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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 17:43

L’AFDC de Charles Massi communique au sujet du dialogue politique

A seulement quelques jours de l’ouverture annoncée à Bangui du dialogue politique, Massi sort de son silence et pose ses conditions. Retrouvez le texte intégral de la déclaration de l’AFDC



L’AFDC de Charles Massi communique au sujet du dialogue politique
DECLARATION DE L’A.F.D.C.
Relative à sa participation au Dialogue Politique Inclusif



Enumérant, le 29 Novembre 2008, sur les antennes d’une Radio Internationale, la liste des invités à la Table Ronde du Dialogue Politique Inclusif, le Ministre centrafricain de la Communication en charge du dossier a cité, nommément, le Coordonnateur Général de l’A.F.D.C. parmi les personnalités devant prendre part à cet important rendez-vous de sortie définitive de la crise sociale, économique et sécuritaire qui prévaut en Centrafrique.

Malheureusement, l’A.F.D.C. note avec amertume, qu’après avoir entravé durant deux années l’organisation du Dialogue Politique, le Président BOZIZE vient d’en précipiter le processus en fixant l’ouverture de la Table Ronde au 05 Décembre 2008, alors même que la Coordination Politique de l’A.F.D.C. n’a reçu, à ce jour, la moindre invitation fixant les modalités des déplacements jusqu’à BANGUI et de la sécurité de ses Membres.

Tout aussi préoccupant, l’A.F.D.C. s’interroge sur le sort des problèmes épineux découlant de l’Accord Global de Paix de Libreville du 21 Juin 2008 et laissés en suspens.

Ainsi en est-il de la Loi d’Amnistie promulguée en force par le Président BOZIZE, avec des dispositions qui en compliquent l’applicabilité au plan juridique et l’absence des critères d’intégration des combattants dans les Forces de Défense et de Sécurité, des cadres civile dans l’Administration et la vie politique, comme préalables à la tenue du Dialogue Politique, afin de prémunir le pays contre toutes contestations armées.

En raison de l’immense espoir que suscite le Dialogue Politique auprès des populations, la Coordination Politique de l’A.F.D.C. demande au Président BOZIZE de proroger du 05 Décembre 2008 au 1er Janvier 2009, la date de l’ouverture du Dialogue Politique, sans quoi, tout refus traduirait sa volonté d’exclure certaines entités du Dialogue Politique Inclusif.

Le temps ainsi gagné serait mis à profit pour une bonne gestion de la participation et le règlement des problèmes laissés en suspens.

Toujours disposée à prendre une part active à ce rendez-vous de la Rédemption Nationale, la Coordination Politique de l’A.F.D.C. rappelle la constance de sa position,à savoir : la limitation du quota des participants aux personnalités les mieux qualifiées de chaque entité et l’organisation de la Table Ronde à l’extérieur de la République Centrafricaine, pour la sérénité et la sécurité des débats sur des sujets sensibles comme les réformes politiques indispensables au changement qualitatif au sommet de l’Exécutif Centrafricain.

En conséquence, la Coordination politique de l’A.F.D.C., en appelle à la disponibilité du Haut Médiateur de la crise centrafricaine, Son Excellence El HADJ OMAR BONGO ONDIMBA, pour accueillir et présider la Table Ronde Finale du Dialogue Politique dans son pays, avec le soutien sans réserve des Chefs d’Etats de la CEMAC.

Fait le 30 novembre 2008

Pour la Coordination Politique
Le Coordonnateur Général

Colonel Charles MASSI



Mardi 02 Décembre 2008
Charles Massi


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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 17:25

                             LE NOUVEAU BUREAU FODEM EUROPE BORDEAUX

                                                A FAIT SON ENTREE POLITIQUE

  

 

 

 

La salle municipale  LE POUJO,  sise 4 mails MENDES France 33600 Belgrave PESSAC a abrité le vingt trois novembre deux mille huit à seize heures, une réunion pour la rentrée politique du nouvel organe FODEM EUROPE.  Annoncée depuis deux mois, il a fallu l’annonce de l’ouverture proche  du dialogue « inclusif » pour précipiter les choses. En fait les raisons de ce retard viennent des calendriers qui se sont télescopés. U S C B (Union Sportive des Centrafricains de Bordeaux) très active, renouvelait ses instances dirigeantes et A C B (Association des Centrafricains de Bordeaux) tenait aussi ses assemblées dans la même période. La location de la salle  en vue de cette réunion fondatrice n’était pas facile.

 

Malgré un temps maussade et pluvieux des compatriotes se sont déplacés à cette occasion. Le dimanche est jour de repos en famille. Avec la pluie et l’obtention tardive de cette salle LE POUJO, les jeunes très  nombreux dans cette agglomération Bordelaise n’ont pas fait le déplacement par manque d’information, ou bien cette information leur est parvenue en retard leur week end  étant déjà organisé. Néanmoins la qualité des personnalités qui eux, se sont déplacés a compensée le nombre pléthorique de la masse. Maître GNOU  du barreau de Bordeaux, Monsieur SOW ASSANA, gestionnaire et formateur, Monsieur ZOE KASANGBA, Président de l’USCB, et bien d’autres éminents compatriotes comme le juriste ONDOMA GUY, l’entrepreneur  MBILO KASIMIR, l’informaticien MOKOLOMBOKA GISLAIN et bien sûre, des jeunes centrafricains venus s’instruire des enjeux politiques nationales.

 

Le climat politique centrafricain ne s’ait pas assainie. La multiplication des mouvances rebelles paralyse la modernisation de la société et décourage la bonne volonté des masses.

La période est propice au rôle des intellectuels en ce sens que l’histoire trouve toujours un rebond quand ils se mettent à agir par intérêt pour le peuple. Comment interpréter la libération des peuples opprimés, ont ils droit au bonheur, les élites sont elles vouées à la corruption, à la manipulation sans issu ?

 

Né d’une conscience au sein de la diaspora, parce que la lutte est une voie vers la compréhension de la vie en société, le FODEM a cherché à apporter un certain sens historique en combattant la corruption, le népotisme, le tribalisme, la dictature étatique. Notre génération croit d’abord aux valeurs de la société de l’information et de l’utilité sociale. Le développement de la science a permis une certaine  émulation sociale, ainsi chacun imagine se construire dans la vie selon des valeurs choisies et non subi par la naissance, la race, la classe.

 

C’est dans ce contexte de lutte pour  des valeurs démocratiques que la crise du Parti  est mise en perspective. Comment accroître la place de la diaspora dans la vie politique nationale, quelle stratégie pour contrarier la régression historique des politiques « a main nue ». Comment notre communauté Bordelaise entend participer à cette renaissance politique africaine.

 

Ainsi à seize heures trente, la séance est ouverte, Monsieur MBALANGA Jean président de séance donne la lecture de l’ordre du jour. Informations nationales et internationales, suivi immédiatement  de la présentation du contexte générale de la crise du FODEM. L’analyse atteste que le Président MASSI a pris une décision personnelle sans égard aux codes de bonnes sociétés, en mettant et Bangui et Paris devant les faits. Il n’est pas difficile de voir que la surenchère sur le marché des rebelles attire de l’argent, du pouvoir, et pourquoi pas forcer un destin national. L’image du Parti n’est pas sortie indemne, surtout sur le chemin menant aux échéances électorales prochaines.

 

Le Président de FODEM France condamne comme un acte manqué, le basculement dans la rébellion de son chef. Le Parti est de facto en situation de schisme idéologique, d’une part parce que la majorité de la base n’a pas suivie l’analyse ayant conduit à une position extrémiste en dehors de la ligne du congrès, d’autre part parce que les éléments réformistes et légitimistes dans le mouvement se sont violemment opposés au leader. Dès lors en retraçant l’histoire du mouvement, Monsieur MBALANGA Jean a fait remarqué que Bordeaux a récupéré l’héritage d’une organisation qui est née en son sein.

 

Dans une atmosphère détendue l’assistance a réagi, cherchant à comprendre la démarche politique de ce parti tantôt légitimiste, tantôt rebelle. En effet le FODEM à signé un accord de gouvernement en deux mille cinq, et il a participé autant le P U N au pouvoir sans interruption depuis trois ans. Prenant la parole Maître GNOU, témoin privilégié de l’époque, parce qu’il a connu les évènements de très prêt, à rappeler que la définition du mouvement par son créateur  avait précisément une connotation « ethnique ». MASSI allait en politique parce qu’il se donnait la mission de défendre les BAYA. Monsieur GNOU mettait donc en évidence d’après ce fait historique le rôle factice des cadres ne se réclament pas de la même origine. La complexité du pays se révélait subitement dans toute sa noirceur, d’où la difficulté d’inscrire la démocratie dans la réalité sociale. 

 

Des questions sont venues de la salle, comme celle de Monsieur KASANGBA ZOE, qui apostrophe le responsable de la séance, pour pointer l’absence du travail des Partis Politiques à Bordeaux, d’autant que la réputation de la ville reste importante. La réponse selon MBALANGA est que tactiquement, certains ne voulaient pas s’étendre sur le pouvoir actuelle. Néanmoins une réunion s’est tenue à l’hôtel Mercure Mériadec en deux mille six malgré des réticences. Au cours du débat il est apparu qu’un nouvel élan devait mobiliser les compatriotes pour que chacun apporte sa compétence dans l’intérêt de la société. Il a été promis donc la mise en place d’un cite de débat et d’information, construire le réveil de

 l’A C B qui est le cœur de notre communauté Bordelaise. Monsieur SOW ASSANA a suggéré que les autorités centrafricaines, de passage à Bordeaux, contribueront utilement  à donner des informations sur l’entreprenariat en Centrafrique, afin de faciliter la compréhension de la vie d’affaire dans ce pays.

 

 Cette réunion de recadrage communautaire autant que de fondation pour FODEM Bordeaux à balayé tous les sujets porteur d’intérêts pour une bonne action politique. A la question relative au Dialogue qui débute le cinq décembre, Monsieur MBALANGA Jean donne comme indicateur d’une évolution réussi, la liberté d’aller et venir dans le pays condition d’une prospérité économique.

 

Monsieur MBILO CASIMIR, co président de la séance, à fait une intervention pour situer, dans une culture de plus en plus facile pour la rébellion, les conséquences en terme de liberté, du droit des gens à vivre en paix. L’intérêt du débat est resté soutenu, animant une curiosité de plus en plus grande. Une échange riche qui a fait de cette rencontre un début positif.

 

Il faut noter que la communauté centrafricaine de Bordeaux et ses environs est l’une des plus importantes du grand sud ouest. Elle est composée d’une génération arrivée grâce à l’opération héliportée pour ramenée vers la France ceux qui avaient la nationalité française.

IL reste encore des anciens arrivés avant dix neuf cent quatre vingt dix, installés dans des activés variées, comme la médecine, création d’entreprise…etc. Il a été convenue de faire un travail de re motivation pour rassemblée l’essentiel, afin de raffermir notre identité culturelle.

 

Les participants se sont donnés rendez vous pour une prochaine réunion, ainsi la séance fut lever vers vingt heures.

 

 

 

Le collectif  Pour FODEM EUROPE

                                                                                                                                                                                                                                              

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 16:30

QUAND LE DIALOGUE INCLUSIF RISQUE D'ACCOUCHER D'UNE SOURIS

 

Tout paraît clair comme l'eau de la source qui coule dans es collines de GBAZABANGUI
Le dialogue Inclusif du 5 décembre a du plomb dans l'aile.
Après les ménaces et ultimatum des éléments de MISKINE qui exigent la libération de leurs 15 éléments capturés par les FACA c'est au tour de KOLINGBA de décliner sa participation au Dialogue National.
De sources sures, NDJADER BEDAYA qui a été exclu du dialogue a ménacé et critique sur la radio NDEKE LUKA la mauvaise organisation et la mauvaise volonté du gouvernement de l'exclure de ce dialogue alors qu'il en était l'instigateur.
A l'exception de Patassé qui tout semble croire à son arrivée à Bangui ce samedi  29/11/2008, les autres participants ne se bousculent point et d'ailleurs les organisateurs du dialogue national  évoquent des soucis financiers.
La diaspora est une fois de plus exclue à l'exception des quelques compatriotes contactés à la dernière minute par certains groupes rebelles pour intervenir à leur côtés en qualité es conseils et techniciens.

Certains responsables des representations internationales impliquées dans l'organition de ce dialogue invoquaient ce matin la possible non participation de MISKINE et de DEMAFOUTH voire de NDJADER BEDAYA.

Ce dialogue qui est prévu pour resoudre les graves soucis sécuritaires de la RCA  est la condition siné qua none de la réalisation de la paix entre les ex liberateurs, PATASSE , BOZIZE et tout le peuple du nord qui souffre énormément des multiples rebellions dans cette localité.

Qu'apportera exactement ce dialogue de nouveau  au peuple centrafricain habitué à avaler des couleuvres de toutes les couleurs de la part de  ces vendeurs de rêves et de morphines ?

Que deviendront les instances  de suivi des dialogues  précédents?
Quel rôle aura t'il encore le professeur TOURNESOL ce fameux médiateur de la république, sinon de contempler les Chrysanthèmes et attendre son salaire?

En tout cas Centrafrique news sera présent pour vous informer

la rédaction

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24 novembre 2008 1 24 /11 /novembre /2008 22:43

DE QUI SE MOQUENT NOS POLITIQUES?

 

CENTRAFRIQUE  rime avec DRAMATIQUE....aU Seui du 50 ème Anniversaire de l 'indépendance de notre très cher pays, le bilan de nos hommes politiques successifs est négatif voire néant si l'on tient compte des réalisations concrétes des différents gouvernants.

 

Si l'on trace des parallèles par rapport aux pays voisins qui jadis ramaient à tous points de vue pour atteindre le taux de productivité agricole de notre pays ainsi que la  lutte contre la pauvreté....

 

on se rend compte que la RCA n 'existe que de part son nom, l'insécurité , la paupérisation, le clientélisme, le régionnalisme, l' ethnicisme sont les maîtres mots de cet état qui a perdu de sa verve, sa substance essentielle : LA CONFIANCE, LA RECONCIALITION ENTRE LE NORD ET LE SUD,L OUEST ET L EST...

 

les multiples confilits et mutineries ont affecté  à un degré très élèvé la sensibilité de ce peuple jadis pacifique et travailleur et fêtard.


PATASSE,KOLINGBA,BOZIZE,DACKO,GOUMBA se sont à plusieurs reprises pardonnés pour ce qui s 'est réellement passé entre eux et que le peuple centrafricain demande encore à savoir  ce POURQUOI DU COMMENT DE SES EXCUSES DU BOUT DES  LEVRES....

 

ALORS QUE QUELQUES MOIS PLUS TARD Ceux là même qui perpétuent LA TRADITION des DIALOGUES nationaux SE TIRAIENT DESSUS  et livraient une fois de plus aux yeux du monde entier, leur soif du POUVOIR.

 

Bref venons en directement au but, A QUI PROFITE CE DIALOGUE NATIONAL TANT ATTENDU PAR DEMAFOUTH ET ZIGUELE ?

 

Il est à noter que tous ces assassins(DIRIGEANTS DE GROUPES REBELLES)n 'ont pour vocation que d 'accèder à la magistrature suprême sinon  d'occuper le juteux poste de Premier Ministre....

 

Tout le monde sait et connait le schéma machiavélique qui se déssine à l 'horizon


L 'organisation du DIALOGUE NATIONAL avec une large ouverture pour permettre aux tueurs et assassins d 'intégrer le gouvernement,

 

EN 2010 organisation des Présidentielles avec la victoire bien évidemment de BOZ mais comme le réclament ses pairs francs maçons et dirigeants africains, la  désignation de ZIGUELE comme Premier Ministre  en guise d 'apaisement des fous furieux du MLPC et AUTRES  DETENTEURS DU POUVOIR DE LA VIE OU DE LA MORT DU PAYSAN CENTRAFRICAIN.

 

LA REDACTION

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 20:52
Tchad: Mahamat Nouri veut remettre ça !
Le général Mahamat Nouri, chef d'un mouvement regroupant la plupart des factions rebelles du Tchad, envisage une offensive contre N'Djamena à une date indéterminée, qui ne sera pas "le scénario de février dernier" lorsque les rebelles ont failli renverser le régime tchadien. "Nos opérations vont se poursuivre comme si de rien n'était. Je ne peux pas vous préciser de date", a déclaré le général Nouri, chef de l'Alliance nationale (AN), dans un entretien diffusé lundi par Radio Orient basé à Paris.
"Le scénario de février dernier en revanche ne peut pas se reproduire. Nous n'avons pas pu prendre le pouvoir alors que nous tenions la ville (N'Djamena), parce que nous étions incapables de nous entendre pour désigner un chef", a ajouté le chef rebelle.

L'Alliance nationale et d'autres mouvements rebelles avaient attaqué N'Djamena les 2 et 3 février. Ils avaient encerclé le palais présidentiel et avaient failli renverser le président tchadien Idriss Deby Itno, avant d'être repoussés in extremis par les forces gouvernementales tchadiennes.

"Idriss Deby a aligné en février dernier 10.000 hommes, alors que nous n'étions que 3.000. Et pourtant, nous avons pris N'Djamena", a expliqué le général Nouri.

Selon lui, les forces rebelles comptent actuellement "9.000 à 10.000 hommes" contre "20.000" dans l'armée régulière, "composite".

"Le prochain engagement (de la rébellion) concernera encore plus d'hommes qu'en février" et pour ce faire, "l'Alliance a une politique et une stratégie communes", a-t-il assuré, en précisant cependant avoir "conscience que le pouvoir ne sera pas pris par les armes, ni conservé par les armes".

Les rebelles tchadiens disposent de bases arrière au Soudan ainsi que dans la zone de la frontière et font souvent des incursions en territoire tchadien.

Publication 2008.
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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 20:34
Une armée de voleurs !
Après une humiliante défaite fin octobre face à la rébellion, l'armée congolaise se livre depuis lundi à des pillages et exactions à grande échelle dans plusieurs villes de l'est de la République démocratique du Congo (RDC), nouvelle débandade provoquée par la panique.
La Mission des Nations unies en RDC (Monuc) n'a cependant constaté aucun mouvement sur la ligne de front séparant rebelles et armée, qui est située à une quarantaine de kilomètres au sud de la région en proie aux pillages.

"Des militaires des FARDC (Forces armées de RDC, armée régulière) se livrent depuis hier (lundi) soir à des pillages et à des exactions contre la population civile dans la zone de Kanyabayonga", selon le porte-parole militaire de la Monuc, le lieutenant-colonel Jean-Paul Dietrich.

Les violences se sont progressivement étendues et concernent désormais aussi les villes de Kaïna et Kirumba plus au nord. Elles se poursuivaient mardi à la mi-journée dans toute cette région, poussant vers le nord les populations effrayées.

Kanyabayonga, Kaïna et Kirumba sont situées dans le territoire de Lubero, à une centaine de km au nord de Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu.

Fin octobre, fuyant l'avancée des rebelles de Laurent Nkunda arrivés aux portes de Goma, les soldats des FARDC avaient déjà commis de nombreux pillages dans la capitale provinciale, faisant plusieurs victimes.

Mardi, la Monuc faisait "tout pour que la rébellion n'exploite pas cette situation" et n'attaque pas Kanyabayonga, a souligné le lieutenant-colonel Dietrich. La Mission de l'ONU a lancé une opération avec des hélicoptères et des blindés pour ramener le calme dans la zone.

Toutes les routes venant du sud de la province convergent à Kanyabayonga, qui est le verrou d'accès au nord du Nord-Kivu.

Sur la ligne de front "il n'y a pas eu de combats" mardi, a assuré le porte-parole de la rébellion, Bertrand Bisimwa, qui a dénoncé ces violences contre des civils. Lundi, le chef rebelle Laurent Nkunda avait assuré toujours respecter le cessez-le-feu décrété unilatéralement fin octobre par son mouvement.

"Un redéploiement des FARDC et des rumeurs d'attaque" ont provoqué à Kanyabayonga "un vent de mécontentement et de panique parmi les soldats et leurs familles. Les militaires ont commencé à tirer en l'air, à voler des voitures et piller des magasins", a précisé la Monuc.

Plusieurs villages sur la route reliant sur une trentaine de kilomètres Kanyabayonga, Kaïna et Kirumba, ont été mis à sac et des cas de viols ont été signalés, selon radio Okapi.

"C'est une chose regrettable que l'armée régulière se mette à fuir sans avoir entendu un seul coup de feu et se mette à piller la population", a déploré un porte-parole des milices Maï-Maï du Nord-Kivu, pourtant alliées à l'armée régulière.

"Des rumeurs d'infiltration de la rébellion sont à l'origine de la panique et des pillages", a-t-il confirmé.

Le commandant de la Monuc, le général sénégalais Babacar Babacar Gaye, et le chef des FARDC au Nord-Kivu, le général Vainqueur Mayala, étaient attendus sur place mardi.

Les membres de trois organisations humanitaires sont coincés sur place à cause de l'insécurité généralisée, a précisé le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha), indiquant qu'une opération de la Monuc était en cours pour les exfiltrer.

Sur le front humanitaire, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a recensé 1.000 cas de choléra depuis début octobre dans l'Est et craint une épidémie.

L'ONU s'est également inquiétée que certaines zones du Nord-Kivu soient devenues des "trous noirs humanitaires" après le départ de ses équipes du fait de l'insécurité, comme le territoire de Lubero théâtre des derniers pillages des FARDC.

L'organisation Human Rights Watch (HRW) a par ailleurs affirmé qu'au moins 50 civils avaient été tués, la majorité par la rébellion, la semaine dernière à Kiwanja (80 km au nord de Goma), où des "crimes de guerre" ont été commis, selon l'ONU.

 November 2008.

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 23:17

HONTE A LA RCA

 

Depuis 12 ans nos parents tombent sous les balles des assoiffés de pouvoir, marchands de rêves, libérateurs et ex libérateurs en quête  de Sun light Ministériel….

On pensait que l’Ange Noir était la cause de tous les maux qui gangrènent la République centrafricaine  …mais hélas ! La réalité  en est autrement car le pays s’est paupérisé à une échelle exponentielle et les pratiques mafieuses se perpétuent à tous les niveaux étatiques.

Il y a quelques mois, la venue de quelques Ministres sur Bordeaux a échoué  pour des raisons que nous connaissons tous, l’avancée des rebelles.

 

Aujourd’hui, le réseau KWA NA KWA a réussi à faire représenter la diaspora, département par département par ses éléments afin de participer au dialogue inclusif …QUELLE IGNOMINIE !!!

 

IL EST TEMPS QUE LA DIASPORA LAXISTE SE REVEILLE ET DENNONCE CES AGISSEMENTS HONTEUX  ET INDIGNES.

 

Raymond BOMONGO

 

 

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 22:22

UNION DES FORCES REPUBLICAINES

- UFR -

Kinshasa, le 18 Novembre 2008

A,

Son Excellence, Mr le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration Régionale.

République Gabonaise.

 

Objet :                 Exclusion de l’Union des Forces Républicaines des Travaux Préparatoires du Dialogue.

 

Excellence Mr le Ministre,

 

Face à la gravité de la situation politique et sécuritaire qui prévaut en République Centrafricaine, le peuple Centrafricain fonde son espoir sur l’issue du dialogue politique inclusif en cours de préparation pour donner un début des réponses aux fléaux qui rongent le pays.

 

Au regard de l’évolution des travaux préparations, il y a lieu de noter un réel manque de volonté politique du pouvoir de Bangui de construire durablement la paix en Centrafrique.

 

Le pouvoir multiplie des manœuvres dilatoires et affiche des comportements contraires à l’esprit de la Déclaration finale de Libreville du 23 Avril 2008 et à l’esprit du Discours du Général BOZIBE à la Nation du 31 Décembre 2006 par lequel il s’engage à promouvoir le dialogue et la réconciliation entre toutes les filles et tous les fils de Centrafrique.

 

En effet, à la suite de la signature de l’Accord de cessez-le-feu intervenu entre le Gouvernement de Bangui et l’Armée populaire pour la Reconstruction de la Démocratie. (APRD) sous la médiation de son Excellence El Hadj OMAR BONGO ONDIMBA, en date du 09 Mai 2008, notre mouvement politico – militaire dénommé : l’Union des Forces Républicaines – UFR a été le premier à saluer cet Accord et à décréter un cessez-le-feu unilatéral pour répondre à l’appel du peuple Centrafricain qui aspire à la paix et  la sécurité.

 

Malheureusement, le pouvoir de Bangui remue ciel et terre pour ôter au Dialogue son caractère politique et inclusif en prenant soin d’écarter la participation de l’UFR, aux travaux préparatoires.

 

En dépit de notre bonne foi et des contacts que nous avons noués avec le Bureau des Nations – Unies en Centrafrique, (BONUCA), avec Mr le Ministre Centrafricain en charge du Dialogue et Réconciliation Nationale matérialisés par de nombreuses correspondances et communications téléphoniques, l’UFR reste encore écartée du processus.

 

L’UFR n’a jamais été invitée à parapher l’Accord Global de paix qui est pourtant ouvert à tous les mouvements politico – militaires.

 

Mieux encore, le pouvoir continue de faire main basse sur le compte privé du Président de l’UFR en violation de la Loi d’amnistie du 14 Novembre 2008 et plusieurs autres entraves à sa participation.

Le pouvoir de Bangui ne devrait-il pas se réjouir de l’attitude de son opposition armée, pourtant mieux lotie, mais qui ne demande que le dialogue comme voie de sortie de crise ?

 

Afin que le dialogue puisse nous procurer une paix durable et réconcilier toutes
les filles et fils de Centrafrique, j’ai l’honneur de faire appel à l’intervention de

son Excellence El Hadj Omar BONGO, Président du Comité ad hoc dans

l’espace CEMAC sur les questions Centrafricaines de faire entendre à la partie

Centrafricaine la raison et d’inviter la délégation de l’UFR à se rendre à

Libreville afin  de parapher l’Accord Global et prendre part aux travaux

préparatoires du Dialogue sans lequel, le paradis pourrait être transformé en

enfer. Dont personne ne souhaite pour notre pays foncièrement croyant.

 

Nous faisons ces démarches à cause de nos convictions dans la quête

permanente de la paix par le dialogue et la tolérance et en réponse aux efforts

que ne cessent de déployer son Excellence El Hadj OMAR BONGO dans le

retour de la paix, de la sécurité et la réconciliation nationale entre les

Centrafricaines et Centrafricains.

 

Nous vous prions d’agréer, Excellence l’expression de nos sentiments respectueux.

 

C:\Documents and Settings\fabrice\Mes documents\Mes images\Signature\Signature.jpgLe Représentant de l’UFR au Dialogue

 

 

 

 

NZENGUE – LANDA ASCAIN.

 

Copie : BONUCA

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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 00:25
Sassou, Bongo et Biya ont eu la tête de Bockel
La radio française RTL a affirmé jeudi que la mutation de Jean-Marie Bockel de la Coopération aux Anciens combattants était la conséquence de pressions très fortes exercées auprès de Nicolas Sarkozy par les présidents du Congo, du Gabon et du Cameroun.
Le départ du secrétaire d'Etat français à la Coopération constituerait une "rétrogradation" due à ses prises de positions sur la "Françafrique", dont il avait réclamé la fin, ont estimé mercredi des membres du gouvernement.

M. Bockel, un membre de la gauche rallié au président Nicolas Sarkozy, s'est dit lui "extrêmement satisfait" de sa nouvelle affectation.

Se disant "passionné" par les questions de défense, M. Bockel s'est déclaré "très heureux de travailler avec Hervé Morin", le ministre de la Défense, dans ce "ministère régalien".

Non seulement "la mémoire et les anciens combattants", mais aussi des questions "de défense citoyenne, de réserve, de liens armée-nation" relèveront de sa compétence, a précisé le maire de Mulhouse (est), niant toute "réduction de périmètre".

M. Bockel a été remplacé à la Coopération par Alain Joyandet, un député du parti de droite UMP proche de M. Sarkozy.

Interrogé un peu plus tôt à la sortie du conseil des ministres sur les raisons de sa nouvelle affectation, annoncée dans le cadre d'un remaniement mardi, M. Bockel avait pourtant répondu, visiblement mal à l'aise: "Ce n'est pas à moi de le dire"

Dans l'après-midi, lors de la cérémonie de passation de pouvoir avec M. Joyandet, M. Bockel a refusé de répondre à une question sur un lien possible entre son départ de la Coopération et la colère de certains chefs d'Etat africains après ses déclarations sur la fin de la Françafrique.

Il a alors répondu être "dans l'action" et pas dans le commentaire. "Le commentaire ne m'appartient pas", a-t-il ajouté.
M. Bockel a également nié que son changement d'affectation ait été une "rétrogradation" ou qu'il ait entretenu de mauvaises relations avec son ministre de tutelle Bernard Kouchner.

Certains ministres ont estimé pour leur part que M. Bockel avait été "rétrogradé" en raison de sa "mésentente" avec M. Kouchner.
"Kouchner n'a jamais été heureux de voir arriver Bockel au Quai d'Orsay", a affirmé l'un d'eux.

Dans l'entourage de Bernard Kouchner, on dément tout conflit, qui serait "la prétendue raison d'une prétendue rétrogradation qui n'en est pas une".

Un ministre affirme cependant que "Bockel s'est mis Kouchner à dos" et que ce dernier "voulait l'éjecter du Quai d'Orsay".

Pour lui, M. Bockel, pourfendeur de la "Françafrique", "a eu le tort d'appliquer au premier degré les critiques de Sarkozy" sur les relations controversées entretenues par la France avec ses anciennes colonies.

"Que le président dise cela, ça va, c'est le président. Mais lui prenait des risques à le dire", ajoute le même. "Je n'exclus pas qu'il y ait eu des pressions, notamment d'Omar Bongo (président du Gabon), pour faire partir Bockel du Quai d'Orsay".

"Il y a eu des pressions de chefs d'Etat africains au plus haut niveau pour avoir la tête de Bockel", a indiqué une source diplomatique, qui a cité le Congo et le Gabon.

Le 15 janvier, M. Bockel avait appelé le président Sarkozy à concrétiser ses promesses de "rupture" dans les relations franco-africaines en défendant la nécessité de signer "l'acte de décès de la Françafrique".

Le départ de M. Bockel a d'ailleurs été bien accueilli à Libreville. "Pour nous, c'est un signe intéressant", s'est réjoui mercredi le porte-parole du gouvernement gabonais René Ndemezo Obiang, tandis qu'une source proche du pouvoir gabonais affirmait que "Libreville a bien demandé un changement de tête à la Coopération".

Selon des ministres français, Nicolas Sarkozy et son Premier ministre François Fillon semblaient "embêtés" mercredi matin.

"Fillon réfléchit aux moyens de donner à Bockel la responsabilité de dossiers emblématiques", a indiqué l'un d'eux. "Bockel "l'a mauvaise", a résumé un ministre.

Publié le 20 mars 2008.
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Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans POLITIQUE AFRICAINE DE LA FRANCE
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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 20:11
François Bozizé annonce sa candidature pour les élections de 2010



 Nous apprenions de sources très bien informées que de tractations se poursuivent en coulisse pour des alliances avec Bozizé pour le faire gagner en 2010 dès le premier tour comme ce fut le cas d’Ange-Félix Patassé. Certains leaders qui se réclament de la rébellion auraient même, par le biais d’un sous directeur à l’Elysée, solliciter une rencontre avec François Bozizé afin de lui offrir leur service. Tout comme la périodique qui la rend public, cette information est passée inaperçue. « Bozizé redonne espoir aux Centrafricains…. Cinq ans à la tête de l’Etat, ce que le président centrafricain promet pour les années à venir », c’est ce qu’annonce le très secret L’Expression du Centre, dans son hors série du mois de septembre. A la lecture de ce tissu de contre-vérités, voire même de mensonges éhontés, colportés pour l’éloge d’un homme qui, cinq ans durant, a mis le pays en lambeau, on croirait rêver. On a du mal à imaginer que le fil directeur de cet « papier-commande » dithyrambique est la République Centrafricaine, ce pays qui donne aujourd’hui l’image d’un navire en détresse ivre et sans capitaine à bord. Renseignements pris. Ceci est l’œuvre de l’ancien animateur d’Africa N°1, Henri Pascal Boulanga dit HPB, qui après l’expérience de la radio africaine s’est reconverti en « Sorciers Noirs », au sens de Vincent Hugeux. HPB qui dispose d’un bureau au palais de la Renaissance et qui est payé rubis-sur-ongle, fait partie de cette meute parée des atours de « spécialiste en communication », qui ne sont en réalité spécialistes que de coup foireux et des pantalonnades médiatiques ne lésinant sur aucun moyen pour cornaquer les roitelets africains en mal de reconnaissance internationale tels que François Bozizé. Ainsi donc, HPB qui est de tous les voyages présidentiels officiels ou officieux, est devenu l’homme-orchestre à qui incombe la responsabilité de faire avaler, à coup de publi-reportage, au peuple martyr de Centrafricaine, la couleuvre d’une prochaine candidature de celui qui depuis moins de dix ans à la tête du pays, fait plus pire que ses prédécesseurs réunis. La farce En abordant la possibilité d’une prochaine et désormais inéluctable candidature de François Bozizé aux échéances électorales de 2010, ce serait manqué de lucidité que d’éluder un certains nombre de questions de fond. La première, est-ce que l’actuel maitre de Bangui peut se regarder dans une glace et affirmer comme ça été le cas, qu’il a encore dans sa besace, un quelconque « espoir » à redonner aux centrafricains si ce ne sont souffrances, désolations, enrichissements faciles, très illicites et violations systématiques et quasi-quotidiennes des droits humains fondamentaux ? Secundo, que peut-il vraiment nous répondre des arriérés de salaires, pensions et bourses alors qu’on note nombre d’aides bilatéraux et multilatéraux et de contrats en tout genre, qui font rentrer énormément de l’argent dans les caisses de l’Etat ? Tertio, qu’avance-t-il pour justifier la recrudescence de la violence et des guerres larvées sur l’ensemble du sol national ainsi que de la violation de l’intégrité territoriale du pays par des bandes armées telles que la rébellion ougandaise de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony, sans que son Gouvernement et lui-même ne fasse une déclaration ? Enfin, (c’est malheureusement pas exhaustive) que fera-t-il dans les cinq ans à venir si ce n’est déjà fait ? Il est malsain et absolument déplacé de remuer le couteau dans la plaie des centrafricains qui ne savent à quel saint se vouer pour joindre les deux bouts en annonçant de manière prématurée, la candidature de celui qui est considéré comme le véritable responsable de cette misère. François Bozizé aurait pu y’a longtemps se rendre compte de cette pauvreté qui s’abat sur ses compatriotes avec l’élégance d’un bloc de béton et renoncer de faire acte de candidature pour les prochaines élections parce qu’il a lamentablement échoué. Le peuple centrafricain tarde encore à observer dans son assiette ou sa marmite, les retombés des cinq années de sa présidence avec toutes les promesses qui vont avec. Ce qui alimente en ce moment même les conversations dans toutes les villes du pays, c’est comment faire pour bouillir la marmite ? L’initiative est bancale et l’annonce grotesque, l’usage à démontrer que les présidents sortants annoncent souvent leur recandidature après que tous les autres prétendants au fauteuil suprême aient brisé les masques en se déclarant officiellement candidats. Quand on s’appelle Bozizé ont n’hésite pas à aller vite en besogne. On a que faire des réactions et autres interprétations que l’extérieur peut faire de nos actes et actions. N’est-ce pas lui qui a nommé le premier de ses rejetons, Ministre de la défense, et un autre, Commandant en chef de la SRI, sa police politique ? Allez-y comprendre quelques choses ! Mobilisation Dans l’histoire récente de la démocratie centrafricaine naissante, jamais une opposition dite démocratique aura été aussi désorganisée au point de briller que par son absence sur la scène politico-médiatique. Cette miraculeuse entente entre pouvoir et opposition n’augure pas un ciel sans nuage et dégagé pour le peuple centrafricain. Tous les observateurs crédibles s’accordent à dire que cinq ans de plus d’une présidence Bozizé sera la pire des scénarios qu’il faudrait éviter au pays. Mais personne, aussi bien de la résistance armée et de l’opposition pacifique, semble prendre la mesure de cette fâcheuse alternative qui se présente aux centrafricains. Tout se passe comme si les calamiteuses précédentes années de la présidence Bozizé n’ont pas servit de leçon à ceux qui aspirent à le remplacer. Nous apprenions de sources très bien informées que de tractations se poursuivent en coulisse pour des alliances avec Bozizé pour le faire gagner en 2010 dès le premier tour comme ce fut le cas d’Ange-Félix Patassé. Certains leaders qui se réclament de la rébellion auraient même, par le biais d’un sous directeur à l’Elysée, solliciter une rencontre avec François Bozizé afin de lui offrir leur service. Fort de tout cela, une vraie mobilisation de tous les démocrates et patriotes convaincus s’impose. Un front uni pour barrer la route de 2010 à Bozizé et ses thuriféraires doit se constituer en urgence. Il n’y a plus une once de seconde à perdre, sinon le navire Centrafrique coulera à coup sûr et nous autres avec. Candidature ou pas, François Bozizé ne doit plus rester à la tête du pays après la fin de son mandat. Il y va de la survie même du peuple centrafricain. Mardi 04 Novembre 2008 Adrien Poussou
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Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans ELECTIONS CENTRAFRICAINES 2010
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