Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 12:11
0-picture-1.gif

 

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans BONNE GOUVERNANCE
commenter cet article
9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 13:17

RAYS-PORTRAIT-DEBOUT-2.jpgIl y a quelques années un double meutres fraticides frappait la communauté de Toulouse.
Le dimanche dernier un compatriote  dérangé mentalement à dépecer sa mamn à Lormont banlieue Bordelaise.

La communauté Centrafricaine a rejoint le top des communautés étrangères dites dangereuses"Braquages, assassinats,fausseté, etc...etc".

Il est à noter qu'un grand nombre de nos compatriotes croupissent dans les prisons Françaises sans pour autant l'ambassade puisse se rapprocher de ces derniers.

Ce fléau ne frappe pas que les centrafricains pauvres car  des parents et fils des aurorités du pays détiennent le record de condamnations.

OU EST DONC CETTE DIGNITE CENTRFRICAINE ?

REDACTION cENTRAFRIQUE NEWS LORMONT

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans INSECURITE
commenter cet article
1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 11:27
LIRE LE FICHIER JOINT MERCI
Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans REBELLION
commenter cet article
28 septembre 2007 5 28 /09 /septembre /2007 17:08

logo_ocbg1-1-2.gifCENTRAFRIQUE : QUAND LE PASSE GOUVERNE LE PRESENT



 

L'Oubangui-Chari a été le dernier né des colonies françaises installées en Afrique vers la fin du 19è siècle.
Cette position de chérubin devait lui valoir beaucoup d'égards et d'entretiens pour sa croissance harmonieuse. Malheureusement elle lui a amené toutes les convoitises du monde. Les dernières sociétés occidentales d'exploitation des matières premières qui avaient raté leur part de gâteau dans d'autres contrées se sont rabattues, comme des rapaces, sur les riches sols oubanguiens.
Ainsi en 1897 les forêts de la Lobaye et de la Sangha devinrent le domaine de l'Etat français par un décret de la métropole. Immédiatement la France les concéda aux 40 concessionnaires réunies dans la compagnie des produits et de caoutchouc qui les lotirent.
Ces concessionnaires installèrent des factoreries et les confièrent à des agents recrutés parmi les inadaptés sociaux de divers pays africains. Leurs tâches : récupérer le caoutchouc, les peaux d'animaux, les noix d'amende, l'huile de sésame, le café, le coton, l'or, le diamant et divers produits récoltés par les indigènes.
Pour amener ces autochtones à livrer la quantité nécessaire de produits demandés, un régime de terreur s'installa et un impôt de capitation vu le jour. Ainsi naquit l'Oubangui-Chari dans un contexte de soumission et d'exploitation à outrance de ses richesses par les compagnies sans son avis. Les dés ont donc été pipés au départ. Cette pratique amena Barthélemy Boganda, élu député au Parlement Français en 1946, et dont les deux parents payèrent comme beaucoup d'autres Oubanguiens par leur sang, à présenter en novembre 1949 une proposition de Loi réprimant les abus d'exploitation en Territoire d'Outre-Mer. L'intitulé du motif de sa proposition de loi se résumait ainsi : « En Oubangui-Chari, lorsqu'un colon, nouvellement arrivé, veut s'installer, il choisit un terrain habité ou non, constituant ou non la propriété de familles, de clans ou de tribus. Il adresse alors une demande à l'administration et autour d'un apéritif tout se règle. Quant au propriétaire, il est le dernier averti. On ne lui demande pas son avis… Cette injustice criante qui est passé en habitude, constitue en Afrique Equatoriale Française une des nombreuses causes de mécontentement de la population. Nous ne pouvons laisser se perpétuer un pareil état de choses, persuadé qu'un jour ou l'autre, les peuples d'Outre-Mer en auront assez de ces mesures arbitraires avec les quelles on les gouverne depuis plus d'un siècle ».
La méthode continue à gouverner aujourd'hui les rapports entre les centrafricains et ses partenaires. Les entreprises occidentales installées en Centrafrique font fi de certaines dispositions contenues dans les Lois et conventions comme au bon vieux temps. L'ignorance de l'entourage est la règle. Les responsables des Etats producteurs de matières premières sont des mineurs qui n'ont pas le droit d'être consultés sur les décisions qui engagent la vie de leurs concitoyens.
Pire, ces entreprises s'emparent de ces matières premières pas pour les exploiter immédiatement mais pour les garder et les gérer par rapport aux autres en exploitation quelque part tout en disant : ‘‘En attendant, s'il y a famine, maladie ou mort d'hommes, ce n'est pas notre problème pourvu que les matières premières soient intouchables. Quel dilemme !
Cette logique, les responsables d'AREVA, les contemporains des 40 concessionnaires de jadis, la maîtrisent, la tiennent à l'appliquer. Et pourtant, il y a contraste dans le positionnement de cette multinationale et celui de la République Centrafricaine.
Dans la compréhension d'AREVA, l'exploitation de l'Uranium doit être faite dans le respect strict des principes du marché composé de l'offre et de la demande. AREVA ayant acquis quasiment tout l'uranium de l'Afrique, ne peut se permettre de tout exploiter au même moment parce que :
1°) ses capacités d'exploitation ne lui permettent pas ;
2°) une exploitation abusive risquerait d'entraîner une offre excédentaire dépassant ainsi la consommation, ce qui conduirait systématiquement à une baisse de prix et à la longue, des pertes pour AREVA ;
3°) pour garantir la pérennité de ses activités, AREVA est tenu de retarder l'exploitation de certains gisements ;
4°) enfin, pour garantir la consommation en matière d'uranium des futures générations occidentales.
Toutes ces raisons amènent à croire que l'uranium nigérien étant encore en exploitation, celui de Centrafrique peut toujours attendre. Mais par contre, les autorités centrafricaines optent pour l'exploitation immédiate de ses richesses en général et de l'uranium en particulier afin de renflouer les caisses de l'Etat et répondre aux pressions sociales qui minent le développement du pays.
Le bras de fer est donc engagé pour la défense des intérêts de chaque camp. Que le plus fort gagne !
 

Jeudi 27 Septembre 2007
Jean Gatafalana
 
Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans BONNE GOUVERNANCE
commenter cet article
27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 17:02
Paris-Bangui: Pétrole contre barbouzes
(Bakchich 27/09/2007)


Le président centrafricain, putschiste légalement élu, François Bozizé a enfin reçu son invitation à Paris. Ce sera pour le 19 novembre prochain si tout va bien. « C’est trop tôt pour confirmer sur l’agenda du président Sarkozy, on ne fonctionne pas à plus de cinq jours », s’amuse une secrétaire de l’Élysée. Le rendez-vous est toutefois capital. Tant pour le maître de Bangui que pour sa Majesté Sarko Ier, ou du moins pour les fleurons françafricains, Areva et Total.

Après des années de bons et loyaux services, l’ami centrafricain a des velléités d’indépendance, l’effronté. À l’image du Niger, qui a – enfin – brisé le monopole d’Areva sur son exploitation des mines d’uranium. Bozizé, lui, se paie le luxe de faire mariner le géant nucléaire français et son acolyte pétrolier Total. Comme l’a raconté l’excellent Lettre du continent (toujours pillée jamais citée), « Bozizé a fait, le lundi 16 juillet un bras d’honneur à Paris ». Le plus simplement du monde, en maintenant son neveu à la tête du ministère des mines et de l’hydraulique, un neveu honni des patrons de Total et d’Areva. Pire, le président s’est permis, le 14 juillet dernier, toujours selon la Lettre du continent, de laisser ses nervis passer à tabac les gendarmes de l’ambassade de France.

La légende ne dit pas s’ils leurs ont fait siffler la Marseillaise. Bref une ambiance de franche camaraderie entre la France et la Centrafrique, avec Paris qui se sent un peu cocu dans l’histoire. Pour lutter contre les divers rebellions qui prolifèrent dans le pays, l’Élysée, notamment sous la férule de Chirac, a sorti la grosse artillerie. Commandos d’opérations spéciales. Le Ier régiment de Rpima de Bayonne a même été dépêché en décembre dernier pour aider les forces armées centrafricaines (Faca). Des rotations d’avions de transports Transall et des Mirages en vol de reconnaissance avaient déblayé le terrain.

Et une nouvelle nounou, le général Guillou, spécialiste entre autres du renseignement militaire et des forces françaises sur place, lui a été octroyé. Tout ça pour ça…

Étrangement, depuis l’été, les COS ont quitté le palais de Bangui. Une mesure de rétorsion, si tel est le cas, sans grand effet. Sitôt déguerpis, les Français ont été remplacés par une centaine d’instructeurs militaires sud-africains, le tout dans un contrat très officiel de partenariat pour trois. Et au cas où, les Israéliens, via Philippe Hababou-Salomon, homme d’affaires au CV judiciaire long comme l’Oubangui, sont prêts à arriver. Plutôt que d’aller plus avant dans l’épreuve de force, Sarko Ier a dégonflé les muscles et choisi d’enfin inviter l’ami François qui ne demandait que ça. Au moins, ils auront bien des sujets de discussion. La palabre françafricaine n’est pas morte. Ouf !

jeudi 27 septembre 2007

 

© Copyright Bakchich

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans POLITIQUE AFRICAINE DE LA FRANCE
commenter cet article
26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 18:28
Bangui placée sous haute surveillance policière
(APA 26/09/2007)


APA Bangui (Centrafrique) Bangui, la capitale centrafricaine, est placée depuis la semaine dernière sous haute surveillance policière, pour prévenir d’éventuels troubles sociaux dans la ville, qui pourraient porter atteinte à l’ordre public, a constaté APA sur place.

Des éléments de la police et de la gendarmerie nationale ont été déployés au niveau des ronds points de la capitale, suite au mouvement d’humeur des étudiants de l’université de Bangui qui ont barricadé les rues pour réclamer la reprise des cours, gelés depuis près de deux mois à cause de la grève des enseignants du supérieur qui revendiquent le paiement de leurs primes de vacation et de mémoires évalués à 400 millions de FCFA.

La présence policière a été renforcée lundi dernier à la suite de la reconduction pour 10 jours de la grève de l’Union syndicale des travailleurs de Centrafrique (USTC) et l’entrée en grève de la Coordination nationale des travailleurs de Centrafrique (CNTC) qui réclament du gouvernement le paiement de huit mois d’arriérés de salaires représentant 27 milliards de FCFA.

Si les autorités justifient la forte présence policière à Bangui par la prévention des troubles à l’ordre public, la population et les organisations de défense des droits de l’homme estiment, pour leur part, qu’il s’agit là d’une atteinte aux manifestations individuelles et collectives prévues par la constitution centrafricaine.

«La présence quasi permanente des forces de l’ordre dans la ville constitue non seulement une atteinte à la liberté d’aller et venir des citoyens mais aussi une violation des dispositions de la constitution qui autorise les manifestations individuelles et collectives», a confié mercredi à APA, Anne Marie Théouti, membre d’une organisation nationale de défense des droits de l’homme.

Selon Mme Théouti, la résolution des problèmes dans une société ne passe pas par des menaces et les intimidations policières mais par une réelle volonté de dialogue afin d’aboutir à une solution consensuelle.

Alphonse Mokola, un instituteur à la retraite qui a ouvert un petit commerce à Bangui, partage le même point de vue, qui a dénoncé cette démonstration de force du pouvoir qui n’est pas sans rappeler une époque aujourd’hui révolue, celle des dictatures en Centrafrique.

«Les multiples mouvements des véhicules des forces de l’ordre ainsi que la présence massive de ces dernières au niveau des carrefours nous rappelle l’époque des précédents régimes qui croyaient à tort résoudre les problèmes sociaux par la force», a-t-il dit. . Bokassa, Kolingba et Patassé n’hésitaient pas à recourir à la force pour réprimer les manifestations des travailleurs ou des étudiants.


JLG/lmm APA
26-09-2007

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans BONNE GOUVERNANCE
commenter cet article
25 septembre 2007 2 25 /09 /septembre /2007 19:22
DÉCLARATION DU BUREAU POLITIQUE DU FODEM Relative à la situation politique nationale
(FODEM 25/09/2007)


L’appui décisif, en novembre 2006 et mars 2007, des Forces Françaises aux Forces Armées Centrafricaines (FACA), soutenues par la FOMUC, ayant permis d’endiguer la menace que faisaient peser sur Bangui les rebelles du l’U.F.D.R., avait rendu possible la signature des Accords de Paix du 02 février 2007 à Syrte, en Lybie, avec le groupe rebelle d’Abdoulaye MISKINE, et du 13 avril 2007 à Birao, avec Monsieur Zakaria DAMANE, au nom de l’U.F.D.R.

Les nominations d’Abdoulaye MISKINE et de Zakaria DAMANE comme Conseillers à la Présidence de la République, en apaisant la situation sécuritaire, ouvraient la voie au Dialogue Politique Inclusif, incontournable porte de sortie de tout calcul politique dommageable à la stabilité politique du pays.



Parallèlement à la préparation du Dialogue Politique, cette paix des braves donnait toute latitude au Gouvernement, pour préparer dans la sérénité son agenda économique avec les Institutions Financières Internationales, notamment le passage du dossier économique du pays devant les Conseils d’Administration du Fonds Monétaire International et de la Banque Mondiale, les 27 et 28 septembre 2007, avec, à la clé, l’admission au point de Décision de l’Initiative des Pays Pauvres et Très Endettés (P.P.T.E.), et la Table Ronde du 26 octobre 2007 de Bruxelles, avec, comme finalité un ballon d’oxygène financier pour les Projets de Développement Economique.

La réussite d’un tel programme constituerait la fin de dix années de traversée de désert de la pauvreté et de la misère du Peuple Centrafricain.

Alors que le paiement régulier des salaires assurait, depuis le retour à l’ordre constitutionnel normal le 11 juin 2005, une paix sociale appréciée de tous les Centrafricains, voilà que l’horizon politique, économique, social et sécuritaire s’assombrit brusquement de lourds nuages porteurs de tous les dangers :

1. Le rejet, par Abdoulaye MISKINE, de sa nomination comme Conseiller à la Présidence de la République et l’absence remarquée à son poste de responsabilité de Monsieur Zakaria DAMANE, dont la signature a été récusée par une grande faction de l’U.F.D.R., notamment ses dirigeants Abakar SABONE et Monsieur DJOTODIA, encore détenus à Cotonou, au Bénin.

2. Le contentieux opposant l’Etat Centrafricain à TOTAL, à la suite des réformes du secteur pétrolier aval, avec des effets collatéraux sur la Cour Constitutionnelle et des conséquences susceptibles d’affecter la SOCATRAF (Société Centrafricaine de Transport Fluvial) et AIR France.

3. L’opposition du Gouvernement à la transaction entre la Société de droit centrafricain URAMINES, exploitant le gisement de l’uranium de Bakouma et la société française AREVA, ayant acquis, le 03 août 2007, par une O.P.A. régulière à la Bourse de Londres, l’ensemble des titres détenus par URAMINES dans ses mines d’uranium de Centrafrique, d’Afrique du Sud et de Namibie, pour un montant de 2,5 milliards de dollars US, soit 1.300 milliards de F. CFA.

Le Gouvernement Centrafricain qui affirme, dans un communiqué officiel, avoir été tenu dans l’ignorance de cette transaction, prétend qu’elle s’est faite contre les intérêts du Peuple Centrafricain, alors qu’il s’est gardé d’informer le même Peuple sur le contenu de la Convention Minière qu’il a signée le 26 février 2006 avec URAMINES, avec toutes les retombées financières en terme de bonus.

4. Par ailleurs, des rumeurs persistantes et concordantes font état de la suspension de l’Accord de Coopération Militaire entre la France et notre pays, à la suite des incidents du 14 juillet 2007 à la Résidence de France entre les éléments de la Garde Présidentielle et les gendarmes français.

Les mêmes rumeurs annoncent le prochain retrait des Forces Françaises positionnées à Birao et des soldats tchadiens affectés à la sécurité du Chef de l’Etat et au Contingent de la FOMUC.

Cette situation expliquerait, selon les mêmes sources, l’arrivée à Bangui des soldats sud-africains ou ougandais pour faire compenser le retrait des soldats français et tchadiens.

5. La grève d’avertissement de cinq jours, déclenchée le 17 septembre 2007, par la Centrale Syndicale U.S.T.C., pour appuyer la revendication du paiement immédiat de deux mois de salaires et l’apurement de huit mois d’arriérés, a eu des effets néfastes dans les régies financières au moment même où les caisses de l’Etat, vides, auraient grand besoin d’être renflouées.

6. Le Rapport d’une O.N.G. américaine, Human Rights Watch (H.R.W.), soutenu par Amnesty International, faisant état des atteintes massives aux Droits de l’Homme, avec l’exécution sommaire des populations civiles des villes du Nord, l’incendie de milliers de maisons, aussi bien par les Forces Armées Centrafricaines, la Garde Présidentielle que les mouvements rebelles, est rendu public au moment même où la Cour Pénale Internationale (C.P.I.) va débuter ses enquêtes, à la suite d’une plainte déposée par le Gouvernement Centrafricain contre l’ancien Président Ange Félix PATASSE et le congolais Jean-Pierre BEMBA, pour des exactions similaires commises entre 2002 et 2003.

Après avoir longuement débattu de l’ensemble de ces problèmes, le Bureau Politique du FODEM fait la mise au point suivante :

1. S’agissant des dossiers TOTAL et AREVA, il note avec satisfaction la volonté du Gouvernement d’aboutir à des solutions négociées acceptables par toutes les parties.

Toutefois, il exige, sur le dossier uranium, que le Gouvernement fasse œuvre de transparence en publiant le contenu de la Convention Minière qu’il a signée avec URAMINES le 26 février 2006.

Il en va de sa crédibilité et de la condition sine qua none du soutien de la Nation face à AREVA.

Le cours mondial de l’uranium ayant atteint un taux record, le gisement de Bakouma étant estimé à plusieurs centaines de milliards de F. CFA, il est important que le Gouvernement informe la population sur le cours auquel il a négocié avec URAMINES, l’uranium dont l’exploitation devrait procurer à l’État les ressources financières capables de mettre notre pays à l’abri des conditionnalités des Institutions Financières Internationales et les moyens de lui assurer l’ensemble de ses dépenses de souveraineté, notamment celles liées au paiement, à terme échu, des salaires, pensions et bourses.

Pour ce qui est de la crise provoquée au sein de la Cour Constitutionnelle par le dossier TOTAL, du fait du choix de son Président de mettre sa Décision en délibéré jusqu’en février 2008, contre l’Avis de la majorité des Conseillers, il va sans dire qu’elle a perdu tout crédit et ses Membres n’ont que la démission collective comme moyen de sauvegarder l’existence et l’image de la plus Haute Institution Judiciaire de notre pays.

2. Le Bureau Politique du FODEM voudrait solliciter du Chef de l’État qu’il rassure rapidement les Centrafricains sur l’état des relations, au plan militaire, entre la France, le Tchad et la République Centrafricaine, tout en situant la Nation sur la nature de la présence des soldats sud-africains ou ougandais dans notre pays.

3. Pour la situation sécuritaire, l’ouverture rapide du Dialogue Politique, qui n’est plus un Dialogue National, réunissant autour d’une Table Ronde, dans le cadre de la Constitution du 27 décembre 2004, les Représentants du Gouvernement, les Leaders des Partis Politiques de la Majorité et de l’Opposition, et tous les Chefs des mouvements rebelles, avec un Ordre du Jour réaliste, dans un temps limité, devrait permettre d’apporter les vraies solutions aux vrais problèmes qui sèment la discorde entre les Centrafricains, afin de voir restauré un État de Droit véritable et impartial, respectueux de la Constitution.

4. Une fois encore, le Bureau Politique du FODEM note avec amertume, qu’en dépit de l’appel pressent qu’il ne cesse de lancer en vue de concertations permanentes entre le Chef de la Majorité Présidentielle et les Leaders Politiques qui soutiennent son action, sur les grands problèmes d’intérêt national, force est de constater que la culture de la méfiance qui pousse au cloisonnement des débats, marginalisant l’ensemble des partis politiques de la Majorité, et donnant à une poignée de personnes le pouvoir de réfléchir et d’agir à la place du plus grand nombre, continue de produire des effets néfastes sur la Nation.

En effet, il paraît incompréhensible, s’agissant des problèmes aigus comme les contentieux avec TOTAL et AREVA, les difficultés de mise en application des Accords de Paix signés avec les rebelles, l’éventuelle dissension entre la France, le Tchad et notre pays, l’arrivée de soldats sud-africains ou ougandais, que le Chef de l’Etat, Chef de la Majorité Présidentielle, n’ait pas encore jugé utile de recevoir les dirigeants des Partis Politiques de la Majorité pour de plus amples échanges d’informations. Une règle qui s’exécute dans toutes les Démocraties et dans toute Majorité respectueuse des règles, même non écrites.

L’attention des hauts responsables du pays, le Président de la République, celui de l’Assemblée Nationale et le Chef du Gouvernement, est sollicitée pour créer les meilleures conditions en vue de mettre fin au climat délétère en cours, où l’accumulation des problèmes, sans solutions immédiates, ne jette, une fois encore, notre pays, dans l’abîme où ont échoués tous les régimes précédents.

Fait à Bangui, le 24 septembre 2007

Pour le Bureau Politique,

1er Vice-Président, Porte Parole



Joachim GOYANGO

 

© Copyright FODEM

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans DIALOGUE NATIONAL
commenter cet article
17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 16:33

HRW dénonce la passivité de l'armée française face aux crimes du pouvoir en Centrafrique

LE MONDE | 14.09.07 | 14h42  •  Mis à jour le 14.09.07 | 14h42
OAS_AD('Frame1');
Suivez l'information en continu, accédez à 70 fils de dépêches thématiques.
Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts
OAS_AD('Top2');
Augmentez la taille du texte
Diminuez la taille du texte
Imprimez cet article
Envoyez cet article par e-mail
Recommandez cet article
Citez cet article sur votre blog
Classez cet article
La crise qui secoue le nord de la République centrafricaine (RCA) n'apparaît pas sur les écrans radar de la communauté internationale. Pire qu'"oubliée", tout simplement "inconnue", dénonce le rapport que Human Rights Watch (HRW) a rendu public, vendredi 14 septembre. L'organisation de défense des droits de l'homme américaine a choisi, à la veille de l'ouverture d'un bureau à Paris, de dénoncer les crimes et graves atteintes aux droits de l'homme commis dans ce pays, parfois sous l'oeil de soldats français, selon elle.

 

if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD('x40')} else {OAS_AD('Middle')}
 
"Depuis la mi-2005, des centaines de civils ont été tués, plus de dix mille maisons ont été incendiées et environ 212 000 personnes terrorisées ont fui de chez elles pour aller vivre dans de terribles conditions au plus profond de la brousse", résume le document. Limitrophe du Tchad et du Soudan, le nord de la RCA souffre des retombées des deux crises qui sévissent à ses portes : la région jouxte le sud du Darfour ; en outre, elle sert au repli des rebelles soutenus par Khartoum dans leur lutte contre le régime du président tchadien Idriss Déby. Pourtant, ne considérer les violences en RCA que comme un " débordement" de la guerre au Darfour est "inexact et erroné", assène HRW.

La crise centrafricaine n'est pas importée du Tchad ou du Soudan, mais résulte de facteurs internes - incapacité à assurer la sécurité, marginalisation, pauvreté, tension avec les nomades soudanais -, estime le document après enquête.

Sous prétexte de combattre les deux rébellions qui menacent le pouvoir du président François Bozizé, accuse HRW, l'armée centrafricaine - et singulièrement la garde présidentielle - s'est livrée à de nombreuses exécutions sommaires et incendies de villages. De leur côté, les rebelles ont enlevé des enfants pour les transformer en soldats et ont rançonné la population.

Jouissant d'une "impunité totale pour des actes qui incluent des crimes de guerre", certains des auteurs de ces exactions auraient agi en présence de soldats français. "Bien que quelques soldats (...) aient tenté d'agir afin de prévenir les exactions, d'autres incidents semblent être passés inaperçus et tenus sous silence", estime le rapport, à propos des interventions françaises qui, à la fin de 2006 et au début de 2007, ont permis au gouvernement centrafricain de reprendre les villes conquises par les rebelles.

L'organisation de défense des droits de l'homme estime que "la France peut user de l'ascendant extraordinaire dont elle jouit" pour prévenir les exactions et exiger que leurs auteurs soient sanctionnés. HRW souhaite que l'assistance française soit "subordonnée" au respect des droits humains. L'intervention militaire en RCA procède d'un accord de défense entre Paris et Bangui datant de 1960 dont le contenu reste secret. Elle n'a fait l'objet d'aucun débat public en France.

Philippe Bernard
Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans POLITIQUE AFRICAINE DE LA FRANCE
commenter cet article
16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 17:37
CENTRAFRIQUE:LE DIRECTEUR DE L'INFORMATION DE LA TELEVISOIN MOLESTE POUR AVOIR DENONCER UNE ARRESTATION ARBITRAIRE DE SON FILS


QUI A DIT QUE BOZIZE ET SES SBIRES ont ramené la paix et la sécurité en Centrafrique?
 Dans aucun pays au monde, on ne peut trouver un pareil laxisme dans la gestion de la chose publique.
Les proches parents de BOZIZE ont décidé de rentrer dans la sombre histoire de la République centrafricaine.

Entre les hauts- cadres de l'état, dans la fonction publique à tous les postes stratégiques un GBAYA BOSSANGOA, ce qui nous rappelle notre triste passé...

Un proche parent de BOZIZE devenu célèbre par ses exactions et autres faits qui devrait en principe se trouver à GARAGBA continue de se comporter comme le maître de la ville de bangui.

Ayant refusé de payer la facture des travaux réalisés par le jeune fils Fulgence BOMONGO chez ce dernier,
le bourreau de Bangui et parenté du Chef de l'état s'est permis de faire venir son autre parent Responsable de la sécurité Présidentielle pour faire tabasser Fulgence et son frère autre frère jumeau militaire de surcoît au domicile paternel avant de les embarquer à l'OCRB.

A l'arrivée du Père des enfants,Jésus Tarcille BOMONGO à l' OCRB  celui a été reçu par des injures et traiter comme un simple paysan de BENZAMBE.

Il est a noter que Jesus tarcille BOMONGO a été frappé par les policiers de L'OCRB et mis au trou en paraphrasant l'expressivité de ces agents de police .

Le sergent chef  BOMONGO THIERRY est intervenu directement auprès du COMMANDANT MACKFOY et du chef de l'ETAT BOZIZE en personne pour que l'on puisse libérer Jesus tarcille BOMONGO .

Cete affaire n'est que la partie cachée de l'iceberg car elle vient confirmer la thèse des ménaces sur les responsables des associations du droit de l'homme de ce pays, et sur tout le peuple centrafricain.

Cette thèse vient encore une fois démontrer l'incapacité d'un chef d'état à gérer les institutions de la république et  à respecter le droit de l'homme.
 
De nombreux journalistes centrafricains ont eux aussi contesté cette pratique primitive des parents de BOZIZE qui se croient tout permis, et l'utilisation de la Garde présidentielle et de l'OCRB  pour des sombres besognes.

Il est grand temps que les centrafricains ouvrent les yeux car si BOZIZE ne peut pas diriger le pays il doit passer au plus vite la main à un autre centrafricain capable de diriger ce beau pays.

BOZIZE et SES SBIRES doivent savoir que rien n'empêche un digne citoyen que l'état refuse de protèger de s'auto protéger par d'autres moyens.....FINALEMENT MISKINE ET LES AUTRES ONT ILS RAISON DE SE DEFENDRE AUTREMENT ??

AFFAIRE A SUIVRE

Raymond BOMONGO
Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans JUSTICE
commenter cet article
14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 11:02
 

 

Le dialogue politique inclusif de la dernière chance par Franck SARAGBA
(Centrafrique-Presse 11/09/2007)


L’irrationnelle exaltation affichée au lendemain du coup d’état du 15 mars 2003 a fait place désormais aux frustes désenchantements des thuriféraires du régime. En premier lieu ceux de ses co-auteurs dont le ressentiment envers le régime n’a d’égal que le mépris du chef à leur encontre puis ceux des « pseudos intellectuels « qui à présent se confondent en regret et se culpabilisent d’y avoir apporté sans réserve leur caution morale. Enfin, tout ceci sous l’œil inquisiteur et désolé du suzerain. Celui-là même dont la vision et les conseils bien que surannés ont trouvé échos chez nombres de nos élites au point qu’ils acceptent que les institutions de la république soient bafouées en même temps que les résolutions de l’union africaine contre les prises de pouvoir par les armes soient bottées en touche. L’âme centrafricaine ne devait-elle pas être sauvée de la perdition et du chaos ?

Pratiquement tous les laudateurs zélés des premières heures ont jeté l’éponge avant que le gong pour une nouvelle consultation générale ne sonne en 2010. C’est pire que l’ancien régime susurrent-ils en aparté ou à huit clos. Les plus courageux n’hésitent plus à le dire ouvertement.

Indiscutablement on avait misé sur le mauvais cheval. Non pas comme un de ces chevaux de pure race qui font parti d’un escadron monté de la garde républicaine, docile et avenant mais plutôt comme ceux des steppes, imprévisibles, prêts à donner des coups de sabots en dessous de la ceinture surtout à leur maitre. Galoper et brouter ici et là, telle est sa nature sauvageonne vous savez ! Puis de s’en aller l’instant d’après sans remord hennir ailleurs au besoin chez les anglophones de Kampala, de Pretoria ou de Khartoum pour chercher pâturage là où l’herbe pourrait y être souple et verdoyante. Au point que nos compatriotes se demandent si cette ingratitude là ne risquerait-elle pas de coûter à terme au régime et à la patrie ?

Finalement combien coûte la présence de l’armée sud africaine et leurs chars à Bangui ?, Quel rôle jouera t- elle ?, Que faire des envahissants éléments rapprochés tchadiens de la garde présidentielle ?, qui paiera ? Au moment où le dialogue politique inclusif est en train de s’amorcer n’y a-t-il pas antagonisme, incohérence en la demeure ?

Alors Vite !, il faut faire vite parce que le spectre de la déchéance est déjà là, omniprésent à l’horizon de gbazou-bangui et risque de tomber comme une chape de plomb pour tout emporter à moins qu’il ne vienne par la route vrombissant de sa pétaradante mécanique pour réveiller la ville de Bangui encore endormie de sa torpeur. Faire vite pour organiser le dialogue longtemps refusé par le régime parce que le grand suzerain du nord serait mécontent de l’inconstance qui prévaut dans sa suzeraineté de Bangui et que les anges gardiens tchadiens du palais de Renaissance et de Sassara pourraient déconnés en entamant une deuxième hymne aux libérateurs. Faire vite afin de satisfaire aux conditionnalités exigées par la banque mondiale. Autrement dit l’esprit positif et volontariste qui devrait accompagner ce dialogue entre centrafricains n’est-elle pas déjà faussé en premier lieu par tous ces facteurs exogènes ?

Le dialogue politique inclusif supposerait une assemblée de toutes les organisations et acteurs répertoriés comme tels sans exclusion aucune. Elle discuterait objectivement et fraternellement d’une manière consensuelle de la gestion de notre citée. La finalité est d’arrêter des recommandations qui seraient appliquées. Le souci premier de tous les acteurs avertis est de ne pas tomber dans un dialogue national « bis » comme nous l’avions déjà à plusieurs reprises expérimenté sans succès parce que les recommandations ont toujours été sabordées par manque de garantie.

Comment faire ?, Comment réussir ce dialogue politique inclusif de la dernière chance alors que certains acteurs politiques de poids sont toujours à l’extérieur du pays ? Alors que différentes organisations politiques démocratiques de la diaspora n’ont pas été conviées dans le cadre d’une concertation et d’échanges d’idées qui s’est déroulé le 31 août à Bangui ? Comment faire confiance au régime pour l’application des dites recommandations qui sortiront de ce dialogue alors qu’il a toujours brillé dans le passé par le non respect de ses engagements ? , Quels sont les moyens de contraintes dont disposent l’opposition pour amener le régime à accepter d’appliquer complètements les nouvelles recommandations ?

Nul doute que tous les opportunistes au mépris de la souffrance que nos compatriotes endurent s’en iront gaiement dans le but de négocier pour la énième fois un gouvernement d’union en prétextant la patrie en danger et la contribution de toutes les filles et les fils de notre pays à l’effort de reconstruction. Ce qui justifierait le don de leur personne pour une participation à un gouvernement quelconque. Ne peut-on pas participer à la reconstruction de notre pays autrement que dans un gouvernement ?

Bozézé a été reconnu malgré tout vainqueur des dernières élections présidentielles, à lui de gouverner. Par conséquent s’il appartient à la majorité de gouverner, il est du devoir de l’opposition de s’opposer. Qu’apporterait de plus un gouvernement d’union dans un environnement où les règles du jeu ne sont pas respectées ? D’autant plus que nous l’avions déjà essayé sans succès dans le passé. Le faire c’est revenir à des années en arrière et se foutre complètement de nos morts.

Ne serait-il pas plus responsable et ce au nom de la démocratie, de tous ceux qui sont morts, de ceux qui se sont réfugiés un peu partout, de ceux qui sont arbitrairement détenus et pour la concorde nationale que l’opposition exige plutôt sans délai au régime l’application pure et simple de notre constitution ainsi que celle des recommandations prises auparavant comme préalable au dialogue , sinon à quoi servirait un autre dialogue pour ne pas dire un autre bavardage stérile ?


 

© Copyright Centrafrique-Presse

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans DIALOGUE NATIONAL
commenter cet article

Texte Libre

Recherche

A VOS PLUMES