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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 13:45
Dossiers spéciaux
Sarkozy et l’Afrique
Le candidat à la présidentielle en France Nicolas Sarkozy a souhaité mercredi que "l'armée française reste au service de la sécurité de l'Afrique", précisant qu'il préférait que ces missions soient effectuées "sous mandat de l'ONU et de l'Union africaine" (UA).
Evoquant, lors d'une conférence de presse consacrée à la politique étrangère, la "question de nos bases militaires en Afrique", M. Sarkozy a noté que "leur présence est de moins en moins bien comprise par la jeunesse africaine".

"La première mission de ces bases, c'est d'aider l'Union africaine à construire une architecture de paix et de sécurité régionale qui permettra au continent de disposer d'un outil pour mieux assurer sa stabilité", a-t-il expliqué.

M. Sarkozy a appelé à cet égard à "réfléchir davantage aux moyens d'anticiper ces crises, aux moyens de les prévenir" avec l'UA, "partenaire incontournable". A ses yeux, "cela passe par le renforcement des capacités africaines de maintien de la paix, auquel la présence militaire française doit aider".

"Mais cette présence devra être limitée au strict minimum lorsque l'Union africaine se sera dotée d'une capacité stratégique et militaire" et sera apte à "rétablir elle-même la légalité internationale sur le continent", a-t-il insisté.

La France maintient quelque 10.000 soldats en Afrique et y dispose de cinq bases permanentes (Dakar, Libreville, Abidjan, N'Djamena et Djibouti). Paris a déployé 3.500 militaires sous mandat de l'ONU en Côte d'Ivoire.

Paris a lancé depuis plusieurs années un partenariat avec l'UA et veut adapter son dispositif militaire à la volonté de l'organisation africaine de créer une force de paix pour maintenir la sécurité sur le continent.
Evoquant le conflit du Darfour (ouest du Soudan), M. Sarkozy a déclaré qu'il y avait "urgence à agir". "Notre silence face au 200.000 morts du Darfour n'est pas acceptable", a-t-il dit.

Il a aussi affirmé que s'il était élu en mai prochain, la politique africaine de Paris ne serait plus fondées sur des relations personnelles privilégiées, dans une critique voilée des liens tissés notamment par le président Jacques Chirac avec des dirigeants contestés sur le continent noir.

Publié le 28 février 2007.
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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 13:24
Centrafrique
Bangui opte pour l’Orange
 
Après l'acquisition récente de licences en Guinée Bissau et en Guinée, France Telecom vient d’annoncer l'extension de sa présence en Afrique et, précisément, en Centrafrique. L’opérateur français a signé avec ce pays un accord pour l'attribution d'une licence mobile (sous marque Orange) et Internet. Le lancement des activités commerciales de la nouvelle filiale Orange en république centrafricaine devrait commencer avant la fin de l'année.
« Cette implantation en Afrique Centrale constitue une nouvelle avancée de la marque Orange en Afrique et à l'international », peut-on lire dans un communiqué publié vendredi à Paris.

Sur le continent, Orange est présent au Botswana, au Cameroun, en Côte d'Ivoire, en Guinée Équatoriale, à Madagascar, au Mali, au Sénégal, et sert près de 10 millions de clients sur cette partie du monde.

Pour Marc Rennard (photo), directeur exécutif international Afrique, Moyen Orient et Asie chez France Telecom, ce nouveau contrat « confirme la volonté d'Orange d'étendre sa présence sur ce continent. Grâce à cette nouvelle opération nous allons pouvoir contribuer au développement des infrastructures de télécommunications en République de Centrafrique et participer activement au désenclavement de l'intérieur du pays en fournissant aux citoyens centrafricains des services de qualité conformes aux standards internationaux de notre marque Orange. »

Publié le 6 avril 2007.
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Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans TRIBUNE GOUVERNEMENTALE
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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 11:28

Le 5 Avril 2007 

 

 

 

 

 

Mesdames et Messieurs les Représentants

 

De la Communauté Africaine en Gironde

 

 

 

Madame, Monsieur,

 

 

 

Claude Yabanda, Ingénieur en télécommunications et démocrate Centrafricain, a été arrêté arbitrairement le 29 Avril 2006, -comme beaucoup d’autres opposants au pouvoir du moment en République Centrafricaine-, sur la base d’une dénonciation calomnieuse pour « atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat ».

 

 

Pendant longtemps, Claude Yabanda a activement participé aux travaux de la Commission Transnationale des Verts en tant qu’adhérent des Verts et du Front Patriotique pour le progrès, un parti démocratique centrafricain dont le leader historique est Abel Goumba.

 

 

Son arrestation a mobilisé de nombreuses figures politiques Françaises dont Françoise Hoffet, adhérente des Verts, qui a œuvré à mes côtés pour sa libération qui a eu lieu en décembre 2006. Narcisse Kamayenwode, Président des Verts de Bègles et d’origine Centrafricaine a également largement contribué à cette libération, tant par sa connaissance des institutions Africaines que par ses relations dans le pays.

 

 

Dans une période où la question des libertés individuelles comme collectives est sur le devant de la scène des élections à venir, j’ai souhaité organiser le jeudi 12 avril prochain à 17 h 30, en mairie de Bègles une conférence de presse autour de Claude Yabanda, en présence de Françoise Hoffet et de Narcisse Kamayenwode.

 

 

Connaissant votre attachement à la démocratie et au principe intangible de la Liberté en France, en Afrique et partout dans le monde, j’ai le plaisir de vous inviter à cette conférence de presse.

 

 

Elle sera suivie d’un apéritif dans le salon de réception de la mairie et d’un repas convivial dans un restaurant Béglais pour environ 15 € par personne, sur inscription auprès de Marie-Hélène au 06-14-91-07-81.

 

 

Je vous remercie de m’informer rapidement de votre participation à cette manifestation en appelant mes collaborateurs au 05-56-49-88-16 ou 14.

 

 

Dans l’attente d’avoir le plaisir de vous rencontrer, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes cordiales salutations.

 

 

 

Le Député Maire

 

 

 

 

Noël Mamère

 

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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 11:03

Le 5 Avril 2007 

 

 

 

 

 

Mesdames et Messieurs les Représentants

 

De la Communauté Africaine en Gironde

 

 

 

Madame, Monsieur,

 

 

 

Claude Yabanda, Ingénieur en télécommunications et démocrate Centrafricain, a été arrêté arbitrairement le 29 Avril 2006, -comme beaucoup d’autres opposants au pouvoir du moment en République Centrafricaine-, sur la base d’une dénonciation calomnieuse pour « atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat ».

 

 

Pendant longtemps, Claude Yabanda a activement participé aux travaux de la Commission Transnationale des Verts en tant qu’adhérent des Verts et du Front Patriotique pour le progrès, un parti démocratique centrafricain dont le leader historique est Abel Goumba.

 

 

Son arrestation a mobilisé de nombreuses figures politiques Françaises dont Françoise Hoffet, adhérente des Verts, qui a œuvré à mes côtés pour sa libération qui a eu lieu en décembre 2006. Narcisse Kamayenwode, Président des Verts de Bègles et d’origine Centrafricaine a également largement contribué à cette libération, tant par sa connaissance des institutions Africaines que par ses relations dans le pays.

 

 

Dans une période où la question des libertés individuelles comme collectives est sur le devant de la scène des élections à venir, j’ai souhaité organiser le jeudi 12 avril prochain à 17 h 30, en mairie de Bègles une conférence de presse autour de Claude Yabanda, en présence de Françoise Hoffet et de Narcisse Kamayenwode.

 

 

Connaissant votre attachement à la démocratie et au principe intangible de la Liberté en France, en Afrique et partout dans le monde, j’ai le plaisir de vous inviter à cette conférence de presse.

 

 

Elle sera suivie d’un apéritif dans le salon de réception de la mairie et d’un repas convivial dans un restaurant Béglais pour environ 15 € par personne, sur inscription auprès de Marie-Hélène au 06-14-91-07-81.

 

 

Je vous remercie de m’informer rapidement de votre participation à cette manifestation en appelant mes collaborateurs au 05-56-49-88-16 ou 14.

 

 

Dans l’attente d’avoir le plaisir de vous rencontrer, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes cordiales salutations.

 

 

 

Le Député Maire

 

 

 

 

Noël Mamère

 

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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 11:03

Le 5 Avril 2007 

 

 

 

 

 

Mesdames et Messieurs les Représentants

 

De la Communauté Africaine en Gironde

 

 

 

Madame, Monsieur,

 

 

 

Claude Yabanda, Ingénieur en télécommunications et démocrate Centrafricain, a été arrêté arbitrairement le 29 Avril 2006, -comme beaucoup d’autres opposants au pouvoir du moment en République Centrafricaine-, sur la base d’une dénonciation calomnieuse pour « atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat ».

 

 

Pendant longtemps, Claude Yabanda a activement participé aux travaux de la Commission Transnationale des Verts en tant qu’adhérent des Verts et du Front Patriotique pour le progrès, un parti démocratique centrafricain dont le leader historique est Abel Goumba.

 

 

Son arrestation a mobilisé de nombreuses figures politiques Françaises dont Françoise Hoffet, adhérente des Verts, qui a œuvré à mes côtés pour sa libération qui a eu lieu en décembre 2006. Narcisse Kamayenwode, Président des Verts de Bègles et d’origine Centrafricaine a également largement contribué à cette libération, tant par sa connaissance des institutions Africaines que par ses relations dans le pays.

 

 

Dans une période où la question des libertés individuelles comme collectives est sur le devant de la scène des élections à venir, j’ai souhaité organiser le jeudi 12 avril prochain à 17 h 30, en mairie de Bègles une conférence de presse autour de Claude Yabanda, en présence de Françoise Hoffet et de Narcisse Kamayenwode.

 

 

Connaissant votre attachement à la démocratie et au principe intangible de la Liberté en France, en Afrique et partout dans le monde, j’ai le plaisir de vous inviter à cette conférence de presse.

 

 

Elle sera suivie d’un apéritif dans le salon de réception de la mairie et d’un repas convivial dans un restaurant Béglais pour environ 15 € par personne, sur inscription auprès de Marie-Hélène au 06-14-91-07-81.

 

 

Je vous remercie de m’informer rapidement de votre participation à cette manifestation en appelant mes collaborateurs au 05-56-49-88-16 ou 14.

 

 

Dans l’attente d’avoir le plaisir de vous rencontrer, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes cordiales salutations.

 

 

 

Le Député Maire

 

 

 

 

Noël Mamère

 

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6 avril 2007 5 06 /04 /avril /2007 18:14
 

05/04 :Tchad : Un Mirage français s'écrase au Tchad

Le pilote a pu être récupéré "sain et sauf"

Un Mirage F1 français s'est écrasé dans le nord du Tchad, a annoncé l’état-major des armées françaises à Paris, sans donner plus de précision sur la localisation de l’incident. L'avion s'est écrasé vers 10h20 "pour une raison accidentelle non encore déterminée" lors d'une mission de reconnaissance . Le pilote a pu s’éjecter et a été récupéré "sain et sauf" peu de temps après.


Quelque 1.100 militaires français sont déployés au Tchad dans le cadre de l'opération "Epervier", en cours depuis 1986. Plusieurs groupes rebelles hostiles au président Idriss Deby Itno sont actifs dans l'est du pays. Le dispositif Epervier comprend notamment 6 Mirage F1, basés à N’Djamena. Le 1er septembre 2006, déjà, un Mirage F1 s’était écrasé au Tchad.


LArmée de l’air Mirage F1 : éjection d’un pilote au-dessus du Tchad.

Le jeudi 5 avril 2007 vers 10h20(heure française,le pilote d’un avion de combat monoplace de type Mirage F1 CT a été contraint, pour une raison accidentelle non encore indéterminée, à l’éjection lors d’une missio opérationnelle de reconnaissance planifiée dans le nord du Tchad, à partir de N’Djamena. Le pilote a été récupéré sain et sauf.
L’avion s’est écrasé dans une zone non habitée au sud de Faya-Largeau (Tchad) sans causer de dommage aux tiers.

Une enquête est diligentée par le Bureau Enquêtes Accidents Défense – Air afin de déterminer les circonstances de cet accident et établira, s’il y a lieu, des recommandations de sécurité.


Source: Alwihda - Divers

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 23:49
Centrafrique
 
Nouvel appel de Bozizé aux rebelles
Le président centrafricain François Bozizé a une nouvelle fois appelé mardi à Kaga Bandoro, à 300 km au nord de Bangui, les mouvements rebelles qui lui sont hostiles à déposer les armes, a rapporté mercredi la radio nationale centrafricaine. "Je ne peux m'empêcher de lancer, une fois de plus, un appel à ceux qui ont encore repris les armes pour tuer, traumatiser et accroître les malheurs du peuple, à déposer les armes", a déclaré M. Bozizé lors de l'inauguration d'une caserne militaire financée par l'Union européenne (UE).
La construction de la base de Kaga Bandoro, où seront déployées des unités des Forces armées centrafricaines (Faca) et de la Force multinationale de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cémac), fait partie de l'effort engagé par les autorités de Bangui pour sécuriser les régions en proie à la violence des "coupeurs de route" et de la rébellion.

En dehors de Kaga Bandoro, de nouvelles casernes ont déjà été construites à Bozoum (nord) et Bria (nord-est) et d'autres le seront Ndélé à (nord-est) et Paoua (nord), a expliqué le président Bozizé.
"En se rapprochant de la population, notre armée pourra instaurer la confiance mutuelle avec elle", a plaidé le chef de l'Etat.

La moitié nord de la Centrafrique est le théâtre depuis près de deux ans d'une recrudescence des attaques de bandits de grand chemin et, plus récemment, de raids menés par des groupes rebelles hostiles au régime du président Bozizé, au pouvoir depuis un coup d'Etat en mars 2003.

Cette insécurité a fait parmi la population civile de nombreuses victimes et plus de 280.000 déplacés, dont 70.000 réfugiés au Tchad, au Cameroun et au Soudan voisins, selon l'ONU et les ONG, qui évoquent une "catastrophe humanitaire".
L'armée centrafricaine a été à plusieurs reprises accusée de graves exactions contre les civils de ces régions.
François Bozizé a demandé mardi à ses soldats de "servir avec courage, avec abnégation, mais aussi avec discernement". "Il s'agit d'éviter, autant que faire se peut, les pertes collatérales qui sont trop souvent exploitées par toutes les personnes de mauvaise foi", a-t-il ajouté.
Le gouvernement centrafricain a signé en février en Libye un accord de paix avec l'un des principaux chefs rebelles, Abdoulaye Miskine, mais plusieurs mouvements hostiles au régime ont refusé de le parapher.

C'est le cas de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), dont la dernière attaque le 3 mars sur la localité de Birao, à plus de 800 km au nord-est de Bangui, a été repoussée par les Faca avec le soutien de l'aviation et des forces spéciales françaises.
 
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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 02:51

OBSERVATOIRE CENTRAFRICAIN DE LA BONNE GOUVERNANCE (O. C. B. G) TEL:06 66 15 19 52

Centrafrique : Défis et perspectives pour une bonne gouvernance

Au terme du processus électoral que vient de connaître notre pays, l’OCBG a jugé nécessaire de livrer ses premiers critiques et commentaires sur le nouveau paysage politique du pays tel qu’il se présente actuellement. D’autres suivront en fonction de l’actualité socio-économique et politique du pays quand les situations l’exigeront.

Le Président François BOZIZE vient d’être proclamé vainqueur des élections présidentielles avec en prime, une majorité absolue à l’assemblée nationale. De quoi gérer son quinquennat avec quiétude faute d’une opposition représentative au parlement. Allons nous assister à une assemblée monocolore comme au temps des partis uniques où toute voix discordante même de l’intérieur du système était considérée comme un sacrilège?

Quelle sera la physionomie de la nouvelle assemblée où malgré l’écrasante victoire de la Convergence Kwa na Kwa, on note une absence quasi-totale des leaders d’opinion tels GOUMBA, POUZERE, TCHANGAYE, GABIRAULT, MALENDOMA, LANGADJI, PINGAMA, pour ne citer que ceux là dans leurs partis respectifs.

Dans une démocratie, à fortiori pluraliste, les engagements pris par l’Etat après parfois des joutes oratoires à l’assemblée ne peuvent qu’être constructifs et aider le gouvernement dans sa tâche. La plupart de temps, les bonnes décisions ne naissent qu’à partir d’analyse des approches bien que divergentes au départ finissent par donner une synthèse aboutissant à des bonnes résolutions.

 

C’est dire que l’opposition des idées et même les contradictions sont nécessaires en démocratie et servent de garde-fou pour une bonne gestion d’un pays. Une véritable démocratie a besoin d’une opposition forte, mais aussi responsable.

Ne nous voilons pas la face, personne ne peut dire que les élections actuelles se sont déroulées dans la transparence. Qu’adviendra t’il alors des résolutions du dialogue national au sujet de la formation des partis politiques où ne peuvent se maintenir que ceux ayant dépassé 5% de l’électorat au niveau national?

 

Sur quels critères avait on définit ce seuil de 5% surtout que certains partis politiques n’ont pas présenter de candidats à toutes les élections et que la Convergence grand vainqueur des élections actuelles n’est pas encore un parti politique légalement constitué?

Le véritable danger qui guète notre pays est de voir les résolutions du dialogue national vider de leur substance et qu’on arrive à changer de constitution chaque fois qu’un nouveau régime se met en place.

 

On ne peut dans les conditions actuelles parler du regroupement des partis politiques sur la base des recommandations du dialogue national. On aboutira jamais au résultat escompté tant les jeux ont été faussés dès le départ.

L’intervention de la communauté internationale (notamment la France et la CEMAC) a permis d’apporter la stabilité au pays pendant la transition ayant conduit aux élections. Il n’en demeure pas moins que l’implication grossière de certains pays dans le processus électoral de  notre pays est critiquable.

A quoi ça sert d’organiser des élections qu’on veut transparente quand tout est mis en œuvre par cette même communauté pour favoriser un camp : les dessous des accords de Libreville et de Brazzaville en disent sur la sociologie politique de notre pays.

Que penser d’un pays aussi riche que le nôtre avec les potentialités qu’on lui connaît (faune, richesse minière, terre fertile etc.) et qui malheureusement n’arrive pas à assumer ses dépenses régaliennes (salaires, bourses, pensions) ?

Est-ce normal que l’on tende toujours la main à l’extérieur qui en retour nous impose ses conditions qui finalement feront de notre pays un vassal ?

 

Le bilan de la transition consensuelle quoique diversement appréciée par les acteurs voire les observateurs de la seine politique centrafricaine a tout de même permis l’organisation des élections dont François BOZIZE en est le vainqueur. Disposant d’une large majorité à l’assemblée, nous lui souhaitons d’asseoir un véritable programme politique tenant compte des aspirations du peuple centrafricain tant meurtri par des crises ces dernières années.

Martin ZIGUELE dans la mesure où il a pris acte de la décision de la CEMI et a accepté les résultats, on comprend mal l’intérêt d’introduire un recours en annulation de ces élections. Tournons définitivement la page et préparons nous soit dans l’opposition soit dans un gouvernent de coalition à oeuvrer ensemble dans l’intérêt du pays. Ne cherchons pas de contestation inutile qui outre n’apportera rien, mais peut être source de déstabilisation future.

Le Chef de l’Etat sera jugé par les actes qu’il posera dans les prochains jours, déjà à travers la formation de son gouvernement, puis par la suite par le programme qui sera mis en place pour s’attaquer aux difficultés récurrentes que connaît le pays tant en ce qui concerne l’économie que dans le domaine de la sécurité.

 

 Pour cela, le Chef de l’Etat peut se faire violence sur lui-même en s’entourant des compétences même au dé-là du cercle de ceux qui l’ont élu pour travailler dans l’intérêt du pays.

Ce qui compte en pareilles circonstances, c’est le bilan qu’il aura à présenter à la fin de son mandat. S’il est positif, ses partisans actuels seront les premiers à l’en féliciter et personne n’aura à lui reprocher de s’être entouré d’une bonne équipe et ce, en travaillant avec tout le monde.

PATASSE lors de son investiture en 1993 disait ceci : « à partir d’aujourd’hui, je n’appartiens plus ni à ma famille, ni un parti, ni à une ethnie, je suis le président de tous les centrafricains ». Malheureusement par ses actes tout le long de son mandat, il a démontré le contraire de ce qu’il a prôné.

L’Observatoire Centrafricain de la Bonne Gouvernance (OCBG) souhaite bonne chance au président BOZIZE, et que cet exemple ci-dessus l’édifie dans sa démarche durant son mandat.

Ce sera le défi à relever pour que le pays augure des bonnes perspectives pour son développement.

 

OBSERVATOIRE CENTRAFRICAIN DE LA BONNE GOUVERNANCE (Sun, 5 Jun 2005 20:31:42 +0200 (CEST)

http://bonnegouvernance.monsite.wanadoo.fr

Contact: ocbg@free.fr ;

Actualité Centrafrique de sangonet

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 00:34

03/04 :Rca: Les forces gouvernementales se livrent à des exactions avec le soutien des forces spéciales françaises

Communiqué de presse: Les forces gouvernementales se livrent à des exactions avec le soutien des forces spéciales françaises.

Communiqué de Survie, le 2 avril 2007

L’association Survie, qui milite en faveur de l’assainissement des relations franco-africaines, regrette le déplacement du chef de l’État Jacques Chirac auprès du Commandement des opérations spéciales (COS), forces spéciales basées à Bayonne.

Cette unité militaire, créée au moment de la guerre du Golfe en 1992 et qui relève directement de l’Elysée (hors hiérarchie militaire), intervient en Afrique dans des missions qui échappent au contrôle de l’opinion publique et qui permettent de couvrir des violations massives des droits de l’Homme.


Actuellement, les Forces spéciales sont engagées dans le Nord Est de la République Centrafricaine et soutiennent le régime en place avec notamment une couverture aérienne « quasi permanente » et des instructeurs militaires. Les forces gouvernementales centrafricaines ont tout loisir de se livrer à des exactions en toute impunité, ce que dénonce l’Union Africaine dans un rapport interne et ce que constate l’ONU.

Au Rwanda, de 1990 à 1993 alors que le régime connaissait une dérive de type génocidaire dénoncée par des ONG de défense des droits de l’Homme, des soldats du COS ont entraîné les Forces armées rwandaises, fers de lance au printemps 1994 du génocide d’un million de Tutsi.

En Côte d’Ivoire en 2004, des membres du COS ont été mis en cause dans la fusillade de jeunes manifestants ivoiriens (non armés) à Abidjan. En 2005, le général Poncet, alors commandant en chef du COS, était suspendu suite à l’assassinat d’un jeune ivoirien accusé de semer la terreur dans le nord du pays.

En rendant hommage à ces troupes d’élite à Bayonne, le président de la République veut conforter cet état de fait et laisser des recommandations pour ses successeurs. Cette visite lui permettra de faire l’apologie du COS, présenté comme une source de fierté nationale de défense des intérêts de la Nation française à l’étranger.

Si, comme le prétend le Premier ministre Dominique de Villepin, l’engagement des forces françaises est « une preuve tangible que la France défend des valeurs démocratiques et non des régimes », nous demandons que toute intervention de l’armée française fasse l’objet d’un débat préalable et d’un contrôle parlementaires (1).

Cette revendication avait d’ailleurs été émise en 2000 lors du dépôt par le député François Lamy d’un Rapport d’information sur le contrôle parlementaire des opérations extérieures.

Nous demandons également la suppression pure et simple du COS, forces au service d’une politique qui a aujourd’hui atteint ses limites, après les avoir prouvées au Rwanda ou en Côte d’Ivoire.

(…)

Source: Alwihda -

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4 avril 2007 3 04 /04 /avril /2007 01:29
Un remède contre l’hypertrophie de la prostate découvert en RDC
(APA 03/04/2007)


APA Kinshasa (RD Congo) Un médicament dénommé "mousse nieca", susceptible de soigner et guérir les tumeurs de la prostate sans avoir besoin de recourir à une intervention chirurgicale, a été découvert par le médecin généraliste congolais Arnit Tshibwabwa, spécialiste en phytothérapie, a appris APA lundi à Kinshasa.

"Mousse nieca" entraîne le désenflement des tissus prostatiques par l’évacuation des cellules mortes, c’est-à-dire l’évacuation de la tumeur dans le cas d’un abcès prostatique, la décongestion des tissus prostatiques, permettant ainsi le libre passage des urines de la vessie vers l’extérieur, a expliqué à APA, le Dr Tshibwabwa, lundi à Kinshasa.

Il a ajouté que le nouveau médicament peut également soigner et guérir toutes formes de complications prostatiques et dégager le pus se trouvant dans l’abcès sans recourir à la chirurgie.

Le remède, a-t-il indiqué, est administré par voie urinaire par une petite sonde appelée "sonde d’Arnit" facilitant un passage libre des urines, un volume normal de la prostate, entre 7 à 25 grammes, et un rajeunissement de l’activité physique et sexuelle.

Plus de 1000 patients ont déjà été traitées et guéries grâce à la "mousse nieca", a affirmé le Dr Tshibwabwa qui s’est bien gardé de donner la composition de son remède.


KIT/LMM APA
03-04-2007

© Copyright APA

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