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2 avril 2007 1 02 /04 /avril /2007 22:58
ANNAN préside le prix récompensant la bonne gouvernance en Afrique
(ARIB.INFO 02/04/2007)


@rib News, 02/04/07 - L’ancien Secrétaire général de l’ONU Kofi ANNAN a été nommé dimanche président du jury du prix Mo IBRAHIM, une récompense de cinq millions de dollars en dix versements qui sera décernée chaque année à un chef d’Etat africain ayant promu la bonne gouvernance.

Ce comité de six personnalités comprendra également le médiateur de l’ONU pour le Kosovo Martti AHTISAARI, l’ancien haut commissaire de l’ONU pour les droits de l’Homme Mary ROBINSON, et le conseiller spécial du directeur général de l’UNESCO Aicha Bah Diallo.

En feront aussi partie Ngozi OKONJO-IWEALA, ancien ministre nigérian des Finances et des Affaires étrangères, et l’ancien Premier ministre tanzanien Salim AHMED SALIM, également ancien Secrétaire général de l’Organisation de l’unité africaine (OUA).

« La bonne gouvernance et le leadership sont cruciaux pour trouver des solutions aux vastes défis auxquels est confrontée l’Afrique », devait déclarer M. ANNAN au cours de l’annonce de la composition du comité à Genève. Il devait également formuler l’espoir que le prix « encouragera une nouvelle génération de jeunes dirigeants » à relever ces défis.

Ce prix de cinq millions de dollars (3,97 millions d’euros) a été créé en octobre dernier par le multimillionnaire soudanais Mo IBRAHIM. Il sera décerné pour la première fois cette année. Son montant est largement supérieur à celui du prix Nobel de la paix (1,3 million de dollars).

Le prix, qui sera réparti en dix versements annuels de 500.000 dollars (397.000 euros), récompensera un chef d’Etat africain quittant le pouvoir et s’étant distingué dans ses fonctions par son action en matière d’éducation, de développement économique, de santé et de droits de l’homme, mais également de transparence de son administration.

Le lauréat percevra de plus, à l’issue des dix ans, une pension annuelle de retraite de 200.000 dollars (159.000 euros) jusqu’à sa mort. Il bénéficiera enfin tous les ans d’un financement de 200.000 dollars pour soutenir un projet de développement de son choix dans son pays.

La fondation Mo IBRAHIM lance par ailleurs l’Index IBRAHIM pour la Gouvernance de l’Afrique, une échelle de notation des pays qui donnera aux Africains des repères sur la qualité et la probité du travail de leurs dirigeants.

« Cinq millions de dollars pour récompenser les bons dirigeants, ce n’est rien quand il s’agit d’une question de vie ou de mort », avait déclaré en octobre M. IBRAHIM. « Nous voulons célébrer celui qui sera parvenu à sortir son peuple de la pauvreté (car) cela mérite le plus grand prix du monde », avait-il dit. (Source AFP)

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31 mars 2007 6 31 /03 /mars /2007 22:58
  FOCUS SUR L'ACTUALITÉ

Réagissant aux événements des 22 et 23 mars et au point de presse du chef de l’Etat: L’Union pour la Nation veut dialoguer
(Le Potentiel 31/03/2007)
( 31/03/2007)


Dans une déclaration rendue publique le 29 mars 2007, l’Union pour la Nation, UN, donne sa lecture des événements des 22 et 23 mars 2007. L’UN condamne avec force ces affrontements qu’elle qualifie de « meurtriers inutiles ».L’UN s’empresse de souligner la nécessité du dialogue et rejette la culture du recours à la violence.

Elle précise en outre qu’il y a eu violation de la Constitution tant en son article 190, la garde rapprochée de l’ancien vice-président de la République, Jean-Pierre Bemba, n’est nullement une milice. L’UN dénonce en plus la violation du principe de l’égalité de traitement des citoyens devant la loi et tire la sonnette d’alarme sur l’abus de pouvoir de la part du gouvernement, ce qui constitue une dérive dictatoriale tendant vers l’instauration de la pensée unique et du muselage de l’opposition. Aussi, l’UN soutient-elle la nécessité du dialogue et affirme sa disponibilité à contribuer à la décrispation du climat politique.

DECLARATION DE L'UNION POUR LA NATION

A la suite des tragiques événements des 22 au 23 mars 2007 qui se sont déroulés dans la ville de Kinshasa, la Coordination de l'Union pour la Nation, (en sigle UN), s'est réunie en séance extraordinaire élargie ce jeudi 29 mars 2007 pour faire une analyse globale de la situation politique générale du pays afin de mieux situer les derniers événements dans leur contexte réel et fixer le plus correctement possible l'opinion tant nationale qu:internationale. A l'issue de cette analyse, la Coordination UN déclare ce qui suit :

·L'Union pour la Nation condamne avec force les affrontements meurtriers inutiles qui ont opposé d'une part la Garde républicaine, la police et les Forces armées de la RDC et d'autre part les éléments des FARDC commis à la garde de l'honorable sénateur J.P. Bemba, ancien vice-président de la RDC, et président de l'Union pour la Nation. Ces événements, selon des sources sûres, ont causé la perte de près de 500 vies humaines, fait de nombreux blessés et provoqué des actes de vandalisme et de pillage que l’Union condamne énergiquement. Faut-il rappeler ici que le pillage et la destruction méchante des infrastructures ne sont de nature à encourager ni les partenaires, ni les investisseurs, à ce moment crucial de la reconstruction nationale.

·L'Union pour la Nation présente ses condoléances les plus attristées à toutes les familles endeuillées ainsi qu'à celles dont les membres continuent à souffrir des blessures subies lors de ces tristes événements.

·L'Article 8 de la Constitution déclare que «l'opposition politique est reconnue en République démocratique du Congo, les droits liés à son existence, à ses activités et à sa lutte pour la conquête démocratique du pouvoir sont sacrés. Ils ne peuvent subir de limites que celles imposées à tous les partis et activités politiques par la présente Constitution et la loi.» Une loi organique détermine le statut de l'opposition politique.

1. De la Violation de la Constitution

1.1. L'Union pour la Nation relève le fait qu'en dépit de l'article 100 qui stipule: «Nul ne peut, sous peine de haute trahison, organiser des formations militaires paramilitaires ou des milices privées, ni entretenir une jeunesse armée.» ; il n'existe aucun texte de loi qui organise une telle infraction, à ce jour. De surcroît, dans le cas d'espèce, la garde de l'honorable sénateur J.P. Bemba n'est nullement une milice, mais bien une garde rapprochée constituée d'éléments de l'Armée nationale commis à sa protection et dont la solde est payée par le Trésor public en vertu du Mémorandum militaire signé le 29 Juin 2003, à l'issue du Dialogue inter -congolais. l,

1.2. Nonobstant le Décret du président de la République fixant les avantages accordés aux anciens vice-présidents, un accord particulier a été signé sous l'égide de la Monuc par les représentants des candidats au deuxième tour de l'élection présidentielle déterminant les privilèges du perdant en l'occurrence une garde appropriée dont l'effectif devait faire l'objet d'une négociation.

1.3 La notion de « garde appropriée » ne pouvait s’apprécier qu'en fonction de l'ampleur du danger et du risque possible que pourrait courir la personnalité concernée, A titre d'exemple, si une garde de 12 policiers peut sembler suffire pour la sécurité d'un ancien vice-président, ce chiffre ne peut être considéré suffisant pour un challenger au deuxième tour de l'élection présidentielle qui, de surcroît, a été par trois reprises victime d'attaque à l'arme lourde.

2. Du principe de l'égalité de traitement devant la loi

2.1. L'Union pour la Nation dénonce la violation du principe de l'égalité de traitement des citoyens devant la loi. En effet, la violence utilisée à l’endroit de l'honorable sénateur Jean-Pierre Bemba ne rencontre pas le régime de traitement de faveur réservé à l'ancien Vice-président Azarias Ruberwa qui n'était pourtant pas challenger au deuxième tour de l'élection présidentielle, ce dernier continuant à bénéficier de sa garde rapprochée sans aucune inquiétude,

2.2. L'Union pour la Nation dénonce, d'autre part, le fait qu'au mépris de toute légalité, le Général Nkunda Batware, sous le coup d'un mandat d'arrêt international, bénéficie d'un régime de faveur et de négociation quant au brassage de sa milice, régime refusé au président de l'Union pour la Nation,

2.3. Toujours pour illustrer cette différence de traitement, il convient de relever ici que Me Marie-Thérèse Nlandu, qui n'a commis aucun crime, continue à croupir en prison pendant que le Général Nkunda Batware dit «rayé de l'Armée nationale» est convié à des négociations « royales » où ses conditions quant au brassage sont prises en considération avec beaucoup d'attention, Pourquoi deux poids et deux mesures si ce n'est pour museler l’Opposition ?

3. De l'Abus de pouvoir

3.1. L'Union pour la Nation apprécie la prise de position, sans équivoque, des ambassadeurs de l'Union européenne sur les événements du 22 et 23 mars 2007, particulièrement le fait que ces derniers aient enfin tiré la sonnette d'alarme sur les dérives dictatoriales mises à nue dans le chef du pouvoir en place. Nous ne pouvions, en effet, imaginer que les contribuables européens aient pu débourser plus de 500 millions d'euros pour soutenir un processus qui aboutirait à l’instauration d'une dictature dans un pays qui aspire à la paix et à la réconciliation nationale pour l'amorce de sa reconstruction.

3.2. L'Union pour la Nation affirme que l'attaque violente et disproportionnée à l'arme lourde de la résidence de l'honorable sénateur J.P. Bemba, leader de l'Opposition, en réponse à l'ouverture des négociations, constitue un abus de pouvoir, toutes les voies de dialogue n'ayant pas été épuisées.

4. De l'instrumentalisation de l'appareil judiciaire, l'Union pour la Nation dénonce le fait qu'avant même que la justice n’ait été saisie, le gouvernement, en décrétant par son porte-parole, qu'un mandat d'arrêt soit émis contre l'honorable sénateur J.P. Bemba, leader de l'Opposition, ait outrepassé ses droits et se soit engagé dans la politisation de l'appareil judiciaire, pour une infraction dont les éléments constitutifs ne sont pas réunis faute de loi organique en précisant les modalités d'application. Il ne peut exister ni crime, ni peine sans loi.

5. De l'Instauration de la pensée unique et du muselage de l'Opposition

5.1. L'Union pour la Nation réaffirme avec force sa détermination à œuvrer dans le cadre d'une opposition républicaine, Elle exige le respect des droits lui reconnus par l'article 8 de la Constitution de la RDC et demande avec insistance que la Loi organique sur le Statut de l'Opposition soit adoptée dans les meilleurs délais,

5.2. L'Union pour la Nation s'inquiète de l'accaparement de tous les pouvoirs par une famille politique, de la tendance à museler l'Opposition et les médias et à inféoder le pouvoir judiciaire dans le but, à peine voilé, d'imposer la pensée unique ; ce qui pourrait facilement constituer l'infraction imprescriptible de haute trahison prévue par l'Article 7 de la Constitution. 5.3. L'Union pour la Nation condamne avec force la chasse à l'homme qui se poursuit, sans désemparer, dans différents quartiers de la ville où de paisibles citoyens sont pourchassés et arrêtés pour la simple raison qu'ils sont supposés être favorables à l'Opposition, Elle dénonce, avec la plus grande énergie, l'intimidation et la volonté affichée de museler l'Opposition dont les droits sont clairement reconnus par la Constitution de la RDC.1

6. De la nécessite du dialogue

6.1 L'Union pour la Nation réaffirme avec force qu'à Sun City, les représentants du peuple congolais avaient, une fois pour toutes, rejeté la culture du recours à la violence comme mode de règlement des conflits et retenu à jamais la culture du dialogue franc, sincère et constructif. Il est temps que la vie humaine retrouve sa valeur dans notre pays et que l'usage du dialogue cesse d'être sélectif.

6.2. L'Union pour la Nation condamne énergiquement les menaces qui pèsent sur la personne de l'honorable sénateur J.P. Bemba Gombo. Elle demande que cesse l'intimidation dont sont l’objet les leaders de l'Opposition ainsi que l’arrêt de toute procédure judiciaire contre le sénateur J.P. Bemba, président de l’Union pour la Nation,

6.3. L'Union pour la Nation regrette vivement qu'au cours de sa dernière conférence de presse, le chef de l'Etat, garant de la Nation, ne se soit pas mis au-dessus de la mêlée pour privilégier le dialogue et conforter la recherche d'une solution pacifique prenant ainsi le risque de mettre en péril le capital confiance vis-à-vis de nos partenaires étrangers et des investisseurs pour lesquels l'instauration d'une véritable démocratie est un gage de sécurité pour leurs interventions et leurs capitaux

6.4. Enfin, pour sa part, l'Union pour la Nation demeure disposée à dialoguer pour contribuer à la décrispation du climat politique actuel et ramener ce différend à ses justes proportions.

Fait à Kinshasa, le 29 mars 2007

Pour la coordination de l’Union pour la Nation

Honorable Sénateur Eve Masudi Bazaïba

Porte-parole de l’UN

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30 mars 2007 5 30 /03 /mars /2007 23:05

République démocratique du Congo

Les ex-rebelles ont du mal à rentrer dans les rangs

Les véhicules légers blindés de la Monuc et les soldats des Forces armées de la République démocratique du Congo ont pris position le 15 mars autour des résidences de Jean-Pierre Bemba et Azarias Ruberwa à Kinshasa. 

		(Photo : AFP)Le 15 mars était la date butoir pour que les milices personnelles des anciens chefs de guerre et anciens vice-présidents de la transition rendent les armes. Rien n’en a été. Les soldats de Jean-Pierre Bemba et d’Azarias Ruberwa sont restés sur leurs positions, pendant que les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et des unités de la Mission de l’Onu en RDC (Monuc) se déployaient autour de leurs résidences.

 
Les véhicules légers blindés de la Monuc et les soldats des Forces armées de la République démocratique du Congo ont pris position le 15 mars autour des résidences de Jean-Pierre Bemba et Azarias Ruberwa à Kinshasa.
(Photo : AFP)

L’intégration des anciennes milices dans l’armée régulière congolaise est un processus prévu par les accords qui ont régi la transition politique au Congo. Mais les belles intentions des uns et des autres ne résistent pas toujours à l’épreuve du terrain. La perspective de tomber dans l’anonymat n’enchante pas ces hommes en armes, plus miliciens que militaires. L’ordre républicain et la soumission à une autorité morale ne conviennent pas à leur vision des choses. Ils ont l’impression de perdre leur raison d’être et rejettent les nouveaux costumes qu’on leur propose. Le processus de «brassage» avec les unités régulières est en cours et des modules de formation sont déjà programmés.

Mais face au peu d’enthousiasme manifesté par les miliciens de rejoindre les rangs de l’armée régulière, le ministère congolais de la Défense avait décidé de donner un coup de fouet au processus. Il n’avait pas l’intention d’organiser des séances de rattrapage. Et, pour inciter Jean-Pierre Bemba et Azarias Ruberwa à se séparer de leur garde pléthorique, l’état-major a prétexté de la date butoir du 15 mars pour envoyer l’armée régulière prendre position autour des résidences des anciens chefs de guerre. Les soldats des FARDC (Firces armées de la RDC) étaient censés constituer la nouvelle garde en remplacement des miliciens. Il faut rappeler que les accords avaient prévu le remplacement des miliciens, «gardes-du-corps», par des policiers. Mais la relève ne s’est pas faite. Bien au contraire. Les ex-rebelles ont pris ce déploiement de l’armée régulière pour de la provocation et se sont barricadés. Ils avaient aussi face à eux des véhicules légers blindés de la Monuc.

Réflexes de maquisards

Alerte générale, tenues de combats, tête cernée de bandeau rouge, les réflexes de maquisards ont ressurgi et on a frôlé la confrontation à Kinshasa. La tension était réelle au point d’alimenter des rumeurs folles d’attaques imminentes des uns contre les autres. Certaines boutiques sont restées fermées et les rues qui bordent les résidences de Bemba et de Ruberwa sont restées désertes. Pour l’instant, l’apaisement est prôné de part et d’autre. Tout le monde a en mémoire les affrontements qui ont émaillé l’élection présidentielle et qui ont fait plusieurs dizaines de morts.

Jean-Pierre Bemba préfère que ses «hommes à lui» assurent sa protection, lui qui aurait échappé, ces derniers mois, à plusieurs tentatives d’assassinat. Quant à Azarias Ruberwa, il souhaite que ses hommes ne soient pas dispersés un peu partout dans des unités de l’armée nationale, mais qu’ils soient plutôt regroupés en un même lieu. Les desiderata de chacun pourraient conduire à de nouvelles négociations sur le processus d’intégration des ex-rebelles dans l’armée nationale congolaise.

C’est dans cette ambiance tendue que la nouvelle Assemblée nationale a ouvert, le 15 mars, sa première session ordinaire en présence du président de l’Assemblée nationale du Gabon, Guy Nzuba  Ndama et du vice-président de l’Assemblée d’Angola, Joao Lorençio. La nouvelle Assemblée nationale congolaise, présidée par Vital Kamerhe, clôturera sa session le 15 juin prochain. «Pour faire face à ces  foyers d’insécurité, il incombe au gouvernement de poursuivre les efforts déjà déployés notamment dans l’intégration de l’armée que nous voulons républicaine et forte», a précisé Vital Kamerhe, qui faisait allusion aux exactions d’éléments incontrôlés dans l’est du pays, mais également à ce qui se passe à Kinshasa.



par Didier  Samson

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30 mars 2007 5 30 /03 /mars /2007 19:27
ACCORD DE OUAGA: Le gouvernement est prêt. Soro nommé premier ministre hier :“ Je suis venu récupérer le décret ”
(Soir Info 30/03/2007)


Guillaume Soro était, hier jeudi 29 avril, à Abidjan. Le secrétaire général des Forces nouvelles (Fn), désigné, lundi 26 mars dernier, à Ouaga, par les deux principaux belligérants de la crise ivoirienne, pour occuper le poste de Premier ministre de transition, est venu récupérer, hier, le décret qui le nomme officiellement comme chef du prochain gouvernement. Lequel gouvernement est fin prêt, à en croire le chef de l’Etat, qui l’a fait savoir, hier, aux femmes de Sakassou venues lui exprimer leur soutien dans la recherche de la paix. “ La guerre est finie, la crise finie. En vous quittant tout à l’heure, au moment où vous allez boire, je vais aller mettre sur pied le dernier gouvernement de transition de la crise ”, a affirmé Laurent Gbagbo, avant de prendre congé des femmes de Sakassou, quittant la salle des ‘’pas perdus’’ pour retrouver ses bureaux. C’est là que le président de la République a reçu, hier, durant près de deux heures, M. Guillaume Soro, qui était accompagné de ses plus proches collaborateurs, dont Konaté Sidiki, porte parole des Fn, Alain Lobognon (Directeur de la communication), Kamagaté Souleymane dit Soul Too Soul (Directeur de protocole du secrétaire général des Fn). C’est à 14h 45 mn, que M. Soro et sa délégation arrivent au palais de la présidence. Ils prennent directement les marches qui conduisent aux bureaux du chef de l’Etat. Au bout de trois quarts d’heure de huis clos entre le chef de l’Etat et le secrétaire général des Fn, le porte-parole de la présidence de la République, Désiré Tagro Asségnini, se présente face à la presse pour lire le décret qui nomme Guillaume Soro au poste de Premier ministre de transition, en remplacement de Charles Konan Banny. Un décret qui s’appuie sur la constitution ivoirienne et l’accord politique de Ouagadougou. A 16h 20, le tête-à-tête Gbagbo-Soro s’achève. Le nouveau Premier ministre, quelque peu froid, s’adresse à la presse pour exprimer ses premiers sentiments après sa nomination officielle. “Je voudrais d’abord remercier le président de la République. A la suite du dialogue direct et des négociations que nous avons eues à Ouagadougou, nous avons convenu dans l’accord complémentaire de Ouagadougou,de désigner un nouveau Premier ministre. J’ai été retenu pour être ce Premier ministre. Aujourd’hui, je suis venu voir le président de la République pour, bien entendu, récupérer le décret de nomination. Ce qui a été fait. Vous avez été informés. Donc, je voulais saluer tous les Ivoiriens, saluer tous ceux qui ont contribué à faire en sorte que le processus de paix donne espoir aux Ivoiriens. Très bientôt, en ma qualité de Premier ministre, je m’adresserai à tous ”, a indiqué M. Soro. Après cette brève déclaration, le tout nouveau Premier ministre du président Gbagbo s’est engouffré dans sa voiture de commandement pour regagner le Golf Hôtel, lieu où il réside quand il est à Abidjan. Dans une déclaration rendue publique, avant-hier mercredi soir, le Conseil de sécurité des Nations unies a approuvé la désignation de Guillaume Soro au poste de Premier ministre, non sans féliciter le président Gbagbo et M. Soro pour leur esprit de compromis et leur sens des responsabilités. Pour sa part, la Commission européenne s’est également félicitée de la désignation de Guillaume Soro en lui assurant son soutien politique. Le nouveau gouvernement Gbagbo-Soro devrait comprendre 33 ministères. Le camp présidentiel devrait disposer de 15 ministères dont sept secrétariats d’Etat contre 18 ministères dont trois secrétariats d’Etats pour l’ensemble de l’opposition du G7. En tout cas, le chef de l’Etat et le Premier ministre ont fait, hier jeudi, les derniers réglages.

vendredi 30 mars 2007 par Charles TRA BI

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30 mars 2007 5 30 /03 /mars /2007 19:13
  FOCUS SUR L'ACTUALITÉ

Dernière heure: Jacques Chirac à Abidjan ce dimanche
(Le Patriote 30/03/2007)
( 30/03/2007)


Pour la formation du gouvernement Soro. Hier, jeudi 29 mars, au moment où nous mettions sous presse, une information de dernière minute nous est parvenue. Nous informant de la venue express du président français Jacques Chirac à Abidjan, pour valider le gouvernement du Premier ministre Guillaume Soro.
Sûrement, ce voyage permettra de rétablir l’axe Abidjan – Paris qui semble être quelque peu brouillée ces temps- ci.
La Rédaction


Le Patriote No. 2250 du Vendredi 30 Mars 2007

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29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 23:25
Vengeance inutile et stupidité
 
Le siège du parti et des médias de l'ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba, dont la garde a été défaite par l'armée la semaine dernière à Kinshasa, ont été pillés et restaient occupés jeudi par la garde présidentielle, a-t-on appris auprès du parti et des médias. Une dizaine d'éléments de la Garde républicaine (GR, garde présidentielle) étaient positionnés jeudi devant l'immeuble abritant les médias de M. Bemba et les bureaux du Mouvement de libération du Congo (MLC), l'ex-rébellion qu'il a dirigée pendant la dernière guerre en République démocratique du Congo (1998-2003).
Selon des témoignages de commerçants et d'habitants, des meubles, notamment des chaises, ont été "emportés" par des militaires qui ont investi l'immeuble après les affrontements des 22 et 23 mars qui ont fait 163 morts selon une ONG.

Des cadres du MLC et des responsables des médias de M. Bemba - les chaînes de télévision Canal Congo TV (CCTV) et Canal Kin TV (CKTV), et la Radio liberté Kinshasa (Ralik) - ont confirmé à l'AFP n'avoir plus accès à leurs locaux.

"Nous vivons dans la clandestinité. On nous a dit que nos bureaux avaient été pillés et saccagés par les militaires, mais nous ne pouvons pas aller nous rendre compte par nous-mêmes", a déclaré Maurice Bokoko, directeur de CCTV et de la radio Ralik.

"Nos chaînes ont été coupées le mercredi 21 mars, la veille des violences. Heureusement, le personnel n'était pas dans les locaux au début des tirs", a-t-il ajouté.

"Nous devrions rencontrer demain (vendredi) l'auditeur militaire (procureur) de Kinshasa pour pouvoir nous rendre dans nos locaux et dresser un état de lieux avant de déposer une plainte", a poursuivi M. Bokoko.

Les trois médias du sénateur Bemba emploient 63 journalistes, administratifs et techniciens.

"Il faut qu'on nous laisse travailler. On doit faire la distinction entre les affaires concernant personnellement Jean-Pierre Bemba et les médias. Il est propriétaire des chaînes, mais nous fonctionnons normalement sur nos rentrées propres", a affirmé M. Bokoko.

Dans un communiqué, l'organisation Reporters sans frontières (RSF) avait exprimé mercredi son "inquiétude" pour les personnels de ces médias, "contraints de se cacher".

L'organisation a indiqué que le signal des médias de M. Bemba a été interrompu après la diffusion d'une interview de M. Bemba où il déclarait en lingala (langue de l'ouest du pays), "que l'état-major de l'armée détournait, chaque mois, 500 millions de francs congolais (environ 1 million de dollars) initialement destinés au paiement des salaires des soldats".

Publié le 29 mars 2007.

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29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 23:21
Africa N°1 aux mains des Libyens
La radio panafricaine Africa N°1, propriété de l’Etat gabonais et de la société française Sofirad pourrait passer aux mains de la Libye. C’est ce qu’affirme la « Lettre du Continent » dans sa dernière livraison.
Kadhafi, via la Libyan Arab Africa Investment Company, aurait déboursé 5 millions d’euros pour se payer une radio, certes très écoutée, mais largement déficitaire depuis ses débuts.

A sa création, Africa N°1 gagnait de l’argent grâce à la location de ses émetteurs en onde courte ultra-puissants de Moyabi à RFI, VOA ou la BBC. Mais l’avènement de l’ère satellitaire à mis fin à des rentrées substantielles.

Selon la lettre confidentielle, le Gabon est favorable à ce deal à la condition que la Libye conserve les 250 employés (journalistes et techniciens).

Or le «guide», Mouamar Kadhafi, ne serait pas très chaud à l’idée.

Africa N°1, implantée en FM dans la plupart des pays d’Afrique, émet également à Paris.

La Libye a annoncé son intention de contrer économiquement la Chine en Afrique. A cette fin, le pays vient de monter un fonds de 5 milliards de dollars géré depuis Paris et destiné à prendre des participation dans des sociétés africaines (PMI, PME)

Le rachat éventuel d’Africa N°1 donne à Tripoli un scène médiatique pour populariser ses ambitions.


Publié le 29 mars 2007
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29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 03:15

C'est vrai que le ridicule ne tue point le centrafricain !!!

Et pourt ant il s'en passe des choses dans le pays de BOGANDA

La gestion de la chose publique ou communément appelée Bonne gouvernance pose de sérieux soucis à nos gouvernants.

Il ya quelques semaines j'évoquais des incertitudes sur la préparation et la participation de notre cher pays à cette foire exposition du mois de mai.

IL ressort de nos investigations que l'association de la diaspora centrafricaine n'est point informée sur les démarges entreprises par quelques autorités de notre qui ont préféré sous traité la gestion de cette grande manifestation à une association locale des compatriotes bordelais proches du pouvoir.

 Aujourd'hui, il est grand temps d'hausser le ton et de demander le pourquoi de cette gestion clanique et régionaliste de la chose publique dans un pays qui se cherche encore atravers  un sembalnt de reconcilition et de consensus national.

Commnet accepter en tant que citoyen centrafricain à part entière des comportements mafieux et retrogrades des libérateurs qui sont sensés éclairer le peuple et donner l'exemple d'une probité intellectuelle?

A quoi a servi exactement le longtemps discours du chef de l'état Bozize sur l'erichissement  sans causes de certains parents amis et connaissances du pouvoir?
POURQUOI NE PAS ASSOCIER TOUT LE COLLECTIF DES CENTRAFRICAINS A CETTE  ORGANISATION ?

EN DEHORS DE FAIRE VENIR LES PYGMEES CE QUI D'APRES UNE PREMIERE EXPERIENCE S'EST TRES MAL PASSE CAR LES FRAIS DE MISSIONS DE CES DERNIERS ONT ETE DILAPIDE PAR LES ORGANISATEURS SANS POUR AUTANT QUE L'ETAT PUISSE SANCTIONNER DE PAREILS ACTES DELICTUEUX;

WAIT AND SEE

LA REPUBLIQUE CLANIQUE DE L'ABSURDITE  (R.C.A)REVIENT ELLE EN FORCE?
Nous tenosn à vous signaler que de nombreux procès en cours contre les chefs d'états BONGO et SASSOU pour détournement de fon ds publics sont programmés pour les jours à venir alors messieurs et dames prnez vos dispositions....


la rédaction
lucé Raymond BOMONGO   

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27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 01:21

Côte d'Ivoire: Guillaume Soro désigné nouveau Premier ministre

ABIDJAN (AFP), 00:04
© AFP
Le secrétaire général des Forces nouvelles ivorien Guillaume Soro le 13 mars 2007 à Bouaké
Le secrétaire général des Forces nouvelles ivorien Guillaume Soro le 13 mars 2007 à Bouaké

Le secrétaire général de la rébellion des Forces nouvelles (FN), Guillaume Soro a été désigné lundi à Ouagadougou au poste de Premier ministre de Côte d'Ivoire par les FN et le camp présidentiel, indique le site Internet des FN citant Alain Lobognon, leur directeur de communication.

"Cette décision sera confirmée par un décret signé par le chef de l'Etat Laurent Gbagbo dans les prochaines heures", a précisé la même source, soulignant qu'elle a été "paraphée ce soir par les protagonistes" en présence du ministre burkinabé de la sécurité, Djibril Bassolé.

Un accord de paix a été signé le 4 mars à Ouagadougou (Burkina) par MM. Gbagbo et Soro qui prévoit notamment la nomination d'un nouveau Premier ministre et la formation d'un gouvernement.

M. Soro, pressenti au poste de Premier ministre après cet accord de paix, a estimé lundi qu'il était prêt à "assumer" cette responsabilité.

"Faire de moi le prochain Premier ministre n'est pas un sujet tabou", a déclaré M. Soro, dans un entretien au quotidien ivoirien Nord-Sud (opposition), soulignant qu'il "n'aurait pas peur d'assumer une primature".

Des discussions entre les FN et le camp présidentiel ivoirien se tenaient depuis la semaine dernière dans la capitale du Burkina Faso en vue de la désignation du Premier ministre qui doit succéder à Charles Konan Banny.

© AFP
Le premier ministre ivoirien Charles Konan Banny, le 26 mars 2007 à Yamoussoukro
Le premier ministre ivoirien Charles Konan Banny, le 26 mars 2007 à Yamoussoukro

M. Banny désigné en 2005 par la communauté internationale a annoncé lundi à Yamoussoukro (centre) qu'il n'hésitera pas à se "sacrifier" pour la Côte d'Ivoire, indiquant que "toute mission a une fin", dans une déclaration à la nation.

M. Banny a ajouté qu'il n'hésitera pas à se "sacrifier" pour son pays mais a évité d'évoquer explicitement son départ de la tête du gouvernement.

Mais il s'est refusé à "engager la moindre polémique à propos des pronostics qu'on entend ici et là sur (son) maintien à la tête du gouvernement".

M. Banny dont le mandat a été prolongé en novembre 2006 par la résolution 1721 de l'ONU lui donnant des pouvoirs élargis pour faire avancer le processus de paix et organiser des élections d'ici la fin octobre 2007, a également affirmé avoir réussi sa mission en rétablissant la "confiance entre les protagonistes".

"Ce qu'on appelle dialogue direct, ce n'est rien d'autre que la communication rendue possible entre des frères qui refusaient de se parler. Ce dialogue, comme toutes les avancées de l'histoire, n'est pas le fait du hasard", a-t-il ajouté, avant de demander aux Ivoiriens de "demeurer confiants et disciplinés".

Les représentants de la présidence et de la rébellion ivoiriennes ont "également discuté de l'architecture du gouvernement" et se sont engagées à "ouvrir" cette équipe "aux autres forces politiques de la Côte d'Ivoire" conformément à l'accord du 4 mars, a indiqué à Ouagadougou un officiel burkinabè sous couvert d'anonymat.

La Côte d'Ivoire est coupée en deux depuis 2002, après un coup d'Etat raté contre le président Gbagbo. Celui-ci contrôle depuis le sud du pays, les FN contrôlant le nord.

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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 22:25

26/03 :Rca: Interview avec le Général Abdoulaye Miskine Président du FDPC

Alwihda : Interview avec le Général Abdoulaye Miskine, leader du Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) République Centrafricaine (RCA)

En visite dans la capitale libyenne (Tripoli) pour le suivi d’accord de paix signé en janvier dernier avec le gouvernement centrafricain, le Général Abdoulaye Miskine, chef de fil de la rébellion centrafricaine et bête noire du Général du Général François Bozizé, a en outre fait parler de lui de façon transnationale.
Alwihda a pu le joindre pour la réalisation de cette interview dont a acceptée volontiers à répondre à toutes nos questions.
Aujourd’hui, Président du Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPD), mouvement d’opposition armée qui harcèle le régime de Bangui depuis bientôt trois (3) ans, le Général Abdoulaye Miskine est pour les uns un personnage mythique et pour les autres normale.

Le redoutable guerrier Centrafricain qui a décidé de déposer les armes pour privilégier le dialogue politique inter-centrafricain rejette à la fois entre autres accusations selon lesquelles il est instrumentalisé par l’ancien Président Centrafricain, Ange Félix Patassé. De même que, celles de la Fédération Internationale des Droits l’Homme (FIDH) qui le reproche pour des crimes de guerre et autres exactions dont il est tenu coupable et qui risqueraient de lui devenir un sérieux contentieux juridico-politique avec les organisations de défense des droits humains. Il s’innocente, se défend et se dit prêt à lever toute équivoque à ce sujet. « Je n’ai pas de la justice. »
Le Général Abdoulaye Miskine est aujourd’hui, un apôtre de paix, il invite le peuple centrafricain à se mobiliser pour enrayer de façon concertée l’insécurité durable dit-t-il.

Nous vous invitons à bien vouloir prendre connaissance de cette interview du Général Miskine pour apporter votre appréciation.

(Interview réalisée par Makaila)

A suivre....

Source: Alwihda -

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