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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 02:24
Il y a fort longtemps, les dirigeants Africains parvenaient accidentellement au pouvoir et pouvaient piller, torturer voire liquider physiquement leurs opposants sans crainte de passer un jour devant la cour pénale Internationale. Les dictateurs Africains avec la bénédiction de la Francafrique bénéficiaient d une immunité qui leur peettait de se maintenir 10 à 40 ans au pouvoir ce temps là est révolu et les donnes ont changé depuis que l ex URSS n' est us que l ' ombre de lui même. La nouvelle géopolitique avec la venue de la Chine et les différentes crises dans le monde notamment en Afrique ont forcé la main aux pays détenteurs du droit de véto à l ONU de clarifier et d' édicter des nouvelles règles de bonne gouvernance conditions siné qua non du maintient des dirigeants Africains au pouvoir. De Idi amine en passant par Bokassa, Mobutu,senghor,khadafi et aujourd 'hui la révolution rose( arabe) le peuple Africain a compris que son destin était entre ses propres mains. On ne peut mentir tous les jours à son peuple sous prétexte que seul le président actuel peut maintenir la cohésion sociale et amener la paix dans son pays. Le comble de l'ironie c est que les 99% de chefs d' 'Etats Africains n ont jamais fait de déclaration de patrimoine et qu 'en si peu de temps ils sont tous devenus des mtl millionnaires au détriment de leurs peuples clochardisés et paupérisés nonobstant de multiples richesses minières et pétrolifères. Depuis quelques années on assiste à une vilaine danse de canards. Certains chefs d'états plongés dans l obscurantisme et le désir de prolonger indéfiniment leur mandat Se livrent à des exercices de contorsionniste allant jusqu'à violer la constitution pour se représenter une trois voire quatrième fois. Le cas flagrant de M.wade ce grand intellectuel qui était l 'un des tous priers à demander le départ de khadafi pose une interrogation sur la lucidité de nos présidents Africains omnibulés par les sun light du pouvoir. L'égocentrisme et leur égo démesurés ne permettent l 'éclosion d'un opposant capable de leur tenir tête. Les violations de droits de l hommel ainsi que la circulation des biens sont pluriquotidiennes. Sommes nous tous condamnés à assister aux tristes sorts reServés à GBAGBO et Khadafi pour que nos dirigeants comprennent enfin que le pouvoir use et qu il faut savoir le quitter à temps Affaire à suivre Depuis mon iPhone 4s I
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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 19:22
L 'Afrique va mal et souffre d'un mal incurable: le parachutage des dictateurs en puissance par le biais de la Francafrique et son réseau de la Francophonie. L'ONU ce machin politisé atteint de la schizophrénie et cécité totale ayant pour seul objectif la gestion des intérêts des pays colonisateurs en quète de nouveaux contrats juteux, destabilisant la cohésion sociale, executant des populations civiles en installant des semblants de démocrates au nom de la restauration de la démocratie. Nous africains assistons à un mic mac dangeureux une justice à 2 vitesses ou les résolutions de l ONU ne visent qu à l arrestation,déportation et exécution des chefs d' états Africains. Qu en est il de Georges Bush, Sarkozy et le sanguinaire syrien que la France a carrément refuser une intervention militaire alors que les images circulant dans le monde entier dépasssent le principe de l entendement par rapport à ce qui s est passé en côte d' ivoire, au Libéria et en libye. L Afrique serait elle devenue le seul continent ou doivent s appliquer les résolutions de l ONU? Que fait l organisation de l union africaine ? Que font les représentants africains qui siègent au conseil de sécurité de l ONU ? A l instar de la diaspora juive qui s affirme un peu partout dans le monde, nous intellectuels, paysans Africains dénonçons avec vigueur l impartialité de l ONU, l incompétence et la complicité des dirigeants de l oua qui pour des raisons stratégiques ternissent l image de notre continent. Nous exigeons des explications plausibles à la Chine et la Russie qui ont accepté des résolutions permettant de tuer des civiles en Afrique et qui refusent de parapher des résolutions contre la Syrie . l Afrique ne doit plus être le théâtre des essais de technologies militaires des anciens pays colonisateurs Non plus le jeu de chaise musicale de la Francafrique pour nous imposer à vie des dynasties de dictateurs africains porteurs de valises de billets piller aux pauvres paysans. Frères Africains, Réveillons nous si l ONU est incapable d' intervenir en Syrie reprenez la genèse des dysfonctionnement de cette institution vous saurez qui a provoqué les 2 grandes guerres mondiales Sincères salutations et faites circuler le message
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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 15:55
Elles sont sorties de leur plein gré de la polygamie L'action d'une association des Ulis et de la préfecture de l'Essonne ont permis de mettre un terme localement au phénomène de la polygamie Avec cet article La déchéance de la nationalité élargie, mais pas aux cas de polygamie Le mot : Polygamie La polygamie, phénomène marginal et complexe Liens complémentaires Le mot : Polygamie Un rideau isolait son espace des lits superposés où dormaient ses six enfants. Dans les quatre pièces de l'appartement, deux autres mamans, une vingtaine d'enfants et, à la tête de cette tribu, un seul papa, un seul mari. Celle que nous appellerons Fatoumata a vécu, pendant des années, le quotidien difficile d'une famille polygame. Originaire du Mali, installée dans la cité Chanteraine des Ulis (Essonne), à une trentaine de kilomètres au sud de Paris, la famille a été au bord de l'explosion. Disputes entre les épouses, cohabitation impossible des fratries… Depuis quatre ans, Fatoumata a reconstruit sa vie avec un logement en propre dans la commune voisine de Massy-Palaiseau et un travail comme femme de ménage sur le campus de l'université Paris-Sud. « Elle est transformée, même physiquement, cette sortie de la polygamie a changé sa vie », assure Sidi Kamara, l'un des trois permanents de l'association Nouveaux Pas qui a accompagné Fatoumata. Si la polygamie des familles africaines reste, pour les pouvoirs publics, un sujet délicat quand il n'est pas tabou, Nouveaux Pas fait partie de ces petites associations qui se sont créées depuis quelques années pour aider les familles qui le souhaitent à sortir de la polygamie. "LA POLYGAMIE, CE N'EST PAS UNE CULTURE MAIS UNE COUTUME" Toléré dans les années 1970-1980, dans le contexte du regroupement familial des travailleurs immigrés, le phénomène a ensuite été freiné par la loi Pasqua de 1993 qui imposait le renoncement à ce mode de vie comme condition au renouvellement du titre de séjour. Un principe simple mais complexe à traduire dans la réalité. Les pouvoirs publics mettent alors en place une politique de décohabitation pour accompagner les familles. C'est donc dans ce contexte qu'est née Nouveaux Pas. Jean-Marie Ballo, ancien athlète de haut niveau originaire du Mali, était arrivé aux Ulis en 1997. Très vite, ses responsabilités d'éducateur l'ont confronté aux difficultés des enfants qui décrochent à l'école ou se montrent violents. « Nous avons commencé à préparer les statuts de notre association avec trois axes de travail. La médiation famille-école, l'insertion dans la cité et l'accompagnement des femmes victimes de polygamie. » L'association mène alors une enquête de terrain et découvre que dans cette ville de 25 000 habitants vivent une dizaine de foyers polygames : 24 épouses et 145 enfants sont recensés. Jean-Marie Ballo, qui a lui-même vécu la réalité d'une famille polygame dans son enfance, au Mali, choisit vite de faire de ce phénomène une priorité. « Je me souviens de la souffrance de ma tante, la deuxième épouse de mon père…, raconte-t-il. Mais, ici, en France, les conséquences sont encore pires, en particulier pour les enfants, qui ont du mal à trouver leur place, à construire leur personnalité. Et je refuse les justifications culturelles parfois avancées pour relativiser ce problème. La polygamie, ce n'est pas une culture mais une coutume. » "ON M'A REPROCHÉ DE VOULOIR CRÉER DES DIVORCES" Outre les difficultés d'ordre psychologique, la taille des logements est bien sûr un facteur de trouble pour les familles et leur entourage. « Les enfants ne peuvent pas se laver le matin avant de partir à l'école, poursuit Jean-Marie Ballo. Ils n'ont pas d'espace pour faire leurs devoirs. Quand ils deviennent adultes, nombre d'entre eux ont toutes les peines du monde à s'intégrer dans la société. » Bref, l'éducateur reconnaît que le sujet n'est pas simple et qu'il s'y est lui-même cassé les dents. « Avant l'association, indique-t-il, j'étais intervenu auprès d'une famille mais j'avais mis les mères en difficulté vis-à-vis du mari. On m'a reproché de vouloir créer des divorces. » Or, le pas de la séparation est particulièrement difficile à franchir, car en dépit des souffrances vécues, il signifie une rupture ou même une trahison des traditions. C'est finalement en 2002 que l'association Nouveaux Pas voit le jour grâce aux dispositifs des emplois jeunes créés par le gouvernement Jospin et l'engagement de la préfecture de l'Essonne, avec laquelle est élaboré un protocole précis pour accompagner les familles polygames. Alors que dans d'autres villes, on se contente de reloger les deuxième ou troisième épouses, parfois dans des appartements voisins, aux Ulis le protocole de décohabitation mis en place repose d'abord sur la volonté des femmes et de leur mari de trouver une solution. Les mamans s'engagent à suivre une formation ou à chercher un travail, les papas à verser une pension, même modeste, mais symboliquement importante pour signifier qu'ils ne se défaussent pas de leur responsabilité parentale. "LES VRAIES DIFFICULTÉS SONT SOCIALES" La mairie des Ulis demande alors que les femmes soient relogées dans des communes voisines de manière à instaurer une vraie distance entre les époux. Suivent de longs tours de table qui réunissent tous les acteurs : élus locaux, caisse d'allocation familiale (pour que les prestations soient versées sur le compte de la mère), bailleurs sociaux, la Mission locale et les employeurs. « Il faut aussi régler les questions administratives avec la préfecture », explique Sidi Kamara, un quadragénaire d'origine mauritanienne et l'un des permanents de l'association. « Pour trouver un logement ou un travail, les femmes doivent au préalable recevoir un titre de long séjour. » Dans le cas de Fatoumata, l'expérience a montré qu'il y avait une vie possible après la polygamie . Depuis 2002, Nouveaux Pas a accompagné directement ou suivi une dizaine de décohabitations. Aujourd'hui, le dossier n'est plus une priorité aux Ulis. « La polygamie concernait des migrants qui arrivaient directement de leur village, fait observer Sidi Kamara. Les enfants d'immigrés ne souhaitent pas reproduire un modèle totalement inadapté au mode de vie en France. » Dans son rapport d'activité de 2009, Nouveaux Pas fait état d'une mission auprès des familles de la cité Chanteraine d'où ressort un triple constat : « Il n'y a plus de cas de femmes arrivées dans le cadre du regroupement polygame. Il n'y a plus de nouvelles demandes de décohabitation. Et les familles dont la décohabitation a abouti sont relativement autonomes. » La mairie des Ulis s'avoue également moins mobilisée, désormais, sur cette question. « Les vraies difficultés sont sociales, témoigne Agnès Moutet-Lamy, directrice de cabinet du maire. Avec la crise, le chômage est passé en un an de 8 à 16 %. J'ai 1 000 demandes de logement social qui attendent et je constate que beaucoup de proches sont contraints de vivre ensemble à cause de la crise. Des jeunes couples avec enfants habitent chez leurs parents. Cette cohabitation forcée me préoccupe aujourd'hui beaucoup plus que la polygamie. » DÉNONCER L'OMERTA Il y a quelques semaines, la cité de Chanteraine a été bouleversée par une terrible affaire de viol collectif dont a été victime une jeune fille de 14 ans. La famille d'origine malienne qui avait porté plainte a ensuite été harcelée par des jeunes du quartier après que cinq adolescents auteurs du viol ont été interpellés et mis en examen. La famille, qui a dû trouver refuge chez des proches, a reçu de la préfecture l'assurance d'être relogée en juin hors du département. L'association Nouveaux Pas, dont les locaux se situent au deuxième étage d'un des nombreux petits immeubles qui composent la cité, a participé à une marche silencieuse des habitants du quartier et de l'association Ni putes ni soumises pour dénoncer l'omerta. « Quand les jeunes interpellés ont été interrogés, ils ne semblaient même pas avoir conscience de la gravité de leur acte, relate Agnès Moutet-Lamy. Comme si une ''tournante'' c'était normal, avec les filles… » Les activités de Nouveaux Pas se concentrent désormais sur les médiations famille-école, les relations interculturelles ou le soutien social des familles. Mais l'association continue d'entretenir des contacts avec les mamans qui ont décohabité. « Nous avons montré qu'on ne lâchait pas les gens, qu'on était à leur côté », souligne Jean-Marie Ballo. Aujourd'hui aussi, Nouveaux Pas est régulièrement contactée par d'autres associations ou des collectivités locales pour faire partager son expérience car beaucoup reste à faire. Dans un rapport remis en novembre dernier à l'Institut Montaigne, Sonia Imloul, présidente de l'association Respect 93 qui fait de la prévention de la délinquance en Seine-Saint-Denis, dénonce l'absence de politique publique d'ensemble. « Dans un certain nombre de cas, je peux témoigner que les femmes qui prennent la difficile décision de décohabiter ne reçoivent pas le soutien qu'elles méritent », écrit-elle. L'auteur reconnaît que la lutte contre la polygamie exige de « concentrer des moyens importants sur un nombre limité de personnes » mais, martèle-t-elle, c'est le prix à payer pour aider les femmes à gagner leur indépendance. Bernard GORCE La déchéance de la nationalité élargie, mais pas aux cas de polygamie Le mot : Polygamie La polygamie, phénomène marginal et complexe
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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 11:04
LA DOMINATION ET LE PILLAGE DE L'AFRIQUE PAR LA FRANCE VIA LE FRANC CFA! toute une manipulation!!! Le pillage de l'Afrique par les Français La domination politique, économique et militaire incontestée de la France sur ses anciennes colonies d'Afrique Noire est enracinée dans une devise, le franc CFA. Créée en 1948 pour permettre à la France de contrôler le destin de ses colonies, quatorze pays (le Bénin, le Burkina-Faso, la Côte d'Ivoire, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Togo, le Cameroun, la République Centrafricaine, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale, la Guinée Bissau et le Tchad) ont maintenu la zone franc même après qu'ils aient obtenu leur indépendance des décennies auparavant. En échange de la garantie française de la convertibilité du franc CFA, ces pays ont consenti à déposer 65 % de leurs réserves de devises étrangères sur un compte spécial du ministère des Finances français et ont accordé à la France un droit de veto sur la politique monétaire de la zone franc chaque fois que ce compte spécial serait trop à découvert. Ces décisions ont eu des conséquences dévastatrices pendant quarante ans. La majeure partie de la réserve de francs CFA provient du commerce entre la France et ses alliés africains. Par conséquent, la zone franc a toujours eu peu d'argent à sa disposition et des taux d'intérêt élevés. D'un autre côté, conformément aux programmes d'ajustement structurel du FMI et de la Banque mondiale, une discipline budgétaire rigoureuse a permis de conserver une inflation faible, comme si se serrer davantage la ceinture au nom de la stabilité des prix constituait la priorité à adopter en matière de politique dans des pays désespérément pauvres touchés par des décennies d'une demande en baisse. Résultat, une combinaison redoutable de convertibilité des devises, de taux d'intérêt qui grimpent en flèche, d'inflation faible et de mouvement des capitaux sans entraves, qui ne fait qu'alimenter la spéculation et la fuite des capitaux. Les spéculateurs transfèrent des sommes d'argent énormes de la France vers des comptes de dépôts locaux portant des intérêts élevés, collectent leurs gains exonérés d'impôt tous les trois mois et font de nouveau le plongeon de garantie du découvert. Les banques commerciales sont inondées de ces fonds de spéculation à court terme instables qu'elles prêtent aux gouvernements selon les conditions les plus draconiennes possibles. Les banques et les spéculateurs récoltent une coquette somme, les gouvernements sont criblés de dettes commerciales insoutenables, le secteur national de production est privé de financement sur le moyen et le long terme, et la majorité des individus restent empêtrés dans une pauvreté écoeurante. Entre-temps, le transfert libre des profits, le remboursement des dettes et la propension de l'élite à expatrier leurs biens entraîne une fuite des capitaux. Cette hémorragie massive de la devise étrangère est dirigée exclusivement vers la France grâce au contrôle des capitaux qu'elle a mis en place en 1993. Par conséquent, certains des pays les plus pauvres du monde financent une partie du déficit budgétaire français. La seule raison logique de l'existence du franc CFA est la connivence qui existe entre la France et les élites qui gouvernent ses anciennes colonies dans le but de piller les états de la zone franc. Même les effets bénéfiques de la devise commune sur le commerce entre les pays membres ont été neutralisés par la décision paradoxale prise par les anciennes colonies françaises d'Afrique noire en vue de démanteler la structure gouvernementale fédérale et le marché unique de l'époque coloniale et d'édifier des barrières commerciales à la place. Comme si tout cela ne suffisait pas, le taux de change du franc CFA, qui était demeuré inchangé depuis 1948, a été dévalué de 50 % en 1994. Y avait-il un meilleur moment (du point de vue des investisseurs étrangers, cela va sans dire) pour entreprendre une vaste privatisation des biens de l'Etat ? Sous les auspices du FMI et de la Banque mondiale, des secteurs lucratifs tels que l'énergie, les télécommunications, l'eau et les banques ont été liquidés aux entreprises occidentales à des prix défiant toute concurrence. Ainsi, le partenariat conclu entre la France et ses anciennes colonies africaines s'est finalement soldé par un déséquilibre spectaculaire. La France a obtenu un vaste marché pour ses produits, une réserve constante de matières premières à bon marché, le rapatriement de la part du lion qu'elle s'est taillée sur les économies locales, une influence politique incomparable, une présence stratégique importante avec des bases militaires occupées à titre gracieux, et la certitude qu'elle peut compter sur le soutien diplomatique de ses alliés africains. Mais pour les Africains, le partenariat a signifié une performance commerciale faible, une somme d'argent restreinte, des taux d'intérêt élevés, une fuite massive des capitaux et des montagnes de dettes dont le remboursement empêche tout investissement supplémentaire dans les domaines de l'éducation, de la formation, de la santé, de la production alimentaire, du logement et de l'industrie. Les effets négatifs de cet accord s'étendent en outre au continent africain dans son ensemble. Au niveau politique, la France et ses alliés sont opposés au concept d'un gouvernement continental prôné à la fin des années 1950 et au début des années 1960 par des individus comme Nasser et Nkrumah. Ils ont contribué à faire obstruction au projet et à fonder le club africain notoirement inefficace composé de chefs d'Etat, l'Organisation de l'unité africaine (OUA), ramenant ainsi l'intégration africaine des décennies en arrière. Lorsque l'OUA a mandaté la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) afin de promouvoir l'union monétaire et économique régionale, la France et ses alliés ont agi rapidement pour y faire obstacle en menant la création de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique Centrale (CEMAC). Ils ont ainsi empêché en partie la CEDEAO d'imiter les performances économiques de ses organisations soeurs, la Communauté de développement de l'Afrique australe (CDAA) et le Marché commun de l'Afrique de l'Est et de l'Afrique australe (COMESA). Mais pour les alliés africains de la France, la greffe d'un programme d'intégration économique sur une union monétaire artificielle préexistante est illusoire et impraticable. En effet, cette greffe a séparé la structure de ces sociétés depuis la soi-disant indépendance de 1960. Il n'est pas étonnant qu'à l'heure actuelle, la majorité de ces pays soient confrontés à des troubles civils, des rébellions et un risque d'implosion. Pour que l'Afrique française puisse se développer, la zone franc doit être démantelée. La naissance de l'euro a offert à ces anciennes colonies une chance de se libérer de l'étreinte étouffante de la France. Ils ne l'ont pas saisie. Au lieu de cela, ils ont fixé leur devise sur l'euro et non plus sur le franc CFA, tout en gardant les mêmes règles, les mêmes institutions et le même mode de fonctionnement. Cette décision aura certainement des conséquences tragiques pour les citoyens de l'Afrique francophone. Voici l'extrait du solde du compte courant extérieur pour quelques pays d'afrique de l'ouest visible par tous sur le site de la banque de france : Solde du compte courant extérieur auprès de la banque de france pour l'année 2004 en franc cfa benin 733 milliards fcfa = 1,11 milliards d'euro burkina faso 659 milliards fcf= 1 milliard d'euro cote d'ivoire 4563 milliards = 7 milliards d'euo guinée bissau 97 milliards = 147 million d'euro mali 984 milliards = 1,5 milliard d'euo niger 445 milliards = 678 millions d'euro senegal 2336 milliards = 3,5 milliards d'euro togo 823 milliards = 1,25 milliard d'eruo A titre exemple pour comprendre le mécanisme, lorsqu'un pays comme la cote d'ivoire vend du cacao pour un million de dollards aux etats unis, les etats unis donne 1 million de dollars au tresor français et celui-ci garde 65 % (la part de la banque de france) et donne 35 % à la bceao.
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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 02:17
Tous les centrafricains ont applaudi le renversement de Patassé par des libérateurs. Le gouvernement d' union nationale mis rapidement en place avec la bénédiction du doyen ngoumba Abel et certains hommes pitiques véreux ont eu pour mission d' empocher d' énorme fonds et aides post crises, un montant que notre pays depuis l indépendance n a jamais perçu.Que sont devenus ces fonds et aides aujourd hui.? Dans les pays dits démocratiques la cour des comptes dans un travail de transparence vérifie, contrôle et donne des recommandations, qu en est il de notre pays et de la gestion de tous ces fonds? Que fait l assemblée nationale déjà accusée de détournement voire corruption? Que font les partis politiques qui dans leur mutisme ont fagocité la capacité et le poids nécessaires à l équilibre démocratique d' un pays? La peur de recevoir des fessées à l instar de BENDOUNGA ou de se retrouver à la SRI font craindre aux leaders politiques le pire. Aujourd hui il faut l émergence d' une nouvelle vague de jeunes technocrates, gestionnaires,politologues, sociologues, etc.... Pour le renoncer centrafricain C est pourquoi je demande à tous les jeunes premiers qui ne sont que des 2ème ou 3ème couteau de prendre le pouvoir par une révolution interne dans vos partis respectifs Car il est temps d' agir, nous devrions transformer les choses ....souvenez vous chaque homme est fils de son temps Réagissez amis ,frères ,compatriotes chaque homme est fils de son temps Observatoire centrafricain de la bonne gouvernance
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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 12:43

 

L’OBSERVATOIRE CENTRAFRICAIN DE LA BONNE GOUVERNANCE

 

 

 

C O M M U N I Q U E

 

Le 23 Janvier 2011, le peuple Centrafricain a manifesté sa volonté à travers un processus démocratique,

Nonobstant quelques irrégularités relevées par les observateurs et la classe politique.

L’Observatoire Centrafricain de la bonne gouvernance délivre un double satisfecit :

 

Primo :

Aux candidats respectifs à la présidentielle dont les noms suivent pour leur comportement digne et républicain :

Pour le KNK François Bozizé

Pour le MLPC Martin Ziguélé

Pour le RDC Raymond Émile gros Nakombo

Le candidat indépendant Ange Félix Patassé

Pour le NAP Démafouth

Deusio :

Aux institutions internationales, aux partenaires nationaux et régionaux pour leur collaboration efficace dans l’organisation du scrutin.

 

L’Observatoire centrafricain de la bonne gouvernance rappelle aux bonnes souvenances de la classe politique centrafricaine ses cinquante années de gouvernance peu reluisantes :

 

Force est de constater, l’instabilité politique, les crises politico- militaires qui ont eu de sérieuses répercussions sur la paix, la sécurité et l’économie nationale.

 

L’Observatoire Centrafricain de la bonne gouvernance attire l’attention de la classe politique et la met en garde contre toute tentative de fraudes, d’intoxication et d’intimidation susceptibles d’entraîner l’annulation du scrutin avec le risque d’embraser le pays.

 

L’Observatoire Centrafricain de la bonne gouvernance en appelle à la vigilance de tous les citoyens centrafricains, la classe politique (majorité et l’opposition) afin de garantir l’aboutissement du processus démocratique.

 

Ces élections doivent refléter l’expressivité du peuple Centrafricain épris de paix et de justice

 

L’Observatoire Centrafricain de la bonne gouvernance demande à la classe politique (majorité et opposition) de prendre sa responsabilité conformément aux dispositions réglementaires afin de consolider la paix et la démocratie en Centrafrique.

 

L’Observatoire Centrafricain de la bonne gouvernance exige le respect scrupuleux du verdict des urnes

 

L’Observatoire Centrafricain de la bonne gouvernance se tient à disposition pour toute initiative susceptible de consolider la paix, la sécurité et la démocratie en Centrafrique.

 

Fait à Bordeaux le 01 Février 2011

 

L’Observatoire Centrafricain de la bonne gouvernance

 

Le Président

 

Lucé Raymond BOMONGO

 

Le Clos Saint Germain

2, Allée des Règes

33520 Bruges

 

F R A N C E

 

CONTACT: 06 66 15 19 52

 

Email: raymond.bomongo@yahoo.fr

 

 

 

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 12:19

APPEL A MANIFESTER

Nous, personnalités indépendantes civils et politiques, représentants des partis politiques de l’opposition centrafricaine, citoyens centrafricains de France, d’Europe et les amis de Centrafrique, appelons à une manifestation contre le HOLD-UP ELECTORAL conçu par le général François BOZIZE et son parti le KNK. Ce HOLD-UP a été mis en œuvre par Joseph BINGUIMALE président de la commission électorale acquise à la solde de BOZIZE. De ce fait, nous exigeons l’ANNULATION pure et simple des élections du 23 janvier 2011.

Cette manifestation aura lieu le SAMEDI 12 février 2011 de 14h à 18h à la place Edouard HERRIOT située à proximité de l’Assemblée Nationale.

VENEZ NOMBREUX EXPRIMER LA VOLONTE DU PEUPLE CENTRAFRICAIN POUR LA PAIX DANS NOTRE PAYS.

Fait à Paris, le 7 février 2011

Par la « Plate-forme démocratique » de la Diaspora centrafricaine en France et en Europe.


Mardi 8 Février 2011
Plate-forme démocratique



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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 16:09

logo_ocbg1-1-2.gifQui a dit que la démocratie africaine est une parfaite réussite?

 

Véritable miroir aux alouettes la démocratie Africaine n'est que le reflet de notre état d'être.

Comment expliquer l'inexplicable ? Pourtant le Hold up de GBABO était prévisible.

 

Encore une fois l'épervier GBABO s'est déjoué du piège que lui tendaient les instances insternationales.

 

 Les sondages réalisés par les services spéciaux infiltrés à Abidjan et Bouaké  donnaient Alassane vainqueur de ces élections.

 

La leçon que l'obsersvateur Africain averti va retenir de ces élections se résume en un seul mot:

 

LA HONTE ! ! !

 

Pourquoi avoir dépensé des millions pour en arriver au même résultat:

 

Que peut on retenir du programme de l'O.N.U : La démobilisation, le désarmement, et l'insertion ?

 

La R.C.A qui n'est pas passée par la phase démobilisation, désarmenent, et Insertion va t'elle réussir sans anicroches son examen de passage prévu le 23 janvier 2011?

 

En tout cas d'après une autorité des nations unies la situation ivoirienne fait craindre le pire, c'est à dire la contagion en afrique et de surcroît en Centrafrique

La rédaction

 

 

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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 12:04
ET SI CHARLES MASSI N 'ETAIT PAS MORT ?

Depuis quelques semaines les rumeurs circulant sur une hypothétique assassinat de Charles MASSI circulent que se soit à Bangui comme dans d'autres médias étrangers.
Mais au fait, Qu'en est il exactement ?
Nous savons tous que dans nos pays africains ou la dictature du prolétariat étouffe la démocratie,  il n 'est guère recommandé de se frotter au régime en place, sauf si on dispose des moyens et aides du Général BOZIZE qui a pu renverser Ange PATASSE.
MASSI ne peut disparaître ou s'évaporer dans la nature alors que les informations provenant du TCHAD confirment bien son arrestation.
L'enquète réclamée par les partis politiques a très peu de chance d'aboutir si et seulement si il n 'y a pas un appui  des hautes instances des institutions internationales.
Le cas PROBANT de l'opposant Tchadien véritable poison de PRESIDENT qui a disparu depuis deux ans  nonobstant des enquètes internationales nous font croire le pire.Mais est ce une raison pour rbaisser les bras et renoncer à notre idéal la démocratie?  
Nous partisans de la vraie réconciliation de la vraie  paix sociale nous ne pouvons accepter ni la rebeillion non plus des exactions de ce genre.
C'est pourquoi, nous devons continuer à condamner  des actes de barbaries qui vont entacher notre image  et repousser les bailleurs de fonds qui adorent quand la stabiliité polique est à son paroxysme.
ET SI CHARLES MASSI N 'ETAIT PAS MORT?
Cela relancerait le processus démocratique  sous perfusion  en ce moment et qui risque de s'ébranler bien après les élections.
Nous vous tiendrons informer de l'évolution de cette Affaire

MERNGUE DE COSTA
depuis Bangui
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Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans CE QUI FAIT DEBAT A BANGUI
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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 19:54
  1. La Centrafrique remporte la Coupe de la Cémac

13.12.09 | 21h28

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La Centrafrique a remporté dimanche la 6e édition de la Coupe de football de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cémac, 6 pays) qui se jouait à Bangui.

 

L'équipe centrafricaine a battu 3-0 la Guinée équatoriale lors de la finale qui se jouait au stade Barthélemy Boganda, donnant ainsi à la Centrafrique son premier trophée de football depuis son indépendance, en 1960.

Le président centrafricain et président en exercice de la Cémac, François Bozizé, qui assistait au match, a remis aux gagnants la coupe, tandis que les rues de Bangui étaient envahies par plus de 20.000 personnes en liesse, a constaté un journaliste de l'AFP.

Le Tchad a pris la troisième place de la compétition en battant le Gabon 2 à 1 samedi.

La précédente édition de la coupe de la Cémac - qui regroupe le Cameroun, la Centrafrique, le Congo-Brazzaville, le Gabon, la Guinée équatoriale et le Tchad - avait été remportée en 2008 à Yaoundé par le Cameroun.

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Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans SPORTS-MUSIQUE-ARTS-CULTURE
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