro 50, le journal avait comparé le rôle joué en ce moment par Mahamat Youssouf, un homme d’affaires tchadien se présentant comme un ami personnel du général Bozizé, avec celui joué par le beau-frère togolais de l’ancien président Ange-Félix Patassé, qui contrôlait d’importantes zones diamantifères.
Le journal mettait à ce sujet en garde le nouveau régime contre toute dérive susceptible d’entacher «la crédibilité» de la présidence centrafricaine.
En exil pendant deux ans à la suite de la tentative de coup d’Etat de mai 2001 revendiquée par l’ancien président, le général André Kolingba, M. Bambou est rentré à Bangui après le récent changement de pouvoir.

Arrestation puis libération
du directeur de publication du quotidien Le Démocrate

Le directeur de publication du quotidien Le Démocrate, Ferdinand Samba, a été remis en liberté le 15 juillet, après quatre jours de détention au commissariat du port à Bangui.
Ferdinand Samba avait été arrêté afin de permettre «l’identification» des auteurs des exactions commises à Kaga Bandoro, à 400 km au nord de Bangui.
Dans un article intitulé «Kaga Bandoro: le Front populaire de libération passe à l’attaque», Le Démocrate avait révélé que «les éléments du fantomatique Front de libération du peuple centrafricain (FLPC), créé par Patassé depuis Lomé, son lieu d’exil, ont surpris tôt le matin du jeudi 3 juillet 2003, la population de la ville de Kaga Bandoro».
Le journal avait ajouté que «les éléments du FLPC, appuyés et entraînés par l’Armée nationale de résistance (ANR), mouvement tchadien politico-militaire opposé à (au président tchadien Idriss) Déby, ont attaqué les forces loyalistes à Kaga Bandoro, faisant une trentaine de morts».
Selon la police, les auteurs de cette attaque étaient des «éléments incontrôlés tchadiens et centrafricains».

Un journaliste condamné à six mois de prison ferme

Enfin, Michel N’Gokpélé, directeur de publication du journal Le quotidien de Bangui, a été condamné le 3 juillet à six mois de prison ferme pour «diffamation par voie de presse et incitation à la haine ethnique». Détenu depuis le 18 mai dernier à la prison de M’baïki, M. N’Gokpélé a également été condamné par le tribunal correctionnel de cette ville située à 105 km au sud de Bangui à verser un franc symbolique de réparation à Thomas d’Acquin Koyazégbé, médecin chef de l’hôpital de cette localité qu’il avait mis en cause.
Michel N’Gokpélé, également secrétaire général du groupement des éditeurs de la presse privée indépendante de Centrafrique (GEPPIC), était poursuivi pour avoir publié un article dans lequel il accusait de détournements le Dr Thomas d’Acquin Koyazégbé.
Le procureur de M’baïki avait requis contre lui une peine de trois mois de prison ferme.
Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans BONNE GOUVERNANCE
commenter cet article
5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 11:07

'QUI A TUE LE GENERAL NDJADDER?'

L’histoire récente de la République Centrafricaine nous enseigne que les officiers supérieurs et généraux Alphonse Rehote, François N’Djadder Bedaya, Christophe Grelombé et Abel Abrou etc., ont été victimes d’assassinat. Depuis le régime de Ange Félix Patassé jusqu’à ce jour, les dirigeants n’ont pas songé à saisir la justice afin d’élucider les circonstances de ces crimes odieux. Ces officiers émérites qui ont servi avec loyauté leur nation. Face à la passivité et au silence des différents régimes, Lazare N’Djadder a décidé de saisir la justice pour connaître les assassins de son feu père, mais que ceux-ci soient punis conformément à la loi. Interview.



'QUI A TUE LE GENERAL NDJADDER?'
Le Confident (LC): Bonjour M. Lazare N'DJADDER. Voudriez-vous vous présentez à nos lecteurs.
Lazare N'DJADDER KANGANG (LNK):
Je m'appelle Dieu-Merci Lazare N'DJADDER KANGANG. Je suis de nationalité Centrafricaine.

LC: Selon nos informations, vous avez décider de saisir la justice d'une plainte pour l'assassinat de votre défunt père le Général François N'DJADDER BEDAYA. Confirmez-vous ces informations?
LNK:
Je confirme effectivement cette information. J'ai décidé, en ma qualité de fils aîné, de saisir la justice d'une plainte contre X pour la disparition de mon défunt père le Général François N'DJADDER BEDAYA. Je précise que dans cette procédure, je me constituerais partie civile.
 
LC: Pour quelles raisons vous avez décidé d'agir sept ans après les faits ?.
LNK:
Les raisons sont toutes simples. Tout se passe comme si cette mort est un non événement, donc sans aucune importance. Je rappelle simplement que mon père était un officier général et Directeur Général de la Gendarmerie à l'époque des faits et c'est pour la défense des institutions républicaines qu'il a été assassiné. Il ne s'agit donc pas de l'histoire d'un chien dans un jeu de quilles. Sept ans paraissent long, mais pour ma part, il n'y a pas de longueur de temps dès lors qu'il s'agit de rechercher la vérité et rendre justice. De ce crime je serai très heureux de savoir quels en sont les auteurs, co-auteurs et éventuels complices et non laisser les uns et les autres se rejeter les responsabilités comme s'il agissait d'un jeu de ping-pong. 

LC: L'on a pensé que la rébellion de L'Union des Forces Républicaines (UFR) animé par votre frère cadet le lieutenant Florian N'DJADDER avait pour but de venger la mort de votre défunt père. Au regard de ce fait, votre action se justifie-t-il encore?
(LNK):
Je ne m'inscris pas dans le régistre de la vengeance et encore moins au travers d'une rébellion. Je m'inscris plutôt celui de la justice à travers la recherche de la vérité et c'est pour cette évidente raison que mon action se justifie pleinement. Quant à mon petit frère, il est majeur et je n'en dirais pas plus.


Feu général Bedaya Djadder

LC: Quelles sont les chances d'aboutissement de votre action?
LNK:
Mon père servait son pays lorsqu'il a été tué. Vouloir connaitre la vérité aujourd'hui n'est pas pour moi une question de chance mais plutôt de justice. Il vous souviendra qu'une commission mixte d'enquête avait en son temps mené les enquêtes dont les résultats sont restées lettres mortes. Au delà de ma singulière personne, la vérité sur la mort de mon père intéressera sans doute ma famille, sinon tout le peuple centrafricain.

LC: Je vous remercie.
LNK: C'est plutôt moi qui vous remercie et à travers vous toute la presse centrafricaine pour l'intérêt que vous portez à informer le peuple centrafricain



2008
Propos recueillis par notre correspondant en France Stéphane
Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans JUSTICE
commenter cet article
4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 23:59

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans DEMOCRATIE PARTICIPATIVE
commenter cet article
4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 23:37
ALERTE ROUGE

 

La menace de déstabilisation s’intensifie dans les casernes: L’alerte rouge décrétée dans les casernes


« Aujourd’hui 28 novembre 2008, des bruits de bottes se font entendre dans la région de Man où 30 prisonniers se sont évadés de la prison civile, des mouvements de combattants sont signalés et des informations récurrentes font état d’un embrasement imminent dans la région », déclarait le vendredi 28 novembre dernier, le président du Fpi (au pouvoir), Pascal Affi Nguessan lors d’une conférence de presse. L’ex-Premier ministre ivoirien ne croyait pas si bien dire, puisqu’il est interpellé quelques jours plus tard par le ministre de l’Artisanat, porte-parole des Forces nouvelles, Sidiki Konaté, qui a annoncé lui, de son côté, sur la base dit-il de ‘’preuves palpables » des « jours sanglants » sur la Côte d’Ivoire. « Un coup d’Etat se prépare contre l’accord de paix de Ouaga et la stabilité en Côte d’Ivoire, par une coalition anti-paix, nostalgique du désordre et de la souffrance du peuple », a-t-il dit, révélant au passage que les Forces nouvelles vont instamment prendre langue avec le chef de l’Etat, Laurent Gbagbo pour évoquer avec lui, la menace réelle qui pèse sur la sécurité de l’Exécutif du pays en cette fin d’année ». Y a-t-il réellement préparation d’un coup d’Etat en Côte d’Ivoire ? Et qui en sont les commanditaires et les auteurs ? Cette question, bon nombre d’observateurs de la scène politique ivoirienne se la posent, sans en avoir un début de réponse. Mais la menace de déstabilisation des institutions est très prise au sérieux par les autorités ivoiriennes, notamment les deux chefs d’état-majors, les généraux Mangou Philippe (FDS) et Bakayoko Soumaïla (FAFN). Ceux-ci surveillent de près leurs hommes et ne veulent point prendre le moindre risque. Aussi, le chef d’état-major des Forces de Défense et de Sécurité ivoirienne, accompagné des patrons de la gendarmerie et de la police nationale, s’est-il dépêché pour se rendre à Yamoussoukro le dimanche 30 novembre dernier en vue d’apaiser les éléments affectés au Centre de commandement intégré (CCI) en colère et qui se sont bruyamment manifestés. A Man, le Gal Bakayoko, chef d’état-major des FAFN, prenait aussi langue avec ses éléments du CCI pour les ramener à la raison. En vérité, ces chassés-croisés des généraux sur le terrain, répondent à un seul but. Désamorcer tout mécontentement des hommes en armes et ne pas leur donner le prétexte de rejoindre les mouvements subversifs, dit-on, très actifs sur le terrain selon les rapports confidentiels des renseignements généraux ivoiriens. « Cette fois-ci, nous avons pris toutes les dispositions nécessaires, car il faut en finir une fois pour toutes avec ces attaques répétées. C’est pourquoi nous laissons faire, nous voulons les prendre la main dans le sac. Quand ils déclencheront leur attaque, la réaction sera foudroyante. Nous les attendons de pied ferme. », nous a confié sous anonymat un officier du renseignement. Selon nos informations, l’état-major des FDS a arrêté un plan de quadrillage d’Abidjan et des points stratégiques de la capitale économique ivoirienne, encore le siège des institutions de la République. Depuis le 23 novembre dernier, l’armée ivoirienne, tout comme les FAFN, est en alerte maximum. Cette vigilance s’étalera jusqu’au 10 décembre prochain, voire jusqu’à la fin de l’année 2008 au dire de certains militaires que nous avons interrogés. Une chose est sûre, la Côte d’Ivoire qui est déjà fragilisée par huit années de gâchis avec plus d’une quinzaine d’accords qui ont connu des fortunes diverses, n’aspire qu’à une seule chose : la paix.



mercredi 3 décembre 2008 par R.N.
Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans REBELLION
commenter cet article
4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 23:26

Centrafrique : arrivée à Bangui des premiers invités au Dialogue Politique Inclusif

Bangui, 4 déc.: La première vague d’expatriés invités au Dialogue Politique Inclusif (DPI) est arrivée à Bangui, jeudi à minuit, à bord d’un avion de ligne de la compagnie libyenne Afriqiyah en provenance de Paris via Tripoli,

 

La dizaine de personnalités, parmi lesquelles Sylvain Patassé et Prosper N’douba, respectivement fils et ancien porte-parole de l’ex-président Ange Félix Patassé, a été accueillie à l’aéroport de Bangui M’poko par M. André Nalké Dorogo, coordonnateur adjoint du Dialogue Politique Inclusif ainsi que quelques parents et amis.

Ces personnalités ont foulé le sol centrafricain quelques heures après le capitaine Abakar Sabone, ancien porte-parole de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (Ufdr), a-t-on appris de sources proches du comité d’organisation du DPI.

Censé trouver une issue aux activités des groupes armés opérant dans le Nord du pays, le DPI prévu pour se tenir du 5 au 20 décembre prochain, devrait démarrer ses travaux le 8 décembre sous la présidence de l’ancien chef de l’Etat burundais, Pierre Buyoya, arrivé le 2 décembre dernier à Bangui et sous les auspices du président gabonais Omar Bongo, Haut médiateur des affaires centrafricaines dans l'espace Cemac.

 

Jeudi 04 Décembre 2008 - 15:14
Prospert YAKA MAÏDE

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans CE QUI FAIT DEBAT A BANGUI
commenter cet article
4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 23:21

La mise en garde alarmiste des Forces nouvelles

par  RFI

Article publié le 04/12/2008 Dernière mise à jour le 04/12/2008 à 11:20 TU

Sidiki Konate, porte-parole des Forces nouvelles et ministre ivoirien du Tourisme (g), et Pascal Affi Nguessan, ex-Premier ministre, et président du Front populaire ivoirien, au pouvoir

« Des jours sanglants s'annoncent pour la Côte d'Ivoire ». C’est le message qu'ont voulu délivrer mercredi les Forces nouvelles. Leur porte-parole Sidiki Konaté accuse le Front populaire ivoirien de préparer un complot contre le Premier ministre Guillaume Soro, issu de leurs rangs. Des accusations rejetées par le FPI, dont le président, Pascal Affi Nguessan, a appelé la semaine dernière au désarmement des Forces nouvelles avant les élections. La tension semble à nouveau monter entre les deux camps.

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans DIALOGUE NATIONAL
commenter cet article
3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 12:12

République centrafricaine : La situation demeure fragile, selon Ban

 

Des réfugiés de République centrafricaine sont transférés au camp de réfugiés de Dosseye. (Janvier 2008)
 
2 décembre 2008 – La situation d'ensemble sur les plans politique, sécuritaire et socioéconomique en République centrafricaine demeure fragile et elle est aggravée par la faiblesse de l'économie, des problèmes sociaux multiples et l'impunité, liée à de graves problèmes de sécurité, en particulier dans le nord et le sud-est du pays, estime le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, dans un rapport publié mardi.
« La culture d'impunité pour les auteurs de violations des droits de l'homme par les éléments rebelles de l'Armée Populaire pour la restauration de la république et la démocratie (APRD) et les forces gouvernementales perdure, ce qui est une source de préoccupation immédiate et continuelle », ajoute M. Ban dans ce rapport remis au Conseil de sécurité.
Le Secrétaire général se félicite de la décision du gouvernement centrafricain de convoquer un dialogue politique inclusif du 5 au 20 décembre 2008, et il encourage les autorités centrafricaines à mener à bien cette importante initiative.
« J'appelle une fois encore toutes les parties prenantes nationales, en particulier le gouvernement et les groupes armés, à œuvrer de concert dans le cadre des accords de paix qui ont été signés et à régler leurs différends par des moyens pacifiques dans l'intérêt du peuple centrafricain », ajoute-t-il.
M. Ban note que ces six derniers mois « le personnel humanitaire a rencontré de graves problèmes, en particulier à cause des activités des groupes rebelles armés, des coupeurs de route et des braconniers, ainsi que des forces de sécurité et de défense gouvernementales ».
Il renouvelle son appel « à toutes les parties pour qu'elles fassent en sorte que l'aide humanitaire parvienne sans entrave à ceux qui en ont besoin et assurent une protection adéquate au personnel humanitaire ». « Cela est essentiel pour relever les défis humanitaires colossaux auxquels la République centrafricaine est confrontée », ajoute-t-il.
Le Secrétaire général estime par ailleurs que pour relever les défis socioéconomiques, les différents segments de la société, dont le gouvernement, les partis politiques, la société civile et les groupes politico-militaires, doivent faire preuve d'engagement, de dévouement et d'une unité de vues.
Enfin, en matière de droits de l'homme, il appelle les autorités centrafricaines à renforcer l'état de droit et à favoriser la bonne gouvernance en assurant la promotion et la protection des droits de l'homme et des libertés fondamentales et en s'attaquant à la culture d'impunité afin de l'éliminer.
 
 
Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans DIALOGUE NATIONAL
commenter cet article
3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 00:55

Il n 'y a qu 'n Centrafrique que l 'on peut assister à des stupidités pareilles !!!

Du jamais vu ! en tout cas la rédaction de centrafrique news a joint au téléphone le reponsable de bonuca en la personne de M. DIALLO à BANGUI pour savoir  qui finançait l'organisation du dialogue car on sentait un vrai cafouillage dans l'émission des billets d'avion ainsi que les places attribuées aux différents participants.

MASSI contacté 3 jours avant le dialogue
NDJADDER FLORIAN pas toujours de billet pour ses éléments

Certains groupes rebelles et partis politiques n 'ont toujours pas reçu de billets


M.DIALLO DE BONUCA ET LE GOUVERNEMENT CENTRAFRICAIN SE REJETENT LA RESPONSABILITE DE LA MAUVAISE ORGANISATION ....PAS D ARGENT POUR PERMETTRE AUX TECHNICIENS ACCOMPAGNATEURS DES DE DIFFERENTS GROUPES CONCERNES DE PARTICIPER AU DIALOGUE.

LE BONUCA LAISSE ENTENDRE QUE C EST LE GOUVERNEMENT CENTRAFRICAIN QUI FINANCE
LE GOUVERNEMENT DECLARE AUSSI DE SON COTE QUE C EST LE BONUCA QUI EST LIMITE FINANCIEREMENT


Nous centrafricains, devrons nous continuer à accepter que M. DIALLO et les organisateurs de ce dialogue puissent prendrent les centrafricains en otage en nous imposant un quota de participants alors qu'ils se sont amusés à mettre en place des pseudos commissions ...

.si déjà ils refutent de financent la participation des groupes voire antagonistes concernés pour permettre et faciliter la representativité de chaque groupe dans chacune des commissions.


Comment peut on arriver à un compromis si dans une commission un groupe rebelle n est pas représenté et refuse de signer le communiqué final puisse qu 'il n 'a pas participé aux travaux de cette commission.

On constate vraiment que notre pays demeure encore à des centaines de milliers d'années lumières.


Nous avons décidé de mettre un groupe en place afin de demander aux institutions internationales de nous donner le montant effectif du financement de ce dialogue déjà décrié^par lesparticipants

la rédaction
 

 

 

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans CE QUI FAIT DEBAT A BANGUI
commenter cet article
2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 17:47

Probable report de l’ouverture du dialogue à cause d’Ange-Félix Patassé?

Les travaux proprement dits du dialogue politique inclusif prévus du 5 au 20 décembre prochain à Bangui pourraient être reportés au 8 décembre, avons-nous appris d’une source proche du dossier.



Probable report de l’ouverture du dialogue à cause d’Ange-Félix Patassé?
Selon cette source, l’ex président serait à l’origine de ce report : Ange-Félix Patassé qui devrait en principe embarqué de Lomé par un vol de la compagnie libyenne Afrikiya du mercredi 3 décembre pour son retour à Bangui, souhaiterait d’abord commémorer le décès de son épouse, décédée à cette date l’année dernière.

Logiquement, « le démocratiquement élu » ne pourrait être présent à Bangui le 5 décembre comme indique le décret présidentiel pour l’ouverture du dialogue politique d’où cet éventuel report.

Par ailleurs, à l’exception des leaders de l’UFVN (Union des forces vives de la nation), qui regroupe les principaux partis d’opposition, aucun autre protagoniste de la crise centrafricaine n’a donné de précision sur la date de son retour à Bangui.

Il convient d’ajouter que dans certains milieux diplomatiques, l’on apprend que le principal médiateur du conflit inter-centrafricain, le président gabonais Bongo Odimba, bouderait la cérémonie d’ouverture.

Ces informations sont à prendre bien sûr avec beaucoup de circonspection.

A rappeler que l’ex président centrafricain, Ange-Félix Patassé, a annoncé le 26 novembre dernier sur les antennes Afriques de Radio France Internationale, son prochain retour à Bangui, après 5ans d’exil à Lomé(Togo) pour « prendre activement part aux travaux du dialogue », selon ses propres termes.

Décidément, en lieu et place de la Rumba de Musiki, que certains se préparent activement pour danser à Bangui, c’est le Coupé Décalé qui sera de la partie.
.


Lundi 01 Décembre 2008
La Rédaction
Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans DIALOGUE NATIONAL
commenter cet article

Texte Libre

Recherche

A VOS PLUMES