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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 13:48
Ce sont les deux icônes de la Seleka, une coalition de mouvements politico-militaires qui donne du fil à retordre au régime du président centrafricain François Bozizé depuis le 10 décembre 2012. Ce sont également les voix d’une rébellion dont on sait finalement peu de choses. Eric Neris-Massi, le très médiatique porte-parole et coordonnateur international de la Seleka, s’achemine « allègrement », selon sa propre formule, « vers les 41 ans ». Moins connu du grand public, François Nelson Ndjadder, le coordonnateur-délégué pour l’Europe, a juste 22 ans. 29/12/2012 - RCA Centrafrique : pour qui roule la Seleka? Ils vivent tous les deux en France, d’où ils informent les médias par voie de communiqués de presse et d’interviews sur le déroulement des opérations militaires sur le terrain. Ils ont en commun de vouer une réelle aversion pour le président Bozizé. Non sans raison. Eric Neris-Massi a perdu son beau-père, le médecin-militaire Charles Massi, ancien député et ministre, mort en janvier 2010, probablement sous la torture, quelques semaines après avoir été arrêté à la frontière avec le Tchad et livré aux autorités centrafricaines. Et, dans la foulée, sa mère, Denise Neris-Massi, seconde épouse de l’homme politique, est morte de chagrin, trois mois après la perte de son mari, laissant son fils doublement orphelin. François Nelson Ndjadder a, lui, perdu son père, le général François Bédaya Ndjadder, ex-ministre de l’Intérieur et ancien directeur général de la gendarmerie nationale sous le régime d’Ange-Félix Patassé, lors d’un coup d’Etat manqué attribué à François Bozizé, en mai 2001. Depuis, le jeune François Nelson, qui a lui-même goûté de la prison en 2006, alors qu’il n’avait que 16 ans, nourrit du ressentiment envers un Bozizé devenu la bête à abattre. Sur sa page Facebook, il s’est choisi comme « devise préférée » ce dicton populaire : « La vengeance est un plat qui se mange froid. » Bozizé « doit rendre des comptes » « Même s’il m’a enlevé les deux êtres que je chérissais le plus, je ne fais pas du départ de Bozizé une affaire personnelle, nuance, pour sa part, Eric Neris-Massi. Mais il doit rendre des comptes au peuple centrafricain pour le mal qu’il lui a fait. » S’ils se retrouvent dans le combat contre le régime en place à Bangui et font tous les deux du départ de Bozizé un point non négociable, les deux figures tutélaires de la Seleka ne sont pas pour autant des jumeaux monozygotes. Alternant la rhétorique diplomatique et les discours de guerre, Eric Neris-Massi est la véritable vitrine extérieure de la Seleka. Féru d’informatique, métis né d’un père centrafricain et d’une mère elle-même métisse franco-centrafricaine, manager dans un cabinet parisien de conseil en gestion et finance, il a le port élégant, le verbe facile et un carnet d’adresses pour le moins fourni On y retrouve, de son propre aveu, les numéros directs de plusieurs chefs d’Etat africains, dont le Congolais Denis Sassou Nguesso, le Tchadien Idriss Déby-Itno, ou encore le Béninois Thomas Boni Yayi. « Je me suis longuement entretenu hier nuit [dimanche soir, NDLR] avec le président béninois Boni Yayi qui rentrait de sa médiation en Centrafrique, confie-t-il dans un entretien téléphonique. Je l’ai félicité pour les résultats de sa mission et l’ai informé des rafles ethniques en cours à Bangui. J'ai également eu des contacts avec le directeur Afrique-océan Indien du Quai d’Orsay, Jean-Christophe Belliard. » Allure de rappeur, passionné de musique et de jeux vidéo, François Nelson Ndjadder, qui a fait une partie de sa scolarité à Chicago, semble porter davantage les stigmates des drames successifs qui ont émaillé sa vie. Arrêté le 18 mai 2006 à Bangui, à 16 ans, alors qu’il se rendait pour une demande de visa à l’ambassade de la République démocratique du Congo, il doit à une vive réaction des organisations de défense des droits de l’homme d’avoir recouvré la liberté. Une photo du « Che » Guevara figure en bonne place sur sa page Facebook, aux côtés des portraits de son père portant un képi de gendarme et son grand-père en tirailleur bardé de décorations. Et ses communiqués de presse pour le compte de la Seleka, contrairement à ceux d’Eric Neris-Massi, se terminent invariablement par le slogan révolutionnaire bien connu : « La patrie ou la mort centrafrique news
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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 16:06

portrait-RAYS-SITE.gif SELEKA  PRENDRA T ELLE BANGUI ?

A l 'instant présent à l heure H ou nous rédigeons, tout semble croire que l'attaque rebelle sur la ville de Bangui est imminente.

 

Les stratégies  sont répétées et synchronisées avec un timing de véritable professionnel de guerre.

 

Le regroupement de tous éléments sur armés  de diverses factions rebelles SELEKA laisse croire à une attaque probable et imminente de la capitale centrafricaine.

 

Les supputations et campagnes de désinformation circulant sur le net faisant état de la présence de DEMAFOUTH à Djamena se préparant à annexer Bangui par l'appui du Président Deby font rire les représentants de SELEKA. Ces derniers estiment que DEMAFOUTH étant déjà Vice président de la commission du" DDR" Désarmement, Démobilisation et de la Réinsertion ne peut se mettre en porte à faux avec les institutions internationales "BONUCA", MICROPAX  et autres...

Les propositions du Président BOZIZE sont à prendre avc des pincettes, car ce dernier est un spécialiste de la roublardise déclarait hier un réprésentant de la mouvance rebelle SELEKA.

 

SELEKA va t'elle prendre dans les heures à venir?

A l'heure actuelle plusieurs facteurs posent soucis, déjà l'intervention du Général Congolais qui n'a jamais rien fait dans les résolutions de crises militaro politiques au sein de la Communauté de CEMAC( débandade de ses éléments dans la zone de KIVU) face au M23,

 

Alors que tout le monde s'interroge sur l'efficacité de cette armée si faible incapable de défendre toute seule  et dont les généraux sont payés des millions de CFA par mois,

 

L'intervention du chef de l'état Français Hollande qui exige une franche négociation entre le deux parties,  imposer un troisième homme "DEMAFOUTH" s 'est se foutre de la France qui verra le comportement du président Tchadien d'un très mauvais oeil.

 

BOZIZE ayant perdu la face, la bataille des provinces,même en se repliant sur la capitale Bangui, ne pourra tenir longtemps.

 

Les jeunes éléments de   la FACA mal organisés et très peu formés ne peuvent se familiariser rapidement aux armes lourdes livrées à toute vitesse aux FACA.

 

L'inquiètude de la population centrafricaine est devenue plus qu 'une psychose:

-La distribution des "coupe coupe" et armes de guerres à une certaine partie de la population située dans les quartiers dits "Rouges"

-La chasse aux étrangers, Blancs(Français), et les musulmans

-Le phénomène de débordement et des pillages post crises

 

Le départ de BOZIZE en exil loin de l'Afrique centrale résoudra t'il toutes les difficultés ?

 

Les négociations qui ont commencé ce lundi 31 décembre décideront de la suite à donner à l'annexion ou pas de Bangui ou pas.

 

 

Dans un moment les détails des négociations heure /heure

 

LA rédaction

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 19:12
Une fois de plus La psychose gagne la population Centrafricaine. Les accrochages FACA -SELEKA ont laissé pontois les habitants de ces villes. L inexpérience et la jeunesse des FACA jouent en leur défaveur. Alors du côté SELEKA les victoires se suivent et se ressemblent. Arrivée aux portes de Bangui depuis 2 jours la rébellion réclame le départ imminent de BOZIZE. L intervention du général congolais de la Fomac qui menaçait les rebelles de ne point franchir la ligne rouge qui est la ville de Damara, a suscité la colère des rebelles qui exigent le départ imminent de BOZIZE . Dans le cas contraire, ils marcheront sur BANGUI ce soir ou dans les jours à venir. Ce qui fait rire nombreux observateurs politiques de l Afrique centrale c est ce discours musclé d'un général qui n a jamais pu constituer une armée Fomac pour contrer le M23 au Congo et sait très bien qu il est à la tête de la plus faible et nulle armée au monde.Ses hommes ont été condamnés et taxés de violeurs de mineures et autres... A Bangui certains éléments de cette armée se sont permis de tuer des gendarmes centrafricains devant le complexe sportif La pression est à son paroxysme , la peur bleue paralyse deja la population qui prétend défendre Bangui avec des flèches et " coupe coupe"Mdr !!! fort heureusement le ridicule ne tue point le Centrafricain Wait and see
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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 17:38
Le haut conseil de la Diaspora n est qu ine pure ursupation pas pas representative à cet effet je demande à tous nos compatriotes floués de nous rejoindre piur une action en justice contre ces faussaires Paris: Rencontre avec M. Ali Chaibou Directeur Général Adjoint de la BPMC Par Vianey Koyabe - 17/12/2012 Le 15 décembre à l'Ambassade de Centrafrique en France   cher(e)s compatriotes de la diaspora Centrafricaine de France, Je voudrais partager avec vous l’une des informations les plus importantes pour notre communauté; information qui a failli passer sous silence du fait de notre mauvaise organisation. Le15 décembre 2012 dans les locaux de l’Ambassade de la République Centrafricaine, une partie de cette longue lutte que nous n’avons cessé de mener a commencé à porter ses fruits. Et cela, par cette première rencontre avec le Directeur Général Adjoint de la BPMC Monsieur ALI CHAIBOU, venu à la rencontre de la diaspora Centrafricaine de Paris et de sa région, pour lui présenter un produit financier qui lui est spécifiquement destiné. Avant de présenter le compte rendu de cette rencontre, je vais brièvement ouvrir une parenthèse afin restituer certaines choses dans leurs contextes véritables pour ne pas dire véridiques. Lors de cette rencontre, j’ai eu la mauvaise surprise de découvrir une organisation fantoche et illégitime qui serait dénommé «HAUT CONSEIL DE LA DIASPORA CENTRAFRICAINE DE France», ou quelque chose dans ce genre, qui non seulement s’est auto proclamé «Représentant des Centrafricains de France», mais surtout s’est s’autorisé à parler au nom de la diaspora Centrafricaine de France. Mais c’est un autre débat que nous allons nécessairement mener prochainement. Simplement parce que nous sommes fatigués de certains comportements irrespectueux, toujours aptes à torpiller et à décourager les compatriotes de bonne volonté, qui essaient de s’impliquer pour faire quelque chose pour notre communauté.   Vianey Koyabe, entrepreneur Toujours est t-il que, cette longue lutte que nous avions mené depuis 2006 pour ma part, lorsque j’ai publié l’article «Combien pèse le potentiel économique et financier des Centrafricains de la diaspora?»; associé à d’autres compatriotes qui se reconnaîtront, car certains faisaient le déplacement depuis Lyon, voire même depuis Lille pour essayer de fédérer les associations Centrafricaines de France. Dans un premier temps sous la bienveillance de Madame Hélène Boganda, puis avec l’implication de beaucoup de compatriotes qui se reconnaîtront, peu importe leurs appartenances ou implications politiques. Nous avions souhaité à l’époque porter au niveau de nos autorités nationales des propositions concrètes, nous permettant d’apporter facilement notre pierre à l’édifice de la nation Centrafricain. N’en déplaise à certains, je voudrais entre autre reconnaître les efforts de Monsieur Maurice Ouambo, et le remercier, car ayant travaillé personnellement avec lui, et beaucoup d’autres qui se reconnaîtront, sur la question. J’ai besoin de reconnaître publiquement son implication de première heure, devant les opportunistes qui sortent aujourd’hui des bois pour s’octroyer la direction de cette nouvelle dynamique. A l’issu de cette rencontre à l’Ambassade de Centrafrique à Paris, nous avons eu le plaisir de suivre l’exposé du Directeur Général Adjoint de la BPMC (Banque Populaire Maroco-Centrafricaine). Ce dernier nous a brièvement présenté la Banque et un produit financier calqué sur celui offert par la banque CHAABI BANK à l’endroit de la diaspora Marocaine. L’information principale à retenir à ce stade du projet est la suivante: • La BPMC qui est une filiale de la CHAABI BANK, tout Centrafricain résidant sur le territoire Français, qui domiciliera son compte courant au sein de la CHAABI BANK pourra d’ici le début de l’année 2013, bénéficier d’une possibilité d’ouverture de compte d’Epargne à la BPMC de Bangui ; à partir de la France. • L’ouverture d’un compte bancaire au sein de la BPMC de Bangui permettra à la diaspora de faire des demandes de crédits tant sur le plan privé que pour les projets « Corporates » pour les créateurs d’entreprises. • Enfin, il a été présenté une liste de services financiers disponibles pour les diaspora Marocaine de France, et qui sera adaptés dès janvier pour la diaspora Centrafricaine. Cela portera sur les transferts de fonds à des tarifs imbattables, voire quatre fois inférieur aux tarifs WESTERN UNION par exemple, concernant les transferts de fonds, quatre types de transferts nous ont été présentés:   1. Le transfert Espèces à Espèces aussi appelé Cash to Cash : Ce type de transfert permet de déposer de l’argent en espèces au départ pour que cet argent puisse être retiré également à l’arrivé par le bénéficiaire le lendemain dans le réseau BPMC en Centrafrique. Espèces à espèces montant tarif: 0 à 100 € 7 €101 à 300 € 10 €301 à 600 € 15 €601 à 3 000 € 20 €3001 à 8 000 € 1,20 % Le transfert compte à Espèces aussi appelé Count to Cash: Il permet d’envoyer de l’argent par le débit de votre compte CHAABI BANK pour que cet argent puisse être retiré en espèce à l’arrivé par le bénéficiaire. 2. Transfert par prélèvement automatique : Quelque soit le montant, Compte BPMC : 2,90€ 3. Le transfert Espèce à compte aussi appelé Cash to Count : Vous déposez de l’argent en espèces pour que cet argent puisse être viré sur votre compte à la BPMC à l’arrivé le lendemain. Le transfert compte à compte : vous envoyez de l’argent par le débit de votre compte CHAABI BANK pour que cet argent puisse être viré sur votre compte en République Centrafricaine à la BPMC. La Direction de la BPMC promet de finaliser tous les accords partenariat nécessaire à la mise en place de ce produit financier, pour cette fin de mois de Décembre, et compte le mettre à la disposition de la diaspora pour janvier 2013 prochain. Je me permettrais de communiquer les coordonnées du Directeur Général Adjoint de la BPMC à tous les compatriotes, qui voudront en savoir un peu plus; simplement pour éviter les amalgames, et les comportements que j’ai dénoncé plus haut. C’est un homme ouvert, très professionnel et francs? Il saura directement répondre à vos questions: ALI CHAIBOUDirecteur Général Adjoint de la BPMCE-mail: chaibou_ali@yahoo.fr Cordialement, Vianey KOYABE   MOTS CLES : Envoyer à un ami | Imprimer 0 COMMENTAIRES Paris: Rencontre avec M. Ali Chaibou Directeur Général Adjoint de la BPMC Par Vianey Koyabe - 17/12/2012 Le 15 décembre à l'Ambassade de Centrafrique en France   Cher(e)s compatriotes de la diaspora Centrafricaine de France, Je voudrais partager avec vous l’une des informations les plus importantes pour notre communauté; information qui a failli passer sous silence du fait de notre mauvaise organisation. Le15 décembre 2012 dans les locaux de l’Ambassade de la République Centrafricaine, une partie de cette longue lutte que nous n’avons cessé de mener a commencé à porter ses fruits. Et cela, par cette première rencontre avec le Directeur Général Adjoint de la BPMC Monsieur ALI CHAIBOU, venu à la rencontre de la diaspora Centrafricaine de Paris et de sa région, pour lui présenter un produit financier qui lui est spécifiquement destiné. Avant de présenter le compte rendu de cette rencontre, je vais brièvement ouvrir une parenthèse afin restituer certaines choses dans leurs contextes véritables pour ne pas dire véridiques. Lors de cette rencontre, j’ai eu la mauvaise surprise de découvrir une organisation fantoche et illégitime qui serait dénommé «HAUT CONSEIL DE LA DIASPORA CENTRAFRICAINE DE France», ou quelque chose dans ce genre, qui non seulement s’est auto proclamé «Représentant des Centrafricains de France», mais surtout s’est s’autorisé à parler au nom de la diaspora Centrafricaine de France. Mais c’est un autre débat que nous allons nécessairement mener prochainement. Simplement parce que nous sommes fatigués de certains comportements irrespectueux, toujours aptes à torpiller et à décourager les compatriotes de bonne volonté, qui essaient de s’impliquer pour faire quelque chose pour notre communauté.   Vianey Koyabe, entrepreneur Toujours est t-il que, cette longue lutte que nous avions mené depuis 2006 pour ma part, lorsque j’ai publié l’article «Combien pèse le potentiel économique et financier des Centrafricains de la diaspora?»; associé à d’autres compatriotes qui se reconnaîtront, car certains faisaient le déplacement depuis Lyon, voire même depuis Lille pour essayer de fédérer les associations Centrafricaines de France. Dans un premier temps sous la bienveillance de Madame Hélène Boganda, puis avec l’implication de beaucoup de compatriotes qui se reconnaîtront, peu importe leurs appartenances ou implications politiques. Nous avions souhaité à l’époque porter au niveau de nos autorités nationales des propositions concrètes, nous permettant d’apporter facilement notre pierre à l’édifice de la nation Centrafricain. N’en déplaise à certains, je voudrais entre autre reconnaître les efforts de Monsieur Maurice Ouambo, et le remercier, car ayant travaillé personnellement avec lui, et beaucoup d’autres qui se reconnaîtront, sur la question. J’ai besoin de reconnaître publiquement son implication de première heure, devant les opportunistes qui sortent aujourd’hui des bois pour s’octroyer la direction de cette nouvelle dynamique. A l’issu de cette rencontre à l’Ambassade de Centrafrique à Paris, nous avons eu le plaisir de suivre l’exposé du Directeur Général Adjoint de la BPMC (Banque Populaire Maroco-Centrafricaine). Ce dernier nous a brièvement présenté la Banque et un produit financier calqué sur celui offert par la banque CHAABI BANK à l’endroit de la diaspora Marocaine. L’information principale à retenir à ce stade du projet est la suivante: • La BPMC qui est une filiale de la CHAABI BANK, tout Centrafricain résidant sur le territoire Français, qui domiciliera son compte courant au sein de la CHAABI BANK pourra d’ici le début de l’année 2013, bénéficier d’une possibilité d’ouverture de compte d’Epargne à la BPMC de Bangui ; à partir de la France. • L’ouverture d’un compte bancaire au sein de la BPMC de Bangui permettra à la diaspora de faire des demandes de crédits tant sur le plan privé que pour les projets « Corporates » pour les créateurs d’entreprises. • Enfin, il a été présenté une liste de services financiers disponibles pour les diaspora Marocaine de France, et qui sera adaptés dès janvier pour la diaspora Centrafricaine. Cela portera sur les transferts de fonds à des tarifs imbattables, voire quatre fois inférieur aux tarifs WESTERN UNION par exemple, concernant les transferts de fonds, quatre types de transferts nous ont été présentés:   1. Le transfert Espèces à Espèces aussi appelé Cash to Cash : Ce type de transfert permet de déposer de l’argent en espèces au départ pour que cet argent puisse être retiré également à l’arrivé par le bénéficiaire le lendemain dans le réseau BPMC en Centrafrique. Espèces à espèces montant tarif: 0 à 100 € 7 €101 à 300 € 10 €301 à 600 € 15 €601 à 3 000 € 20 €3001 à 8 000 € 1,20 % Le transfert compte à Espèces aussi appelé Count to Cash: Il permet d’envoyer de l’argent par le débit de votre compte CHAABI BANK pour que cet argent puisse être retiré en espèce à l’arrivé par le bénéficiaire. 2. Transfert par prélèvement automatique : Quelque soit le montant, Compte BPMC : 2,90€ 3. Le transfert Espèce à compte aussi appelé Cash to Count : Vous déposez de l’argent en espèces pour que cet argent puisse être viré sur votre compte à la BPMC à l’arrivé le lendemain. Le transfert compte à compte : vous envoyez de l’argent par le débit de votre compte CHAABI BANK pour que cet argent puisse être viré sur votre compte en République Centrafricaine à la BPMC. La Direction de la BPMC promet de finaliser tous les accords partenariat nécessaire à la mise en place de ce produit financier, pour cette fin de mois de Décembre, et compte le mettre à la disposition de la diaspora pour janvier 2013 prochain. Je me permettrais de communiquer les coordonnées du Directeur Général Adjoint de la BPMC à tous les compatriotes, qui voudront en savoir un peu plus; simplement pour éviter les amalgames, et les comportements que j’ai dénoncé plus haut. C’est un homme ouvert, très professionnel et francs? Il saura directement répondre à vos questions: ALI CHAIBOUDirecteur Général Adjoint de la BPMCE-mail: chaibou_ali@yahoo.fr Cordialement, Vianey KOYABE  
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Published by CENTRAFRIQUE OPINION - dans REGARDS CROISES DE LA DIASPORA
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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 22:59
Depuis l arrivée du président Bozizé au pouvoir le centrafricain espérait vaincre le syndrome des mutineries et tentatives de coup de force. on se souvient que les précédents chefs d' état ont été renversés pour avoir mal géré Des révoltes voire mécontentements de la jeunesse. cette révolte est elle politisée? Ou simple réactivité d une jeunesse Désespérée à qui on a miroité depuis 50 ans un avenir meilleur? La crise politique,sociale et institutionnelle du pays pose une problématique sécuritaire Entre l affaire Ndoutingaï etla révolte des jeunes il faut croire que le spectre de l ivoirisation Plane dans l air Banguissois. Et pourtant de nombreuses aides arrivent de partout pour permettre à notre pays de sortir de Sa régression sociale. Que nous réserve les jours à venir? Affaire à suivre....
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Published by CENTRAFRIQUE OPINION - dans POLITIQUE
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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 16:53
Accueil POLITIQUE Mardi, 02 Août 2011 02:00 JEUNE AFRIQUE : RACISME, CHANTAGES, ESCROQUERIES, MERCENARIAT, RACKETS… PERQUISITIONS D’UNE MAISON CLOSE… Depuis presque un demi siècle, des générations entières d’Africains subissent la tyrannie, le mépris de M. Béchir Ben Yahmed  et de son groupe de presse, et ce n’est pas fini, car ses rejetons sont là à l’œuvre et travaillent à pérenniser l’œuvre de colonisation de nos esprits et de dépouillement de nos deniers publics. Qu’a-t-il apporté ce groupe de presse aux Africains ? La question mérite d’être posée, tellement cette famille s’est enrichie plus que de raison sur le dos des Africains. Bras armé de la françafrique, la ligne éditoriale du « sac à merde » comme l’a qualifié un homme politique malien, s’est toujours alignée sur les positions néocolonialistes françaises. Les violons s’accordaient régulièrement entre BBY et Jacques Foccart qui révéla dans ses mémoires qu’il avait un rituel d’un dîner par mois avec le propriétaire de J.A. La complicité entre les deux hommes était telle qu’à sa mort, Jacques Foccart désigna BBY comme son légataire testamentaire universel. Que peuvent attendre les Africains du légataire de Foccart ? Que peut-il leur offrir ? A part, les maintenir autant et aussi longtemps que possible dans les liens du  pacte colonial ? « BBY devenait le gardien et, en fait, l’agent de commercialisation des mémoires de l’homme ayant, outre des opérations telles que le débarquement des mercenaires en 1977 au Bénin, perpétué la présence néocoloniale de la France dans ses ex colonies et ainsi permis à la France de partir pour mieux rester » releva  Antoine Glaser. Le groupe JA faisait bel et bien partie du réseau Foccart. BBY a-t-il  convaincu  de son indépendance ? Ou bien a-t-il tout simplement réussi à convaincre qu’il était un sous fifre de la Françafrique, informé, managé et exécutant toutes les missions qui pouvaient aller de la terreur médiatique à la mise à mort,  programmées dans les sous-sols de la Foccardie, puis de ses successeurs ; l’empire  JA  puise ici sa source et le fondement de sa puissance ; une puissance dont l’expression première est sa capacité de nuisance, sa détermination à salir, à insulter les dirigeants et Chefs d’Etat de la seule Afrique Noire.  Car de mémoire d’homme, on n’a jamais vu BBY traiter ou qualifier un Chef d’Etat arabe, de dictateur, de tueur, et pourtant certains ont instauré de monstrueuses tyrannies qui, pour le moins, n’ont rien à envier à toutes les « dictatures » africaines qu’il n’a cesse de dénoncer et de brocarder en des termes orduriers et racistes. « Aboul le fric » est la devise du groupe, les Chefs d’Etat Africains doivent payer pour qu’on les épargne, s’ils refusent, ils se font descendre, et  leur entourage de souligner le tirage de J.A. à X...Exemplaires, de  prévenir  que leur avidité non satisfaite se transformerait en haine et en  poursuite infernale contre eux ; alors de grâce, payez pour avoir la paix, payez pour qu’il vous lèche les bottes, plutôt que de le voir vous déverser sa bile. C’est le discours qu’on entend régulièrement dans les couloirs des présidences africaines.   Ainsi donc, à cette opération de chantage bien menée, s’ajoute une escroquerie qui consiste en ce que chaque semaine, le journal est vendu deux fois ; une première fois à l’annonceur - Chef d’Etat ou homme politique - puis une seconde fois au pauvre lecteur que nous sommes qui, perdons notre temps à acheter et à enrichir depuis plus de 60 ans une famille qui n’a aucune considération pour nous si ce n’est que de s’appliquer à vider les  poches  de nos responsables sans aucun scrupule. Quoi de plus convaincant que des exemples concrets, entrons donc dans les égouts du journal et faisons la lumière sur ses pratiques douteuses. Du Cameroun au Gabon, en passant par la Côte d’Ivoire, le Sénégal, tout le monde est logé à la même enseigne ; seule la  rapide docilité de certains à allonger le blé aux  journalistes commerciaux de J.A, explique la différence de traitement. C’est ainsi qu’aux dossiers incendiaires dont le but est de maintenir la pression plutôt que d’informer, succéderont des reportages qui sont, en fait, des publi-reportages de même que l’enquête journalistique est en fait une quête publicitaire. Aujourd’hui, JA fait face  dans l’arène médiatique à une presse privée africaine qui devient très audacieuse et dynamique, vous comprendrez pourquoi la vénalité de cette famille la pousse au chantage, aux menaces dans leur course de rattrapage. Véritable outil de propagande, l’hebdomadaire n’accepte ni la concurrence ni le refus d’adhérer à ses idées mercantiles. Exemples : Le Cameroun Un contrat portant sur la somme de 650 millions de FCFA à verser chaque année permet au régime de Paul Biya de bénéficier d’un traitement de faveur.  Le Gouvernement paya sans râler pendant 4 ans, puis en a eu marre, surtout que l’impact positif des articles de JA n’a jamais été prouvé,  de même que  les retombées en termes d’image sont une belle arnaque et personne n’y croit. Aussi, malgré plusieurs relances, on fit la sourde oreille à Yaoundé. Pendant ce temps, à Paris, la famille BY affute ses couteaux, et pond un dossier sur les 50 personnalités qui comptent en Afrique et, bien entendu, Paul BIYA est  zappé et sérieusement critiqué sur tous les angles. Le Gabon Véritable vache à lait, le Gabon a toujours les plus lourdes factures au groupe JA. Selon les anciens du journal, Bongo assurait les fins de mois de l’hebdomadaire à lui tout seul. Il serait fastidieux de lister 40 ans de collaboration fructueuse ; aussi citons les scandales encore fumants comme celui souligné par la Lettre du Continent : Le groupe Jeune Afrique a édité, via sa régie publicitaire Difcom dirigée par Danièle Ben Ahmed, un bon de commande à l’attention de la présidence de la République gabonaise pour la réalisation d’un guide “Ecofinance” sur le « +Gabon ». Mais, selon la même Lettre confidentielle, depuis cette date, il n’y a aucun retour du côté gabonais. Le directeur exécutif de la rédaction, Marwane Ben Yahmed, fils de BBY, a donc enfilé sa casquette de VRP. Il est monté au créneau pour rappeler  à la ministre gabonaise de la communication, Laure Olga Gondjout, la “longue collaboration” entre Jeune Afrique et l’ancien président Omar Bongo Ondimba… Des menaces à peine voilées. Le Sénégal La presse sénégalaise s’offusque régulièrement des sommes astronomiques dépensées pour fermer la bouche au journal J.A. qui n’a pas bonne presse malgré le fait que de nombreux sénégalais aient travaillé dans la maison. De vives tensions avaient opposé le régime de Diouf à BBY au sujet de la couverture de la crise qui a opposé le Sénégal à la Mauritanie en 1989. Les premiers papiers de JA étaient une véritable lapidation médiatique du régime de Diouf. L’élite sénégalaise avait bien compris le message, BBY avait choisi le camp de ses frères arabes. Le régime de Diouf paniqua et envoya une délégation pour négocier à coups de millions, non pas le respect de la Vérité ou une certaine éthique professionnelle dont le journal n’en a que faire, mais plutôt un équilibre dans la présentation des évènements. Le Sénégal avait  parfaitement à l’esprit le racisme du propriétaire de  l’hebdomadaire mais aussi la connaissance de l’octroi de licences de pêche à certains responsables du groupe par le régime de Ould TAYA. Le Tchad On peut dire que le cas du Tchad peut se résumer à la personne du président Habré, à son combat contre Khadafi et à la position de BBY. La façon dont BBY, un vieillard de 83 ans s’occupe personnellement, avec une haine féroce, à démolir l’image de Hissein Habré (HH), a poussé  ses propres collaborateurs à s’interroger sur cette attitude. Au début, était le contrat qui le liait à Kadhafi, conclu pour accompagner et maquiller la politique expansionniste de la Libye au Tchad et dans la sous-région. Toutefois, les milliards encaissés par la famille BY n’expliquaient pas toute cette folie en continu depuis plus de 30 ans. Le 14 juillet 1988, le président HH fut l’invité d’honneur de la fête nationale française, durant sa visite à Paris dans le cadre de ces festivités BBY adressa une invitation  au Président HH au siège de J.A. Ce dernier déclina l’invitation. Le Roi Béchir le prit très mal, lui qui se considérait comme l’égal de ces Excellences, selon les confidences d’anciens de la maison. Un coin du voile fut levé grâce à une grande dame de la politique sénégalaise, ancienne ministre, elle donna une clé pour comprendre la haine qu’il éprouvait pour HH. BBY avait été profondément traumatisé par les évènements Tchado-libyens. Elle expliqua que «  lors de la  chute de Ouadi-Doum, elle était en train de dîner avec le couple Ben Yahmed dans leur domicile ; les télévisions françaises étaient déchaînées sur l’actualité brulante de l’heure à savoir, la totale déconfiture de la puissante armée libyenne ; des milliers de soldats libyens venaient d’être faits prisonniers par l’armée nationale tchadienne, tout l’état major libyen avait été fait prisonnier et quelques instants plus tard, les images de soldats libyens menottés, certains assis, d’autres à genoux, défilèrent sur les écrans … Silence lourd et pesant, BBY blême, accuse le coup, au bord des larmes, il contient difficilement son émotion, sa rage plutôt; il se sent humilié jusqu’au plus profond de son être. D’une voix éteinte, oubliant qu’il n’était pas seul, il balbutie : « Jamais, jamais des Noirs n’ont mis à genoux des Arabes. Comment ont-ils osé ? Je consacrerai ma vie à le leur faire regretter amèrement …. » Et c’est ainsi que le Président Hissein Habré paie depuis plus de 30 ans,  pour le courage qu’il a eu  d’affronter Khadafi, d’avoir mobilisé son peuple, son armée pour mettre fin à une barbarie sans nom. Des troupes  libyennes ont semé la terreur, envahi le pays, commis des crimes horribles, il est vrai avec la complicité active d’hommes politiques tchadiens. Malgré cette horrible réalité  vécue par le peuple tchadien, l’esprit enfiévré et raciste de BBY n’a enregistré que la dernière séquence pour monter son propre film  pour nourrir et alimenter sa haine et son désir de vengeance qu’il lèguera à ses fils déjà positionnés pour pomper à leur tour l’argent des Africains. A cette vanité raciste, il faut ajouter qu’il lui revient de brasser du vent pour la françafrique à laquelle il appartient ; d’où  son engagement inlassable dans l’affaire HH qui lui permet, par ailleurs, d’en imposer au désormais sur-liquide Deby qui arrose abondamment les différents envoyés spéciaux de J.A. A fonds perdus, vue sa désastreuse image tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Le pauvre ! Avec les catastrophiques résultats du Tchad, dernier du peloton dans plusieurs domaines, avec l’échec du Projet Pétrole, les rapaces de J.A. auraient de quoi écrire pendant 30 ans. La Mauritanie C’est François Soudan qui a le dossier Mauritanie, lui qui dit : On aurait des racines dans ce pays. L’équipe de J.A. a joué à fonds la carte Ould Taya en dressant un portrait très flatteur : « A 62 ans, Ould TAYA est plus habile, plus déterminé que jamais… » et invitant les lecteurs à ne jamais le sous estimer…. Puis c’est le coup d’Etat de Mohammed El Vall , le nouveau Président après avoir fait refouler François Soudan, temporise et sort son chéquier, du coup virage à 90° pour nos experts pour qui selon le bon mot du journaliste Hugueux  « l’analyse du contenu de J.A. atteste une souplesse d’échine que ne renierait pas le plus talentueux des contorsionnistes. Quand l’appel de titre devient appel de fonds. » (Nous vous invitons à lire l’ouvrage du journaliste). Le coup d’Etat en Mauritanie est donc une divine surprise pour J.A. (500.000 euros encaissés selon la presse). Quant au pauvre Ould TAYA, il est perçu désormais comme « timide, distant, cassant, enfermé dans une logique sécuritaire et fonçant dans le mur … ».     Le Rwanda Pendant longtemps, le régime de Juvenal Habiarimana a signé les contrats publicitaires les plus importants, J.A. a fait des affaires en or avec les auteurs du génocide. Désormais, on fait la cour à Kagamé, signature d’un contrat de 350 000 dollars, Francois Soudan exalte Paul  Kagamé,  désormais décrit comme ayant fait de son pays un paradis sécuritaire etc. Ainsi dans le royaume de J.A, la boussole qui guide la ligne éditoriale a pour balancier l’appétit de l’argent. Lequel explique que la somme des sujets tenus à distance est égale à celle des non sujets matraqués en permanence. C’est la parfaite illustration de la coïncidence entre les intérêts des dictatures avec ceux de l’information comme l’ont souligné avec pertinence des journalistes camerounais. Les journalistes de J.A. bombent le torse, arrogants, ils ont le droit de se croire puissants et de travailler à la légende dorée de leur indépendance… Personne n’est dupe. Quelques esprits pourraient néanmoins ne pas croire au racisme de BBY, pour se faire une idée, écoutons les journalistes africains noirs qui ont travaillé avec lui pendant parfois de longues années et qu’il a foutu à la porte ou poussé à la démission ou bien qui ont préféré partir (comme Marie Roger BILOA ou Blaise Pascal TALLA). Le journaliste Jean Baptiste PLACCA a eu un clash avec BBY au sujet de Nelson Mandela, plus précisément, lors de la libération de Mandela  et de la couverture de l’évènement du siècle. BBY refuse d’envoyer un reporter couvrir ce qui est pour lui un non évènement. On peut le faire depuis Paris maintient-il. Son collaborateur est choqué,  le Roi Béchir est nu, sa face hideuse explose  au grand jour, M. Placca quitte le groupe JA. Francis KPATINDE, journaliste depuis 19 ans à  J.A. assiste, ce jour de novembre 2004, à une conférence de rédaction à laquelle prend part  l'ancien journaliste français Henri Marque (RTL), ami de Ben Yahmed et invité par ce dernier à assister aux débats de son équipe.  M. Marque déclare  sans sourciller que la «paresse est congénitale chez les Africains.» Outré, Kpatindé  juge ces propos inadmissibles et dénonce  le racisme du vieil ami de son patron, lequel ami menace de quitter les lieux si l'impertinent Noir ne présente pas ses excuses. «Jamais de la vie !», répond Kpatindé face à l'insistance de son «boss» qui tient à ses relations avec Henri Marque. BBY prend la chicotte et les coups pleuvent sur Kpatindé ; réprimandes, harcèlements, retraits de rubriques, et voilà que le journaliste béninois présente sa lettre de démission à BBY. En voici un extrait : « …  Votre ire s'est accrue, en novembre dernier, après ma réaction, en conférence de rédaction, contre les propos racistes - à l'égard des Africains - de l'un de vos collaborateurs. Au lieu de m'apporter votre soutien,  vous avez semblé prendre le parti de l'intéressé. Il est évident que je ne puis accepter cette façon de faire et le harcèlement continu dont je fais l'objet depuis plusieurs mois. Je me réserve donc le droit de donner une suite à ces comportements pour le moins inadmissibles au sein d'une entreprise qui tire profit, plus que de raison, de l'Afrique. » Que dire du journaliste SENNEN qui, ravagé par un cancer de l’intestin en phase terminale, recevait de BBY, sur son lit de mort à l’hôpital, des lettres de mises à pied pour causes d’absences prolongées… ! Ou encore du journaliste Sénégalais Elimane Fall, jeté, repris, rejeté, cent fois humilié. La machine à broyer de BBY tourne à plein régime et pour lui, les Noirs ne connaissent que la chicotte. Cela s’applique dans le cadre professionnel avec ses employés africains qui lui doivent obéissance, soumission et doivent s’exécuter et surtout la fermer et garder  yeux et tête baissés. C’est la conception coloniale du « BOYE » noir, homme à tout faire, que dis-je, bête de somme. Illustration : Vous êtes journaliste, diplômé, connaissant votre travail et le faites sérieusement. Mais, BBY exige que vous vous transformiez en agent collecteur de bons de commande auprès d’entreprises africaines, auprès d’hommes politiques dans le pays où vous êtes en mission. Au besoin, une ridicule petite commission est concédée pour justifier cette substantielle et unilatérale modification de votre contrat de travail. Mais vous estimez ne pas être intéressé par cette commission n’ayant pas une formation de commercial ; Comme s’exprimait ainsi Francis Kpatindé dans sa lettre précitée : «….Laissez-moi, vous rappeler une de vos correspondances dans laquelle vous me proposiez 5% de commission si, au cours de mes voyages, je vous ramenais des contrats commerciaux et des actionnaires. Je peux également citer ces étranges correspondances, auxquelles je n'ai jamais donné suite, d'une responsable de l'entreprise me demandant de lui faire parvenir des listes de prospects pour l'actionnariat et l'abonnement patrimoine. J'ai, bien entendu, les moyens de prouver ce que j'avance. »   L’extraordinaire imagination de BBY ferait des jaloux. Des articles payés rubis sur ongle font suite à des insertions publicitaires d’entreprises, mais aussi des abonnements à tarifs spéciaux, sans compter des achats d’actions du groupe. Constatons  que presque tous les Chefs d’Etat  africains, beaucoup d’hommes politiques opposants ou non, des chefs d’entreprise ont été démarchés pour acheter des actions, et bien sûr l’arnaque consiste à ne pas être considéré comme un actionnaire normal à qui les résultats de la société  sont communiqués et qui peut légitimement s’attendre à toucher des dividendes de l’empire BBY. Mais, il ne faut pas rêver ! Selon, le Canard Enchainé, le bouchon a été même poussé plus loin quand un chef d’entreprise tunisien ayant acquis, sur injonction de la présidence de son pays, des actions du groupe, exprima par écrit, le souhait de les revendre après 10 ans, BBY refuse et lui répond : « Comme vous le savez l’achat des 263 actions l’ont été dans le cadre d’un achat fait par 41 sociétés tunisiennes à la demande de la présidence tunisienne (Ben Ali). Cet achat a été coordonné et centralisé par les deux directeurs de cabinet respectifs. Donc pour la revente, vous devez suivre la même procédure à rebours. » Incroyable, non seulement les dictatures africaines amies de BBY obligent leurs sociétés à acheter des actions du groupe J.A. pour renflouer leur caisse, opération financière en pure perte puisqu’aucun dividende ne vous est jamais versé, mais en plus impossible de revendre les foutues actions, même à vil prix ! Y a-t-il une posture plus  déshonorante que celle-ci ? Le groupe a pourtant une situation florissante, une affaire extrêmement rentable, qui ne peut être que rentable vu ses méthodes managériales sui generis. La preuve c’est qu’aucun des fils de BBY n’a essayé de faire ses preuves dans une autre activité, pourquoi aller vers l’inconnu quand on a une mine d’or entre les mains, et qu’il suffit d’en faire une affaire familiale pour en garder tous les bénéfices. Imaginez une seconde, la razzia que fait ce journal sur les comptes de nos pauvres Etats : La grande interview-propagande politique d’un Président tourne autour de 800.000 euros selon les finances du pays, 940.000 euros pour la Guinée Equatoriale, plus la collecte d’insertions publicitaires à 10.000 euros la page ; toutes les entreprises du pays  y passent et l’envoyé spécial de J.A. y veille avec le Cabinet présidentiel ; et, en plus l’abonnement spécial obligatoire pour les entreprises, et encore l’achat d’actions qui ne produiront aucun versement de dividendes. Sans compter ce qui pourrait figurer dans le livre Guinness des idées les plus diaboliques, à savoir : l’abonnement à vie à Jeune Afrique avec la touche spéciale c'est-à-dire que l’abonnement est transmissible avec votre héritage à vos enfants. Il fallait y penser. N’oublions pas les fameux Atlas, revues touristiques qui coûtent au bas mot 100.000 euros tirés à un nombre important d’exemplaires, faites le calcul ! Ce n’est pas fini, il arrive que les experts de J.A. vous tiennent la main pour écrire, comme par exemple, le président Obiang Nguéma de Guinée Equatoriale pour son livre « My life for my People » ! Constatez la saignée à blanc de nos Etats par des donneurs de leçons sans égal. Que pensent les institutions internationales préoccupées par la bonne gouvernance de ces dépenses inappropriées ? Tout cet argent dépensé à engraisser des maîtres chanteurs, aurait pu être plus judicieusement utilisé ! Il est vrai que le groupe est un démembrement de la Françafrique, entre copains, c’est toujours le renvoi d’ascenseur. De plus, la fragilité des pouvoirs en Afrique dope les actions de communication, c’est en quelque sorte leur terreau fertile. Les rares visites de BBY sur le continent Noir sont à relever, cela participe de la distance nécessaire qu’il met pour contenir, loin de lui, les responsables africains qu’il méprise et avec qui, il ne souhaite  partager aucune familiarité, ne parlons pas d’amitié. Dans cette logique, il refuse leurs médailles mais accepte leurs chèques. Il n’est pas question pour S Y Béchir de se rabaisser au niveau d’un roitelet nègre. Quelques petites exceptions, il lui est arrivé d’aller quémander le président Houphouet à domicile ainsi que le président Bongo quand les temps étaient cailloux pour lui. Récemment, il était prêt à abandonner son actionnaire Ouattara pour se rendre à Abidjan sceller une réconciliation avec Gbagbo et faire main basse sur un pactole, mais les conditions fixées par Gbagbo furent jugées trop draconiennes. Au Sénégal, il avait obtenu un crédit bancaire pour renflouer les caisses de J.A. avec l’aval du président Diouf, la presse sénégalaise rappelle souvent au propriétaire de J.A. qu’il n’a pas remboursé le prêt consenti. C’est ainsi que la terreur médiatique qu’il inspire, son appartenance d’abord au Réseau Foccart, puis à la Françafrique lui a permis, malgré les insultes régulières, les diffamations multiples et ce pendant plus de 60 ans, excusez du peu, de n’avoir eu aucune plainte dirigée contre lui et jugée. Absolument renversant. La seule exception est la plainte introduite par les avocats du président Hissein Habré pour un faux grossier à savoir, une pseudo interview que leur aurait accordée l’ancien président Tchadien. BBY a estimé que cette initiative relevait de l’audace et qu’il ne devait pas permettre à d’autres de suivre cet exemple. D’où les multiples gesticulations de ses avocats pour demander aux réseaux françafricains de ne pas oublier de lui renvoyer l’ascenseur, à lui membre de la confrérie au nom des bons et loyaux services rendus pour servir les intérêts de la France. La décision de justice rendue mérite le détour : le juge français a déclaré que « le président Hissein Habré n’apportait pas la preuve qu’il n’a pas accordé d’interview à J.A. et BBY aussi, n’a pas pu apporter la preuve que HH leur a accordé une interview…!». Tout le monde a compris, car, la charge de la preuve incombait bien à J.A. qui a prétendu que Hissein Habré leur avait donné une interview ; et, tous les journalistes le savent, dans un cas pareil, on a des courriers, des échanges, des supports audio même pour une interview dans un journal. Or, JA et Ben Yahmed n’avaient rien. Pour les sortir du pétrin, le renvoi d’ascenseur avait fonctionné avec des grincements bruyants. Partie remise ? BBY est un habitué des sollicitations pour le tirer d’un pétrin, selon la presse française, les arriérés de son groupe à l’URSSAF étaient astronomiques, il demanda une faveur au PM d’alors, français Balladur qui la lui accorda. Il en sera ainsi avec les prud’hommes dans le cas des conflits avec ses employés. On peut relever que la presse française ne s’intéresse pas beaucoup à lui, mais ne l’épargne guère à l’occasion. Toutefois, l’arrogant BBY la joue balle à terre et adopte un profil très bas et évite la confrontation avec les journalistes français, comme on dit chez nous « les grenouilles ne sautillent pas dans l’eau chaude. » Le mépris, le manque de considération de J.A. se constate quand Deby se fait interviewer en casquant plus 300 millions de F CFA et insulte copieusement les rebelles tchadiens en les traitant de mercenaires. Le représentant des rebelles et porte parole M. Acheikh Ibn Oumar écrit un droit de réponse qui, selon les règles professionnelles, devait être publié dans le journal. Niet catégorique de J.A, on balance le droit de réponse sur le site du journal, le temps d’une rose et basta. Aucune indignation de la part de l’intéresse qui ne dénonce pas ce mauvais traitement, s’en accommode même. C’est normal que BBY tienne toujours sa chicotte à la main, si chacun (et tout le monde) baisse yeux et tête. Toujours sur le Tchad, et le refus de publier les droits de réponse à lui envoyés par les avocats de Habré; ceux-ci dénoncèrent cette attitude  et firent  publier dans d’autres médias les droits de réponse en question, provoquant la fureur de BBY et quelques insultes avec les responsables des journaux ayant publié les droits de réponse. Des méthodes de mafiosi en fin de compte.  Selon BBY, à ses  insultes, il ne faut ni opposer une plainte, ni exercer un droit de réponse et pire, il ne faut pas non plus tenter de réagir par d’autres voies !  Est-ce le comportement de quelqu’un qui respecte les gens ou est-ce le comportement d’un maître vis-à-vis de ses valets ? Le racisme de BBY a explosé, aussi, en ce qui concerne la Tunisie de Ben Ali.  BBY est tunisien, cela lui suffisait à lui et ses enfants pour dire « Touche pas  à mon pays ». Ainsi, parlait Zyad Liman, fils de la femme de BBY, lors d’une émission sur TV5 à propos de la modification constitutionnelle faite par Ben Ali pour s’assurer une présidence à vie : « D’abord, le régime de Ben Ali réunit autour de lui la majorité des Tunisiens qui ne sont pas intéressés par d’autres questions, le régime leur offre une vie bien meilleure à celle d’autres pays. De plus, je m’interdis de dire du mal d’un pays qui est le mien et dont je détiens le passeport même si ma mère est savoyarde. » Dans ces quelques mots, tout a été dit. Le fils de Ben Yahmed a une conception bien curieuse du journalisme indépendant ! Il n’a pas démérité de son père adoptif. Mais ne nous laissons pas divertir par ce camouflage. Des solides liens d’argent unissaient BBY et Ben Ali. Ainsi, dans un article du 17 février, le journal « Le Monde » monte au créneau et accuse BBY et son équipe « d’avoir abondamment contribué à empêcher de connaître le vrai régime de Ben Ali. Ils n’ont jamais consacré des dossiers comme ils le faisaient sur Mobutu et Kabila fils. » N’est ce pas édifiant? Et la presse française de poursuivre, « BBY était subjugué par Leila Ben Ali qu’il a dépeint en 2009 comme une femme politique énergique, déterminée et fonceuse, elle est la générosité discrète, percutante d’esprit, d’humour et d’humanisme ». En fait constate, le Canard Enchaîné, JA a habilement oscillé entre flagornerie et critique mouchetée de courtisan. Par rapport à la situation économique tunisienne en 2009, JA écrivait : « Le pays jouit d’une paix sociale. On l’a dit et répété depuis plus de 20 ans, la liste des progrès réalisés ne cesse de s’allonger ». La saga de BBY a permis de prendre conscience qu’un groupe de presse, c’est capital pour décrocher des commandes de toutes sortes. C’est malheureusement ce que beaucoup de personnes ont retenu et le créneau suscite aujourd’hui beaucoup d’intérêt auprès d’hommes d’affaires, chanteurs, avocats, etc… qui espèrent  ainsi imiter l’équipe de JA et s’enrichir les doigts de pieds en éventail. BBY mérite t-il d’être copié ? Lui qui, répondant à une remarque sur l’absence d’une ligne éditoriale dans son journal, a rétorqué « les cimetières sont pleins de journaux qui en avaient ! ». En 2010, il revendiquait 60.000 exemplaires distribués en France et à l’étranger (combien d’invendus ?), autrement dit une dégringolade, une perte d’audience et de crédibilité constantes, le torchon ne fait plus recette. Il était temps ! Certains anciens de l’hebdomadaire surnomment BBY, le Gourou, l’assimilent à un roi ayant sa cour, ses bouffons et ses esclaves ; toujours est-il que le personnage à la peau fripée et submergée de millions de rides porte sur lui les affres du temps et de toutes ses forfaitures, compromissions, trahisons, inscrites comme des scarifications indélébiles. Ayons le courage de dire STOP, de ne plus dépenser notre CFA dévaluée à enrichir une famille qui a bâti une fortune colossale en nous exploitant sans honte tout en affichant son souverain mépris. A la jeunesse africaine  de s’interroger sur ce que  peut bien  apporter la plume d’un homme qui, du haut de toute son expérience  politique, a assumé haut et fort que la libération de Nelson Mandela ne représentait pas un évènement assez important pour qu’il daigne envoyer un  seul reporter. La meilleure réponse à cette attitude raciste, c’est d’arrêter de l’enrichir, de prendre conscience  que son appétit de notre argent, lui a apporté  puissance et arrogance mais que notre soumission  nous  a, en même temps, et  par ricochet, avili. Le groupe de BBY, selon les mots de Lapham « apprend à réagir avec la souplesse accommodante d’un majordome anglais qui apporte des toasts beurrés au Prince de Galles ». C’est nous, les princes ! Alors, les majordomes, on peut les virer ou en changer, n’est ce pas ? Z. T
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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 18:15
Tué pour l’empêcher de libérer l’Afrique dès 2014 ‘L’éliminer avant ou perdre le contrôle total de l’Afrique à partir de 2014’ voici toute la raison qui guida la France, les États-Unis, la Grande Bretagne et leurs alliés dans leur campagne contre Kadhafi. Monnaie, fond monétaire africain, banque centrale africaine, télécommunications, transports, États-Unis d’Afrique… Muammar Kadhafi avait ingénieusement tout planifié, se fixant comme délai l’année 2014 pour la création de la banque centrale, le fond monétaire et bien d’autres encore pour affranchir le continent noir après un demi-siècle d’indépendance aux allures de parole suivie d’aucun acte ou de « gouverner sans régner ». Après avoir émis l’idée en 2000 lors du sommet de l’Organisation de l’Unité Africaine(OUA) à Lomé de concrétiser le rêve de Kwame Nkrumah et de Cheikh Anta Diop, et obtenu la création de l’Union Africaine (UA) quelques années plus tard, le guide libyen pousse le bouchon plus loin. Satellite africain et Afriqiya : Deux idées concrètes pour l’unité Mouammar Kadhafi pousse ses pairs à acheter un satellite africain pour que l’Afrique ait son indépendance en matière de communication. Il préfinance cet achat avec plusieurs centaines de millions de dollars américains. « Il sait dépenser sans compter(…) ainsi pour acheter le satellite africain, il a mis trois cent millions de dollars sur la table » témoigne Moustapha Cissé, ancien ambassadeur du Sénégal en Libye et ex-conseiller spécial de l’ex-président sénégalais Abdiou Diouf en charge du monde arabo-islamique. Le Guide de la Jamahiriya Libyenne offrit ainsi RASCOM-QAF1, le premier satellite de télécommunications entièrement dédié au continent africain et ses îles. Il a été mis en orbite le 20 décembre 2007! Cela a été le premier lancement de l’histoire pour tous les pays africains. Kadhafi lance également la compagnie de transport aérien, Afriqiyah Airawyas, qui assure la liaison entre les capitales africaines et régions du continent. La compagnie offrait 4 vols réguliers entre Tripoli et Dakar, Abidjan et le Caire…etc. « Beaucoup de gens utilisaient la ligne Afriqiyah pour aller à Paris. Parce qu’on pouvait faire Dakar,Tripoli, Paris, et retour à 400 mille FCFA (615 Euros) » ajoute le diplomate sénégalais. « Alors Tripoli était devenue une plateforme de communication entre l’Afrique, le monde arabe et l’Europe ». La monnaie et la banque centrale africaine en 2014 Khadafi avait proposé la mise en place d’une union monétaire africaine (UMA). Il avait dégagé 30 milliards (dollars) pour la création de l’UMA qui devrait avoir Yaoundé (Cameroun) pour siège. Il avait également prévu la création d’une banque centrale africaine (BCA), qui devrait installer son quartier général à Abuja, la capitale fédérale du Nigeria. Il était question que cette banque africaine commence à émettre une monnaie africaine à partir de 2014. « Ce qui ne plaît pas aux occidentaux parce que ça nous permettrait de nous passer du CFA et des autres monnaies qui ne font que briser nos économies » s’indigne M.Cissé Un investisseur africain en Afrique Khadafi avait une politique africaine très dynamique. Du Sénégal au Tchad, en passant par le la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Libéria, le Bénin, le Togo, le Nigéria, le Niger, le Mali, etc. Le guide Libyen a investi des milliards de dollars dans les secteurs agricoles, hydrocarbures, hôtellerie et tourisme, et dans l’équipement. Au Mali, le plus petit investissement libyen est chiffré à 50 milliards (FCFA) dans l’industrie hôtelière. « Ces investissements libyens dans l’hôtellerie sont estimés à plus de 50 milliards de francs CFA », a déclaré Oumar Balla Touré, directeur général de l’Office malien du tourisme. Plusieurs autres centaines de milliards ont été investis dans le secteur agricole. Pour les maliens Khadafi est « un homme qui s’est engagé pour la cause africaine » Le Conseil nationale de transition (CNT) est considéré au Mali comme un organe rebelle soutenu par la communauté internationale. Dès le début de la révolte à Benghazi, et l’entrée de l’aviation étrangère, des associations musulmanes et des partis politiques avaient organisé à Bamako des manifestations de soutien à Khadafi, dénonçant une « invasion occidentale « . Le guide libyen a, par railleurs, dégagé plusieurs milliards de dollars pour la création de banques sahélo-sahariennes au Sénégal, Mali, Niger, Mauritanie, Tchad, etc, et le rachat de plusieurs compagnies occidentales en Afrique pour réduire leur emprise sur les économies du continent. C’est par exemple le cas de Mobile Oil, du groupe américain Exxon Mobile, qui est devenu Oil Libya dans la majeure partie de la sous-région Ouest africaine. La Guinée-Conakry doit sa toute première chaîne de télévision à Mouammar Khadafi ; il le lui a offert au nom du peuple Libyen comme présent au « peuple frère » de la Guinée en 1979. Il a également équipé l’armée guinéenne, de l’armement lourde aux uniformes des soldats pendant plusieurs décennies. Sans compter un appui financier gigantesque. « Et maintenant certains financiers disent que les investissements libyens dans la sous-région dépassent les investissements » fait remarqué l’ambassadeur Moustapha Cissé. La vie des libyens de l’ère Khadafi 1- La Libye est le dernier pays sur la liste des pays endettés ! La dette à 3,3% du PIB ! En France, elle est à 84,5% ! Aux USA à 88,9% ! Au Japon à 225,8% ! 2- L’électricité à suage domestique était gratuite ! 3- L’eau à usage domestique était gratuite ! 4- Le prix d’un litre d’essence était de 0,08 Euros ! 5- Les banques libyennes accordent des prêts sans intérêts ! 6- Les citoyens n’ont pas d’impôts à payer, et la TVA n’existe pas ! 7- Chaque famille libyenne, sur présentation du livret de famille, reçoit une aide de 300 Euros par mois ! 8- Pour chaque étudiant voulant faire ses études à l’étranger, « gouvernement » attribue une bourse de 1 627,11 Euros par mois ! A MÉDITER pourquoi Bachir saley est il protégé par Sarkozy alors qu il est recherché par l Interpol ? Pourquoi cette injustice ou est la démocratie pour laquelle l ONU donne l autorisation de tuer des chefs d' état Africains sauf Bachard le syrien dictateur?
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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 18:05
Lundi 5 juillet 2010 1 05 /07 /Juil /2010 14:13

http://www.cfpb.fr/_carto/reseau_centrafrique.jpgUne rencontre des investisseurs potentiels, baptisée "Forum pour les investissements portés par la diaspora", visant à créer un environnement favorable à l'investissement des Centrafricains vivant à l'étranger, s'est tenu du 1er au 3 juillet à Bangui.

Les thèmes abordés au cours de ce forum sont entre autres l'environnement des affaires, la promotion des petites et moyennes entreprises et l'organisation de la diaspora. Il s'agit des thèmes qui devraient permettre de créer désormais un cadre propice à l'investissement et à la participation efficace de la diaspora au développement socio-économique du pays.

Selon le président centrafricain François Bozizé, l'ambition de son gouvernement en organisant cette rencontre est de "créer une bourgeoisie nationale, de faire des hommes d'affaires centrafricains capables de résister à la concurrence".

Il a ajouté que la diaspora centrafricaine ne devrait plus connaître des obstacles dans ses initiatives en faveur du pays. " Je dis cela parce que beaucoup de volonté de la diaspora est souvent étouffé par l'attitude hostile de compatriotes restés au pays", a révélé François Bozizé.

Il a encouragé cette initiative qui selon lui est "la première du genre qui rassemble les Centrafricains de l'intérieur et de l'extérieur pour rechercher les voies et moyens pour le développement du pays" avant d'ajouter que "le développement d'un pays dépend de la volonté et de la capacité des citoyens de ce pays à réfléchir et à agir ensemble, il n'y a pas de miracle".

Le chef de l'Etat s'est ensuite réjoui des recommandations et suggestions formulées et s'est engagé à soutenir tous les efforts de prospection des opportunités d'investissement des Centrafricains de la diaspora.

Pour lui, ce forum constitue un espace de dialogue et de concertation pour les Centrafricains de l'intérieur et ceux de la diaspora pour mettre en place toutes les garanties devant permettre de drainer des investissements dans le pays.

Le président Bozizé a enfin demandé à la diaspora centrafricaine de suivre l'exemple de celles des pays tels que le Sénégal, le Mali et la Côte d'Ivoire dont "l'investissement dépasse l'aide publique".

"En retournant dans vos secondes patries, vous saurez réveiller ceux qui dorment debout et les yeux ouverts et qui passent leur temps à diaboliser leurs propres pays et leurs propres parents", a souligné M. Bozizé.

Environs 100 Centrafricains de la diaspora et de Bangui du pays ont pris part à ce forum. Les principaux secteurs d'investissements explorés au cours de cette rencontre sont les mines, l'énergie, l'hydraulique, le commerce et l'industrie, entre autres.

Ce forum est une initiative du gouvernement centrafricain visant à impliquer les Centrafricains vivant à l'étranger des le processus de développement du pays.

 

Xinhua News

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 17:53

Diaspora Centrafricaine : On ne veut pas de vous au pays…

Je grimpais hier dans un taxi pour me rendre à la radio sans trop me soucier des gens qui étaient à l’intérieur :

Le chauffeur, un trentenaire au crane rasé, rondouillard avec des yeux pétillants, une jeune femme les yeux cachés derrières des lunettes fumées, et à côté de moi à l’arrière du taxi un jeune homme bien sapé à l’allure de playboy. Apres que je sois monté et à peine que le chauffeur eut redémarré que ce dernier s’exclama : En tout cas, s’il ne tenait qu’à moi ces « je reviens » là, on les accepte plus au pays…Je tentais encore de comprendre ce trait d’esprit lorsque le « playboy » ajoutait : Je te dis, qu’est ce que ceux là peuvent même nous apporter de bien, si ce n’est encore qu’une autre invention pour avoir leur part du gâteau. Fini kodé fini kodé tchurrrr !!!!

C’est là que j’ai fait le rapprochement entre cette conversation et le lancement du mouvement FINI KODE. Je traduis presque mot à mot, «nouvelles manières de faire ». C’est un nouveau mouvement de la société civile crée par les centrafricains de la diaspora. Ce mouvement vient de publier un manifeste qui dresse un sévère état des lieux de la situation sociopolitique du pays et demande en même temps l’adhésion de tous les centrafricains à ses idées.

Le jeune homme se plaignait du fait qu’il suffit d’etre « je reviens » c’est comme cela qu’on appelle les compatriotes qui reviennent de l’extérieur, de l’Occident en général et de la France en particulier) avec un faux diplôme ou même sans diplôme pour être préféré à quelqu’un qui a fini ses études à l’université de Bangui. C’est de sa bouche que j’appris qu’un compatriote qui était fox (élément de société de gardiennage) en France, a été nommé Ministre à son retour à Bangui. Intarissable le jeune homme qui semblait maitriser le sujet mieux que les autres ajoutait que « ces pauvres je reviens » souffrent longtemps là-bas en faisant des sots boulots et quand ils viennent ici en vacance c’est pour arracher nos copines et détruire nos foyers »…Pour la jeune femme, ce sont tous des menteurs qui quand ils veulent une nana dans leur lit lui promettent mariage, voyage monts et merveilles mais dès qu’ils remontent dans l’avion ils l’oublient…Une victime ?

Je suis rentré malgré moi dans la conversation dans un souci d’équité. J’ai d’abord voulu savoir ce qu’ils reprochent au mouvement Fini kodé…Pfft ! Tout ce qu’ils dénoncent on le savait déjà, tous les opposants le disent, ce sont des discours politiques. Ce qu’on veut nous c’est des initiatives pour créer des sociétés, des emplois. Tous ces expatriés qu’est ce qu’ils ont fait pour le pays ? Euh…N’avez-vous pas de parents en Occident ? Tentais-je, là  encore j’ai du m’entendre dire que ce sont des radins, ils te disent qu’ils ont des choses à t’envoyer mais qu’il y’a personne pour amener, sauf que tout ce qu’ils promettent est tout le temps renvoyé aux calendes grecques. Enfin j’ai posé la question de savoir si eux-mêmes avaient la possibilité de partir en Occident, refuseraient-ils ? Bien sur que non, m’a répondu tout le monde. Et si vous étiez là bas, feriez-vous ce que vous dénoncez ici ? Naturellement non, répondent ils. Ce qui veut dire concluais je avant de descendre qu’il y’a des exceptions à tout, et qu’il ne faut pas à partir de quelques éléments juger tout un ensemble. C’est comme si à partir du Président Bozizé on affirmait que tous les centrafricains sont Généraux d’armées, pasteur, Député et président de la République…

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 17:43

 

La diaspora centrafricaine serait-elle sans tête ni queue?

C'est la question qu'il convienne de se poser. Car force est de constater que bon nombre d'entre nous s'improvise représentant de la diaspora dès lors que les autorités centrafricaines sont de passage à l'étranger. Mais dès que ces autorités ont le dos tourné, le fameux groupe des représentants de la diaspora disparait comme il est apparu à la vitesse grand V. On peut sans doute dire que nos autorités en visite à l'étranger sont constamment dupées. Mais puisqu'elles même ne s'en soucient guère, tout le monde y trouve son compte.

Le prochain déplacement, à la fin de ce mois de mai, du président de la république centrafricaine au Bénin pour le sommet de SEN-SAD est un bel exemple qu'il convienne d'observer.

 

Un mouvement de soi-disant "Jeunesse KNK" est entrain de naître dans ce pays et plus précisément à Cotonou dans le seul but de racler quelques billets de CFA au président de la république lors de son passage. Quand on sait que ces même personnes qui se disent opportunément partisans du KNK sont les premiers à détruire toute initiative visant à soutenir les actions de développement en Centrafrique que mènent la seule ONG centrafricaine au Bénin, IDSCCA. Et le comble est que ces personnes sont pour la grande majorité originaire de la région du président de la république. Des Gbaya de Bossangoa affrontent les Gbaya de Berberati sous le regard amusant des Yakoma, Ngbaka, Banda et autres ressortissants Centrafricains vivant dans ce pays. Le conseiller du président ainsi que l'auto-proclamé vice-consul, tous deux de nationalité béninoise, sont constamment enrobés par ces faussaires qui, du coup, jouent leur jeu.

 

En dehors de l'ONG IDSCCA que d'ailleurs paradoxalement ces mêmes personnes diabolisent auprès des autorités centrafricaines de passage dans ce pays pour la simple raison que les dirigeants de cette ONG ne sont pas originaires de la région de Bossangoa, aucune autre association ou structure digne de ce nom, représentant la République centrafricaine, n'existe au Bénin. Le consulat est moribond et sans consul, l'association des étudiants inexistante si ce n'est que par le nom (UESCAB).

 

Mais il ne fait aucun doute qu'un montage circonstanciel sera de mise pour une fois encore, répétons-le, duper les autorités centrafricaines pendant ce sommet. Cela pourrait paraître banal si ce jeu de dupe n'envenimait pas la relation entre les Centrafricains vivant dans ce pays.

 

Notre souhait est qu'avant que le Président de la république ne pense à faire  un geste (financier) envers cette diaspora, il faudrait qu'il mesure la conséquence de son acte qui dans ce pays peut produire des effets inverses surtout quand les soi-disant représentants de la communauté dans ce pays sont souvent des faussaires qui ne cessent d'intimider leurs compatriotes. Un exemple, le Président lors de son précédent passage au Bénin en 2007 avait remis la somme de 2 millions de francs CFA à la communauté centrafricaine de la place. Les soi-disant représentants de la communauté centrafricain dans ce pays qui d'ailleurs sont toujours les mêmes à se présenter comme  tels n'avaient pas hésité à empocher 1 million de francs et ne présenter que 1 million aux autres membres de la communauté. Ce jackpot a suscité depuis lors des vocations: la bataille pour faire partie du groupe des représentants de la communauté centrafricaine lors de la prochaine visite du président de la république bat actuellement son plein à Cotonou.

 

Nous espérons simplement que cette fois les autorités centrafricaines ne se laisseront pas duper aussi facilement.

LEKERE KODORO

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