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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 17:43
AFRICOM, le commandement du Pentagone pour l’Afrique, est opérationnel
(VOA News 03/10/2008)


Le tout nouveau commandement américain pour l’Afrique est devenu opérationnel mercredi. Basé, pour le moment, à Stuttgart en Allemagne, AFRICOM assume désormais toutes les activités en Afrique qui relevaient autrefois des commandements Europe, Moyen Orient et Asie.

Le commandement Afrique a pour chef le Général noir américain William Ward, dont l’adjoint pour les activités militaires est le vice-amiral Robert Moeller. Une première pour les commandements militaires américains: le général Ward a également un adjoint pour les activités civiles, l’ancien ambassadeur américain au Ghana et au Burundi, Mary Yates.

L’aire d’activité d’AFRICOM couvre toute l’Afrique, à l’exception de l’Egypte. Sa mission primordiale, déclare le vice-amiral Moeller, est de promouvoir la stabilité et la sécurité sur le continent. Le nouveau commandement doit également aider les armées africaines à faire face aux conflits et désastres naturels, notamment par le biais de la formation de soldats de maintien de la paix. L’objectif final est la promotion de la bonne gouvernance.

Le Congrès américain a approuvé un budget de 266 millions de dollars pour l’AFRICOM, soit 123 millions de dollars de moins que les fonds requis par l’administration Bush pour sa première année d’existence. Motif invoqué par la commission budgétaire de la chambre des représentants: l’AFRICOM n’a pas encore de présence effective en Afrique. Les autorités américaines comptent garder son quartier général à Stuttgart en Allemagne tant qu’elles n’auront pas trouvé un pays d’accueil pour son siège en Afrique.

Le nouveau commandement ne fait pas l’unanimité sur le continent. Ses adversaires en Afrique laissent entendre que Washington cherche surtout à garantir son accès aux ressources du continent et à intensifier la lutte contre le terrorisme international en renforçant les régimes qui lui sont favorables. L’ex-commandant de l’armée éthiopienne, le général Tsadkan Gebretensae, estime que l’écrasante majorité des Africains sont contre l’élargissement de la présence militaire américaine sur leur continent. Il note que Washington a déjà une base à Djibouti, dans la Corne de l’Afrique, et que même les pays partageant les préoccupations sécuritaires de Washington restent sceptiques à l’egard de cette initiative.

Washington assure que les Etats-Unis n’ont pas l’intention d’établir de nouvelles bases en Afrique ; une politique réaffirmée par le président Bush lors de sa tournée sur le continent début février. Le commandement Afrique veut aider les Etats africains à assurer eux même la sécurité dans leurs eaux territoriales, sur leur propre territoire et d’un bout à l’autre du continent, déclare Theresa Whelan, chargée des affaires africaines au Pentagone. LAFRICOM aidera également les autorités civiles africaines à mettre en place des initiatives de lutte contre la pauvreté, ajoute-t-elle. Madame Whelan reconnaît que l’AFRICOM protègera les intérêts des Etats-Unis, mais pas au mépris de ceux de l’Afrique.




02/10/2008

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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 16:41
Des pointes d’ivoire découvertes au siège de la MONUC (L'international Magazine 04/10/2008)

Profitant du fait qu’une partie de la RD Congo (le région du Kivu) est plongée dans la guerre civile, des "fonctionnaires onusiens de la paix " en profitent pour continuer de piller les richesses naturelles de ce pays pauvre d’Afrique centrale.

Alors que l’ONU n’a toujours pas tirée toutes les conséquences des scandales passés de sa Mission de paix au Congo, celle ci vient encore de révéler une autre de ses multiples facettes.

Profitant du fait qu’une partie du pays (le région du Kivu) est plongée dans la guerre civile, certains fonctionnaires de cette mission de paix en profitent pour continuer de piller les richesses naturelles de ce pays pauvre d’Afrique centrale.

Selon une source de l’Agence de presse PANA, huit pointes d’ivoire, dont six d’éléphants et deux de rhinocéros ainsi que des grumes de bois rouge, ont été découvertes au siège de la Mission des Nations unies au Congo à Dungu, dans le district du Haut-Uélé (Province Orientale), mis à sac la semaine dernière par la population en colère. La RDC serait livrée a un pillage d’ampleur international ?

Une marche de colère avait été organisée à Dungu, la semaine dernière, pour protester contre les pillages, enlèvements et atrocités dont sont victimes les populations de ce district de la part des rebelles de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de l’Ougand
a. Au cours de cette marche, le siège local de la MONUC, soupçonnée de complicité avec le chef rebelle ougandais, Joseph Kony, a été saccagé, a indiqué la même source. Pour mieux exploiter à sa guise les richesses naturelles de la RDC et assurer leur évacuation vers d’autres pays, la mission onusienne a strictement interdit l’accès de l’aéroport de Dungu à la population et à l’autorité locale, précise la source de la PANA.

Linternationalmagazine.com , publié le 03/10/2008
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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 13:21

Demafouth rejette la loi d’amnistie

 

Jean-Jacques Demafouth, président de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), un des principaux mouvements rebelles en Centrafrique, a affirmé mercredi que la loi d'amnistie votée lundi par le Parlement était "inacceptable". "C'est inacceptable. Je vais essayer de relancer le comité de suivi à Libreville pour qu'on explique une nouvelle fois notre position au gouvernement. Nous ne fermons pas la porte", a affirmé M. Demafouth, interrogé depuis Libreville à Paris, où il vit en exil en raison de poursuites judiciaires et d'accusations d'assassinat en Centrafrique.

"Les conditionnalités afin de bénéficier de l'amnistie ne sont pas acceptables et risquent de provoquer des réactions contraires à la volonté de paix manifestée par l'APRD", estime M. Demafouth.

La loi d'amnistie était considérée comme un préalable au "dialogue politique inclusif" devant rassembler pouvoir, opposition, société civile et rébellions.

"L'APRD est d'accord sur le principe du cantonnement (des combattants des rébellions dans le nord) mais cela ne peut se faire en deux mois comme c'est prévu par la loi (sous peine de perdre les bénéfices de l'amnistie). Ce n'est pas réalisable. Deux mois c'est beaucoup trop court", a affirmé mercredi M. Demafouth.

"Face à la nouvelle crise provoquée par les amendements non consensuels dans la loi", le chef de l'APRD a appelé le Gabon et les Nations unies, qui ont servi de médiateurs par le passé, à intercéder auprès du président centrafricain François Bozizé pour que le texte soit remanié.

La Centrafrique, pays enclavé figurant parmi les plus pauvres de la planète, fait notamment face à l'insécurité dans le nord, en proie depuis 2005, année de l'élection de M. Bozizé, aux exactions de groupes rebelles, de "coupeurs de routes" et de l'armée gouvernementale.

Publié le 1 octobre 2008.

 

 

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 11:01

Endettement de l'Afrique : de quoi se mêle Sarkozy ?

 

Le président français a encore parlé. Pour l'Afrique, pense-t-il, chaussant sans doute les bottes de son prédécesseur Chirac "l'africain".
Du haut de sa chaire, au siège de l'ONU, Nicolas Sarkozy a interpellé la communauté internationale, de la manière franche, directe et sans détour qu'on lui connaît. C'est plus que proverbial, l'homme ne fait généralement pas dans la langue de bois. Mais le plaidoyer qu'il délivre pour l'Afrique ne convainc personne. Pire, il suscite des interrogations qui conduisent au doute et même à la suspicion. On a légitimement peur en écoutant pareil discours provenant de la bouche de Nicolas Sarkozy. Car la rhétorique sonne faux. Outre qu'elle infantilise, elle laisse transparaître comme une bonne dose de paternalisme suranné qui peine à se cacher. Et c'est cela qui choque, blesse et meurtrit. Tout président qu'il est, Nicolas Sarkozy n'a pas mandat pour commander aux Africains la conduite qu'il leur faut tenir. Il n'a pas le droit de se moquer de façon si ostentatoire de l'ensemble du continent africain. Pas plus qu'il n'a le droit de s'attaquer si vertement à la Chine (même sans la nommer) alors qu'elle aussi vient offrir ses services.
Derrière l'argumentaire utilisé se laisse deviner sans peine la conviction du président français: voici des Africains pour lesquels nous avons tout fait, sommes prêts à faire davantage, et qui nous font cependant l'injure (l'infidélité ?) d'accepter de nouveaux amis qui feront bien moins que nous. Autant arrêter le massacre avant qu'il ne commence.
Il faut avoir le courage de le dire tout net, le président français à lui tout seul, ne peut pas savoir mieux que l'ensemble des Africains, ce qui est bon pour leur continent. La préoccupation de Sarkozy, la vraie, celle qui ne dit pas son nom, mais que tout le monde voit, tant elle peine à se dissimuler, est celle de bon nombre d'Occidentaux qui s'effarouchent, à la seule pensée que le continent africain puisse basculer et tomber dans l'escarcelle des Chinois. Pour des raisons à la fois idéologiques et économiques. Inquiétude somme toute légitime, car il est indéniable que ce pays prend de plus en plus pied en terre africaine. Leurs articles, disponibles et à petits prix, sont désormais prisés aux rues marchandes de nombre de villes et contrées africaines, et représentent une véritable aubaine pour des populations frappées de plein fouet à la fois par les effets dévastateurs de la dévaluation de 1994 et par la récession qui s'en est suivie. Des populations qui trouvent là, produits et articles que peut leur permettre le peu d'argent qui se trouve encore dans leur porte-monnaie. Où est l'ingratitude, où est l'infidélité ? C'est là une simple affaire de réalisme.
Depuis le fameux sommet de la Baule, il n'est un secret pour personne que l'aide au développement des pays africains est passée au crible de critères draconiens, choisis et décidés de façon unilatérale par les donateurs occidentaux. Normal, dirait-on. La main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit. Et ces dons, lorsqu'ils sont faits, doivent obéir à des conditionnalités telles que, parfois, on se demande finalement à qui profite vraiment l'aide octroyée: à celui qui la reçoit, ou à celui qui l'envoie ?
Il faut avoir l'honnêteté de le reconnaître, la Chine, elle au moins, ne fait pas tant de chichis. Et tant pis pour ceux qui disent qu'elle n'est pas désintéressée. Qui, en la matière l'est tout à fait ? Avec elle, au moins, c'est plus simple, plus clair, plus vrai. C'est cela aussi qui la rend populaire. Et c'est sans doute parce qu'elle a multiplié les financements à hauteur de milliards de dollars ces dernières années, en Afrique, dans des projets de constructions d'infrastructures et dans bien d'autres domaines, que les Européens constatent, s'inquiètent et s'agitent. Ils trouvent en Sarkozy un illustre porte-parole. Mais peut-il en être autrement ? On se rappelle que les pays du G8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Japon et Russie et Italie), lors du sommet de Glenagles au Royaume-Uni, en juillet 2005, s'étaient engagés à porter l'aide de l'Afrique à 50 milliards de dollars. Outre que cette aide a été ramenée, peu de temps après à 21,8 milliards de dollars, les experts de l'ONU constatent qu'à ce jour, l'aide publique au développement de l'Afrique n'a augmenté que du 1/4 de ce montant. Et pendant ce temps, la Chine multiplie ses offensives, avec succès, il faut l'avouer. Peut-on raisonnablement lui en chercher noise ? Lorsque Sarkozy s'en prend aux "nouveaux bailleurs, qui sont par ailleurs les bienvenus" et qui multiplient l'aide sous forme de projet, il a tout faux. Et il n'est pas loin de penser de l'Afrique qu'elle demeure la chasse gardée d'une Europe qui est prête à tout pour conserver jalousement son bien. Une idée de l'Afrique qui n'est plus de mise, il faut en convenir. L'intention n'est pas de dire ici que le continent n'a pas bénéficié d'aide des Européens. Mais l'honnêteté commande aussi de reconnaître que certaines aides de leur part, fonctionnent à la manière des perfusions qui tiennent le patient tout juste en vie. On évite de le guérir, ainsi on a l'assurance qu'il aura toujours besoin de vous. Même en politique, cela relève du malsain.
Autres formes d'aides, celles qu'on a vues, dont ont bénéficié les Européens de l'Est, après la désintégration de l'Union soviétique, ou, plus récemment, celles dont ont bénéficié les Géorgiens pour reconstruire leur pays après la guerre du Caucase : des milliards déversés en quelques semaines. Autres lieux, autres façons de faire. Oui, mais, cela relève de la politique de deux poids, deux mesures. L'Europe donne à l'Afrique, c'est un bien. Elle donne ce qu'elle veut, à qui elle veut, quand elle le veut. Cela aussi est normal, la politique et la diplomatie ne fonctionnent pas comme la morale.
Le continent africain ne peut pas, sérieusement, émettre des revendications en la matière. Mais il peut, mieux, il doit, exiger le droit du choix de ses amis, alliés et partenaires économiques pour son développement. Il exerce là son droit le plus absolu, sa liberté de conscience. Il a le droit de chercher à diversifier ses relations politiques, diplomatiques et économiques. En toute souveraineté. Nul n'est en mesure de le lui interdire, pas même Nicolas Sarkozy. Et c'est tant mieux si cela suscite une émulation qui pousse les Européens à proposer plus et mieux. Ce n'est sans doute pas une simple coïncidence, si l'appel du président français intervient à un moment où le cataclysme subi par les marchés fiscaux et financiers suscite inquiétude et incertitude sur l'avenir économique mondial. L'Europe a-t-elle peur de perdre l'Afrique ?
Des "erreurs du passé", il y en a certes eu, mais pas forcément du côté de ceux qu'on croit. L'Europe ne donne pas gratis pro Deo. Une contrepartie est toujours attendue, visible ou non. Des chefs d'Etat du continent africain bénéficient même à ce jour de la confiance de leur ancienne métropole. A quelles fins ?
Autant il faut la Russie pour l'équilibre mondial dans le domaine militaire, autant la Chine est nécessaire pour l'équilibre économique mondial. Un monde unipolaire n'arrange que ceux qui le créent. Et en définitive, plein droit revient aux Africains de choisir leur chemin, leurs amis. L'adage populaire relève du truisme, mais l'occasion sied pour le rappeler: il vaut mieux un puits peu profond, avec de l'eau, qu'un puits profond, sans eau. Si la Chine devenait pour l'Afrique un puits peu profond et avec beaucoup d'eau, il serait irraisonnable que ce continent s'en prive.

 

   
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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 22:12

Quand François Bozizé veut s'assurer à lui-même et à ses sbires une impunité totale

Nous publions l'intégralité de la lettre que le maître de Bangui a adressée le 1er août dernier au Secrétaire Général des Nations Unies pour le berner de la compétence des juridictions centrafricaines à connaitre des crimes odieux et crapuleux commis et par sa soldatesque et par les groupuscules armés opérant au nord du pays. Tirez vous-même les conclusions qui s'imposent.



Quand François Bozizé veut s'assurer à lui-même et à ses sbires une impunité totale

LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
CHEF DE L'ETAT UNITE - DIGNITE – TRAVAIL



Bangui, le 01 Août 2008

Monsieur le Secrétaire Général,

Depuis plus d'une décennie, la République Centrafricaine vit au rythme des mouvements politico-militaires multiformes qui ont sapé les bases fondamentales de son unité nationale et mis à néant son économie, menaçant la paix et créant l'insécurité sur une bonne partie de son territoire.
La paix n'ayant pas de prix, le Gouvernement a inlassablement multiplié les efforts pour permettre à la République Centrafricaine de retrouver la stabilité, la paix non par les armes, mais par la voie du dialogue et de la concertation mutuelle permanente.

C'est ainsi qu'un Accord de Paix que le peuple centrafricain salue et considère comme une dernière chance pour notre pays de retrouver définitivement la paix et la stabilité a été signé à Libreville sous l'impulsion du Président de la République Gabonaise, Son Excellence, EL ADJ OMAR BONGO ODIMBA le 21 juin 2008 entre le Gouvernement et les différents mouvements politico-militaires opérant sur le territoire national.

L'article 2 de cet Accord préconise la promulgation d'une loi d'amnistie générale à l'endroit des militaires, des combattants et des civils des mouvements politico-militaires que sont, l'APRD, le FDPC et l'UFDR pour des crimes et délits poursuivis devant les juridictions nationales centrafricaines à l'exception des crimes relevant de la compétence de la Cour Pénale Internationale.
Le Gouvernement Centrafricain tient à réaffirmer devant l'opinion nationale et internationale qu'il respectera en toute sérénité les engagements patriotiques auxquels la souveraineté souscrit dans l'intérêt supérieur de la nation.

Toutefois, il souhaite exprimer une certaine préoccupation par rapport à la lettre du Procureur de la Cour Pénale Internationale en date du 10 juin 2008, référencée UTP/CAR/NATPROC/100608/LMO adressée au Président de la République Centrafricaine disant : « porter une attention soutenue aux actes de violences commises dans le nord de la République Centrafricaine, en particulier dans les Préfectures de la Nana-Mambéré, Ouham, Ouham-Pendé, Nana-Gribizi, Bamingui-Bangoran, Vakaga et Haute-Kotto ».

L'article 1er du Traité de Rome dispose : « il est crée une Cour Pénale Internationale (La Cour) en tant qu'Institution Permanente qui peut exercer sa compétence à l'égard des personnes pour les crimes les plus graves ayant une portée internationale au sens du présent Statut. Elle est complémentaire des juridictions Nationalesœ ».

C'est au bénéfice de cette disposition que la République Centrafricaine a officiellement saisi la CPI, le 22 Décembre 2004 sur les faits portant sur la période d'Octobre 2002 à Mars 2003, suite à l'Arrêt de renvoi de la Chambre Criminelle de la Cour de Cassation Centrafricaine du 11 Avril 2006, ce qui a abouti à la signature d'un Accord de Coopération Judiciaire entre la République Centrafricaine et la Cour Pénale Internationale le 18 Décembre 2007.

En vertu du principe essentiel de complémentarité juridictionnelle, la République Centrafricaine n'a pas encore officiellement déclarée être dans l'impossibilité de statuer sur les faits relevant de la période 2005. Bien au contraire, le Tribunal Militaire Permanente est à pied d'œuvre et il suffit de consulter les archives de cette juridiction pour s'en convaincre.

Le Gouvernement Centrafricain a toujours manifesté sa ferme volonté d'ouvrir une enquête sur les situations créées par les crises dans le nord du pays mais s'est heurté d'unProcureur de la Cour, sous contrôle des groupes de rébellion et d'autre part, par l'appui de la communauté internationale à une Loi d'amnistie générale des personnes impliquées dans ces crimes.
e part, à la difficulté d'accès aux zones citées par le
Une éventuelle mise en application des termes de la lettre du Procureur de la Cour Pénale Internationale risquerait de mettre en péril l'Accord Global au cas où, un quelconque combattant était mis en état d'arrestation de ces chefs d'accusation. Or, le Gouvernement est décidé à tourner définitivement la page dans l'intérêt de la réconciliation nationale et de la paix.

L'attachement que vous portez à la paix et à la sécurité dans le monde nous autorise à solliciter en vertu de l'article 16 du Statut de Rome, Monsieur le Secrétaire Général, d'intercéder auprès du Conseil de Sécurité des Nations Unies afin qu'une résolution soit adoptée dans le sens selon lequel les juridictions centrafricaines restent compétentes pour les faits couvrant les périodes prises en compte par les lois d'amnistie.

Veuillez croire, Monsieur le Secrétaire Général, en l'assurance de ma haute considération.

François Bozizé



Mercredi 24 Septembre
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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 11:55


QUAND LES GROUPES D'AUTODEFENSE SE SUBSTITUENT A L'ARMEE NATIONALE?


Incroyable mais vrai !!! le SAC euh non l'OAS ? euh non Les  KARAKO ou autres qui se sont transformés en ZARAGUINA OU REBELLES ?
Tout à fait, la même chose car les mêmes causes produisent les mêmes effets!!!

A notre époque, pour rien au monde un état Nation de confierait la gestion sécuritaire d'une partie de sont territoire voire région à un groupuscules qui pour répendre aux attaques armées des rebelles devraient porter des armes.

Qui peut nous confirmer avec exactitude, l'enquète de moralité de ces futurs maîtres de la Haute Kotto. Vaut mieux pas avoir un conflit avec un de ces défenseurs du territoires, qui reprennent le flambeau des KARAKO et qui seront là jusqu'aux prochaines élections.

Aucun état démocratique digne  de ce nom ne peut donner pouvoir à des groupes d'autodéfense constitués à 99% des délinquants ou autres  qui profitent toujours de ces opportinuités pour régler leurs comptes ou spolier la population.

Que Fait l'armée Nationale, son Ministre de la défense qui est en même tempsle chef de l'état?BOZIZE élu pour avoir axer son programme sur la seule personne capable de ramener la paix sur toute l'étendue du territoire a t'il reussi son pari ou promesses électorales?
En notre qualité de centrafricains à 100% nous constatons que nos chefs d'état ou Ministres de la défense ne se rendent jamais au front comme le fait régulièrement l'homme fort du TCHAD qui est toujours en Première ligne  du front.

Comment expliquer le comportement de nos militaires ainsi que leurs responsables hiérarchiques qui désertent toujours en plein combats.

Wait & See
 La rédaction

QUAND LES AUTORITES CENTRAFRICAINES CEDENT LA GESTION  SECURITAIRE DE LA BASSE KOTTO A DES GROUPES D'AUTODEFENSE

Les autorités locales et les chefs de quartiers de la province de la Haute Kotto, dans l'est de la République centrafricaine, ont décidé de créer des groupes d'autodéfense en vue de restaurer la sécurité dans cette région, a annoncé mercredi la radio dEtat centrafricaine. Cette partie du territoire est en effet en proie à des attaques de bandits de grand chemin, à des vols de bétail et à des actes de braconnage.


La décision a été prise mercredi à Bria, à 597 km de la capitale, Bangui, à la suite d'une réunion entre les responsables locaux et le gouverneur de la province, Serge Gabin Nakombo. Les équipes d'autodétense, a expliqué le gouverneur, ne se substitueront pas aux forces de sécurité mais coopéreront en patrouillant avec elles et en dénonçant les individus suspects aux militaires.


La création de ces groupes intervient quelques semaines après l'exécution sommaire, à Bangui, de trois membres appartenant à ces formations. Les habitants de la capitale avaient alors manifesté dans les rues en protestant contre ces agissements et autres violations des droits de l'homme perpétrées par les forces de sécurité et des prétendus mercenaires tchadiens, selon la population, accusés par ailleurs, d'avoir commis les trois meurtres.


Dans le même temps, le tribunal militaire permanent, réactivé après huit années de suspension, a renvoyé le procès des cinq militaires accusés du viol collectif d'une femme dans une caserne de Bangui le 28 octobre dernier.
Les auteurs présumés du viol appartenaient au service de renseignement présidentiel, récemment dissous par le dirigeant centrafricain François Bozizé.


BANGUI, le 18 décembre 2003, Nations Unies (TRIN)

 


http://www.africatime.conIcentrafrique/popup.asp?nonouve]le=92728  


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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 11:28

Le Fodem se donne l'âme d'être dans les startings blocs pour les élections de 2010?

S'impliquer beaucoup plus dans des actions sociales dont l'optique de remporter les élections de 2010 est trop léger comme programme.

A FODEM, comme aux autres partis politiques de la majorité présidentielle ou ceux de l'opposition, le peuple vous mandate voire délègue pour sa représentation, il a aussi droit de vous demander des comptes sur la gestion de la chose publique depuis les 48 années d'indépendance.  

Pourquoi attendre l'approche des élections pour feindre d'aider la popupulation centrafricaine qui d'ailleurs ne se limite point qu'à BANGUI.

NOTRE SITE  "ELECTIONS 2010" VOUS PROPOSERA DEBUT DU MOIS PROCHAIN DES THEMES DE REFLEXIONS ET OUVRIRA DES   SITES DE DEBATS EN DIRECT  JUSQU'AUX ELECTIONS  DE 2010

  
La rédaction



LE FODEM EN ASSEMBLEE GENERALE

Au cours d'une assemblée générale extraordinaire, organisée en salle de spectacle du Centre Protestant pour la Jeunesse (CPJ), le vendredi 19 septembre 2008, les militants du Forum pour Démocratie et la Modernité (FODEM) ont fait le tour des activités du parti, en passant en revue l'actualité en ce qui concerne la vie du parti.



Quatre points ont été abordés au cours de cette rencontre qui a regroupé les ‘‘combattants'', dont : pourvoir les postes restés vacants depuis la dernière assemblée générale de mise en place du Bureau provisoire après le départ de Charles Massi qui a rejoint la rébellion (UFDR) ; relations FODEM et la majorité présidentielle ; le FODEM et le dialogue politique inclusif (DPI) ; le FODEM et les prochaines échéances électorales de 2010. S'agissant du premier point qui consiste à pourvoir les postes restés vacants, l'assemblée générale a décidé de choisir par cooptation certains combattants pour compléter le bureau du parti. Il s'agit de donner les moyens nécessaires en ressources humaines afin de permettre au parti de mieux préparer le prochain congrès du parti. Le congrès aura pour mission de doter le parti d'un bureau digne de ce nom qui doit animer et gérer les affaires du parti. Sept combattants ont pu bénéficier de la confiance des militants présents pour prêter main forte au bureau provisoire du FODEM dans la lourde tâche de conduire le parti au congrès. Le bureau a aussi décidé de choisir des chargés de mission, trois pour chaque membre du bureau, qui doivent faciliter la mission des membres du bureau.

Afin d'éviter le désordre, qui peut être préjudiciable à la vie du parti et qui peut contribuer à discréditer le parti, les militants ont souhaité que le nom des candidats à ce poste soit soumis à un examen minutieux avant toute désignation. Abordant le second point, sur la participation du FODEM à la majorité présidentielle, les participants ont réaffirmé le soutien du parti à la majorité présidentielle dont ils font partie. Ils ont précisé qu'ils n'ont pas souhaité faire de l'opposition radicale en ce moment où le pays est sorti des crises à répétition. Étant dans la majorité, s'ils constatent des dérapages du côté de ce regroupement politique. Ils vont proposer des éléments de solutions pour permettre de corriger l'erreur. Mais si le pouvoir pose des actes positifs, ils vont l'encourager. Dans le cas où il y a des actes visant la déstabilisation du pays qui menaceraient la paix, la sécurité et la stabilité, ils devront les dénoncer. Le parti reste disposé pour le dialogue. A propos du dialogue, les militants du FODEM ont une fois de plus fait état de leur attachement à l'esprit du dialogue comme moyen de sortie de crise pour le pays. C'est dans ce sens que les militants n'ont pas manqué de soutenir le processus du DPI en cours dans le pays.

Pour le dernier point qui concerne le FODEM et les prochaines échéances électorales de 2010, les militants ont émis le vœu de voir le parti prêt pour ce grand rendez-vous, en mettant en place des structures capables de les conduire à ces échéances. Ils attendent mener des actions pour préparer les militants à mieux affronter les élections de 2010. Ainsi, les combattants ont pensé qu'en menant des actions dans le domaine social (assainissement des quartiers avec les jeunes, aides aux plus démunis, etc.), ils permettront de galvaniser les militants à mieux se préparer pour cet important rendez-vous.

Mardi 23 Septembre 2008
M-J. Poubalandji
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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 21:41
  Le 13 octobre dernier, selon l'Agence France Presse, les  
  Représentants des Maliens de l'extérieur se sont retrouvés à  
  Bamako pour discuter avec les autorités de leur pays de l'«  
  Organisation et (la) gestion de la diaspora malienne », ou encore de  
  leur « implication dans la politique nationale de développement ».  
  Qu'en est-il de la RCA et de sa diaspora ?  
    
  Entre 1975 et 1988, le solde migratoire net s'établit en Centrafrique à 0,05%, c'est-à-dire que chaque année, il y a 0,05% de la population (soit environ 1800 personnes) qui émigre. Cela représente, au total depuis 1980, 28000 personnes. Cette estimation est à relativiser, compte tenu des importants mouvements de population qui ont eu lieu en RCA ces dernières années. Mais elle montre l'importance de cette partie de la population centrafricaine qui vit hors du territoire national. À l'inverse des Maliens cités ci-dessus en exemple, la diaspora centrafricaine, notamment celle de France, est mal organisée, voire complètement désorganisée.  
  Des tentatives d'organisation qui ont toutes échoué Suite au changement de régime politique intervenu en Centrafrique le 15 mars 2003, différentes tentatives d'organisation de la diaspora centrafricaine ont vu le jour, aussi bien en France (pays qui accueille le plus grand nombre de centrafricains) qu'en Centrafrique.  
  Ainsi, le 5 octobre 2003, à l'initiative de Mme Yvonne Mété-Nguemeu (Présidente de l'Association Centrafrique Sans Frontières), un groupe de compatriotes résidants en France s'est réuni à Paris pour jeter les bases d'une future fédération des associations centrafricaines. Un Comité ad hoc a été mis en place à l'issue de cette réunion, en vue de sensibiliser les différentes associations centrafricaines, dans le but de mettre en place une fédération de toutes ces associations.  
 Un calendrier a été adopté et l'assemblée générale constitutive de la fédération a été programmée pour mi-janvier 2004.  
  Le 25 octobre, un autre groupe de Centrafricains de la diaspora s'est  
  également réuni à Paris pour aborder la question de la représentativité des Centrafricains de l'étranger au sein des institutions de la transition et de leur participation à la mise en place des institutions démocratiques. Ce groupe, dit « du 25 octobre » voulait également se pencher sur la mise en place d'une commission chargée du recensement des Centrafricains et de l'organisation d'une élection démocratique des représentants de la communauté centrafricaine de l'extérieur. Les conclusions de ce groupe rejoignent complètement ceux du « Groupe du 5 octobre ».  
  Il a été décidé de mettre en place un « organe fédérateur et/ou représentatif des Centrafricains de l'étranger » et de convoquer l'assemblée générale constitutive pour le 29 novembre 2003. Même si la diversité est une richesse, on ne peut que déplorer le manque d'unité qui a caractérisé ces deux tentatives d'organisation. Des problèmes personnels et d'incompréhension mutuelle ont entraîné la démission d'Aristide Mblanendji, le Secrétaire-Général du Comité ad hoc du « Groupe du 5 octobre », tandis que des accusations de tentative de récupération de l'initiative par le Réseau Kodro étaient formulées. Tout cela, ajouté aux tensions qui prévalaient entre les membres des deux groupes, a créé un certain trouble chez les compatriotes qui étaient sollicités par les uns et les autres pour adhérer à ces initiatives.  
  Suite à une réunion organisée le 9 novembre 2003 par le « Groupe du 5 octobre » et à laquelle participait le « Groupe du 25 octobre », un communiqué de presse nous apprenait qu'« après avoir délibéré, les participants ont adopté le principe d'un regroupement des 2 Comités en vue de la mise en place d'un projet de Rassemblement des Centrafricains et Centrafricaines de l'Étranger. » On ne peut que se réjouir de voir nos compatriotes de la diaspora taire leurs divisions et divergences et enfin mener une action unitaire.  
  Entre-temps, un petit groupe de compatriotes s'est réuni à Bangui le 1er novembre 2003 pour lancer, sous prétexte de suivre les recommandations du Dialogue National, le Conseil Supérieur des Centrafricains de l'Étranger. À cette réunion participaient essentiellement quelques représentants de la diaspora au Dialogue National ainsi que certaines personnalités politiques qui sont en réalité d'anciens membres de la diaspora. Pour l'heure, ce groupe n'a publié aucun document de travail pouvant nous permettre de porter un jugement de valeur sur ses ambitions et ses actions prévues.  
  D'autres tentatives d'organisations de la diaspora centrafricaine  
  avaient eu lieu dans le passé, elles aussi sans grand succès.  
  Le 13 mars 1999 à Paris, des membres de la diaspora établis-en  
  France et au Canada parmi lesquels figuraient Henri Grothe (actuellement  
 Directeur adjoint du Cabinet du Premier ministre) et Joseph Kiticki-Kouamba (actuel Ministre de l'Environnement et de l'Écologie  
  nationale), après avoir dressé un constat catastrophique de la  
  situation en RCA « ont décidé d'informer, de sensibiliser et d'appeler la Diaspora centrafricaine partout où elle se trouve, à:  
  [- ] S'ORGANISER en un véritable GROUPE de pression, en une FORCE porteuse d'espoirs, afin de s'impliquer et de peser désormais sur tous les événements politiques, économiques et socio-culturels en RCA ;  
 [- ] S'ENGAGER résolument et sous toutes les formes de mobilisations solidaires et patriotiques, en appui aux NOUVELLES FORCES vives et démocratiques qui émergent et luttent pour la RENAISSANCE de la RCA ». Cette tentative n'a pas donné de résultats tangibles.  
 Début 1999, le GADEC (Groupe d'Action pour la Défense de la Démocratie en Centrafrique) , sous l'impulsion de Narcisse Komas,avait tenté d'organiser à Montréal, au Canada, un Congrès (Ier Congrès International des Centrafricains, CICA I) qui devait réunir pendant trois jours des « fils et filles du pays associés à tous ceux qui s'intéressent à la République Centrafricaine ».  
  Ce « CICA I » devait accueillir des « délégués sous des conditions spécifiques (réfléchir sur l'avenir économique, politique, social et culturel de la République Centrafricaine) » et devait « déboucher sur des propositions concrètes réalisables avec les moyens dont dispose essentiellement le pays ».  
 Malgré l'engagement et la mobilisation de ses initiateurs, ce congrès n'a jamais vu le jour.  
 Face à l'échec permanent ou annoncé de ces tentatives d'organisation de la diaspora centrafricaine, il nous semble urgent que l'État Centrafricain intervienne pour fixer un cadre légal dans lequel ses ressortissants vivants à l'étranger pourront s'exprimer sur différents aspects de la vie de leur pays d'origine, et prendre une part active au développement de ce pays, dans tous les domaines. Comment organiser la diaspora centrafricaine ? En s'inspirant de l'expérience des diasporas malienne, sénégalaise et française (Conseil Supérieur des Français de l'Étranger), nous proposons le schéma suivant pour essayer d'organiser cette diaspora centrafricaine qui peine à exister en tant qu'entité face aux autorités nationales. En premier lieu, il appartient à l'État, grâce aux services consulaires établis dans les pays amis, de recenser tous les Centrafricains inscrits sur leurs listes vivant dans les différents pays. Ensuite, l'État devra créer, de préférence à travers une loi adoptée par le pouvoir législatif, un organe représentatif des Centrafricains de l'extérieur. Étant donné que le Dialogue National recommande, dans le chapitre « Diplomatie », de «créer un Conseil National des Centrafricains de l'Étranger placé sous l'autorité du Ministère des Affaires étrangères et le doter d'une Direction de coordination », cela ne devrait pas poser de problème au législateur.  
 Ce Conseil National des Centrafricains de l'Étranger devra être souple et compter au maximum 20 membres élus par les Centrafricains de l'étranger, répartis entre les continents en fonction du nombre des compatriotes qui résident dans chaque zone géographique.Il sera co-présidé par le Ministre en charge des Centrafricains de l'étranger et par un co-président élu  
 par les membres du Conseil. Ce dernier devra siéger dans la nouvelle Assemblée Nationale ou au futur Sénat en tant que député ou  
 Sénateur des Centrafricains de l'étranger. Un des membres de ce Conseil devra être élu pour siéger au Conseil Économique et Social, si une telle institution venait à être créée par la future Constitution de la RCA.L'objectif de ce Conseil National des Centrafricains de l'Étranger sera d'assister les Centrafricains établis à l'étranger et de  
 défendre leurs droits vis-à-vis des pouvoirs publics. Ses membres seront élus au suffrage universel direct par les Centrafricains de l'étranger pour un mandat de 3 ans.Les élections devront être organisées dans la plus grande transparence par les services consulaires centrafricains établis dans le monde entier.  
 Une fois ce cadre légal défini par l'État, il appartiendra aux Centrafricains de la diaspora de s'organiser en union, fédération,  
  association, etc., pour solliciter les suffrages de leurs compatriotes.  
  La diaspora représente un potentiel important sur tous les plans :  
 économique, financier, humain, etc. Et donc, son organisation efficace est un enjeu majeur pour un pays comme la République Centrafricaine. La RCA traverse actuellement une période délicate de son histoire,et il faut profiter de cette période de transition vers de nouveaux horizons pour corriger les erreurs du passé et prendre une vraie option sur l'avenir.  
 La diaspora peine à s'organiser. L'État centrafricain doit définir un cadre légal pour permettre à cette diaspora d'exister en tant qu'entité et de se rendre plus utile.  
    

 N'DAMAS

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Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans REGARDS CROISES DE LA DIASPORA
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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 12:54


CHARLES MASSI FUTUR CHEF REBELLE?
   
 
  Cette interrogation vaut son pesant d´or. D´autant plus que l´intéressé lui-même ne s´empêche pas de faire usage de la langue de bois alliant fioriture et expression sinueuse pour aborder la question. Ce qui n´était encore il y´a peu qu´une rumeur de plus, comme on en a l´habitude dans le microcosme politique du pays de Boganda, se fait désormais de plus en plus insistante. Ainsi donc l´on apprend que l´éphémère Coordonnateur Politique de l´Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR), s´apprêterait à lever un groupe rebelle de plus. Ce sujet aurait été au menu des discussions qu´il a eu avec l´ex président Ange-Félix Patassé lors de son récent voyage à Lomé, nous indique-t-on de source crédible bien informée. Mais Charles Massi, lui, s´en défend. « Le but de mon voyage à Lomé n´a rien à avoir avec un quelconque mouvement politico-militaire que j´envisagerais créer », martèle-t-il. Avant de préciser que son déplacement de Lomé n´a été motivé que par la solidarité centrafricaine. « Je me suis rendu à Lomé pour présenter mes condoléances au président Patassé après le décès de son épouse. C´est depuis un certain temps que je devais le faire mais mon emploi du temps ne m´a pas permis. Figurez-vous que c´est quand même quelqu´un que je connais depuis plusieurs années déjà », a-t-il poursuivi. Lorsque l´on interroge sur ces projets politiques à cours termes, il annonce clairement les couleurs. « Je suis entrain de travailler sur quelque chose que je vous annoncerais au moment opportun. Je suis un patriote. Et un patriote ne reste pas les bras croisés face aux malheurs des siens. Ce qui se passe actuellement dans notre pays est inadmissible », a-t-il conclu. Un habitué de la scène politique centrafricaine qui a requis l´anonymat est catégorique. « Charles ne doit pas nous prendre pour des enfants de coeur. Nous sommes au courant de ses activités. Nous savons d´ailleurs que son annonce ne va pas tarder. Nous nous gardons pour le moment de vous souffler l´appellation de son prochain bébé, mais lui-même vous le dira d´ici quelques jours. Ce n´est plus qu´une questions d´heures », nous a-t-il indiqué sur le ton de la confidence. A rappeler que Charles Massi, ancien président fondateur du Forum Démocratique pour la Modernité (Fodem), l´un des partis membres de la mouvance présidentielle, a quitté le gouvernement en début d´année après la démission de l´ancien premier ministre Elie Doté. Suite à ce divorce forcé avec François Bozizé qui, semble-t-il, ne voulait plus de lui au gouvernement ni à l´Assemblée Nationale, il avait rejoint l´UFDR, groupe rebelle actif au nord-est du pays avant de claquer la porte deux mois plus tard. Au finish, prendre les armes est-il devenu l´assurance vie de nos politiciens en mal de notoriété qui lorgnent tous le fauteuil suprême du palais de la Renaissance ? Créer un groupe rebelle serait-il la voie royale pour conquérir le pouvoir en Centrafrique ? Ne sommes-nous pas devant un phénomène dangereux qui risque de mettre la démocratie centrafricaine naissante à rude épreuve et conduire le pays vers une issue fatale ? Ne devons-nous pas dire qu´il y´a péril en demeure si de telles initiatives viennent d´une personnalité de l´acabit de Charles Massi, président d´un parti politique, donc démocrate ? A vos plumes et vos ordinateurs pour éclairer nos lanternes ! Adrien Poussou 
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Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans DIALOGUE NATIONAL
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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 20:52
BOZIZE GAGNERA T'IL LES ELECTIONS DE 2010

Inutile de se voiler la face, tous les feux sont au vert pour offrir la réelection de BOZIZE en 2010.

Cette fois ci,les hommes politiques centrafricains ont tué définitivement le pays de BOGANDA en refusant de mettre en exécution les résolutions des multiples dialogues inclusifs inter centrafricains.

Et pourtant au départ, tout paraît si simpliste, avec la mise en exergue des meme maux qui gangrènent notre pays par nos compatriotes participants à ces différents dialogues ainsi que les solutions adéquates.

L'égocentrisme de ces marchands de rêves, l' incapacité notoire  de nos gouvernants sous la bénédiction des partis d'opposition qui n'ont d'opposition réelle que des visées d'embourgeoisement voire partager la part du gâteau avec le gouvernement.

Comment expliquer que certains de nos hommes politiques dits de l'opposition puissent bénéficier des dotations de véhicules étatiques avec chauffeurs et aides de camps alors que certains Directeurs et conseillers des Ministères n'ont point de moyens de locomotion ?

Depuis la prise de pouvoir de l'homme fort be BANGUI, peut on réellement dresser un bilan ? si oui quel sera t'il ?

Combien de fois depuis, les retraités ont ils perçu leurs retraites?
La paix, le maître mot de la campagne de BOZIZE est elle revenue sur tout l'étendu du territoire?
La problématique des passeports est elle résolue?
Les coupures de courant sont elles éradiquées?
Les ZARAGUINA ont ils été vaincus?
Le régionnalisme ainsi que l'ethnicisme sont ils été vaincus?
Combien de sociétés industrielles ont été implantées dans le pays?
La jeunesse a t'elle sa place dans le projet du développement gouvernemental?

On peut repprocher tout ou rien à BOZIZE mais la fonctionnalité d'un état démocratique implique un contre pouvoir assez fort. Ce contre pouvoir constitué des partis politiques, de la société civile, du réseau associatif et autres a t'il joué efficacement son rôle ?

Tout le monde sait que les associations ou ONG centrafricaines qui débarquent au bercail avec des projets ferment les yeux sur tout ce qui se passe sur le terrain afin de bénéficier du concours des autorités locales dans la réalisations de leurs projets....Normal me diriez vous, puisque les porteurs de ces projets sont généralement salariés de ses structures.

Que reste t'il donc? la diaspora,  celle qui se devait d'être le fer de lance du renouvellement de la classe politique et économique.Mais hélas, elle n'existe plus car trop éloignées des réalités du pays, et les tensions vives entre les ethnies sont perçues à l'oeil nu sur nos fora.

La communauté est divisée ce qui rend très difficile le travail de reconciliation nationale. Généralement la disapora reflète l'état de santé de son pays d'origine, la notre ???

Le retour de PATASSE, MASSI, DEMAFOUTH, dans le paysage politique centrafricain pour le dialogue national  ouvrira t'il une nouvelle brèche dans la reconciliation nationale.
Le retour de ces ténors sur la scène politique centrafricaine ne pèsera t'il pas sur les chances de BOZIZE de briguer un autre mandat?
A, en croire les spécialistes et observateurs,les élections de 2010 seront très difficiles car le populiste de PATASSE va devoir reconquérir le pouvoir.

Wait and see
La rédaction 


  
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Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans POLITIQUE
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