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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 20:27
            Depuis quelques jours le PM Tiangaye est resté inactif, sans  initiative et sans objectif.   La publication ce jour 03 Février 2013 d'une composition du gouvernement par Bozizé sans son accord est un secret de polichinelle.   C'est le président  de la République qui signe le décret.  il a encore ses pleins pouvoirs.   Pourquoi l'opposition du FARE a-t-il choisi d'accepter les accords de Libreville alors que sa version initiale demandait le départ de Bozizé?   "Cette même opposition  écrivait que la résolution de la crise avec Bozizé au pouvoir, serait une solution sans issue pour notre pays"  Tiangaye et ses alliés ont donc choisi de  composer avec Bozizé, ils vont boire la tasse jusqu'à la lie avant de sombrer   En attendant  la population de Centrafrique continue de souffre .   Pour que le processus déclenché par LA séléka reprenne son cours et chasser Bozizé du pouvoir, Tiangaye doit démissionner.   Il faudra dès maintenant créer une autre opposition véritable pour préparer l’avenir de nos enfants.   Bordeaux, le 03 Février 2013
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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 10:30
01/02/2013 - Message de M. Jean-Pierre REDJEKRA   Cher(e)s compatriotes, Je vous appelle à une refondation politique et à l'émergence d'un nouvel élan démocratique en République Centrafricaine, dans un autre cadre que celui du Cnrc fb. J'invite tous les comités locaux de Seine Saint Denis-Val d'Oise, Ghana, Maroc, Sénégal, Bangui et de l'intérieur du pays, à rejoindre une démarche de réflexion et d'organisation politique, engagée dès ce jour, avec un certain nombre de centrafricaines et de centrafricains. L'heure de l'engagement politique est désormais pleinement assumé. La gouvernance du Cnrc fb souffre depuis quelques mois d'un pilotage inefficace, discriminatoire, improductif et sans commune mesure avec les enjeux du pays et notamment de la paix. Ce n'est pas faute d'avoir alerté et ceci de façon renouvelée, et enfin par loyauté. Les méthodes despotiques et antidémocratiques, dignes d'une période dépassée, m'amènent à rompre ce jour, avec ce qui reste du Conseil National de la Renaissance Centrafricaine. Cette décision concerne également mon appartenance au bureau exécutif nommé discrétionnairement par le président! Je manifeste ma désapprobation face au déni de démocratie électorale: refus du résultat des urnes à l'occasion du vote interne, mépris du droit de vote par le refus du président de prendre part aux opérations de vote, validation de postures politiques, en considération des origines ethniques des membres du mouvement. J'appelle les compagnons, tant dirigeants que membres de base du Cnrc fb, non encore démissionnaires, à se désolidariser du professeur Gaston Mandata Nguerekata et à s'inscrire dans la démarche saine et véritablement collective que je vous soumets aujourd'hui Je sollicite tous mes compatriotes avec qui j'ai cheminé depuis plus de 22 ans, à s'emparer de l'opportunité politique que je souhaite porter et partager avec vous et avec tous. Camarades d'Université, des différents mouvements politiques et associatifs, je suis disponible et disposer à œuvrer à l'avant garde de la modernisation de l'espace politique national. Je renouvelle avec gravité, ma fidélité aux valeurs de la démocratie en RCA, en mémoire de mes compagnons de lutte, martyrs pour la démocratie dans notre pays Dr Claude Conjugo Bathoma, Maître Goungaye Ouanfio Nganatoua, pour ne citer que ceux là. Ils n'ont pas donné leurs vies pour rien. Je m'engage enfin, aux côtés des démocrates, à poursuivre avec détermination les actions indispensables à l'avènement de l'alternance, de la paix, de la justice, de la dignité et de la fierté d'être centrafricain, et de la prospérité économique. . Ma démission suscitée et attendue est devenue consommée! Patriotiquement vôtre! Jean-Pierre Redjekra  
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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 22:16
CENTRAFRIQUE - GABON - CONFLIT - COOPÉRATION - DIPLOMATIE - GUERRE - POLITIQUE L’accord politique de Libreville sur la résolution de la crise politico-sécuritaire en République Centrafricaine : un accord de plus ? DIMANCHE 27 JANVIER 2013 / PAR PR. BGONG-BODOLI BETINA Le 11 janvier 2013 dernier a été signé à Libreville un accord appelé « L’Accord de Libreville sur la résolution de la crise politico-sécuritaire en République centrafricaine », entraînant un ouf de soulagement non seulement parmi la population centrafricaine, mais également parmi toutes ses composantes de la diaspora. Cet accord, qui a vu un début d’application avec la nomination de Maître Nicolas Tiangaye comme premier ministre, focalise les espoirs disproportionnellement gonflés de tout le peuple centrafricain. Cependant, lorsqu’on est un observateur averti de la scène politique centrafricaine, on ne peut s’empêcher d’avoir cette angoissante interrogation : L’accord de Libreville ne serait-il pas un accord de plus ? Sans pour autant être un indécrottable marchand de malheurs, certains faits historiques ainsi que certaines dispositions de l’accord permettent malheureusement d’y croire. Si en regardant dans le rétroviseur on peut admettre que la cause immédiate de la crise centrafricaine est la prise des armes par la rébellion de la Séléka le 10 décembre 2012, lorsqu’on examine de près la situation, en réalité la cause profonde, elle, vient du coup d’Etat du général Bozizé le 15 mars 2003. A l’époque, une frange non négligeable de la population centrafricaine avait applaudi l’entrée à Bangui du rebelle Bozizé, le qualifiant ainsi que ses mercenaires tchadiens de « libérateurs ». La population centrafricaine y croyait vraiment d’autant plus que le général avait promis qu’il venait « mettre de l’ordre dans la maison » et qu’il s’en irait sitôt la transition finie. Le fait de se maintenir au pouvoir, contre tous les avis défavorables, en organisant des élections gagnées d’avance de 2005 était le véritable point de départ de la crise. C’est alors qu’on a assisté à l’éclosion de multiples rébellions, qui auraient pu balayer le général et son régime depuis, mais qui étaient contenues à deux reprises grâce à l’intervention de l’armée française basée à Boali. Or, déjà à Libreville, il y a eu ce qu’on a appelé « l’Accord de Paix Global du 21 juin 2008 » qui n’a pas été suivi d’effet, tout comme les recommandations du Dialogue Politique Inclusif (DPI) du 20 décembre 2008, qui n’ont pas connues de sort meilleur. Tous ces éléments, auxquels il faut ajouter les accords de 2010, toujours à Libreville, permettent de développer un pessimisme bien raisonné. Cependant, les contextes national et international ont changé. Ce n’est plus Nicolas Sarkozy qui est au pouvoir en France, et les rebelles, cette fois-ci, sont vraiment à la porte de Bangui. Outre cela, cette fois-ci les dispositions de l’Accord de Libreville du 11 janvier 2013 ne sont en rien comparables à celles des Accords précédents. DES RAISONS D’ESPERER En dépit de ces déceptions à répétition, des raisons d’espérer cette fois-ci ne manquent pas. D’abord le contexte international : depuis sa campagne électorale à la présidentielle française, le président François Hollande a toujours marqué sa volonté de rompre avec la Françafrique. Et ses premiers pas, même s’ils sont timides et empreints de réalisme, ne laissent plus trop de place aux interventions tonitruantes de l’armée française sur le théâtre centrafricain. Du reste, le général Bozizé ne s’en doutait pas, lui qui a fait des pieds et des mains pour être reçu par le nouveau locataire de l’Elysée, sans succès. Ensuite, l’on a noté la réelle implication des Chefs d’Etat de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC). En effet, craignant de voir un pouvoir rebelle à Bangui échappant à tout contrôle et bouleversant l’ordre établi, mais surtout anticipant pour éviter de voir l’effet domino sur leur propre pouvoir, ils ont pesé de tout leur poids pour contraindre le général Bozizé à accepter ce qui d’ordinaire aurait été une insulte pour lui. Conséquence de cette implication, certaines dispositions de l’Accord de Libreville sont rassurantes, à commencer par l’article 1er qui dit : « Le Président de la République demeure en fonction jusqu’au terme de son mandat en 2016. Il ne peut se présenter pour un autre mandat ». Cet article est rassurant pour le Président, mais l’est aussi pour le peuple dans la mesure où il clarifie les dispositions de la constitution et interdit définitivement au Président toute velléité de s’accrocher au pouvoir. Plus rassurant encore est l’article 3 de l’Accord qui dispose que : « Le Gouvernement ne peut être révoqué par le Président pendant la durée de la transition ». En effet, en prenant cette disposition, l’Accord de Libreville a enlevé par anticipation l’épée de Damoclès qui pouvait être suspendue sur la tête du gouvernement et rendre ainsi inefficace son travail. D’un point de vue du pouvoir exécutif, cet article neutralise le Président et le ramène au rang de simple spectateur. Cela est d’autant plus important que, sauf coup de force spectaculaire, qui plongerait le pays de nouveau dans la guerre avec des conséquences désastreuses, le général Bozizé ne serait plus tenté par les exemples négatifs de Gnasssingbé Eyadéma et Mobutu Sese Seko limogeant sans ménagement leur premier ministre respectif de transition Joseph Kokou Koffigoh et Kengo Wa Dondo. Autre article décisif quant à l’opérativité de l’action gouvernementale est l’article 4 : « Le Gouvernement d’Union Nationale est dirigé par un Premier Ministre, Chef du Gouvernement, issu de l’opposition ». Cet article achève définitivement les prétentions cachées ou manifestes du général Bozizé. En effet, depuis son coup d’Etat du 15 mars 2003, les premiers ministres centrafricains n’étaient rien d’autres que des secrétaires de séance. Non seulement les ministres leur étaient imposés par le Président, mais même leurs membres de cabinet et leurs secrétaires l’étaient. Au point que même s’ils étaient de brillants intellectuels comme le cas du dernier premier ministre, ils étaient ravalés au rang de suiveurs de chef et perdaient au passage leur lucidité et leur esprit critique. Le fait de faire du premier ministre le véritable chef du Gouvernement est à la fois une aubaine et une disposition salvatrice pour le pays. Et nous espérons que le premier ministre ne se priverait pas d’en jouir. Enfin, nous allons conclure ces raisons d’espérer avec l’article 7, alinéa 2 qui dispose que : « Pour éviter le blocage de l’action gouvernementale, les projets de loi adoptés par le Gouvernement doivent être votés en l’état par l’Assemblée Nationale. Il s’agit notamment des projets de lois relatifs à la Loi des finances, au Code électoral, et à la réorganisation des Forces de défense et de sécurité ». Qui dit mieux ? Dans une Assemblée monocolore comme l’est l’Assemblée Nationale centrafricaine, la disposition de cet article 7 est d’une clairvoyance et d’une anticipation exceptionnelle. Elle enlève des pieds du Gouvernement de la Transition de gigantesques épines qu’il aurait eu de la peine à s’en débarrasser. En précisant clairement le rôle de l’Assemblée Nationale, les rédacteurs et les signataires de l’Accord de Libreville veulent donner les mains libres au Gouvernement. Désormais, pour nous, la balle est dans le camp du futur Gouvernement, car le ciel est dégagé ! DES MOTIFS D’INQUIETUDE Bien qu’il y ait des raisons d’espérer, des motifs d’inquiétude ne sont ni absents ni négligeables. Le premier motif d’inquiétude est le maintien du général Bozizé à la tête de l’Etat. L’homme est connu pour être versatile et capable d’opérer des revirements sans vergogne. En réalité, s’il venait enfin à respecter cet énième Accord, ce ne serait pas en raison de son adhésion mais des rapports de force sur le terrain et de l’environnement international. Aussi conviendrait-il de garder la tête froide pour ne pas se réveiller un matin avec de grosses désillusions. Le deuxième motif d’inquiétude est que, tout se passe comme si le camp présidentiel était surpris par l’ampleur de la dépossession de son leader par l’Accord de Libreville. Aussi certains de ses proches, habitués aux prébendes présidentielles et qui les voient s’éloigner, n’hésitent-ils pas à lui conseiller de dénoncer cet Accord. C’est ce qui a justifié les multiples manœuvres dilatoires dans la nomination du premier ministre, alors que l’opposition avait bloc derrière son nom. Autre motif d’inquiétude est le flou qui entoure le rôle véritable de l’Assemblée Nationale. En son alinéa1, l’article 7 de l’Accord dispose que : « L’Assemblée Nationale est maintenue dans ses prérogatives jusqu’aux prochaines élections législatives anticipées ». Bien que l’alinéa 2 apporte une restriction à ces prérogatives, certaines personnes mal intentionnées pourraient utiliser cet article pour neutraliser les actions du Gouvernement dans tous les autres domaines, ce qui serait catastrophique. Il n’y a pas que les finances, le Code électoral et les forces de défense et de sécurité comme priorité en Centrafrique. Aujourd’hui, tout est priorité dans ce pays : l’Education, la santé, les travaux publics, l’eau potable, l’électricité, et j’en passe, sont aussi des priorités. Pourquoi ne pas purement et simplement dissoudre cette Assemblée et la remplacer par une autre de transition comme nous l’avions connu durant la Transition de 2003 à 2005 ? Enfin, rien n’est dit dans cet Accord sur les prérogatives du Président et du Premier Ministre après les élections législatives. Celui-ci doit-i rentrer de nouveau sous la coupole du Président, ce qui serait un retour en arrière désastreux ? Voilà autant de motifs d’inquiétude qu’il convient d’y réfléchir dès maintenant et sereinement afin que notre Transition ne se transforme pas en canard boiteux. POUR UN SURSAUT PATRIOTIQUE Au regard de ce qui vient d’être examiné, l’Accord de Libreville, bien qu’il ne réponde pas à toutes les attentes, est un Accord supportable. Un Accord ne vaut que par la qualité des acteurs qui le mettent en pratique. Dans l’une de ses déclarations, le général Bozizé a dit ceci, en parlant du premier ministre : « Il sera au pied du mur, là où on voit le maçon », comme si l’Accord ne le concernait pas. L’Accord de Libreville, tout comme la Transition, nous concernent tous, nous Centrafricains. Le camp présidentiel, les rébellions, l’opposition démocratique, la société civile, tout le peuple centrafricain, nous sommes concernés. Pourquoi lancer des défis qui ressemblent à des vœux d’échecs. L’échec de la Transition sera l’échec de tous les Centrafricains. Pourquoi souhaiter l’échec de tout un peuple ? Aussi demandons-nous un sursaut patriotique à tout le monde. Il faut aider le Gouvernement de Transition à réussir sa mission. N’est-ce pas honteux de voir notre capitale ressembler à un gros village ? N’est-ce pas honteux de continuer à utiliser dans la capitale des lampes tempêtes ? N’est-ce pas honteux de boire, dans l’arrière pays, tout comme dans la capitale, de l’eau de puits ? N’est-ce pas honteux de voir notre capitale encombrée de latrines à fosse ? N’est-ce pas honteux d’avoir, au vingt-et-unième siècle, une espérance de vie de 47 ans ? L’heure est à la mobilisation. L’heure est au sursaut patriotique. C’est la seule façon de faire en sorte que l’Accord politique de Libreville sur la résolution de la crise politico-sécuritaire en République centrafricaine ne soit pas un Accord de plus. *Pr. Bégong-Bodoli BETINA, Maître de Conférences, Université Gaston Berger, Saint-Louis, Sénégal.
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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 10:42
RENCONTRE DU 30 JANVIER 2005 A BORDEAUX DE L'OBSERVATOIRE CENTRAFRICAIN.... COMPTE RENDU DE LA RENCONTRE DU 30 JANVIER 2005 ORGANISEE PAR L’OBSERVATOIRE CENTRAFRICAIN DE LA BONNE GOUVERNANCE RELATIVE A LA CRISE INSTITUTIONNELLE ET SES CONSEQUENCES EN CENTRAFRIQUE (Communiqués 25/02/2005) Dimanche 30 janvier 2005 s’est tenue à MUSSONVILLE dans la commune de BEGLES à Bordeaux, la première rencontre organisée par l’Observatoire centrafricain de la bonne gouvernance avec tous les acteurs socio politiques de centrafrique. Le point d’orgue de cette rencontre, la crise institutionnelle provoquée par l’invalidation de certains candidats aux présidentielles de 2005 par la cour constitutionnelle de transition. Présents ou représentés : 1-Pour les partis politiques : - Alliance pour la Démocratie et le progrès (ADP) Bertrand Kemba - Front patriotique pour le progrès : Julien Lavodrama, Kpigné Francis - Forum Démocratique pour la Modernité (Fodem) Jean Mbalanga - Mouvement de Libération du Peuple centrafricain’ (MLPC) Clément Godame - Parti Démocratique Centrafricain ( PDCA) Emmanuel Mangot 2- Candidats indépendants : POUZERE Francis représenté par Joseph Makoudoubou de LONDO 3- Personnalités et élus locaux Mairie de Bègles ( Noël Mamère) représenté par son directeur de cabinet M. Merlette Le Président des verts de Bègles, Narcisse Kamagnawode La secrétaire générale du bureau des verts de Bègles 1- Cadrage du débat par l’animateur Première constatation, après discussion l’ensemble des participants pense qu’il faut organiser le débat sur la crise et ses conséquences, la richesse du thème le justifiant. Dans les faits, les discussions ont plus porté sur la genèse de cette crise institutionnelle et provoquée par l’invalidation par la cour constitutionnelle de transition de certains candidats aux présidentielles de 2005 ainsi que ses conséquences. Il a été proposé d'aborder la question en s'interrogeant sur : Les raisons de cette invalidation et le pourquoi de la médiation étrangère : 1- L’impossibilité des protagonistes à se mettre autour d’une table, 2- De s’interroger sur les causes exogènes et endogènes de l’implication du Président Omar Bongo dans la médiation d’une affaire centrafricano centrafricaine, 3- De mesurer l’impact que le non-déroulement de ces élections tant attendues par les Centrafricains ainsi que la communauté internationale afin de valider un retour effectif à l’ordre constitutionnel et démocratique. 4- De la prise de conscience des risques potentiels d’une guerre civile si les élections n’avaient pas lieu et aussi dans le cas ou chaque protagoniste réfutait les résultats de ces scrutins à venir. 2-- RAPPEL L’animateur et président de la séance M. Lucé Raymond BOMONGO a rappelé les principaux points de cette rencontre. : Ce sont les prévalences de la bonne gouvernance, l’unicité, l’éveil et le sens patriotique conditions siné qua non de la stabilité politique, de la paix et du développement socio économique de la république centrafricaine ; Cette crise ayant évolué, puisqu’une réunion s’est tenue à Libreville sous les auspices du Président Omar Bongo et cela a aboutit à un compromis entre les protagonistes, Ainsi, la plupart des candidatures invalidées ont été régularisées sauf celle de l’ancien Président Ange Félix Patassé, - Que faut il penser de cette crise ? - Quelles leçons devons nous en tirer ? 3- DEBAT : Le FPP, par la voix de l’un de ses représentants, M. Kpigné Francis a dénoncé la confiscation du pouvoir, de la presse, et la violation des actes constitutionnels par le président candidat Bozizé. Ce dernier a rappelé, les risques de la guerre civile si les résolutions de Libreville n’étaient pas mises en application dans les jours à venir. M. Kpigné Francis désigne l’actuel chef d’état et candidat le général Bozizé comme étant le responsable du blocage institutionnel, de l’insécurité grandissant par les actes de barbaries des « Zakawa » et de sa garde rapprochée qui continuent à terroriser le peuple centrafricain. L’ADP, représenté par, M. Bertrand Kemba, a mis l’accent sur ce qu’il appelle » la méthode qui choque » de Bozizé, en utilisant la cour constitutionnelle de transition pour régler ses comptes avec certains compatriotes candidats aux présidentielles de 2005 et plus précisément le candidat Gabirault qui a toutes les chances de gagner ces élections. Il s’interroge sur les compétences qui seront retirées à cette cour constitutionnelle de transition qui s’est montrée défaillante et qui seront donc affectées à la CEMI, M. Bertrand Kemba a demandé qu’une lecture de l’article 154 du code électoral soit faite dans l’optique d’éclairer l’assemblée à ce sujet. LE MLPC, par la voix de son représentant de la section Bordeaux en la personne de M. Clément Godame, est intervenu pour faire la genèse de cette crise et dénoncer le coup d’état du 15 mars 2003. Tout en apportant une touche particulière dans ses détails, ce dernier à fustiger la gestion de cette période transitoire qui d’après lui à causer beaucoup plus de souffrance au peuple centrafricain par manque de professionnalisme des acteurs du 15 mars 2003 qui n’ont pu présenter un vrai programme post crises. Répondant à la demande de M. Bertrand Kemba, Clément godame a donné lecture de l’article 154 du code électoral qui a écarté l’ancien chef d’état Ange Félix Patassé de la course aux présidentielles. Une explication détaillée du pourquoi du soutien du MLPC au candidat Ziguélé a été donnée FODEM, par le biais de son représentant de la section Bordeaux - Toulouse, en la personne de M. Jean Mbalanga 1er vice-président Fodem France, a tout d’abord dénoncé avec vigueur les conditions d’invalidation des candidatures aux élections présidentielles. Il a rappelé que normalement Bozizé ne devrait point être candidat et que cette volonté subite a entraîné le dérapage de la cour constitutionnelle qui lui facilitait le hold up électoral. Il a noté que l’issu de la crise à permis la contribution patriotique et démocratique du Président fondateur du Fodem M. Charles Massi. Il reproche au chef de l’état le mal gouvernance, le népotisme, le régionalisme et l’enrichissement sans cause. Le Fodem, réclame avec force, un retour rapide à l’ordre constitutionnel et démocratique. Pouzère Francis, représenté par M. Makoudoubou Joseph du parti londo a vilipendé la mascarade du chef de l’état Bozizé, depuis 1999 jusqu’à ce jour. Il lui reproche d’avoir confisquer la transition consensuelle et d’aiguiser de plus en plus son appétence du pouvoir. PDCA( membre du Kwa na Kwa), par la voix de son représentant de la section bordeaux Emmanuel Mangot a rejeté du revers de la main les avis qui tendent à présenter le Président Bozizé comme étant le seul responsable du blocage de la décrispation de la situation créée par la bévue de la cour constitutionnelle de transition. Répondant à la question de la confiscation du pouvoir et au prétendu hold up électoral par Bozizé, il affirme ne pas disposer de preuves probantes de ces allégations alors que le souci de son Président candidat est un retour prompt au processus constitutionnel et démocratique. Il s’interroge sur le fait, que la transition a été gérée par tous les partis politiques, ceux qui ont soutenu ou pas le coup de force du 15 mars 2003. Il note par ailleurs aucune démission de la part des acteurs de cette transition et estime qu’il serait malsain de décrier une seule personne « le Président Bozizé » comme ayant raté cette transition. Il a précisé que durant cette qui prendra fin le 13 mars 2005, et ne comprend toujours pas le pourquoi de toute cette agitation à l’approche des élections présidentielles. Répondant à la question de la médiation du Président Omar Bongo, il a répondu que le président Bozizé, en tant que démocrate et père de la nation, il a accepté cette médiation dans l’optique de reprendre le processus démocratique bloqué par des opposants. 4- Questions : Deuxième constatation, compte tenu de la densité du débat, une liste des intervenants a été dressée : Rongba Jean Pierre, Wandji, Gabato firmin, Viko, Kopogo, Bomongo Domino Il ressort de ces interventions quatre (4) questions fondamentales à savoir : 1- Les problématiques du transfère du pouvoir de la CCT à la CEMI ? 2- Le pourquoi de la médiation d’Omar BONGO 3- La problématique des alliances Fodem, Mlpc, Rdc, et autres qui ont toujours été des frères ennemis 4- Pourquoi, le front uni ne présente t’il pas qu’un seul candidat contre Bozizé ? 5- Pourquoi, nos partis politiques ne viennent devant les électeurs que pendant les échéances électorales ? 5-REPONSES : Concernant les alliances M. Jean Mbalanga 1er vice-Président du Fodem France a répondu que le front d’union national nécessite une coordination au sein des partis politiques pour donner une réponse politique forte à la crise générée par la volonté autoritaire de l’équipe au pouvoir. Pour le reste, le Président du Fodem M. Charles Massi a été toujours contraint à l’exil et à la prison. Au sujet de la problématique de la médiation du Président Omar BONGO, le représentant du MLPC Bordeaux, M. Clément Godame a précisé que le choix de ce dernier était normatif du fait que M. Omar Bongo connaissait très bien les soucis de notre pays pour y être intervenu à maintes reprises. Répondant à la question sur la présence des partis politiques juste à l’approche des échéances électorales, M. Lavodrama Julien a expliqué que le FPO est omniprésent par ses diverses actions dans les grandes villes françaises. Une demande au Président de l’observatoire centrafricain de la bonne gouvernance afin d’organiser une rencontre avec les compatriotes de Bordeaux, M. Lucé Raymond Bomongo lui a suggéré, cette réunion, du 30 Janvier 2005, pour une question de commodité et surtout de facilitation de contact avec les autres partis politiques souhaitant rencontrer les compatriotes de cette ville de Bordeaux. Emmanuel Mangot représentant du PDCA et de la convergence Kwa n Kwa a répondu à la question relative aux transfères de certains pouvoirs de la cour constitutionnelle de transition. Il a expliqué la nécessité de ce transfère car cela y va de la crédibilité de ces élections, et de la recherche du consensus national voulu par le chef de l’état Bozizé. L’intervention du directeur de cabinet de Noël Mamère M. Merlette Directeur du cabinet de Noël Mamère est intervenu pour remercier la pratique de la démocratie participative qui tend à se développer en république centrafricaine ainsi que ses acteurs. Il s’interroge sur la fonctionnalité et la partialité de la cour constitutionnelle de transition qui a invalidé certains candidats sans sanctionner la violation des actes constitutionnels du chef de l’état qui a déclaré sa mise en disponibilité qu’après avoir fait avaliser sa candidature. Il déplore l’incapacité des acteurs socio politiques centrafricains à pouvoir régler eux même leurs différents. M. Morlette informe la disponibilité de M. le maire Noël Mamère a aidé la communauté centrafricaine dans les différentes formations à savoir : -Le commerce équitable -L’environnement -la démocratie participative -le développement durable M. Morlette a relevé le point d’orgue de cette discussion soulevé par tous les participants, la probabilité d’une guerre civile dans le pays et s’est surtout interrogé sur le rôle effectif de l’union européenne dans cette gestion de crise. Le Président de l’observatoire centrafricain de la bonne gouvernance a pris la parole pour répondre au directeur de Cabinet de Noël Mamère. Une explication détaillée du rôle des différents acteurs dans la crise centrafricaine est donnée, il s’agit de l’union africaine, le Bonuca, l’Union européenne par le biais de la commission de gestion et prévention de crises de la sous région de CEMAC et des grands lacs et le comité de suivi du dialogue National. 6- Conclusion : Les partis politiques présents souhaitent que le processus constitutionnel et démocratique aille jusqu’à sa fin et que le code de bonne conduite signé par ces derniers soit, vite mis en exergue et application afin d’éviter tout dérapage anti démocratique pouvant faire basculer le pays dans une guerre civile. L'ordre du jour étant épuisé. La réunion a pris fin à 18 heures Fait à Bordeaux contact permanence: 0760145957 Animateur et Président de la séance : Lucé Raymond BOMONGO Président de l’observatoire centrafricain de la bonne gouvernance VEN 25 FÉV 2005 AUCUN COMMENTAIRE
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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 01:06
NON la rencontre SELEKA- GOUVERNEMENT Centrafricain de Libreville ne doit pas seulement être une course à l échalote voire une quête de strapontins ou maroquins. L heure est grave face à l incompétence de nos hommes politiques qui ,pour des raisons purement égocentriques et intérêts personnels ont plongé la RCA dans un coma profond. Libreville oui mais pourquoi faire et avec qui et pour quel résultat escompté? La radicalité verbale des deux parties ( rebelles et gouvernement) l une exige la démission de BOZIZE ainsi que sa traduction devant la cour pénale internationale,la réponse de la majorité présidentielle est aussi catégorique: Pas de démission de BOZIZE et un gouvernement d' union nationale sera mise en place. Libreville sera encore un unième échec de L union Africaine, l union Européenne,l organisation internationale de la francophonie et le Bureau international des nations Unis en Centrafrique (BINUCA ). Il est grand temps de dénoncer des process de négociations et programmes de consolidation post crises de ces institutions sur financées et devenues obsolètes avec des méthodes préhistoriques de règlement de conflits . Libreville préparée à la va vite dans l optique de paraitre, sauver la face et l échec pluriquotidien de tous les maux qui gangrènent la RCA. Tous ces maux ont un dénominateur commun: Le manque de mise en exergue des instruments de la BONNE GOUVERNANCE avec ses multiples indicateurs permettant une bonne gestion de la chose publique,la reforme de l administration,le renforcement de la justice sociale, le droit de personne, la gouvernance artistico-économico-financière et sportive, la lutte contre l enrichissement illicite et la corruption Comment peut on proposer des strapontins aux rebelles et l opposition démocratique sans pour autant préconiser la vraie solution de toutes nos crises Africaines: LA BONNE GOUVERNANCE ET LA RÉPARTITION DES RICHESSES La Centrafrique aspire à une vraie démocratie avec une nouvelle génération des hommes compétents de véritables patriotes capables d' insuffler un souffle nouveau à notre cher pays. C est pourquoi la concorde nationale et la paix doivent être notre maître mot dans les prochains jours singuila Lucé Raymond BOMONGO société civile Président de l Observatoire Centrafricain de la bonne Gouvernance
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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 22:30
actualités Les 10 pays les plus dangereux d’Afrique par Virginie Pascase, le 16 July 2011 Mise à jour du 12 juin: le Global Peace Index, réactualisé pour l'année 2012, n'a pas entraîné de changement dans le classement des 10 pays africains les plus dangereux. La Somalie, en guerre civile depuis plus de 20 ans, reste toujours le pire pays au monde (158e sur 158), malgré les progrès faits sur le terrain, et les victoires récentes de l'Amisom, la force d'interposition de l'Union Africaine. Et le 10e reste l'Ethiopie, qui, au classement mondial, chute tout de même de six places (de 131e sur 153 en 2011, à 137e sur 158 en 2012). ***** Depuis 2007, le Global Peace Index, réalisé par l’institut de recherche Economics and Peace, classe 153 pays du globe du plus sûr au plus dangereux. Les 10 pays les plus dangereux d'Afrique sont soit des Etats embourbés depuis plusieurs années dans une guerre civile ou frontalière, soit des pays ayant conclu récemment des accords de paix, mais encore confrontés à des violences régulières qui les déstabilisent. Le classement évalue dans ce cas, les risques de reprise des combats et de résurgence de l’instabilité politique. Sont également prises en compte les menaces terroristes, dont certaines sont liées à al-Qaida. Le classement 2011 est marqué par le printemps arabe et son impact sur la stabilité des pays de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Ainsi, des pays comme la Tunisie ou la Libye, pourtant présentés dans le précédent classement comme des havres de paix, figurent aujourd'hui dans le tableau noir. 10 - Ethiopie: risques de résurgence des conflits antérieurs L’Ethiopie a encore des relations tendues avec son voisin érythréen, plus de dix ans après la fin de la guerre qui les a opposés. Malgré la reconnaissance de la frontière établie par la Cour de justice internationale, le pays n’a pas entièrement retiré ses troupes de la région de Badme, au nord, attribuée à l’Erythrée. Par ailleurs, l‘Ethiopie est confrontée à deux mouvements autonomistes sur son territoire. Le premier, le Front de libération Oromo, touche une région très stratégique au sud-ouest, la plus peuplée d’Ethiopie et qui recèle d’importantes ressources naturelles. Le second, le Front national de libération de l’Ogaden, est basé à l’est, à la frontière avec la Somalie, et est doté d’une branche armée. Sur le plan politique, les élections générales de 2010 se sont déroulées dans le calme. Elles ont été remportées par le parti de Meles Zenawi, Premier ministre depuis 19 ans. Cependant, ce résultat a été dénoncé par plusieurs partis d’opposition réunis au sein de l'alliance du Medrek. 9 - Burundi: crainte d’une radicalisation de l’opposition Le Burundi a connu une guerre civile durant quinze ans. Les racines du conflit étaient les mêmes que celles de son voisin rwandais: l’opposition entre les Tutsi et les Hutu. Le cessez-le-feu définitif a été établi avec les forces rebelles Hutu du Front national pour la libération (FLN), l’ultime groupe encore armé en 2008. Ce dernier, renonçant à la lutte armée, est devenu un parti politique. La tenue d’élections en 2010 était donc un test pour la stabilité politique du pays. Première étape: les élections locales ont conduit à la victoire du parti au pouvoir le Conseil national pour la défense de la démocratie et des forces de défense de la démocratie (CNDD-FDD), avec 64% des voix. Le résultat, reconnu par la communauté internationale, a été contesté par l’opposition, le FLN en tête. Deuxième étape, les élections présidentielle (juin 2010) et législatives (juillet 2010). L'opposition a boycotté les deux scrutins en signe de protestation. Le président Pierre Nkurunziza a été réélu ans surprise. Par la suite, de nouvelles violences ont éclaté, faisant craindre une radicalisation de l’opposition. 8 - Zimbabwe: reprise des violences politiques Le Zimbabwe, sous le régime autoritaire de Robert Mugabe, au pouvoir depuis 1980 en tant que Premier ministre puis président à partir 1987, a connu une vague de violences après l’élection présidentielle controversée en 2008. Robert Mugabe et Morgan Tsvangirai, son principal rival, ont tous deux revendiqué la victoire au premier tour. Après le retrait de la course du second, le premier a été élu président et un accord de partage du pouvoir fut signé en septembre 2008. La situation politique du pays a donné des signes d’apaisement en 2009 avec la mise en place d’un régime à deux têtes avec comme président, Robert Mugabe et comme Premier ministre Morgan Tsvangirai. Cette organisation bicéphale était provisoire et devait donner lieu à la rédaction d’une Constitution, préalable à la tenue d’une nouvelle élection présidentielle. Seulement, en 2010, les tentatives du Premier ministre pour élaborer la Constitution ont été sabotées par le camp de Robert Mugabe. Des réunions publiques ont été interdites, procédant à des arrestations arbitraires, des pillages et des mises à sac. Dans ces conditions, l'élection présidentielle a peu de chances de se tenir en 2011. 7 - Tchad: pacification des relations de voisinage Le Tchad a sensiblement amélioré sa situation grâce à l’amélioration des relations avec les pays limitrophes. En 2009, la signature des accords de Doha avec le Soudan a amorcé une pacification des rapports entre les deux. En 2010, une force mixte composée de troupes du Tchad et du Soudan a été officialisée. Cette embellie n’est pas sans conséquence sur le conflit à l’est, hérité des tensions au Darfour (de l’autre côté de la frontière). Le gouvernement soudanais a en effet retiré son soutien aux rebelles opérant au Tchad. Par conséquent, malgré quelques soubresauts, il a été mis fin à l’intrusion de bandes armées au Tchad, avec la défaite des rebelles de l’Union des forces de la résistance et la signature à Doha de l’accord sur la normalisation et de sécurisation des frontières entre le Tchad et le Soudan (PDF) en janvier 2010 à N'Djamena, la capitale tchadienne, et qui fut suivi en février d'une visite du président tchadien Idriss Déby à Khartoum, capitale soudanaise. D'après Global Peace Index, la situation politique du pays s’est également stabilisée dans la perspective des élections législatives et présidentielle de 2011. Faute d'opposition structurée, Idriss Déby a sans surprise été réélu à la présidence en avril 2011. 6 - Nigeria: entre guerre de religion et guerre économique L’instabilité qui règne dans le centre et le sud du pays ne s’est pas calmée avec la réélection de Goodluck Jonathan en avril 2011. Le Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique avec ses 155 millions d’habitants, est marqué par un conflit au centre, dans la région de Jos. Des tueries entre musulmans et chrétiens ont provoqué près de 20.000 morts sur les dix dernières années. 2010 a été ponctuée par des meurtres de chrétiens et de musulmans. Le motif religieux souvent évoqué n’est pas l’unique raison à ce conflit. Des motivations économiques ont conduit à la migration vers le sud (majoritairement chrétien) des éleveurs chrétiens sans terre. Une autre bataille économique se joue dans le delta du Niger, au sud. Le gouvernement nigérian est aux prises avec un groupe terroriste. Ce dernier attaque les installations et le personnel des compagnies pétrolières. Appelé Mouvement pour l'émancipation du delta du Niger (MEND), il a multiplié les enlèvements d'expatriés et les attaques sur les oléoducs, réduisant à néant les tentatives d’armistice engagées par l’Etat. De 2006 à 2008, le pays aurait perdu un quart de sa production pétrolière à cause de ces attaques. 5 - Libye: le printemps arabe tourne à la guerre civile La Libye est entrée en guerre civile à la suite du soulèvement populaire de février 2011. Les manifestations, inspirées des exemples tunisien et égyptien, ont conduit à la chute de l'autorité de Mouammar Kadhafi dans l’est du pays, particulièrement dans la ville de Benghazi où avait commencé l’insurrection. Plusieurs responsables du régime ont rejoint l’opposition. Face à cette situation, le Guide libyen a répondu par la force début mars, lançant ses troupes contre les villes rebelles. L’intervention internationale qui a eu lieu le 20 mars (après l’établissement du classement), sous la bannière de l’Otan n’a pas abouti à la sortie de crise rapide espérée. 4 - République Centrafricaine: une année préélectorale mouvementée La République Centrafricaine est désormais placée dans les 10 pays les plus dangereux au monde. La période 2010/2011 a été marquée par une nouvelle agitation dans plusieurs zones de tension du pays. Un climat dû à la tenue, en janvier 2011, de l’élection présidentielle, qui a vu la réélection de François Bozizé. Au nord-est dans la zone frontalière avec le Soudan et le Tchad, l’armée régulière a fait face à des groupes rebelles. En 2008, un accord de paix a été signé avec quatre des factions armées présentes dans la zone. Seulement, certains groupes non signataires sévissent toujours. En 2010, peu de temps après le retrait de la mission de l’ONU, les rebelles de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), ont attaqué la ville de Birao, finalement reprise par les troupes gouvernementales aidées de l’armée tchadienne. En juin 2011, un accord de cessez le feu a été signé entre le gouvernement centrafricain et le CPJP. Autre terrain sensible, le sud-est du pays où sévit les troupes de la Lord’s Resistance Army (LRA) menée par Joseph Kony, personnage sous le coup d’un mandat d'arrêt international depuis 2005. Ce groupe, des plus violents, est apparu en 1988 en Ouganda et a pris une envergure internationale occupant également la RDC et le Sud-Soudan. Ils s’adonnent à des pillages et à des enlèvements de civils. 3 - République démocratique du Congo: l’émergence d’une menace terroriste La République démocratique du Congo est empoisonnée par l’activité sur les franges de son territoire, de plusieurs groupes armés et terroristes concentrés à l’est du pays. C’est principalement au Kivu, dans la région des Grands Lacs, que la situation s’est envenimée en 2010. Ce conflit né de l’arrivée massive de réfugiés à la fin du génocide rwandais, oppose notamment les forces de l’armée nationale (FARDC) et le congrès national pour la défense des peuples (CNDP) de Laurent Nkunda, un ancien militaire Tutsi. Selon le Global Peace Index, le conflit pour la domination régionale et les ressources régionales opposant les forces de l’armée nationale (FARDC) et les Forces démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR) a connu une baisse sensible des tensions. En revanche, de nombreux combats entre les FARDC et le congrès national pour la défense des peuples (CNDP) de Laurent Nkunda, un ancien militaire Tutsi ont éclaté en 2010 en dépit de l’accord de cessez-le-feu de 2008. Malgré une tentative d’intégration du CNPD à l’armée régulière et un accord de cessez-le-feu en 2008, ce dernier est régulièrement violé. En 2010, de nombreux combats entre les deux parties ont éclaté. Toujours à l’est, le gouvernement congolais est aux prises avec des rebelles ougandais, les Forces démocratiques alliés-Armée nationale de libération de l’Ouganda (ADF-NALU). Or, en 2010, les soupçons de lien entre ces derniers et les shebab somaliens, un groupe islamiste fondamentaliste proche d’al-Qaida, se sont confirmés. 2 - Soudan: des solutions politiques aux conflits fragiles En 2010, la situation du Soudan  —déjà mauvaise— a empiré. Le pays est en proie depuis plusieurs années à deux conflits intérieurs lourds de conséquences sur les plans humain et politique. Selon le Global Peace Index, le nombre total de réfugiés et déplacés à l'intérieur du pays s'élève à 5,3 millions de personnes.  A l’ouest, le conflit au Darfour a fait 300.000 morts (y compris ceux dus à la famine et aux maladies) et 2,7 millions de déplacés depuis 2003, rapporte Global Peace Index. En 2006, un accord de paix est signé entre le gouvernement du président Omar el-Béchir et le Mouvement pour la justice et l’égalité (JEM), le plus puissant des groupes rebelles. Mais, la paix est fragile, l’ensemble des factions ne l’ayant pas signée. En 2010, des heurts opposent à nouveau le gouvernement et plusieurs groupes armés (dont le JEM) au nord et à l’ouest de la région, conduisant la mission de l’ONU-Union Africaine au Darfour à prolonger son intervention d’un an et à accroître ses effectifs. Au Sud, le conflit du Soudan du Sud est en voie d’achèvement avec le référendum d’auto-détermination qui s’est tenu en janvier 2011 et qui a abouti à la proclamation, le 9 juillet, de la République du Soudan du Sud. En outre, la situation de la zone d’Abyei, exclue du vote de janvier, reste encore incertaine. 1 - La Somalie: vingtième année de guerre civile généralisée La Somalie est plongée depuis 1991 dans une guerre civile. Un conflit qui oppose le gouvernement fédéral de transition, soutenu par l’ONU et conduit par le président Cheikh Sharif Sheikh Ahmed, à plusieurs groupes de rebelles islamistes, pour certains proches d’al-Qaida. Non reconnu à l’intérieur du territoire somalien, le gouvernement de Cheikh Sharif Sheikh Ahmed n’arrive pas à imposer un Etat opérationnel sur l’ensemble du pays. Le seul morceau de territoire qu’il contrôle encore est une partie de la capitale Mogadiscio. La ville est le théâtre régulier, notamment en 2010, de combats violents entre les deux camps pour en conserver la maîtrise. La terreur dans le pays a eu pour conséquence le déplacement de plus de 1,9 million de personnes, soit plus de 20% des Somaliens selon le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Il est difficile d’entrevoir une stabilisation du pays. Le mandat du gouvernement de transition, censé s’achever en août 2011, a été prolongé d'un an afin d'organiser des élections dans de meilleures conditions. Virginie Pascase
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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 22:11
Souvenir/2003 : François Bozizé, Chef d’Etat-Major. Président de la République Centrafricaine François Bozizé, l’actuel chef de l’état centrafricain, était le chef d’Etat-major de l’armée centrafricaine. Arrivé au pouvoir par une rébellion militaire. Mais aujourd’hui, ce qui nous intéresse, c’est le statut politique actuel du général François Bozizé : il est président de la République centrafricaine, après un autre forcing électoral. Après avoir été aussitôt installé, François Bozizé veut restructurer l’armée centrafricaine, avec la participation financière de la Banque mondiale. Une difficile opération pour le général. Il avait affaire à une armée, totalement dominée par des sous-officiers et officiers supérieurs, très proches de l’ancien Président centrafricain, André Kolingba, aujourd’hui décédé, François Bozizé, qui est très rusé, a commencé à limoger certains de ses propres soldats. Mais, cela n’a pas suffi. Et la restructuration de l’armée centrafricaine, prendra du ‘’ plomb’’ dans l’aile : Jean-Jacques Demafouth, l’ancien ministre de la défense du régime renversé s’est enfui, à Paris, avec les secrets financiers de l’opération de restructuration de l’armée centrafricaine dont François Bozizé gère lui-même aujourd’hui le dossier sans succès. L’opposition politique centrafricaine accuse François Bozizé de faire une reforme de l’armée avec les ‘’OUHAM’’, ses parents de la région du nord. En tout cas, j’ai eu personnellement des difficultés à faire un bilan du premier mandat présidentiel du général François Bozizé. En 2003, je voyais, personnellement le général François Bozizé dans le même schéma d’une fin politique, comme le Général ivoirien, Robert Guéi confronte à une querelle de conjonction de coordination. «ET» et «OU». Depuis 2003, François Bozizé, le Président de la République centrafricaine, fait tous les efforts diplomatiques, politiques, économiques, militaires pour plaire : mais est toujours considéré à Bangui comme un président arrivé à Bangui par un coup d’Etat. La rédaction  
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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 19:20
Le couperet est tombé ce midi, BOZIZÉ François Président limoge BOZIZÉ Francis secrétaire d' état à la défense.Dans cette ambiance mortuaire qui règne depuis la présence de SELEKA aux portes de Bangui, les multiples défaites de l armée Centrafricaine face aux rebelles de SELEKA ont provoqué le limogeage du chef d' état major Guillaume Lapou. D autres ministres proches des musulmans ou rebelles sont aussi dans le collimateur de BOZIZÉ. Wait & see
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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 21:48
AFRIQUENEWS Actualité en Continu ACTUALITÉ AFRICAINE Menu QUI SOUTIENT LA COALITION REBELLE DU « SELEKA » ? Elle a enregistré des victoires écrasantes sur le terrain depuis deux semaines avec plus de 10 villes conquises aux mains des forces armées centrafricaines qui ne font pas le poids face à l’armada militaire des rebelles. La coalition « seleka » affiche désormais son ambition de marcher sur Bangui et de renverser le régime « démocratique » du Président François Bozizé. La psychose d’une révolution de Palais n’étant plus à écarter, il nous paraît judicieux de poser des questions judicieuses afin d’en savoir davantage sur les mains invisibles qui soutiennent la rébellion qui menace le pouvoir de Bangui ? A première vue, il ne s’agit que des rebelles « centrafricains » en désaccord avec les autorités politiques centrafricaines qu’elles accusent de ne pas remplir les obligations qui sont les leurs et contenues dans les Accords de paix signés avec les mouvements rebelles de l’UFDR, de la CPJP ou encore les recommandations du Dialogue politique inclusif tenus en 2008 dans la Capitale centrafricaine. A cela, il faut ajouter des revendications d’ordre subsidiaires ayant traits aux circonstances de la mort du Colonel Charles Massi, de Hassan Ousman, chef rebelle de la MNSP ou encore de feu Me Goungaye Wanfiyo, Président d’alors de la Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme ou encore, le fameux projet de modification constitutionnelle. Des revendications qui apparaissent comme des enchères pour le régime de Bangui qui devra élucider toutes ses situations. Mais mis à part lesdites revendications qui étouffent quelque peu le régime de Bangui qui affronte quotidiennement les enchères de l’Opposition démocratique plurielle, l’avancée des rebelles centrafricains inquiète au plus haut niveau. Quelle main se cacherait derrière les rebelles qui contrôlent à ce jour plusieurs villes centrafricaines ? Personne à ce jour nonobstant quelques personnalités centrafricaine, africaine ou internationales ne dispose de réponde juste à ce questionnement. Même le Chef de l’Etat tchadien, Idris Déby Itno, saisi par les rebelles aux fins d’une médiation avec le pouvoir de Bangui n’en sait plus. Sur la chaine de télévision alqarratv.com et répondant justement à la question des soutiens militaires de la coalition rebelle du « seleka » est resté évasif. En effet, le Chef de l’Etat tchadien affirme qu’il ne les connaît pas et les informations qu’il a font état de ce que ce sont deux chefs rebelles qui dirigent la « seleka » et qui veulent renverser le régime de Bangui. Si des Chefs d’Etats de notre sous-région ne connaissent pas véritablement ceux qui se cachent derrière cette rébellion qui veut absolument changer la donne politique au niveau central, où a-t-elle trouver toute cette logistique militaire qui donne le froid aux FACA et l’insomnie aux autorités politiques centrafricaines ? La fulgurante avancée des rebelles devrait faire réfléchir plus d’un car au risque pour nous de ne pas nous avancer sur un terrain que nous ne maîtrisons pas, il urge que la sous-région à laquelle appartient la République Centrafricaine fasse de son mieux pour démystifier les visages ou les mains invisibles qui soutiennent cette rébellion qui menace la quiétude des Centrafricains ? Dans un monde en perpétuelle mutation et où les islamistes et autres groupes menacent la quiétude du monde, il est impérieux de ne pas négliger la question centrafricaine pour ne pas faire face à des lendemains douloureux comme il en est le cas actuellement dans le Nord Mali. La République Centrafricaine, malgré sa position géographique reste à ce jour, un Etat membre de l’Organisation des Nations-Unies. Et à ce titre, l’ONU dont le credo demeure malgré tout la paix dans le monde entier se doit de se saisir de la situation qui prévaut en République du Centre Afrique. Car et comme le dit l’adage, mieux vaut prévenir que guérir. Et si on ne veut pas jouer aux pompiers, il est plus que jamais urgent que la communauté internationale prenne ses responsabilités pour inviter solennellement les deux parties à s’asseoir autour d’une table et de discuter. Cela permettrait aussi de se faire une juste idée sur les intentions cachées des pyromanes et autres mains invisibles qui soufflent le chaud et le froid à travers cette rébellion. Le peuple centrafricain en a assez marre et c’est ici et maintenant que la question de la consolidation de la paix dans cette partie du monde doit être inscrite à l’agenda de la communauté internationale, sinon, le reste ne sera que peine perdue. LE CONFIDENT About these ads Évaluez ceci :      Rate This Partager: Twitter Facebook3 Email Google +1 LinkedIn WordPress: J’aime Soyez le premier à aimer ceci. 29 décembre 2012Une réponse « Précédent Suivant » Poster un commentaire Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Nom * Adresse de contact * Site web Commentaire AFRIQUENEWS Actualité en Continu ACTUALITÉ AFRICAINE Menu QUI SOUTIENT LA COALITION REBELLE DU « SELEKA » ? Elle a enregistré des victoires écrasantes sur le terrain depuis deux semaines avec plus de 10 villes conquises aux mains des forces armées centrafricaines qui ne font pas le poids face à l’armada militaire des rebelles. La coalition « seleka » affiche désormais son ambition de marcher sur Bangui et de renverser le régime « démocratique » du Président François Bozizé. La psychose d’une révolution de Palais n’étant plus à écarter, il nous paraît judicieux de poser des questions judicieuses afin d’en savoir davantage sur les mains invisibles qui soutiennent la rébellion qui menace le pouvoir de Bangui ? A première vue, il ne s’agit que des rebelles « centrafricains » en désaccord avec les autorités politiques centrafricaines qu’elles accusent de ne pas remplir les obligations qui sont les leurs et contenues dans les Accords de paix signés avec les mouvements rebelles de l’UFDR, de la CPJP ou encore les recommandations du Dialogue politique inclusif tenus en 2008 dans la Capitale centrafricaine. A cela, il faut ajouter des revendications d’ordre subsidiaires ayant traits aux circonstances de la mort du Colonel Charles Massi, de Hassan Ousman, chef rebelle de la MNSP ou encore de feu Me Goungaye Wanfiyo, Président d’alors de la Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme ou encore, le fameux projet de modification constitutionnelle. Des revendications qui apparaissent comme des enchères pour le régime de Bangui qui devra élucider toutes ses situations. Mais mis à part lesdites revendications qui étouffent quelque peu le régime de Bangui qui affronte quotidiennement les enchères de l’Opposition démocratique plurielle, l’avancée des rebelles centrafricains inquiète au plus haut niveau. Quelle main se cacherait derrière les rebelles qui contrôlent à ce jour plusieurs villes centrafricaines ? Personne à ce jour nonobstant quelques personnalités centrafricaine, africaine ou internationales ne dispose de réponde juste à ce questionnement. Même le Chef de l’Etat tchadien, Idris Déby Itno, saisi par les rebelles aux fins d’une médiation avec le pouvoir de Bangui n’en sait plus. Sur la chaine de télévision alqarratv.com et répondant justement à la question des soutiens militaires de la coalition rebelle du « seleka » est resté évasif. En effet, le Chef de l’Etat tchadien affirme qu’il ne les connaît pas et les informations qu’il a font état de ce que ce sont deux chefs rebelles qui dirigent la « seleka » et qui veulent renverser le régime de Bangui. Si des Chefs d’Etats de notre sous-région ne connaissent pas véritablement ceux qui se cachent derrière cette rébellion qui veut absolument changer la donne politique au niveau central, où a-t-elle trouver toute cette logistique militaire qui donne le froid aux FACA et l’insomnie aux autorités politiques centrafricaines ? La fulgurante avancée des rebelles devrait faire réfléchir plus d’un car au risque pour nous de ne pas nous avancer sur un terrain que nous ne maîtrisons pas, il urge que la sous-région à laquelle appartient la République Centrafricaine fasse de son mieux pour démystifier les visages ou les mains invisibles qui soutiennent cette rébellion qui menace la quiétude des Centrafricains ? Dans un monde en perpétuelle mutation et où les islamistes et autres groupes menacent la quiétude du monde, il est impérieux de ne pas négliger la question centrafricaine pour ne pas faire face à des lendemains douloureux comme il en est le cas actuellement dans le Nord Mali. La République Centrafricaine, malgré sa position géographique reste à ce jour, un Etat membre de l’Organisation des Nations-Unies. Et à ce titre, l’ONU dont le credo demeure malgré tout la paix dans le monde entier se doit de se saisir de la situation qui prévaut en République du Centre Afrique. Car et comme le dit l’adage, mieux vaut prévenir que guérir. Et si on ne veut pas jouer aux pompiers, il est plus que jamais urgent que la communauté internationale prenne ses responsabilités pour inviter solennellement les deux parties à s’asseoir autour d’une table et de discuter. Cela permettrait aussi de se faire une juste idée sur les intentions cachées des pyromanes et autres mains invisibles qui soufflent le chaud et le froid à travers cette rébellion. Le peuple centrafricain en a assez marre et c’est ici et maintenant que la question de la consolidation de la paix dans cette partie du monde doit être inscrite à l’agenda de la communauté internationale, sinon, le reste ne sera que peine perdue. LE CONFIDENT
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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 17:26
les rumeurs faisant état d' une division au sein de SELEKA sont non fondées. Le seul représentant International de cette rébellion est bien Éric MASSI. Depuis ce matin les événements ont tourné au drame. Un élément musulman du. quartier Km5 suspecté d' appartenir à la rébellion a été interpellé. Ce dernier arrive à sauté du camion et prend la fuite. Les policiers incapables de le poursuivre , l abattent. Les habitants du Km5 en colère s en prennent aux agents de l ordre et tuent un piciet. Nonobstant du communiqué de la Cemac demandant au gouvernement centrafricain de ne pas interpellés des parents proches des insurgés, le gouvernement et son président BOZIZE ont encore bafoué les directives de la la Cemac. La situation risque de s amplifier étant donné le refus de SELEKA de participer à la table ronde. L exigence des rebelles sur le départ de Bozizé pose soucis à la Cemac. La Fomac n a jamais combattu ni gagné une guerre . D' ailleurs le communiqué du ministre congolais est clair : ses hommes vont pas combattre SELEKA mais seront comme les Tchadiens une force d' interposition. Ce qui laisse transparaître que les éléments de SELEKA peuvent prendre BANGUI Si et seulement si SELEKA ne tirent pas sur cette force d' interposition. la rèdaction
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