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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 18:08
La rébellion de l'UFDR va signer un accord de paix avec le président Bozizé
(Cyberpresse 13/04/2007)


Les rebelles centrafricains de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) vont signer vendredi à Birao, dans l'extrême nord-est de la Centrafrique, un accord de paix avec le président François Bozizé, prévoyant le dépôt des armes, a annoncé leur chef.

"Je vais signer l'accord à 15H00 (14H00 GMT) à Birao avec le chef de l'Etat", a déclaré le "général" Damane Zakaria, chef des troupes de l'UFDR, joint sur son téléphone satellitaire.

Le président Bozizé s'est envolé vendredi matin à destination de Birao (800 km au nord-est de Bangui), selon un journaliste de l'AFP qui l'accompagne, mais le but de ce voyage n'avait pas été précisé.

"L'accord vise à amener la paix dans l'ensemble de la RCA" (République centrafricaine), a indiqué un conseiller à l'état-major de l'UFDR, Abdallah Youssouf, "on dépose les armes et on part au dialogue" avec le pouvoir centrafricain.

L'accord prévoit notamment l'intégration des éléments de l'UFDR dans les Forces armées centrafricaines (Faca) et une amnistie générale, a-t-il indiqué.

L'amnistie devrait concerner le président et le porte-parole de l'UFDR, Michel Am Non Droko Djotodia et Abakar Sabone, arrêtés en novembre à Cotonou et toujours incarcérés au Bénin.

"Une fois nos chefs libérés, ils vont discuter d'une éventuelle participation au pouvoir", a ajouté Abdallah Youssouf.

Damane Zakaria - qui dirige l'UFDR en l'absence des deux responsables incarcérés - et Abdallah Youssouf ont indiqué être en route pour Birao et se trouver en territoire centrafricain, à environ 125 km de cette ville proche des frontières tchadienne et soudanaise.

Le président Bozizé avait réitéré début avril son appel aux groupes armés qui lui sont hostiles à déposer les armes.

Le gouvernement centrafricain a signé en février en Libye un accord de paix avec un important chef rebelle, Abdoulaye Miskine - chef d'un Front démocratique de libération du peuple centrafricain (FDPC) aux contours flous - censé mener à terme à un futur dialogue politique incluant l'opposition, les groupes armés et la société civile.

L'UFDR, dont la dernière attaque le 3 mars sur Birao a été repoussée par les Faca avec le soutien de l'aviation et des forces spéciales françaises, avait refusé de signer cet accord.

Birao et plusieurs localités du nord-est de la Centrafrique étaient tombées en novembre dernier aux mains de l'UFDR, qui en avait été chassée un mois plus tard par une offensive des Faca, appuyées par l'armée française.


La moitié nord de la Centrafrique est le théâtre depuis près de deux ans d'une recrudescence des attaques de bandits de grand chemin et, plus récemment, de raids menés par des groupes rebelles hostiles au régime du président Bozizé, au pouvoir depuis un coup d'Etat le 15 mars 2003. (AFP)

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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 03:27

CONFERENCE DE PRESSE SUR LA LIBERATION DE CLAUDE YABANDA:LA PRISON DE BOSSANGOA SURNOMMEE"GUATANAMO"

CONFERENCE DE PRESSE SUR LA LIBERATION DE CLAUDE YABANDA:LA PRISON DE BOSSANGOA SURNOMMEE"GUATANAMO"
Jeudi 12/04/2007

CONFERENCE DE PRESSE DU DEPUTE MAIRE NOËL MAMERE A PROPOS DES CONDITIONS DE DETENTION ET DE LIBERATION DE CLAUDE YABANDA PAR LES AUTORITES CENTRAFRICAINES


Il est 17heures passée de trente minutes quand le député Maire de Bègles Noël Mamère pénètre dans la salle de conférence juxtaposée à son bureau situé dans un grand château à Bègles.

On notait la présence de nombreux représentants d'associations centrafricaines et d'ailleurs ainsi que celle de la presse dont l'AFP.

De droite à gauche du député Maire un homme en costume sombre prenant des notes...un sieur nommé Claude Yabanda incarcéré selon ses dires arbitrairement pour atteinte à la sureté de l'Etat.

A gauche une ex professeur de maths physiques au lycée B. Boganda Mme Françoise Hoffset une militante du parti des vertss qui est venue négocier avec les autorités et prouver la non preuve des accusations portées à l'encontre de claude Yabanda.

Par un concours de circonstances, un compatriote d'un certain âge se déclarant à la retraite et ayant occupé plusieurs postes de haut cadre dans la fonction publique centrafricaine,Monsieur
raymond BEHOUROU, accusé et incarcéré lui aussi pour complicité et collaboration avec un groupe de terroristes a répondu à cette invitation.

En penant la parole, le député maire de Bègles a d'emblée fustigé la politique de la terreur qui tant à fausser le jeu démocratique dans les pays du sud plus singulièrement en afrique subsahérienne dans les nombreux chefs d'Etats ont accèdé à la magistrature suprème par des coups d'états.
En insistant sur le fait que la volonté des dictateurs africains, qui, pour perdurer dans leurs exactions et asseoir leurs pouvoirs vont jusqu'à supprimer physiquement et moralement tous types d'opposition.
Noël Mamere n'a pas manqué cette opportunuité de marteler et réclamer la fin du serpent sans queue" LAFRANCAFRIQUE" qui fait et defait les chefs d'etats Africains.

Répndant à la question des journalistes sur les pratiques de la dite "FRANCAFRIQUE" le député Maire a sauté sur l'occasion pour évoquer des situations assez lugubres en citant par exemple le cas de ELF qui a finacé les milices de Président actuel SASSOU NGUESSO dont l'optique de renverser le Président démocratiquement élu LISSOUBA.

En prenant la parole dans une langue de molière parfaitement maîtrisée, Claude Yabanda à relater les circonstances dans lesquelles il a été arrêté et emprisonné à NGARAGBA et à la prison de BOSSANGOA dénommée "GUANTANAMO" pour ses tortures et barberies.

Répondant aux questiosn des compatriotes sur son rôle joué auprès de GOUMBA Abel dans le gouvernement de transition, ce dernier déclare sans ambages que le bilan de la transitionest négatif et qu'il n'existe pas de démocratie en centrafrique, .

C'est un régime de terreur qui va jusqu'à enfermer des opposants sans que ces derniers puissent manifester leurs mécontentements. Fort heureusement qu'il y a en centrafrique, des juristes, avocats et juges, des journalistes, et des organismes de droits de l'homme et autres pour parer aux nombreuses arrestations basées sur des dénonciations calomnieuses.

Mme Françoise Hoffer a brièvement expliqué l'organisation ainsi que la mobilisation des verts dans cette imaginable histoire. Elle a insisté pour que les médias déclinologues cessent de penser que tous les africains sont corrompus, elle a été reçu par nombreux de ces élèves à bangui qui lui ont faciliter les pourparlers.

M. Raymond BEHOUROU a pris la parole pour relater le pourquoi de son arrestation et a beaucoup plus insisté sur les conditions de détentions des détenus "politiques"à NGARAGBA ET GUATANAMO "Bossangoa"...

Le président des verts Bègles Narcisse Kamayenwode a formulé ses voeux de remerciements à l'assistance et cloturer la séance par " la lutte continue"

Il est noter que le Président de l'Observatoire centrafricain pour la Bonne Gouvernance a promis d'organiser dans les jours à venir une conférence -débat avec la Presse et les institutions internationales U.E sur le bilan de la période post- électorale des gouvernements successifs afin de mesurer le degré de pertinence de la bonne gouvernance démocratique et économique de la république centrafricaine.


la rédaction de centrafrique news
Envoyé Spécial Raymond Lucé BOMONGO
copyright: CENTRAFRIQUE NEWS

MERCI POUR LA MULTIDIFFUSION DE CE TEXTE
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Posté le vendredi 13 avril 2007 03:31
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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 01:39
Advocate Rick Neal and Vice-President for Policy Joel Charny visited the CAR from March 3 to 17, 2007. [ Any views expressed in this article are those of the writer and not of Reuters. ]

Réfugiés internationaux - les Etats-Unis Site Web : http://www.refugeesinternational.org

La République centrafricaine : Prendre des mesures maintenant pour résoudre une crise difficile

04/04/2007 Contact : Rick Neal et Joel Charny ri@refugeesinternational.org ou 202.828.0110

Les Nations Unies et d'autres dépositaires internationaux manquent une occasion de désamorcer la crise humanitaire et politique en République centrafricaine. La situation là, tandis que liquide et incertaine, n'est clairement pas aussi insurmontable ou violente que les conflits dans Darfour ou les Grands Lacs. Dans l’immédiat, un engagement politique des autorités de Bangui et le déploiement rapide d’une aide maintenant aux populations marginalisées du nord ouest permettront de ramener la paix dans le pays et aideront ces populations à retourner chez elles avant que le conflit ne se durcisse et déboucher sur un autre désastre insurmontable pour la région.Plus de 200.000 Centrafricains ont abandonné leurs maisons depuis 2005 et se cachent maintenant dans leurs champs, parvenant juste à survivre dans des conditions présentant un danger pour la vie. La cause de leur malheur est politique, car la plupart des populations de cette partie nord du pays souffrent d'avoir été abandonnées depuis si longtemps par le gouvernement central dans Bangui. Les rébellions armées dans le nord-ouest, fief du Président déposé Ange-Félix Patassé - et celui du nord-est davantage intégré au Soudan qu’à la République centrafricaine - ont pris naissance en raison des frustrations, du manque des structures de santé, éducatives et de développement économique au cours des vingt dernières années.

Les troupes gouvernementales, en particulier la garde présidentielle (mais également, plus récemment, les hommes de troupe), ont provoqué le déplacement massif des populations en brûlant et en pillant des villages et en exécutant sommairement des civils en représailles aux attaques rebelles. Le président actuel de la République centrafricaine, le Général François Bozizé, est venu au pouvoir par coup en 2003, mais a gagné ensuite des élections généralement considérées comme légitimes en 2005. Il ne peut pas tenir ses promesses électorales, du fait sa politique arbitraire et discriminatoire, d’un système politique verrouillé et à un état faible.Le secteur du nord-ouest fortement affecté par négligence du gouvernement est habité par des membres de la tribu de l'ex-président Patassé, et la région a subi le choc de la politique de contre-insurrection du gouvernement, des incendies de village, du pillage et d’assassinat de civils pour les punir sous le prétexte de collaboration avec les rebelles. Le Président Bozizé est grandement tributaire du Président Déby du Tchad pour sa sécurité, lequel l'a soutenu dans son processus de renversement de Patassé.

Les troupes tchadiennes font partie de la garde présidentielle et participent à la FOMUC, une petite force régionale de maintien de la paix. Elles sillonnent également la République centrafricaine à leur guise, pillent les villages et terrorisent les populations le long de la frontière. Comme les éléments de la crise actuelle en République centrafricaine ne datent pas de plus d’une année, beaucoup estiment qu'elle est liée, en particulier dans le nord-est, à la crise dans le Darfour. Cependant, cela est peu d'évident. Les rebelles dans le nord-est peuvent obtenir l'appui du Soudan, et les rebelles Tchadiens croisés en avril 2006 au nord-est de la République centrafricaine lors de leur coup manqué contre le Président Déby, soutenus par Khartoum. Mais l'idéologie de la supériorité arabe qui a tué les millions de déplacés non-Arabes dans le Darfour n'est pas encore apparue dans le nord-est de la République centrafricaine, et il est clair quoi qu'il arrive, que la crise dans le nord-ouest centrafricain est essentiellement due à la politique arbitraire du gouvernement centrafricain, aggravée par des incursions de Tchadiens.

En dépit de l'attention accrue accordée par la communauté internationale à la situation de la République centrafricaine en raison de ses liens présumés avec la crise du Darfour, la réaction du corps diplomatique de Bangui, des pays et des agences donatrices et partenaires de développement, des Nations Unies, a été lente, mal organisée, et dénuée d'imagination. Les agences humanitaires commencent à répondre aux besoins des déplacés, mais cette réponse demeure insuffisante et n’est pas conjuguée avec un vigoureux effort pour faire cesser les attaques contre les civils et l'aide à apporter aux gens pour regagner leur domicile. Le reste des engagements internationaux posés comme préalables au soutien du processus de réconciliation nationale dirigé par un gouvernement élu et n'a pas évolué pour prendre en compte la nouvelle réalité du conflit et la situation des déplacés internes.

Le Bureau des Nations Unies en République centrafricaine (BONUCA) a été établi en 2000 avec pour mission le maintien de la paix et les élections. Le BONUCA, dirigé par le Général Lamine Cissé du Sénégal depuis juillet 2001, est une mission politique plutôt que de maintien de la paix. C’est ainsi qu’il n'a aucune troupe à sa disposition et est contrôlé par le département des affaires politiques de l'ONU (DPA) plutôt que par le département des opérations de maintien de la paix de l'ONU qui a une plus grande expérience dans le contrôle des opérations de maintien de la paix à facettes multiples.

Le mandat initial du BONUCA avait entre autres objectifs, de soutenir les efforts du gouvernement pour consolider la paix et la réconciliation et de renforcer les institutions démocratiques. Dans une lettre au Conseil de sécurité à la fin de 2005 cependant, le Secrétaire général a opéré un changement important, chargeant le BONUCA de soutenir la réconciliation et le dialogue national sans en référer au gouvernement.C'est crucial parce qu’en interprétant son mandat, le BONUCA et son chef, le Général Cissé, ont aussi évolué pour se rapprocher du gouvernement, s'empêchant d'agir en tant que médiateur et facilitateur neutres.

L’exemple le plus parlant est la réticence du BONUCA à affronter le gouvernement par l’ouverture immédiate d’une enquête sur le massacre de 26 civils, ainsi que l'exécution par les forces armées gouvernementales de 17 élèves à Paoua en janvier 2006, d'une violation de droits humains largement rapportée et condamnée par des organismes internationaux respectés de droits de l'homme.Après avoir failli en n’ouvrant pas immédiatement l’enquête, deux hauts responsables du BONUCA, dans des entrevues séparées, ont déclaré que les règlements sécuritaires de l'ONU en vigueur les ont empêchés de se rendre dans la zone concernée.

Le problème est celui-la à ce jour ; même pendant que l'ONU a revu à la baisse ses grilles de sécurité dans le nord-ouest, le BONUCA n'a jamais mis pieds dans les régions en question et n'a pas résolu les problèmes logistiques simples qui empêchent son personnel de droits de l'homme de voyager. Le rapport du BONUCA sur les droits de l'homme est par exemple inconsistant et incomplet si l’on se réfère seulement à l’allusion aux « nombreux cas de violation du droit à la vie » dans la plus récente actualisation faite par le Secrétaire général sur la République centrafricaine.

La communauté diplomatique de Bangui a également adopté une stratégie de soutien au Président Bozizé, minimisant la politique des mauvais traitements et des exactions tout en conseillant la patience, laissant entendre qu’une vive critique extérieure encouragerait l'intransigeance des rebelles et compromettrait les projets de réforme.

Cependant, il ne semble pas qu’il y ait aucun plan concerté pour travailler avec le président pour freiner les abus et aider les personnes déplacées à regagner chez elles ; plutôt, les diplomates citent des initiatives vagues - d'aide au développement de l'union européenne, de réforme du secteur de sécurité par les partenaires non identifiés qui produira d’une façon ou d'une autre des résultats. Il est admis par tout le monde que le Président Bozizé est « le seul maître du jeu », du moins comme un diplomate l’a déclaré avec optimisme, le président « n'est pas un assoiffé de sang. »

Les représentants de l'ONU et des principaux Etats Membres n'ont aucune stratégie politique pour mettre fin au conflit. De ce point de vue, les initiatives locales et nationales de médiation traînent en longueur. Il n'y a aucun processus véritable de dialogue entre le gouvernement, les groupes rebelles, et d'autres protagonistes, en dépit de l’accord de paix contrôlé par la Libye et signé à Syrte en février 2007.Le groupe national des sages basé à Bangui semble paralysé, focalisé comme le BONUCA, sur la suite des tensions dues aux élections de 2005 plutôt que sur les menaces actuelles.

A Paoua, l'ancien député maire édifié parce qu’arrêté plusieurs fois et la perte de tous ses biens aux mains de la garde présidentielle, est prêt pour former un groupe local de sages. « Ces garçons dans la brousse sont nos fils, » a-t-il dit à Réfugiés Internationaux, se référant aux rebelles d’à côté. « Nous voulons aller vers eux pour leur dire de cesser de combattre ». Il a demandé au gouvernement de reconnaître ses efforts, en évitant les accusations de complicité, mais n'a reçu aucune réponse. Les déplacés eux-mêmes sont particulièrement prêts pour la paix : ils regagneront chez eux – ont-ils indiqué - quand ils verront les rebelles déposer les armes, quand le président annoncera un accord de paix, et quand l'armée ne les attaquera plus.La situation en RCA n'est pas encore aussi complexe ou aussi insurmontable que celle du Darfour ou les Grands Lacs.

Les représentants de la France, de l'Union européenne, et des Etats-Unis à Bangui trouveront les fonds qu'ils cherchent en favorisant la réforme avec le président en lançant un groupe de bailleurs de concert avec la Banque mondiale et le Vatican ; et le Secrétaire général doit désigner un nouveau représentant spécial pour accomplir un mandat nouveau et revitaliser le BONUCA. Avec une population de moins de quatre millions et seulement 4.000 soldats, et avec la moitié méridionale du pays à la paix, la mise en œuvre d’une politique concertée et l'octroi rapide d’une aide au nord donnera aux Nations Unies et aux donateurs internationaux une occasion de succès en Afrique centrale, s'ils peuvent la saisir à temps.

Réfugiés Internationaux recommande :

Que le Président Bozizé décide résolument d’aller vers la paix en République centrafricaine en déclarant un cessez-le-feu unilatéral dans le Nord, en y lançant immédiatement des projets d’assistance et de développement incluant le paiement de la restitution des maisons brûlées, et qu’on sévisse contre les exactions des troupes gouvernementales sur les populations civiles.

Que Les Etats-Unis, l'union européenne, la France, le Vatican, la Banque mondiale, et BONUCA viennent ensemble à Bangui pour oeuvrer directement avec le Président Bozizé pendant une période soutenue pour tenir la promesse de son élection, spécifiquement en discutant avec les groupes rebelles, en arrêtant les attaques sur les civils, et en finançant le développement du nord.

Que le BONUCA travaille avec les médiateurs locaux en tendant les bras aux groupes rebelles avec le message selon lequel ils doivent arrêter les attaques sur les troupes gouvernementales et permettre qu’un processus politique s’engage, et que leur stratégie militaire a des conséquences mortelles pour les civils.

Que le département des affaires politiques des Nations Unies, les membres du Conseil de sécurité, et le Secrétaire général clarifient et renforcent le mandat du BONUCA pour le rendre plus neutre, et désigne un nouveau représentant spécial pour s'assurer que celui-ci a le leadership requis pour exécuter le nouveau mandat.

L’avocat Rick Neal et le vice-président pour la politique Joel Charny ont visité la République centrafricaine du 3 au 17 mars 2007. [Toutes les opinions exprimées dans cet article sont ceux de l'auteur et pas de Reuters. ]

(Traduction de l’anglais par la rédaction de Centrafrique-Presse qui demande d’avance l’indulgence de ses lecteurs pour les imperfections.)

© Copyright Centrafrique-Presse

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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 14:55
RCA : la réalité de notre pays !!!  
   
Compatriotes et Amis,
 
Pour faire suite à ton analyse plein d'aplomb et de bon sens, je dirais simplement pour ma part que l'analyse de l'histoire politique de notre pays, la République centrafricaine depuis l'indépendance jusqu'à aujourd'hui atteste non seulement que la RCA, est un pays d'un éternel recommencement, mais qu' aussi cette histoire a été construite exclusivement par une seule génération. La situation difficile de notre pays s'en ressent à tous les niveaux et je dirais même que c'est ce manque d'attractivité qui, de mon point de vue cantonne la majorité d'entre nous dans un désintérêt profond et cela se justifie même dans la banalisation des échanges sur nos différents foras.
 
Au commencement, Dieu créa l'Afrique et ses différentes nations. Il créa l'Oubangui-Chari, le Cameroun, le Tchad, le Zaîre, le Gabon, le Congo, le Soudan etc..
Il donna au Congo et au Cameroun du pétrole et des pierres précieuses, une faune et une flore riche. Il en fit autant pour le Gabon. A l'Oubangui-Chari, il donna du pétrole, du diamant, de l'or, de l'uranuim, du fer, une forêt riche et dense, une terre fertile qui peut faire pousser des cailloux. Et il vit que cela était bon.
 
Ensuite, il créa les autres continents avec leurs pays respectifs. Il dota certains de ces pays de gaz naturel, de pétrole, de la mer riche en poisson, du fer et toutes choses utiles à la vie.
 
Puis, se retournant pour voir tout ce qu'il a fait, Dieu comprit qu'il fallait changer le nom de l'Oubangui-Chari. Pour ce faire, il choisit un homme, Barthélémy Boganda, qu'il fit d'abord son serviteur, oeuvrant comme prêtre de Dieu de l'Eglise. Il lui fit connaitre l'arrière-pays durant toute sa vie pastorale. C'est là qu'il toucha du doigt la misère de son peuple. Dieu décida de lui confier la mission de libérer ce peuple de la misère et la servitude. Aussi, toucha-t-il le coeur des Oubanguiens qui l'élirent par deux fois député à l'Assemblée coloniale française, puis premier maire de la capitale Bangui. Pour parachever l'oeuvre salvatrice à lui confiée, Dieu fit de lui le plus aimé de son peuple.
 
Devenu président du Grand conseil de l'Afrique Equatoriale française (AEF), il reussit à baptiser l'Oubangui-Chari, lequel devint la République Centrafricaine (RCA) le 01 décembre 1958. Dieu fit de lui le premier président du gouvernement provisoire de la Jeune République.
 
Mais juste au moment où l'oeuvre entamée commençait à porter ses fruits, Barthélémy Boganda devrait disparaitre le 29 mars 1959 dans des conditions pour le moins mystérieuses et dont les circonstances de sa mort sont encore inconnues de nombre de centrafricains.
 
Dans son amour pour son pays, il a donné l'intelligence et le savoir aux centrafricains pour bâtir leur pays. Mais aujourd'hui, à 48 ans, la RCA ressemble à une personne frappée de nanisme et de paraplégie. Un pays de la honte ?
 
Quand 48 ans après, les gens travaillent pendant des années sans être payés ! Est-ce encore concevable de nos jours ? Et ce normal dans un pays dit civilisé et ou constitué ?
Quand 48 ans après, l'instabilité et l'insécurité sont devenues les plats les plus consommés dans le pays !
Quand 48 ans après, les sectes, la drogue et la prostitution constituent les meilleurs refuges pour une jeunesse égarée et abandonnée à elle-même, lasse d'entendre des fausses promesses et d'attendre l'avènement du changement tant vanté !
Quand 48 ans après, les démons de la haine et de la division tiennent la vedette et imposent leur loi de la terreur et de la peur !
Quand 48 ans après, le clanisme, le tribalisme, le régionalisme, l'exclusion, l'impunité, les détournements et la mal gouvernance sont érigés en méthode de gouvernement !
Quand 48 ans après, les dirigeants font appel à l'armée coloniale pour tuer les fils du pays vivant paisiblement sur la terre de leurs ancêtres !
Quand 48 ans après, l'analphabétisme et la maladie pour tous tiennent lieu de programme de politique sociale !
Quand 48 ans après, l'armée se retourne contre elle-même et son peuple parce que vandalisée, clochardisée et humiliée par la hiérarchie politico-militaire !
 
Alors, Narcisse, à tout point de vue et à tous les niveaux, la situation est gravissime et je suis convaincu que c'est cette lassitude, cette incapacité notoire de nos gouvernants à sortir le pays de l'eau qui, à mon avis, génère parfois ce manque de motivation de beaucoup d'entre nous dans les échanges. Tout n'explique pas tout, car je suis convaincu que certains n'utilisent cette tribune que dans le seul dessein d'affirmer leur volonté de participer aussi à la mangeoire.
Oui, parmis nous, il y 'a ceux qui sont attirés par les lampions du pouvoir et qui veulent être bien placés dans le starting-block pour la course au partage et qui se servent uniquement des autres pour soutenir leur cause.
 
Pour revenir à la situation du pays, un pays imprégné de haine, feu, violence, pauvreté, impunité, insécurité, instabilité, non respect des droits de l'Homme, l'injustice etc... Un pays fortement humilié et trahi par ses propres fils. Pays vendu aux forces du mal, aux destructeurs étrangers et ses dirigeants. Pendant qu'autour de nous, les autres évoluent dans la paix, l'unité et la concorde, nous sommes constamment en recule sur le plan économique, social, politique etc... et ce, par notre faute, nous ne cessons de nous trahir.
Pour les initiés de la Bible, je confère ce passage tiré de mes lectures dans Esaie 33,1 il est dit " malheur à toi, qui détruis tout sans avoir subi la pareille, et qui trahis les autres sans qu'on t'ai trahi !
Quand tu auras fini de détruire, tu seras détruit à ton tour. Quand tu auras cessé de trahir, on te trahira toi aussi ".
 
Pour ce qui me concerne, les sujets de débats ne sauraient manquer, mais la question essentielle est l'atttractivité de la situation du pays et l'intérêt que les uns comme les autres peuvent y porter pour le renouveau de notre pays. Nous pouvons débattre de tous les sujets de manière responsable, sans passion, ni haine, jalousie, partie prix et ni démesure aucune. S'il ne faut prendre la plume uniquement que dans le but de plaire ou de jouer aux dougourous et en soutenant bec et ongles certains points de vue, mêmes erronés, alors, je préfère m'abstenir que de vouloir jouer aux guignols ou ouisti-ti comme le firent certains d'entre nous. Je suis convaincu qu'il ne s'agit pas d'être aux commandes du pouvoir ou faire partie de je ne sais quelle administration pour donner son point de vue ou faire des propositions avec le peu d'initiation sur tel ou tel sujet.
La RCA, depuis la période post-coloniale n'a connue qu'une seule génération d'hommes et de femmes politiques, une génération, qui s'essoufle et qui a montré beaucoup de limites et devant cet etouffement, elle n'est plus à même de redorer à ce pays cette image que Boganda souhaitait jadis pour ce pays.
 
Mais il faut croire qu'une nouvelle génération n'a pas encore vu le jour, en tout cas, si a elle déja vu le jour, elle a vraiment du mal à s'éclore, tant qu'elle est mal préparée et qu'elle commence du moins très mal.
 
Freddy BENINGA
 


FREDDY ERIC BENINGA
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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 13:28
RDC
Départ en famille
L'ancien vice-président de la République démocratique du Congo (RDC), Jean-Pierre Bemba, a quitté mercredi Kinshasa pour le Portugal, près de trois semaines après des combats meurtriers entre sa garde rapprochée et l'armée régulière, a-t-on appris de source aéroportuaire.
Il a embarqué avec sa femme et ses cinq enfants à bord de son Boeing 727, qui a décollé à 02H00 (01H00 GMT) à destination de Lisbonne.

Le président de l'ex-rébellion du Mouvement de libération du Congo (MLC), devenue le premier parti d'opposition du pays, était "hébergé" dans une résidence de l'ambassade d'Afrique du Sud à Kinshasa depuis le 22 mars.

La famille Bemba a été convoyée dans la nuit de cette résidence à l'aéroport par des Casques bleus de la Mission de l'ONU en RDC (Monuc).

La garde rapprochée de l'ex-rebelle a été totalement défaite lors des combats à l'arme lourde des 22 et 23 mars, qui ont fait plus de 200 morts dans la capitale, selon des sources diplomatiques.

L'adversaire malheureux de Joseph Kabila à la présidentielle de 2006 quitte officiellement le pays pour des soins à une ancienne fracture à la jambe dans une clinique de Lisbonne.

Pour un diplomate en poste à Kinshasa, cet "exil sanitaire" devrait ouvrir la voie à "une restructuration de l'opposition" dans un climat encore très tendu à Kinshasa.

Le MLC, qui est resté très silencieux ces dernières semaines, a dénoncé dimanche des menaces contre ses cadres, des arrestations arbitraires et l'occupation de son siège national, encore occupé par la garde présidentielle.
Toutefois, ses élus ont continué à siéger à l'Assemblée nationale et ont réaffirmé leur volonté de mener un combat républicain pour sauvegarder le processus démocratique en RDC. Mardi, l'opposition a obtenu par consensus deux des sept présidences de commission permanente à l'Assemblée.

Les élections de 2006, considérées comme les premiers scrutins libres en plus de 40 ans dans l'ex-Zaïre, ont mis fin à une difficile transition politique entamée en 2003 après une guerre régionale de près de cinq ans.
Le camp du président Kabila, qui s'est imposé avec 58% des voix contre M. Bemba à la présidentielle, dispose d'une confortable majorité dans la totalité des institutions élues depuis 2006.

Après la présidentielle, l'ex-rebelle Bemba s'était engagé à conduire une "opposition forte et républicaine". Elu sénateur de Kinshasa en janvier, il avait refusé de voir ses troupes intégrer l'armée régulière, estimant que les 12 policiers affectés à sa protection par décret présidentiel étaient totalement insuffisants.

Après la défaite des troupes de l'ancien chef rebelle, le pouvoir a accusé ce dernier d'entretenir "une milice" et le parquet général a ouvert une "information judiciaire" qui pourrait déboucher sur des poursuites contre lui.

Dans ce contexte délétère, le sénateur Bemba, actuellement couvert pas son immunité parlementaire, avait demandé à être évacué pour des soins au Portugal, où il possède une résidence.

En dépit de son engagement à n'avoir "aucune activité politique" sur le sol portugais et d'un "accord de principe" de la présidence, les discussions ont duré près de 15 jours avant qu'un feu vert soit finalement donné par le président du Sénat.

Cette autorisation permet à M. Bemba de quitter librement le pays et d'être assuré de ne pas perdre son siège au Sénat, où toute absence non autorisée à plus d'un quart des séances d'une session met automatiquement fin au mandat.

Publié le 11 avril 2007.
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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 09:31

Selon le "Canard Enchaîné", Nicolas Sarkozy aurait promis à Jacques Chirac d'effacer ses dossiers judiciaires

  
 

PARIS (AP) - Nicolas Sarkozy, en échange du soutien de Jacques Chirac à sa candidature, se serait engagé en cas de victoire à la présidentielle à "éviter au président sortant tout retour de flamme judiciaire", affirme le "Canard Enchaîné" paraissant mercredi.

"Le vote d'une amnistie spécifique aux affaires financières, jugé politiquement trop risqué, a été écarté. En revanche, la discussion d'un projet de loi destiné à renforcer la lutte contre la délinquance devrait fournir l'occasion attendue", écrit l'hebdomadaire satirique.

Selon le "Canard", "l'équipe de Sarko se montre très discrète sur cette promesse. Mais certains de ses conseillers confirment que le projet a été bien étudié". "Du côté de l'Elysée, on se montre plus bavard. Un familier du chef de l'Etat" a même donné "au 'Canard' les détails de la mise en oeuvre du plan envisagé", poursuit le journal.

D'après un "chiraquien pur sucre", cité par le "Canard", "un article de la loi imposera aux juges de clore leurs dossiers dans des délais très stricts. Pas plus d'une dizaine d'années après les faits incriminés pour les simples délits. Les dossiers trop anciens, encore à l'instruction, seront purement et simplement annulés".

Un "proche de Chirac" cité par ailleurs avertit que "les promesses peuvent être oubliées, mais nous avons pris des garanties". "C'est du rapport de forces, du donnant-donnant. On a des dossiers sous le coude", a-t-il affirmé au Canard.

Interrogée sur les informations de l'hebdomadaire, la présidence de la République a déclaré ne faire aucun commentaire.

Dans un entretien le 29 mars à "L'Express", Nicolas Sarkozy a souligné que "la justice doit passer pour tout le monde et ne s'acharner sur personne". Un ancien président de la République "doit être traité avec respect et dignité", ajoutait le candidat UMP à la présidentielle.

M. Chirac pourra être entendu par les juges après la fin de son mandat le 16 mai prochain dans plusieurs affaires judiciaires datant de l'époque où il était maire de Paris et président du RPR. L'affaire la plus dangereuse reste celle du financement occulte du RPR, dans laquelle Alain Juppé a été condamné, mais le cas de Jacques Chirac a été disjoint.

Nicolas Sarkozy avait assuré le 12 mars qu'il ne se "mêlerait pas" de ces dossiers s'il était élu à l'Elysée. "Ce n'est pas le rôle du président de la République. Il y a une justice, elle est indépendante. Surtout je ne m'en mêlerai pas. C'est ce qu'on demande d'un président de la République, qu'il ne se mêle pas des affaires de justice", avait-il dit à l'époque. AP

ll/com/sb

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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 09:19
Guinée Equatoriale
Trop de Chinois dans le pays
Le Premier ministre équato-guinéen Ricardo Mangué Obama Nfubea a jugé "excessive" la main d'oeuvre étrangère "notamment chinoise" en Guinée équatoriale et a donné cinq jours aux employeurs pour se conformer à la loi en la matière, a rapporté mercredi la radio nationale. La "loi qui stipule que le nombre d'employés nationaux doit être supérieur à celui d'étrangers, n'est pas respectée par certaines entreprises de construction, notamment chinoises", a-t-il dit, cité par la radio.
"On note dans leurs entreprises de BTP une présence excessive d'employés chinois qui travaillent dans des emplois qui peuvent être occupés par des nationaux", a expliqué le Premier ministre à une trentaine de responsables d'entreprises de construction, convoqués lundi à Bata, capitale économique du pays.

Le chef du gouvernement a donné cinq jours aux entreprises concernées pour se conformer au droit du travail qui prévoit que le nombre d'employés étrangers ne doit pas dépasser 10% de l'ensemble des salariés d'une société.

Le Premier ministre équato-guinéen avait déjà accusé en janvier les sociétés établies en Guinée équatoriale de ne pas respecter cette loi et avaient jugé le nombre de travailleurs étrangers "exagéré".

Cinq entreprises de BTP chinoises sont implantées en Guinée équatoriale depuis le boom pétrolier du milieu des années 90 qui a fait de ce pays d'un million d'habitants du golfe de Guinée le 3e producteur de brut subsaharien.

Elles y construisent notamment des logements sociaux à Malabo et des routes sur la partie continentale, la plus vaste et la plus peuplée du pays.

Publié le 22 mars 2007.

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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 09:12
Rwanda
 
Kagame accuse Mitterrand et Chirac
Le président rwandais Paul Kagame a accusé, samedi à l'occasion de la commémoration du 13e anniversaire du génocide au Rwanda, les Français d'être "venus tuer" des Rwandais dans le cadre de l'opération militaro-humanitaire Turquoise lancée pendant les massacres. "Les Français (de l'opération Turquoise) n'étaient pas venus sauver les Rwandais, ils étaient venus les tuer", a accusé M. Kagame qui s'exprimait à Murambi, localité du sud du Rwanda qui se trouvait dans la zone Turquoise.
Et le président du Rwanda enfonce le clou dans une interview publiée mardi dans la revue « L’essentiel des relations internationales ».

« En France, des gens ont été derrière cette idéologie génocidaire. François Mitterrand, Juvénal Habyarimana et le système français ont été très actifs … », affirme M. Kagame qui ne semble pas attendre grand chose de l’élection présidentielle à venir en France. « (…) Je ne connais pas bien les candidats. Mais mon inquiétude vient de ce que, lorsque les socialistes ont perdu au profit des conservateurs, je pensais qu’il y aurait du changement. Or Chirac est arrivé et a continué la même politique. L’héritage de Mitterrand … ».

Dans cet entretien, Paul Kagame espère toutefois que l’arrivée d’un nouveau locataire à l’Elysée permettra une nouvelle approche de la France à l’égard du Rwanda et de l’Afrique.

L’essentiel des relations internationales N°13. Vente en kiosque et maisons de la presse

Publié le 10 avril 2007.

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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 08:44
Centrafrique
 
La RAM s’attaque à Bangui
Le Maroc a été choisi pour la mise à niveau des aéroports centrafricains, selon un accord signé lundi par les deux pays à Casablanca, à 100 km au sud de Rabat, a-t-on appris de source officielle. Un autre accord sur la libéralisation du transport aérien entre les deux pays a été signé à Rabat, selon la même source.
L'accord civil de mise à niveau des aéroports centrafricains a été signé à Casablanca par le directeur général de l'Office national marocain des aéroports (ONDA), Abdelhanine Benallou, et le ministre centrafricain du transport et de l'aviation civile, Parfait Anicet Mbay.

"Outre l'échange de cadres et d'expériences entre les deux parties, l'accord prévoit que l'ONDA mette son expérience au profit des aéroports du Centrafrique en vue de leur mise à niveau", a-t-on précisé de même source.

L'ONDA a également décidé d'assurer la formation des cadres centrafricains dans le secteur de l'aéronautique.

L'office marocain dont le siège est à Casablanca a signé en janvier 2007 un accord similaire avec le Cameroun.
Quant à l'accord sur la libéralisation du transport aérien entre ces deux pays, il devrait permettre "deux liaisons hebdomadaires (qui) desserviront à partir du mois d'octobre prochain le Maroc et la République centrafricaine", a déclaré M. Ghallab après la signature.

Son homologue centrafricain a qualifié l'accord d'important. "Mon pays ambitionne de se positionner en plaque tournante pour l'Afrique centrale" en renforçant son transport aérien avec le soutien du Maroc, a dit le ministre.

La compagnie Royal air Maroc (RAM) - une des plus performantes dans le transport aérien en Afrique - dessert de nombreux pays africains et compte également des partenaires à travers notamment des sociétés mixtes au Sénégal et au Gabon.

Publié le 10 avril 2007.
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10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 22:27
RDC : Sensibiliser à la culture de la démocratie, de la paix et de la tolérance

- Une des recommandations aux professionnels des médias à l’issue de l’atelier de l’Omec sur « Médias pour la consolidation de la paix, de la démocratie et de la bonne gouvernance »

 

 

Kinshasa – (D.I.A.) – Les participants à l’atelier organisé par l’Observatoire des médias congolais, Omec, du 3 au 5 avril 2007 à Kinshasa recommandent aux professionnels des médias en République Démocratique du Congo, RDC,  de sensibiliser la population à la culture de la démocratie, de la paix et de la tolérance. Cette recommandation est l’une de celles soulignées dans le rapport final de cet atelier dont le thème a été « Médias pour la consolidation de la paix, de la démocratie et de la bonne gouvernance » et qui a été clôturé par le ministre congolais de l’Information, presse et communication nationale.

 



Les  professionnels des médias ont aussi  été appelés par les participants de l’atelier de l’Omec à s’interdire tout propos susceptible d’inciter à la haine, d’aggraver les tensions et de mettre en danger les intérêts vitaux de la nation, selon ce rapport final. Ce dernier a été lu par le secrétaire technique de l’Omec, M. Jean Mbay Katshingu, avant la lecture de la "Déclaration de Kinshasa", les discours du président de ladite structure, du représentent de l’Unesco en RDC et du ministre  de l’Information, presse et communication nationale. Le cadre de la cérémonie a été le siège de l’Omec, en présence de plus de  60 participants à l’atelier qui a reçu l’appui financier de l’Unesco. Ces participants sont venus, outre la capitale Kinshasa, du Bas-Congo, du Bandundu, de l’Equateur, des deux Kasaï et du Katanga.

 

 

 

Les professionnels des médias ont aussi été appelés à accorder la parole à la population et surtout aux « sans-voix », à assurer la promotion de la diversité des idées pour garantir l’expression de la  démocratie pluraliste et à s’engager à devenir  des artisans de la paix.  Les recommandations, qui ont également concerné le gouvernement, le Parlement, la société civile, les organisations professionnelles, les institutions de formation du journalistes, les promoteurs et les consommateurs de médias, ont demandé aux journalistes de respecter leur code de déontologie et leurs textes légaux. Elles les ont invités  à dénoncer tout acte de nature à compromettre l’apprentissage et la pratique de la bonne gouvernance.

 

 

Au gouvernement de la République ont été adressées entre autres ces recommandations : protéger et sécuriser  les professionnels des médias surtout en cette période post-conflit, favoriser l’accès des médias aux sources d’information aux fins de promouvoir l’accès de la population à l’information saine, véridique dans le but de combattre les rumeurs, les manipulations et les intoxications, sources de déstabilisation de la paix. Il est aussi question de pourvoir l’arrière-pays en outils de diffusion de  l’information pour permettre à la population d’être atteinte par une information vraie, juste et objective au nom de la paix. Il  y a lieu de la part du gouvernement de garantir les libertés fondamentales, ciment de la paix collective.

 

Il a été notamment recommandé au Parlement d’instituer une commission permanente « Vérité et réconciliation », processus entre Congolais et autres acteurs politiques, issue capable de favoriser une paix durable dans la société congolaise. Les institutions de formation de journalistes sont appelées à intégrer dans leur programme de formation théorique et pratique le paradigme « paix », celle-ci étant devenue l’élément central pour le développement de la RDC et de sa sous-région.

 

 

La « Déclaration de Kinshasa » a été rendue publique à cette occasion. Elle traduit l’engagement des journalistes d’œuvrer pour la paix, la démocratie et la bonne gouvernance. Elle a été lue par le 2ème vice- président de l’Omec, M. Jean-Robert Efalema. Dans son mot, le président de l’Omec, M Polydor Muboyayi, a émis le vœu  que les réflexions du présent atelier, coulées sous forme de recommandations, « pourraient  nous aider à nous assumer avec le maximum d’efficacité, de responsabilité, de professionnalisme et de lucidité face aux attentes des acteurs institutionnels et du commun des mortels, sur le terrain de la paix, de la bonne gouvernance et de la démocratie ». L’orateur a annoncé que l’Omec, avec le concours financier de l’Unesco, organisera prochainement des modules du même type à l’intention des professionnels des médias de la Province-Orientale, du Nord- Kivu, du  Sud-Kivu et du Maniema.

 

 

Le représentant de l’Unesco en RDC, M. Boubacar Diarra, a émis le souhait que les travaux de cet atelier, par leurs résultats, contribuent à la consolidation de la paix dans le pays. Le ministre de l’Information, presse et communication nationale, le professeur Toussaint Tshilombo, a dans son discours salué les efforts fournis par les participants au cours de leurs échanges pour confirmer la primauté des règles éthiques et déontologies, raison d’être de l’Omec, dans sa mission primordiale de réguler  le secteur de la presse.

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