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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 10:56
De l’eau dans le gaz
CENTRAFRIQUE - 9 septembre 2007 -
Toujours dans l’attente d’un premier rendez-vous avec Nicolas Sarkozy, le président centrafricain François Bozizé est en délicatesse avec la France. Le 14 juillet dernier, un grave incident a opposé à Bangui, pratiquement sous ses yeux, ses propres gardes du corps aux gendarmes français, à l’intérieur de l’enceinte de l’ambassade de France, alors que le chef de l’État se rendait à la réception officielle donnée par l’ambassadeur Alain Girma. En visite au début d’août dans la capitale centrafricaine, le ministre français de la Coopération Jean-Marie Bockel a cru bon d’en faire reproche à Bozizé, s’attirant une cinglante répartie de ce dernier sur le thème : « Je suis chez moi. »

Autre contentieux : « l’affaire Total ». La société pétrolière française, qui gère depuis sept ans le stockage et la distribution des produits pétroliers en RCA, a vu sa filiale locale, la Sogal, brusquement dissoute fin juillet. Motif : le montant des taxes versées par la Sogal au Trésor public est voisin de zéro, voire négatif puisque l’État est contraint de subventionner le prix des carburants. Total a saisi la Cour suprême et obtenu dans un premier temps l’annulation de cette décision, avant que le président de la Cour, un proche du chef de l’État, ne modifie la décision de ses pairs, lesquels ont été priés début septembre de remettre leur démission.

Pour autant, le principe d’une visite du président Bozizé à Paris d’ici à la fin de 2007 est toujours maintenu. Mais l’on réfléchit encore, à l’Élysée, sur la teneur du message que Nicolas Sarkozy lui délivrera à cette occasion.

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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 11:46
 

 

Orange-Centrafrique pour une communication fluide en Centrafrique
(Agence Centrafrique Presse 10/09/2007)


Bangui, 10 sept (ACAP)- Le ministre des Postes et Télécommunications, chargé de Nouvelles Technologies, M. Fidèle Gouandjika a déclaré que « le téléphone ne marche pas bien en Centrafrique. J'ose croire avec ce que je suis entrain de voir, la révolution téléphonique est en marche avec la venue de la société Orange-Centrafrique ».

Il a fait cette déclaration vendredi 7septembre 2007 à l'issue d'une visite guidée sur les sites de la société Orange-Centrafrique en construction par les entreprises de la place avec une main d'œuvre locale.

M. Gouandjika, a précisé que la Société Orange est implantée dans plusieurs pays d'Afrique francophone et qu'il attend que cette entreprise de téléphonie mobile offre aux usagers un bon réseau et de l'Internet à haut débit comme nous avons spécifié dans le cahier de charge ».

Le ministre de l'Intérieur, le général de Brigade Raymond Ndoungou qui accompagnait son collègue des Télécommunications a indiqué qu'il fera tout en ce qui concerne son département pour assurer la sécurité des installations de la société Orange-Centrafrique.

Le Directeur général de la Société Orange-Centrafrique, M. Bruno Allassonnière a quand a lui annoncé que l'Ouest de la République Centrafricaine sera couvert d'ici la fin de l'année 2007 et la partie Est du pays serait couvert vers la fin du premier semestre 2008 et a précisé que le coût d'investissement global et le déploiement du réseau s'élève à plus de 20 millions d'euro.


Lundi 10 Septembre 2007 - 17:38
ACAP

 

© Copyright Agence Centrafrique Presse

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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 11:38
 

 

Brouille entre le président et les magistrats de la Cour constitutionnelle
(CRI 11/09/2007)


Rien ne va plus entre le président centrafricain François Bozizé et les juges de la Cour constitutionnelle, la plus haute instance judiciaire du pays, a rapporté lundi la Radio France internationale (RFI).

Selon la RFI, la brouille serait née dans une histoire de contrôle des hydrocarbures dans le pays.

Il y a quelques mois selon la même source, le président centrafricain avait pris une mesure visant à nationaliser le contrôle des hydrocarbures géré pour l'instant par le groupe français Total, une mesure que Total avait jugée d'anticonstitutionnel et avait saisi la Cour constitutionnelle centrafricaine.

Au moment où la cour s'apprêtait il y a une semaine à rendre le verdict en faveur du groupe Total, le président de la cour Joseph Malunga a dénoncé le verdict et a aussitôt saisi la présidence de la République qui exige depuis quelques jours la démission des 9 juges.

Sur 9 juges, 7 s'opposent à cette décision au point où la garde présidentielle encercle depuis lors le siège de la Cour constitutionnelle.

Les magistrats estiment qu'ils sont inamovibles pendant les 9 ans de leur mandat et que nul ne peut les démettre selon la Constitution du pays.

 

© Copyright CRI

 

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8 septembre 2007 6 08 /09 /septembre /2007 18:18

PROCEDURE CITOYENNE POUR S’ASSOCIER A L’ACTION EN JUSTICE

CONTRE LES PROPOS RACISTES DU PRESIDENT SARKOZY A DAKAR

C’est l’affaire de tous !

Associez vous à

aux Antilles, en Afrique, en Guyane ou à la Réunion !

l’action en justice en portant plainte auprès de votre commissariat ou du procureur de la république en France,

Défendant l’idée d’une nation décomplexée, dans une vision frivole et exotique du continent, le Président Sarkozy a dépassé de

loin les thèses Lepénistes en mettant la tragédie économique de l'Afrique sur le dos d'une spécificité ethnique, à la fois génétique

et culturelle des africains.

Notre objectif, au delà de la difficulté juridique de poursuivre le président, c'est de nous « opposer sans crainte »

en mettant une pression judiciaire, sociale et politique sur le Président dont le prix à payer du discours risque

d'être élevé pour les Africains, leurs descendants mais aussi pour la paix et l'entente entre les peuples.

DEUX PROCEDURES POSSIBLES

Chaque citoyen qui se sent victime déposer une plainte :

1- soit

contre le président Sarkozy pour les propos tenus à Dakar le 26 juillet 2007. Ces propos mettent la tragédie économique de

l'Afrique sur le dos d'une spécificité ethnique à la fois génétique et culturelle. Ces propos, constituent une véritable "provocation

publique à la haine et à la violence raciale" sont prévus et réprimés par l'art 225-1 du code pénal.

adressée au procureur de la république de sa ville. Selon le modèle suivant:Monsieur le procureur, je viens porter plainte

2- soit

"

l'avenir...Jamais il ne lui vient à l'idée de sortir de la répétition pour s'inventer un destin...Dans cet univers où la nature

commande tout, ...Il n'y a de place ni pour l'aventure humaine, ni pour l'idée de progrès …".

discours ci-joint.

se rendre au commissariat et déposer plainte contre le président sarkozy pour les propos tenus à Dakar notamment ceux ci:Le drame de l'Afrique c'est que l'homme africain n'est pas encore rentré dans l'histoire....Jamais il ne s'élance versJoindre impérativement copie du

3- Il faut

s’attendre à ce que les agents de police refusent de prendre la plainte sur le motif de « l’immunité présidentielle ».

4- Après

avoir refusé de prendre la plainte, le commissariat du Cerf-Volant à Bordeaux, nous a contacté pour la recevoir.

5- Ne pas

se décourager.

6- Nous envoyer

copie de la lettre par courrier au 37, rue du colonel grandier vazeille 33000 Bordeaux.

7

et villes, monte cette action, nous pouvons espérer non pas seulement le traduire en justice mais témoigner de notre humanisme, de

notre solidarité et de notre fraternité éternelle.

L’association DiversCités a décidé de porter

discrimination, à la haine, et à la violence raciale.

- Il n'y a aucune crainte à avoir. La police est obligée de recevoir votre plainte. Et une réponse vous sera faite.Si de nos villagesplainte auprès du tribunal correctionnel de Bordeaux pour provocation à la

L’association DiversCités invite tous les citoyens et résidents français ou à l’étranger à porter plainte en se rendant au

commissariat de police ou la gendarmerie de leur domicile pour faire cesser cette arrogance dont les conséquences seront

dommageables pour l’entente entre les peuples.

A consulter: Critique d'Achille Mbembe

http://saoti.over-blog.com/article-11748222.html ou Etienne Smith

www.mouvements.asso.fr/spip.php?article143

Association DiversCités - Adresse: 37 rue du Colonel Grandier-Vazeille 33 000 Bordeaux (France) –

Tel: 00 33 (0)6 66 66 69 80 ( France) - )- Email : contact@diverscites.org– Site Internet :

www.diverscites.fr

Déclaration du 05 septembre 2007

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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 11:12
INFO OU INTOX ??????

DES SOLDATS SUD-AFRICAINS A BANGUI



 

Ces derniers temps, les banguissois ont constaté la circulation dans les rues de Bangui de quelques dizaines d'hommes en tenues militaires. Cette présence suscite diverses interrogations pour cette population qui a fait corps avec les éléments des FACA, la FOMUC et les troupes françaises.
Selon les dernières informations à notre possession, il s'agit des troupes sud africaines, composées essentiellement des instructeurs. Leur mission à Bangui consiste à former les éléments des FACA, de la police et à la reconstruction du Camp militaire de Bouar. De sources proches de la hiérarchie militaire, les éléments sud africains sont logés aux 14 villas, derrière le ministère des Affaires Etrangères.
Il est prévu initialement qu'elles devraient se baser à Bouar pour mieux remplir leur mission. Le camp militaire de Bouar a été réhabilité par les Eléments Français d'Assistance Opérationnelle (EFAO). Suite aux évènements successifs qui ont eu lieu dans le pays, le camp a été pillé, les fils électriques arrachés, les lavabos enlevés, les battants des portes et fenêtres emportés. Avec le retour à l'ordre constitutionnel en 2005, la nécessité de trouver des casernes pour abriter les éléments des forces de défense et de sécurité puis les former s'est fait sentir. Ainsi les autorités centrafricaines en partenariat avec le ministère sud africain de la défense ont décidé d'une assistance dans le cadre de la restructuration de forces armées centrafricaines.
Cependant, la présence sud africaine suscite des interrogations au sein de l'opinion publique.
Pour beaucoup de compatriotes, les dirigeants centrafricains seraient en train de promouvoir le mercenariat en Centrafrique car dans ce domaine, les Sud-africains sont excellents. Pour d'autres, le régime de Bangui qui a perdu la confiance du suzerain tchadien recherche d'autres protections et à ce titre, tous les moyens sont bons.
Avec l'ancienne puissance colonisatrice, la coopération militaire semble-t-il s'est refroidie depuis l'assassinat de la volontaire du MSF Elsa Serfass et l'affaire Total qui est encore pendant. C'est dans ce cadre que le général président a choisi de diversifier sa coopération militaire avec l'Ouganda, l 'Afrique du Sud… pour la protection de son régime.
De sources proches du Palais de la Renaissance, l'objectif du pouvoir, c'est d'accélérer le processus de la restructuration de l'armée, en diversifiant le cadre du partenariat. Ces mêmes sources précisent que le gouvernement veut ainsi promouvoir la coopération sud sud et profiter de l'expérience Sud africaine. A voir!
 

Jeudi 06 Septembre 2007
Modeste Jérôme – P.
 
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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 11:08
En difficulté et de plus en plus isolé, Bozizé lance une offensive diplomatico-militaire tous azimuts
(Centrafrique-Presse 30/08/2007)


En prenant son bâton de pèlerin pour se rendre successivement à Malabo solliciter un prêt de 10 milliards de F CFA à Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, puis à Kampala chez Yowéri Museveni, Kinshasa voir Joseph Kabila et trois jours seulement après à Khartoum s’entretenir avec Omar Hassan El Beshir pourtant régulièrement accusé d’être à l’origine de la déstabilisation de son pays, Bozizé ne peut que déclencher sur lui une campagne de supputations et de spéculations de toutes sortes. Un déplacement de Bozizé à Khartoum l’année dernière avait déjà essuyé le veto d’Idriss Déby qui avait carrément menacé d’empêcher militairement Bozizé de regagner Bangui s’il effectuait le voyage.

Une chose est sûre et le moins qu’on puis dire est qu’il est incontestablement en grande difficulté dans son propre pays et aussi - c’est devenu un secret de polichinelle - dans ses relations avec certains chefs d’état des pays voisins au sien qui l’avaient pourtant activement aidé et soutenu à prendre le pouvoir à Bangui ce 15 mars 2003. Il leur tourne visiblement le dos désormais tout en recherchant protection ailleurs. Si les relations entre Bangui et Kinshasa étaient si excellentes et sans nuages, pourquoi avoir attendu tout ce temps pour annoncer la réouverture des frontières entre les deux pays depuis plus d’un an ?

Parmi ces chefs d’état parrains de Bozizé, il y a naturellement Idriss Déby Itno du Tchad qui a non seulement dépêché ses troupes d’élite l’installer au pouvoir mais jusqu’ici, ce sont encore ces soldats tchadiens qui assurent également la sécurité de Bozizé tout en lui permettant de conserver ce pouvoir qu’on lui a offert, jusqu’à combien de temps encore. Lassé et très occupé à tenter de conserver son propre pouvoir qui ne cesse de vaciller à Ndjaména, le suzerain tchadien n’a plus assez de temps pour continuer à biberonner son vassal de Bangui. Ces derniers temps, le meurtre de quatre éleveurs tchadiens par un élément de la garde présidentielle de Bozizé vers Kabo est venu compliquer encore un peu plus la situation de Bozizé avec Déby. Aux dernières nouvelles, l’auteur de ces crimes aurait été exécuté sur ordre de Bozizé lui-même.

S’agissant de celui-là même qui l’a initié à la franc-maçonnerie, le congolais Denis Sassou Nguesso, selon certaines indiscrétions émanant du propre entourage de Bozizé, c’est à peine s’il le prend ces jours-ci au téléphone. C’est dire à quel point leurs rapports se sont refroidis depuis.

Même la France dont l’intervention à plusieurs reprises des mirages et des forces spéciales lui ont sauvé la tête est curieusement remerciée. Ses gendarmes affectés à la protection de la résidence de son ambassadeur à Bangui ont été maltraités par les gardes du corps de Bozizé le 14 juillet dernier sans que cela ait pu susciter quelques regrets que ce soit de la part de ce dernier, bien au contraire, il a rejeté la responsabilité de l’incident sur l’attaché défense de l’ambassade de France. Par une de nationalisation sauvage, Total, la première entreprise française en Centrafrique est purement et simplement priée de plier bagages sans autre forme de procès sous prétexte que son DG de Bangui n’aime pas Bozizé et le ministre des mines et des finances Sylvain Ndoutingaï.

L’entretien de Bozizé avec le nouveau secrétaire d’état français à la coopération Jean Marie Bockel, dépêché en catastrophe par son gouvernement pour tenter d’éteindre l’incendie s’est mal passé. Bozizé est resté campé sur ses positions et ses vérités. Malgré cela et selon des confidences faites par son ministre des affaires étrangères Côme Zoumara à des sources désirant garder l’anonymat, Bozizé a cru devoir l’envoyer à Libreville pour prier Omar Bongo Ondimba de solliciter une audience pour lui auprès de Nicolas Sarkozy lors de son bref passage au Gabon fin juillet dernier.

En si peu de temps au pouvoir, Bozizé a réussi à se brouiller avec presque tous ceux qui, aussi bien sur le territoire national qu’à l’extérieur de la RCA, ont été ses complices, l’ont aidé, soutenu, accompagné tout au long de son aventure politico-militaire de 2001, 2002 et 2003 visant à renverser le régime du président Patassé et à s’emparer du pouvoir. Aujourd’hui, il est comme au bout du rouleau et réduit à ne plus compter que sur les membres de son seul clan ethnique, abandonné qu’il est par la plupart de ses amis d’hier.

 

© Copyright Centrafrique-Presse

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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 11:06
Sensibilisation des Maires et Chefs de quartiers sur la gestion des ordures
(Agence Centrafrique Presse 06/09/2007)


Bangui, 06 sept. (ACAP)- Le Directeur Général par intérim de l'Agence d'Exécution des Travaux d'Intérêt Public (AGETIP), M. Gilles Diogène Gon a présidé jeudi 06 septembre 2007 une réunion d'information et de sensibilisation à l'intention des populations de 2ème, 3ème, 5ème, 6ème et 8ème arrondissement de Bangui dans le cadre de la gestion des ordures ménagères, en la salle de réunion de l'Agence Centrafricaine de Formation Professionnelle et de l'Emploi (ACFPE), à Bangui.

M. Diogène a expliqué le but du Projet d'Urgence de Réhabilitation d'Infrastructures et des Services Urbains (PURISU) qui lutte contre l'insalubrité et qui interdit aux populations desdits arrondissements précités de ne pas déverser les ordures et les déchets solides dans les grands collecteurs au risque des débordements des eaux.

Le Chef du projet PURISU, M. Berthio a présenté le Purisu qui comprend deux volets, à savoir, la composante A qui s'occupe de l'approvisionnement en eau potable, la gestion des déchets solides, la réhabilitation d'un système de la voirie et la réhabilitation d'un système de drainage.

La composante B vise à renforcer les institutions impliquées dans la gestion du projet, notamment le ministère du Plan, de l'Urbanisme, de l'Hydraulique et de l'Equipement, la Société de Distribution d'Eau en Centrafrique (SODECA) et l'AGETIP.

Le Purisu est entièrement financé par l'Association Internationale de Développement (IDA) à hauteur de neuf (9) milliards de FCFA.

Cette réunion de sensibilisation et d'information est organisée par l'AGETIP, et a regroupé plus de soixante dix (70) maires, chefs de quartiers et des chefs de groupe des cinq (5) arrondissements touchés par le grand collecteur de Bouagba.


Jeudi 06 Septembre 2007 - 18:30
Biongo/ACAP

 

© Copyright Agence Centrafrique Presse

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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 11:01
La Banque Mondiale exhorte le gouvernement centrafricain à redoubler d’efforts
(APA 07/09/2007)


APA Bangui (Centrafrique) La Directrice des opérations de la Banque mondiale pour la République centrafricaine, Mme Mary Barton Dock, a déclaré, au cours d’un point de presse, jeudi à Bangui, que le gouvernement centrafricain a encore beaucoup à faire dans plusieurs domaines dont la sécurité, le rétablissement de la paix sociale, l’amélioration de la gouvernance, la mise en œuvre des reformes et le paiement des arriérés intérieurs et extérieurs.

"Il est bien entendu que le prochain rendez-vous important pour la RCA est la table ronde des bailleurs prévue en octobre 2007 et à laquelle la Banque Mondiale prendra une part très active, en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et l’Union Européenne’’, a affirmé Mme Barton Dock, à l’issue de sa visite en Centrafrique.

Selon la Directrice des opérations de la Banque mondiale pour la RCA, de nombreux projets ont déjà fait l’objet d’une signature d’accord de don ou sont en cours d’exécution.

Elle a cité notamment un projet d’infrastructure urbaine de la ville de Bangui d’un montant de 18 millions de dollars US, la restructuration d’un projet concernant le VIH/SIDA pour un montant de 17,5 millions de dollars, ainsi que le projet régional de facilitation du transport et du commerce au sein de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) avec une contribution totale de l’IDA de 24 millions de dollars…

Selon Mme Braton Dock, la RCA a enregistré des avancées significatives ces dernières années dans le rétablissement de la coopération avec ses principaux bailleurs de fonds, avec l’apurement des arriérés dus à la Banque Mondiale et à la banque Africaine de Développement (BAD), la mise en œuvre de plusieurs reformes et la finalisation du Document Stratégique de Réduction de la Pauvreté (DSRP).

Mme Barton Dock a réaffirmé l’engament de la banque Mondiale à travailler en étroite collaboration avec la RCA pour arriver au point de décision de l’initiative des Pays pauvres Très Endettés (PPTE), dossier qui sera examiné par le conseil d’administration de la banque Mondiale et du Fond Monétaire Internationale (FMI) les 27 et 28 septembre 2007.

«En travaillant ensemble à la mise en œuvre des reformes, l’amélioration de la gouvernance, la mise en œuvre des projets en cours et à venir dans les domaines des infrastructures, l’énergie, l’eau, la santé, l’éducation, l’agriculture etc., nous pouvons accélérer la relance du développement économique du pays, afin d’améliorer rapidement les conditions de vie des populations centrafricaine», a–t-elle conclu.


SL/lmm APA
07-09-2007

 

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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 10:58

DiversCités <diverscites@gmail.com> a écrit pour :

l'Observatoire centrafricain de la bonne gouvernance
http//centrafrique.skyblog.com    http//centrafrique.over-blog.com

ACTION EN JUSTICE CONTRE LE PRESIDENT SARKOZY

C'est l'affaire de tous!

Soutenez notre action en déposant une plainte au commissariat de votre domicile, en France ou en Afrique!

Notre objectif, au delà de la difficulté juridique de poursuivre le président, c'est de nous "opposer sans crainte mais avec courage, intelligence et fermeté "à ce discours dont le prix à payer risque d'être élevé pour les Africains, leurs descendants mais aussi pour la paix et l'entente entre les peuples.

PROCEDURE

Chaque citoyen qui se sent victime, en Afrique, aux Antilles ou en France, peut rédiger une plainte à envoyer au procureur de la république, ou se rendre au commissariat de police de son quartier pour déposer plainte .

Il faut s'attendre à ce que les agents de police refusent de prendre la plainte sur le motif de « l'immunité présidentielle ». Ne pas se décourager. Envoyer le courrier au procureur.

Si de nos villages et villes, monte cette action, nous pouvons espérer non pas seulement le traduire en justice mais témoigner de notre humanisme, de notre solidarité et de notre fraternité éternelle.

Plus d'infos : www.diverscites.fr

 

--
"un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir"
Association DiversCités
37, rue du Colonel Grandier Vazeille
33000 Bordeaux
05 56 99 14 62 ou 06 66 66 69 80
www.diverscites.fr

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25 août 2007 6 25 /08 /août /2007 08:48

l__armee_centrafricaine1-1.jpgDes considérations géopolitiques motivent l’intervention des Nations unies au Darfour

Par Chris Talbot
25 août 2007

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Le Conseil de sécurité des Nations unies a accepté à l’unanimité une résolution visant à envoyer une force armée combinée de l’ONU et de l’Union africaine (UA) au Soudan dans la région du Darfour. Cette force étant avancée comme la plus grande force de maintien de la paix au monde, 20.000 soldats et 6.000 policiers intégreront l’actuelle force de 7.000 soldats de l’UA déjà présente au Darfour. Elle sera déployée sous le Chapitre 7 de la charte de l’ONU, ce qui lui permettra d’employer la force militaire pour protéger les civils et les travailleurs humanitaires. Les premiers soldats devraient être envoyés en octobre mais le déploiement complet nécessitera probablement beaucoup plus de temps.  

La majorité des efforts pour faire adopter la résolution semblent être venus du président français Nicolas Sarkozy et du premier ministre britannique Gordon Brown, qui se sont tous deux servis de la question du Darfour depuis leur arrivée au pouvoir pour rehausser leur crédibilité humanitaire. Cela leur a aussi permis d’offrir leur soutien au président George Bush. Après que la résolution fut adoptée à l’ONU, Brown a personnellement remercié Bush « pour son leadership au Darfour ».

Il ne fait aucun doute qu’un désastre humanitaire s’aggrave au Darfour : un récent rapport de l’ONU déclarait que plus d’un demi million de personnes sur un total de 4,2 millions de personnes touchées n’avaient accès à aucune aide humanitaire. Mais la motivation derrière l’intervention qui est proposée est l’intérêt qu’ont les Etats-Unis et les puissances occidentales à prendre davantage contrôle de cette région stratégique et de sa richesse pétrolière.

On prévoit que la plupart des soldats de cette force de maintien de la paix seront africains mais il n’y aura qu’une seule voie hiérarchique de l’ONU qui dictera les ordres des gouvernements occidentaux sur les opérations. L’actuelle force de l’UA est sous-financée par l’Occident et elle est petite et inefficace car n’ayant pas été sous son contrôle direct.

La France s’est déjà portée volontaire pour envoyer des soldats. Le conflit au Darfour s’est en effet propagé aux pays voisins que sont le Tchad et la République centrafricaine, où la France a déjà des troupes cantonnées et soutient des régimes impopulaires contre les forces rebelles (voir Le nouveau gouvernement Sarkozy hôte d’une conférence sur le Darfour).

La Grande-Bretagne et la France, avec l’accord de Washington, ont laissé tomber une demande pour que « d’autres mesures » soient prises contre le gouvernement soudanais et les forces rebelles pour leur manque de coopération. Selon certains diplomates, une résolution plus « conciliatoire » fut adoptée pour s’assurer que la Chine n’oppose pas son veto à la résolution au Conseil de sécurité et que des pays africains ne soient pas écartés de la décision. La Chine achète la majeure partie des exportations de pétrole du Soudan et fournit celui-ci en armes, et elle s’était précédemment opposée aux propositions américaines et britanniques dirigées contre le régime soudanais. La Chine appuie maintenant l’intervention de l’ONU, apparemment inquiète que les Jeux olympiques de Pékin de 2008 ne deviennent la cible de manifestants.

Des pressions d’organisations telles que la Coalition Sauvons le Darfour — qui bénéficie d’un large appui aux Etats-Unis — ont joué un rôle dans l’accord de la Chine pour l’envoi d’une force de maintien de la paix. Parmi ces organisations se trouvent des milliers de jeunes qui sont véritablement touchés par la souffrance des réfugiés au Darfour. Cependant, la perspective simpliste mise de l’avant par les organisateurs de la campagne qui affirme que le problème n’est que le soutien du régime de Khartoum pour les milices janjawids contre le reste de la population n’a servi qu’a détourner l’attention de la question fondamentale et est utilisée pour légitimer une intervention militaire des grandes puissances.

Le Darfour est une autre conséquence tragique de la domination impérialiste du continent africain. Il est aussi extrêmement naïf de penser que l’on pourrait convaincre l’administration Bush, responsable de crimes de guerre en Irak, d’entreprendre des activités humanitaires au Soudan.

Le régime soudanais — ainsi que d’innombrables autres régime oppresseurs dans des pays en développement qui ne sont pas à ce point-ci la cible de reproches par les Etats-Unis — prospère dans un système impérialiste qui supervise l’exportation de milliards de dollars en allègement de dette aux banques occidentales sous les auspices du Fond monétaire international et la création d’énormes profits provenant de l’exploitation minière par les transnationales, tandis que la très grande majorité de la population est forcée de vivre dans la pauvreté la plus abjecte. Peu importe la rhétorique anti-occidentale employée pour tromper la population, un rôle crucial est joué par des gouvernements brutaux comme celui de Khartoum pour maintenir le statu quo.

L’administration Bush, tout en appliquant des sanctions contre le régime soudanais et en introduisant le terme « génocide » en relation avec le Darfour, a également donné un appui tacite au régime en utilisant ses service de renseignements comme source d’information et même d’opération secrètes (voir “CIA uses Sudanese intelligence in Iraq”).

Contrairement à l’administration précédente de Clinton, qui avait donné au Soudan le statut d’Etat paria, l’administration Bush a négocié en 2005 une paix entre le régime de Khartoum et les rebelles du sud, le Mouvement de libération du peuple soudanais (SPLM), le dit « Accord de paix global » (CPA), mettant fin à la plus longue guerre civile en Afrique. Il y a actuellement près de dix mille soldats de maintien de la paix de l’ONU déployés pour faire respecter cet accord. L’une des premières considérations à Washington était que dans une entente de partage du pouvoir le SPLM puisse avoir une partie des richesses pétrolières du Soudan et ouvrir des possibilités aux compagnies occidentales plutôt qu’aux firmes chinoises. 

Compte tenu de ces considérations, les Etats-Unis ne voulaient pas d’une intervention de l’ONU au Darfour – en fait, le Darfour avait délibérément été mis de côté lors des négociations sur l’Accord de paix, ce qui a permis au régime soudanais de continuer sa politique de longue date consistant à utiliser des milices locales pour tuer et expulser les villageois. Ceci n’empêchait pas les Etats-Unis d’aller de l’avant pieusement à l’ONU avec des résolutions sur le Darfour, sachant que la Chine et la Russie imposeraient leur veto.

Il se pourrait bien qu’il y ait maintenant un virage politique et que la balance penche en faveur des sections de l’élite dirigeante américaine, spécialement au sein du parti démocrate, qui demandent une intervention militaire. A part les conflits au sein de l’administration américaine, cela peut s’expliquer par plusieurs facteurs ayant trait au Soudan lui-même.

Premièrement, le conflit au Darfour est devenu de plus en plus complexe et violent. L’intervention de maintien de la paix de l’ONU a été mise en oeuvre sans même qu’il y ait une entente de paix en place. En mai de l’an dernier, sous les auspices des Etats-unis et de la Grande Bretagne, une entente avait été conclue entre le gouvernement soudanais et l’un des mouvements rebelles  du Soudan, mais les deux autres mouvements le rejetèrent, faisant échouer l’entente.

Au lieu d’être limités à un affrontement entre ces groupes rebelles et la milice arabe janjawid épaulée par le gouvernement, la plupart des conflits se passent cette année entre des groupes arabes rivaux. Il y maintenant plus de 12 groupes rivaux, certains ayant des liens avec le gouvernement du Tchad, qui est de plus en plus impliqué dans le conflit. Ces groupes ont maintenant été invités aux pourparlers de Arusha en Tanzanie.

Un des dirigeants rebelles en vue, Abdel Wahed Mohamed el-Nur du Mouvement de libération du Soudan, a refusé d’y participer. Un autre dirigeant, Suleiman Jamous, est retenu à Khartoum par le gouvernement. Il semble peu probable qu’une entente de paix significative puisse être conclue dans un futur rapproché.

Deuxièmement, l’Accord de paix global entre le nord et le sud craque de tous côtés et il est possible que le conflit entre Khartoum et le SPLM recommence. Le gouvernement soudanais était supposé retirer en juillet ses troupes des régions du sud. Selon le dernier rapport de l’International Crisis Group, cela ne s’est pas produit dans les régions productrices de pétrole. L’ ICG note également que les paiements de Khartoum au gouvernement régional du sud, censés représenter sa part des revenus du pétrole, vont en diminuant.

Troisièmement, le régime soudanais est lui-même de plus en plus instable. A cause de la grande disparité de revenus entre les cercles gouvernementaux qui profitent de la manne du pétrole et le reste de la population, le régime est en train de perdre toute base d’appui. En plus du Darfour, il y a des conflits ou des conflits potentiels moins publicisés dans plusieurs autres parties du pays, le grand nord, l’est du Soudan et la région de Kordofan.

Quelles que soient les machinations des cercles dirigeants américains, la principale préoccupation des gouvernements américain et occidentaux est comment freiner l’implication croissante de la Chine au Soudan et dans une bonne partie de l’Afrique. Contrairement au Fonds monétaire international, épaulé par les États-Unis, la Chine n’a pas fait d’exigences aux gouvernements africains pour qu’ils acceptent une politique de libre marché au nom de la « bonne gouvernance » avant de leur accorder des prêts ou du financement. Elle a aussi investi dans une gamme de projets d’infrastructure et fait une cour assidue aux dirigeants africains, évitant les références habituelles et hypocrites aux droits de l’homme faites par l’Occident.

Tel qu’expliqué dans un livre récent : « Pour les politiciens et décideurs occidentaux, le profil montant de la Chine dans l’exploitation du pétrole africain représente plus qu’une menace commerciale pour les entreprises occidentales. La dépendance croissante de Pékin sur le pétrole africain l’a lancé sur une trajectoire menant à une collision frontale avec les priorités politiques des Etats-Unis pour le continent. De nombreuses voix se sont élevées à Washington, allant des députés aux chroniqueurs, pour se plaindre de la volonté de la Chine à faire affaire avec des pays que les Etats-Unis cherchent à pressurer ou isoler. » *

Le gouvernement soudanais a accordé des concessions de pétrole partout au Darfour et dans d’autres parties du pays, anxieux d’aller au-delà de ses champs de pétrole actuels qui ont atteint leur production maximale. Mettre cette manne potentielle de pétrole sous la supervision de l’ONU et la rendre sujette à l’exploitation des gouvernements occidentaux plutôt que la Chine, tel est l’un des motifs clés de l’ intervention projetée de maintien de la paix.

* Untapped: The Scramble for Africa’s Oil by John Ghazvinian, Harcourt, 2007.


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Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans POLITIQUE AFRICAINE DE LA FRANCE
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