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28 novembre 2006 2 28 /11 /novembre /2006 21:42

28/11 :RCA: Les soldats français ont tiré sur les rebelles centrafricains

Les soldats français ont répliqué, lundi 27 novembre, en état de "légitime défense", aux tirs de rebelles lors de la prise de contrôle par les forces centrafricaines de l'aéroport de Birao, dans l'extrême nord-est du Centrafrique, a indiqué mardi l'état-major français.

De leur côté, les rebelles centrafricains délogés de Birao ont affirmé que "l'armée française" était "intervenue" pour reprendre le contrôle de l'aéroport de cette localité, mais qu'il n'y avait pas eu de combats.

"C'est l'armée française qui est intervenue à l'aéroport, pas les FACA [Forces armées centrafricaines]", a déclaré le chef militaire de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), le capitaine Yao Bejo. "On a (...) décidé de faire un repli tactique. Il n'y a pas eu de combats avec les Français (...) on s'est replié autour de Birao", a-t-il ajouté de son téléphone satellitaire."On ne veut pas être en conflit avec la France, c'est un pays ami", a-t-il assuré.

Première d'une série de localités occupées depuis le 30 octobre par les rebelles de l'UFDR, la ville de Birao, à 800 kilomètres au nord-est de Bangui, a été reprise lundi par les FACA. Le ministère de la défense centrafricain a affirmé, lundi soir, que l'armée était intervenue avec "le soutien, en matière de logistique et de renseignement, des militaires français de l'opération 'Boali'". Dans le cadre de cette opération, l'armée française a déployé environ deux cents soldats au Centrafrique depuis 2003, renforcés à la mi-novembre par une centaine d'éléments.

"ON NE S'EST PAS RENDUS, LES COMBATS VONT CONTINUER"


Selon une source proche de l'état-major des FACA, Birao, située près des frontières avec le Tchad et le Soudan, a été reprise à l'issue de brefs combats, dont aucun bilan n'était disponible dans l'immédiat. Les forces gouvernementales ont été appuyées par des militaires français, avait expliqué cette source lundi soir, sans préciser si ces derniers avaient pris part directement aux combats. Les FACA avaient été aéroportés dans la matinée dans la zone de Birao par un avion de transport militaire français, selon cette même source.

"On ne s'est pas rendus, les combats vont continuer", a insisté, mardi, le capitaine Yao. Selon ce chef de l'UFDR, les rebelles contrôlent toujours d'autres localités du nord-est du Centrafrique, dont Ouanda Djallé, Sam Ouandja et Ouadda, situées entre Birao et la ville minière de Bria, à environ 600 kilomètres au nord-est de Bangui. Il a également affirmé avoir pris, lundi, le contrôle de Ndélé, à quelque 300 kilomètres au sud-ouest de Birao. Des sources militaires centrafricaines ont catégoriquement démenti la chute de N'Délé et affirment que les rebelles ont également quitté les autres localités.

Source: Alwihda - Le Monde

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28 novembre 2006 2 28 /11 /novembre /2006 21:10
Centrafricains et Français chassent la rébellion - 28/11/2006
L'armée centrafricaine a poursuivi mardi, toujours avec le soutien de militaires français, son opération de reconquête de localités du nord-est du pays tombées depuis fin octobre aux mains d'une rébellion, au lendemain de la reprise de la ville de Birao.
 
Une offensive, menée conjointement depuis depuis Birao (800 km au nord-est de Bangui) et Bria (200 km plus au sud), a débuté mardi matin pour chasser les rebelles des localités de Ouadda-Djallé et Sam Ouandja, a indiqué une source proche de l'état-major des Forces armées centrafricaines (Faca).
 
L'opération vise, semble-t-il, à prendre les rebelles en tenaille, Ouadda-Djallé et Sam Ouandja étant situées entre Birao et Bria.
 
"Depuis les premières heures de la matinée, des rotations d'avions (militaires français) acheminent des troupes sur le terrain depuis Bangui vers le nord-est", a précisé cette source, sous le couvert de l'anonymat.
 
Lundi soir, les autorités de Bangui ont annoncé que les Faca avaient repris, avec "le soutien en matière de logistique et de renseignement de militaires français", la ville de Birao, près des frontières tchadienne et soudanaise, tombée le 30 octobre aux mains de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR).
 
L'UFDR, coalition de rebelles jusqu'ici peu connue, avait ensuite poursuivi sa progression et pris Ouadda-Djallé et Sam Ouandja. Un accrochage avait opposé mi-novembre l'UFDR aux Faca à 80 km au nord de la ville minière de Bria, contraignant les rebelles à se replier.
 
Mardi matin, le chef militaire de l'UFDR, le capitaine Yao Bejo, a déclaré avoir décidé un simple "repli tactique" de Birao. Il a ajouté que c'était "l'armée française qui est intervenue à l'aéroport (de Birao), pas les Faca", alors que Bangui et Paris affirment que l'appui français se limite au renseignement et à la logistique.
 
"On ne veut pas être en conflit avec la France, c'est un pays ami", a-t-il précisé, assurant qu'il n'y avait "pas eu de combats avec les Français".
 
L'état-major des armées françaises a pourtant fait savoir mardi que des soldats français avaient répliqué lundi en état de "légitime défense" à des tirs des rebelles lors de la prise de contrôle par les Faca de l'aéroport de Birao.
 
Selon le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, porte-parole de l'état-major, ces tirs ont éclaté lorsque "des éléments de renseignement" français se sont assurés que "la piste de l'aéroport était praticable" en vue de l'atterrissage d'un Transall français assurant le transport d'une unité des Faca, dans le cadre d'un appui logistique aux forces centrafricaines.
 
Une source proche de l'état-major des Faca avait indiqué lundi soir que Birao avait été reprise à l'issue de brefs combats, dont aucun bilan n'était jusqu'ici disponible. Elle avait précisé que l'armée avait été appuyée par des soldats français, notamment des membres des forces spéciales, sans préciser si ceux-ci avaient pris part directement aux combats.
 
La France avait renforcé à la mi-novembre d'une centaine d'hommes le détachement d'environ 200 soldats français de l'Opération Boali, déployés en Centrafrique depuis la prise de pouvoir du général François Bozizé en mars 2003.
 
Les éléments de l'Opération Boali sont notamment chargés de former les unités des Faca et d'assister le contingent de la Fomuc, la Force multinationale de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cémac) présente en Centrafrique depuis 2002.
 
Paris apporte également une aide logistique et en matière de renseignement aérien aux Faca, peu formées, mal équipées et qui n'avaient opposé jusqu'ici qu'une faible résistance aux rebelles dans le nord-est du pays.
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28 novembre 2006 2 28 /11 /novembre /2006 12:35
La ville de Birao reprise par l'armée centrafricaine
(20minutes 27/11/2006)

La ville de Birao, dans l'extrême nord de la Centrafrique, sous contrôle d'une rébellion centrafricaine depuis fin octobre, a été reprise lundi par l'armée centrafricaine, avec "le soutien en matière de logistique et de renseignement de militaires français", selon Bangui.
"La mission de reconquête de cette ville engagée par les Forces armées centrafricaines (Faca), votre armée nationale, vient d'aboutir (lundi) en début d'après-midi avec la mise en déroute des rebelles et la reprise du contrôle de la zone de l'aérodrome de Birao", à 800 km au nord-est de Bangui, selon un communiqué du ministère de la Défense.

"Cette opération a été conduite avec le soutien en matière de logistique et de renseignement des militaires français de l'opération Boali", poursuit le texte, lu à la radio par le directeur de la presse présidentielle, Nord Esaïe Nganamokoï.

Le portefeuille de la Défense est détenu directement par le président centrafricain, François Bozizé.

Une source proche de l'état-major des Faca avait annoncé auparavant à l'AFP que Birao, située près des frontières tchadienne et soudanaise, avait été reprise, à l'issue de brefs combats, par l'armée appuyée par des militaires français, sans préciser si ces derniers avaient pris part directement aux combats.

Selon cette source, qui s'exprimait sous le couvert de l'anonymat, les Faca, partis de Bangui lundi matin, ont été transportés dans la zone de Birao par un avion de transport militaire Transall français. Certains éléments ont été parachutés, a-t-il affirmé, sans pouvoir donner un bilan des combats.

Les autorités militaires françaises à Bangui, contactées par l'AFP, n'ont pas souhaité faire de commentaires.

La France avait renforcé à la mi-novembre d'une centaine d'hommes le détachement d'environ 200 soldats français déployés à Boali (à une centaine de km au nord-ouest de Bangui) depuis la prise de pouvoir du général Bozizé en mars 2003, et annoncé une aide logistique et en matière de renseignement aérien aux forces centrafricaines, mal équipées.

Les militaires français de l'opération "Boali" sont notamment chargés de former les unités des Faca et d'assister le contingent de la Fomuc, la Force multinationale de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cémac) présente depuis 2002 en Centrafrique.

Birao avait été prise le 30 octobre par les rebelles de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), une alliance de rebelles centrafricains, jusqu'alors peu connue, qui avait ensuite pris la localité d'Ouadda Djallé (130 km plus au sud) avant de poursuivre sa progression vers la ville minière de Bria (700 km au nord-est de Bangui).

Le 18 novembre, un accrochage avait opposé à 80 km de Bria les Faca aux rebelles, qui s'étaient repliés.

Le président de l'UFDR, Michel Am Non Droko Djotodia, et son porte-parole, le capitaine Abakar Sabone, ont été arrêtés aux alentours du 20 novembre à Cotonou par la police béninoise en vertu d'un mandat d'arrêt international délivré par un juge du tribunal de grande instance de Bangui.

Bangui a accusé le Soudan de soutenir l'UFDR, ce que Khartoum a catégoriquement démenti.

Outre Paris, plusieurs alliés du président Bozizé lui avaient récemment apporté leur aide.

La Cémac, dont Bangui est membre, avait annoncé le 18 novembre qu'elle allait renforcer la Fomuc, forte de 380 soldats congolais, tchadiens et gabonais en Centrafrique - et dont un contingent est déployé à Bria -, et "lui demander d'intervenir dans la sécurisation des zones de conflits".

Le président tchadien, Idriss Deby Itno, lui aussi aussi menacé par plusieurs rébellions, avait également annoncé l'envoi de renforts militaires tchadiens.


 

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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 20:22
Bemba définitivement battu - 27/11/2006
La Cour suprême de justice de la République démocratique du Congo (RDC) a rejeté lundi le recours du candidat Jean-Pierre Bemba contre les résultats provisoires de la présidentielle, qui le donnent vaincu par le sortant Joseph Kabila.
 
"La Cour suprême de justice (CSJ) siégant en matière de contentieux des résultats issus du deuxième tour de l’élection présidentielle organisé le 29 octobre reçoit la requête du Mouvement de libération du Congo (parti de M. Bemba), mais la déclare non fondée", a déclaré à Kinshasa le juge Kalonda Kele de la CSJ.
 
Le recours du vice-président Bemba portait notamment sur l’ampleur des votes par dérogation, la "falsification des résultats" et l’"empêchement des témoins d’accéder" à certains bureaux de vote.
 
La CSJ proclamera plus tard dans la soirée lundi les résultats définitifs du second tour de la présidentielle organisé le 29 octobre, a annoncé M. Kele.
 
Selon les résultats provisoires de la Commission électorale indépendante (CEI), M. Kabila l’a emporté avec 58,05% des suffrages exprimés devant M. Bemba (41,95%).
 
Les observateurs internationaux et nationaux ont estimé que le scrutin et la compilation des résultats avaient été dans l’ensemble "transparents".
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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 20:18
La France derrière N'Djamena - 27/11/2006
La France a condamné fermement lundi une "nouvelle tentative de déstabilisation des autorités légitimes" au Tchad, après trois jours d'opérations intensives des forces rebelles dans l'est du pays.
 
La France "condamne fermement cette nouvelle tentative de déstabilisation des autorités légitimes", a déclaré à la presse le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Mattéi (photo).
 
La France, qui dispose d'un millier de soldats au Tchad et est le principal soutien international de N'Djamena, "rappelle sa condamnation des tentatives de coup d'Etat ou de prise du pouvoir par la force", a-t-il dit.
 
Il a souligné que "ces nouvelles attaques rebelles montrent à nouveau la gravité de la situation et l'urgence qu'il y a à ce qu'une présence internationale puisse être déployée à la frontière entre le Tchad et le Darfour
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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 20:01
Sassou inquiet pour le Tchad et la Centrafrique - 27/11/2006
Le président du Congo et de l’Union africaine, Denis Sassou Nguesso, se trouve à Paris où il récupère d’une intervention chirurgicale (hernie discale). Cela ne l’empêche apparemment pas de continuer à suivre l’actualité africaine et, notamment, la situation en Côte d’Ivoire, au Darfour et en Centrafrique. Les sites officiels congolais reproduisent une interview donnée il y a quelques jours par M. Sassou Nguesso à son domicile parisien. S’agissant de la Centrafrique et du Tchad, il juge les récents évènements « très dangereux »
 
« On ne peut pas rester indifférent et laisser le problème du Darfour déborder sur le Tchad et la RCA et déstabiliser l’Afrique centrale », explique le N°1 congolais qui est convaincu que l’Union africaine peut jouer un rôle. Comment. Réponse du leader congolais : « Concrètement, l’Union africaine doit prendre toutes les dispositions pour soutenir la RCA et le Tchad. Des idées ont été lancées pour que, en accord avec les Nations unies, il soit possible de déployer des forces internationales aux frontières du Tchad et de la RCA, afin de les protéger et ne pas laisser la crise du Darfour déteindre sur eux ».
 
Denis Sassou Nguesso se dit prudement optimiste sur les dernières décisions relatives au Darfour. Notamment sur le principe d’une force de paix hybride UA/Onu. Et ne prend pas ombrage des mini-sommets organisés, par exemple, en Libye, en parallèle des efforts déployés par l’Union Africaine. « Toutes les initiatives qui tendent à appuyer le processus en cours sont les bienvenues et il faut tout mettre en oeuvre pour amener les groupes qui n’ont pas signé l’accord de paix d’Abuja à le signer », assure le président du Congo Brazzaville.
 
Sur le délicat dossier ivoirien, Sassou Nguesso estime que le Premier ministre, Charles Konan-Banny, a les moyens de mener sa mission et « d’appliquer la feuille de route de la résolution 1721 ».
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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 19:09
Arrestation de deux chefs rebelles centrafricains au Bénin
(Edicom 25/11/2006)


Les autorités de Bangui ont réussi à porter un premier coup aux rebelles centrafricains qui se sont emparés il y a un mois de plusieurs localités du nord-est du pays, en obtenant l'arrestation de deux de leurs principaux chefs installés au Bénin.
Selon une source judiciaire à Bangui, le président de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) Michel Am Non Droko Djotodia et son porte-parole, le capitaine Abakar Sabone, ont été interpellés en début de semaine dans la capitale béninoise Cotonou.

Ces arrestations ont été réalisées en vertu d'un mandat d'arrêt international, remis directement aux autorités judiciaires béninoises par le procureur de la République de Bangui et le doyen des juges d'instruction de la capitale lors d'un déplacement au Bénin il y a une semaine, a précisé samedi à l'AFP cette source judiciaire.

Cette procédure fait suite à l'ouverture par le parquet de Bangui d'une série d'enquêtes pour "complot, rébellion, assassinats, meurtres, coups et blessures, atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat et association des malfaiteurs" visant les responsables de l'UFDR, selon la même source.

Une source judicaire béninoise a confirmé, sous le couvert de l'anonymat, l'arrestation des deux chefs rebelles. Ils ont été "mis aux arrêts et détenus à Cotonou", "les informations concernant l'utilisation du Bénin comme base arrière pour déstabiliser un autre pays étant confirmées", a ajouté cette source.

"Les autorités béninoises n'ont fait que prendre leurs responsabilités. La présidence centrafricaine se réjouit de cette arrestation, parce que le Bénin refuse ainsi de servir de base arrière à la déstabilisation d'un pays frère", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la présidence centrafricaine.

Les autorités centrafricaines ont demandé au Bénin l'extradition de MM. Am Non Droko Djotodia et Sabone, a précisé Cyriaque Gonda. "La procédure est en cours", a-t-il ajouté.

En 1989, le Bénin avait extradé vers la Centrafrique l'actuel président François Bozizé, qui y avait trouvé refuge pour échapper à des poursuites pour "complot" contre le président de l'époque André Kolingba.

Cette victoire judiciaire intervient alors que le gouvernement centrafricain a jusque-là été incapable de contrer sur le terrain l'avancée des rebelles, qui se sont emparés sans grande difficulté le 30 octobre de la ville de Birao, à 800 km au nord-est de Bangui, puis de celle d'Ouadda Djallé, à une centaine de kilomètres plus au sud.

Les hommes de l'UFDR ont ensuite poursuivi leur progression vers l'ouest sans opposition réelle de la part des Forces armées centrafricaines (Faca), mal payées, peu motivées et sous-équipées. Selon des sources militaires centrafricaines, ils menacent désormais l'importante ville minière de Bria, à 600 km au nord-est de la capitale.

L'état-major des Faca y a déployé d'importants renforts et a obtenu le soutien de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (Cémac). Le détachement de sa Force multinationale (Fomuc) déployé à Bria a été porté à plus de 250 soldats tchadiens, congolais et gabonais, qui ont reçu le feu vert politique de la Cémac pour intervenir contre les rebelles.

Outre le soutien de pays de la sous-région, le régime du président Bozizé a obtenu le soutien de la France, son ancienne puissance coloniale, qui a renforcé d'une centaine d'hommes son contingent actuel de 200 soldats à Bangui et lui fournit un appui logistique et en matière de renseignement.

L'un des chefs militaires de l'UFDR a dénoncé samedi auprès de l'AFP l'arrestation de ses deux responsables. "Je ne comprends pas le jeu du régime. Nous étions dans une logique de négociation", a déploré le capitaine Yao Bejo, interrogé par téléphone satellitaire.

"Ces arrestations changent tout. Maintenant, je suis décidé à marcher jusqu'à Bangui, quoi qu'il arrive", a-t-il annoncé.

Le gouvernement centrafricain a accusé le Soudan voisin de soutenir les hommes de l'UFDR. Khartoum a catégoriquement démenti.


 

© Copyright Edicom

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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 18:37
 

26/11 :Tchad: La stratégie des rebelles de l’UFDD ulcère et craque les responsables de l’état-major de l’armée

L’entrée triomphale à Abéché de la coalition armée des forces de l’Union des Forces pour la Démocratie et le Développement(UFDD)a suscité une immense euphorie chez les ressortissants de la capitale du Ouaddaï qui les ont accueillis avec you-you et chansons traditionnels élevés au rang des libérateurs.

Cette joie manifestée par les populations du Ouaddaï reflète bien l’unanimité de l’avis du peuple tchadien lassé par le pouvoir d’Idriss Deby en état d’usure nocive pour le pays et la sous région.
Les prises et les attaques coup sur coup de la ville d’Abéché hier par les forces du changement de l’UFDD et celle de Biltine et Am-Zoer par le CNT/Rafd des frères Erdimi,ont montré la porosité,la perméabilité des casernes et surtout l’incapacité de l’armée d’Idriss Deby de faire face aux multiples assauts et défis lancés de par et d’autre des mouvements armés Tchadiens.

On dit souvent,«jamais deux sans trois»,à peine un mois, lors de la prise de la ville de D’am-timan dans le Salamat,le régime tchadien a laissé éclaté sa joie d’avoir délogé les rebelles,pour finir par essuyer un sévère revers aux alentours de ladite localité. Il n’y a pas donc lieu de pavoiser par rapport à ce retrait volontiers et stratégique des forces de l’UFDD qui ont évacué la ville d’Abéché sur instructions et consignes militaires commandées par l’état-major.
Cette nouvelle stratégie comme la précédente consiste donc à s’emparer puis dégarnir les régions conquises pour créer un engouement médiatique international et focaliser l’attention de l’adversaire autour de la zone, afin d’explorer d’autres voies.

Il faut avoir les nerfs solides et un moral d’acier pour tenir face aux rebondissements variés et surprenants de cette guerre du Tchad qui pousse à la fois à la nervosité les adversaires militaires en lutte sur le terrain comme leurs partisans et sympathisants respectifs.

Ici,retenons plutôt la méthode appliquée par les forces de l’UFDD basée sur la mobilité et la facilité d’attaquer sans subir des pertes majeures qui irrite, ulcère et craque les responsables de l’état-major de l’armée d’Idriss Deby qui perdent tous les repères et réflexes militaires à adopter afin de contrer les offensives de ces derniers rusés et endurants.

Aussi,sommes nous frappés par le silence éloquent ces derniers jours du ministre tchadien de l’information,Hourmadji Moussa Doumgor suivi des mots mesurés de son collègue de la défense, Bichara Djadallah prouvant leur limite de perte de contrôle devant la tournure actuelle que prennent les événements sur le terrain militaire.

Aujourd’hui,il faut noter une seule chose dans cette guerre du Tchad,la démotivation, la démobilisation et la démission quasi-permanente des militaires non issus de la communauté présidentielle,utilisés comme des boucliers humains contre leur gré et réduits dans un état d’asservissement par le régime en place. Cette attitude est indigne des missions dévolues à une armée nationale à savoir:la défense du territoire et la sécurité des citoyens lors des menaces étrangères.Or,le conflit actuel que nous connaissions au Tchad, est interne, propre aux Tchadiens eux-mêmes et les oppose à la seule personne d’Idriss Deby, pièce maîtresse incontournable et responsable de l’état du pourrissement de ce conteste difficile que nous endurons.

Il faut s’attendre dans les jours à venir à l’ouverture de plusieurs fronts sur l’ensemble du territoire tchadien, les rebelles ne peuvent continuer à perdurer la situation pour laisser le terrain à l’accélération et au déploiement des forces des Nations Unies et de l’Union africaine,dont le président de la commission ne cesse de tympaniser nos oreilles en condamnant sans raison valable les offensives libératrices des rebelles Tchadiens.

Les responsables des organisations internationales ne doivent pas être soumis à une lecture unilatéraliste de la situation politique et militaire en s’engouffrant sur des textes qu’ils ont érigés au profit des régimes pseudo démocratiques comme celui de Deby,Bozizé, Bongo,Eyadema et bien d’autres dirigeants africains ambitionnés par l’éternité et le pouvoir à vie au dépend de la volonté des peuples de disposer d’eux-mêmes des Hommes susceptibles de présider leurs destinées.

Il est temps de rompre avec cette solidarité et ce syndicat des Chefs d’Etats sans lendemain meilleurs pour leurs peuples et sans projets de développement pour le continent noir qui tombe de plus en plus dans le doute de pouvoir le relever demain!

Makaila Nguebla
Activiste pour le Changement Politique
Et la Résistance Citoyenne.
Diapora Tchadienne.
Membre de la rédaction d’Alwihda.

Source: Alwihda -

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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 18:26
 

27/11 :Tchad: L’ambassade de France à Ndjaména ne peut constituer l’unique source d’informations pour les Tchadiens

Il convient de signaler que parmi les représentations diplomatiques accréditées au Tchad, celle de la France reste la plus active et impliquée dans la crise politique et le conflit armé actuel qui prévalent dans le pays.

De ce fait,tout le monde n’est sans savoir que le dispositif de l’armée française basée au Tchad joue un rôle extrêmement primordial en terme de soutien militaire à l’armée du régime pour le maintien au pouvoir d’Idriss Deby.

Dans un tel contexte de guerre, l’ambassade de France à Ndjaména doit être tenue par une stricte obligation de réserve et de neutralité dans la diffusion de l’information de façon à éviter de montrer sa prise de position à l’une ou l’autre des acteurs armés en conflit.

Informée en temps réel,par l’armée française qui survole inlassablement les déplacements des colonnes motorisées des rebelles tchadiens, filme et repères leurs positions, l’ambassade de France est la seule administration diplomatique qui dispose le maximum d’informations sur la situation militaire actuelle au Tchad et la seule habilitée à les dispatcher en transformant à sa guise et à volonté certaines véracités.
Nous ne pouvons continuer à comprendre qu’en une demi-journée, celle-ci émet à la fois deux communiqués contradictoires sur les avancées vers la capitale tchadienne des rebelles se trouvant à Batha ainsi que leurs arrêts, suscitant une panique généralisée chez les citadins déjà traumatisés par la répression policière.

Nous estimons donc que les autorités consulaires et diplomatiques Françaises au Tchad doivent plutôt se soucier de la sécurité de leurs ressortissants vivants dans notre pays en qualité des coopérants afin de les éviter des ennuis corporels au cas où les populations tchadiennes déversent leurs colères sur eux, excédées par l’ingérence outrancière de Paris qui choisit un camp contre un autre.

Le traitement d’informations au niveau de l’ambassade de France à Ndjaména pose problème d’interprétation et nécessite d’être revue pour que les adversaires en lutte soient nantis en armée égale dans l’accès à l’information en temps de guerre.

Nous demandons avec insistance à l’ambassade de France à Ndjaména de bien vouloir veiller à la protection des paisibles citoyens Français pour les épargner à ce que soit récidivé au Tchad, ce qui était produit en Côte d’Ivoire,car au rythme actuel où les choses évoluent, on peut se permettre de dire que les éléments des dérives sont autorisés et tout peut arriver.

Makaila Nguebla
Activiste Pour le Changement Politique
Et la Résistance Citoyenne.
Diaspora Tchadienne.
Membre de la rédaction.


Source: Alwihda -

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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 17:25
Les rebelles tchadiens hostiles au président Idriss Deby Itno ont poursuivi dimanche leurs opérations dans l'est du Tchad, marquées par le repli du groupe qui avait occupé samedi la ville d'Abéché tandis qu'un autre était signalé à 400 km de la capitale N'Djamena.
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 27.11.06 | 07h36


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Les rebelles tchadiens hostiles au président Idriss Deby Itno ont poursuivi dimanche leurs opérations dans l'est du Tchad, marquées par le repli du groupe qui avait occupé samedi la ville d'Abéché tandis qu'un autre était signalé à 400 km de la capitale N'Djamena.

Au lendemain d'une journée d'affrontements à l'issue incertaine, les hommes de l'Union des forces pour la démocratie et le changement (UFDD) ont déserté dans la nuit de samedi à dimanche Abéché, la principale ville de l'est du Tchad, à 700 km de N'Djamena, dont l'armée gouvernementale a repris le contrôle sans combats dès le lever du jour.

"Ce n'est pas du tout une défaite", a expliqué à l'AFP le chef de l'UFDD, le général Mahamat Nouri. "Notre objectif est de détruire progressivement les troupes ennemies pour les affaiblir. Nous avons occupé Abéché quelques heures, nous avons infligé de lourdes pertes à l'armée de Deby, maintenant, nous nous replions", a-t-il poursuivi.

Si l'UFDD a mis un terme à son offensive, une colonne d'une autre coalition rebelle, composée notamment du Rassemblement des forces démocratiques (RAFD) des jumeaux Tom et Timan Erdimi, deux anciens proches du président Deby, a été signalée à la mi-journée à seulement 400 km de N'Djamena, selon l'ambassade de France.

"La progression d'une importante colonne rebelle est confirmée dans la région du Bata, en direction de l'ouest du pays", a affirmé l'ambassade à N'Djamena dans un premier communiqué. "De ce fait, la perspective de combats dans la grande périphérie de N'Djamena n'est pas à exclure dans les prochaines vingt-quatre heures", a-t-elle ajouté.

Interrogé par l'AFP, un porte-parole de la "coordination militaire", qui regroupe le RAFD ainsi que trois autres mouvements rebelles, a démenti avoir lancé une offensive sur la capitale à partir de Biltine et Am Zoer, les deux localités de l'est du pays dont elle a pris le contrôle samedi.

"Nous occupons toujours Biltine (...) certains de nos éléments font des patrouilles jusqu'à une centaine de kilomètres à l'ouest de Biltine (...) mais nous n'avons pas défini de stratégie pour attaquer N'Djamena", a déclaré à l'AFP Yaya Dillo Djerou.

En début de soirée, le ministre tchadien de la Communication, Hourmadji Moussa Doumgor a démenti "catégoriquement les informations faisant état d'une prétendue colonne de rebelles qui serait à 400 km de N'Djamena". "N'Djamena n'est aucunement menacé", a-t-il affirmé à l'AFP.

En début de soirée, l'ambassade de France a publié un autre communiqué au ton plus rassurant, déclarant cette fois que la colonne rebelle "ne progresserait plus" et que la situation était "normale" à N'Djamena.

Toutefois, selon une source militaire tchadienne, d'importants effectifs de l'armée tchadienne équipés de véhicules et d'armes lourdes ont été déployés dimanche autour de la capitale, à ses sorties nord et sud.

Dans un communiqué, le gouvernement tchadien a qualifié dimanche les opérations rebelles du week-end d'"opération de grande envergure tendant à le déstabiliser" et a accusé comme à l'habitude le Soudan et, pour la première fois, l'Arabie saoudite d'en être les principaux inspirateurs.

Ces deux pays "équipent, entraînent les mercenaires, et leur assurent la logistique nécessaire pour attaquer aujourd'hui le Tchad sur plusieurs fronts à l'est", a affirmé le porte-parole du gouvernement.

"La guerre imposée aujourd'hui au Tchad relève d'une guerre pour la promotion de l'islamisme militant prônée par Al-Qaïda de Ben Laden, qui n'épargnera aucun pays de la sous-région", a-t-il ajouté.

Comme il y a six mois lors de l'offensive d'un autre mouvement rebelle, le Front uni pour le changement (Fuc), repoussée devant N'Djamena, le Tchad a accusé le Soudan de soutenir l'UFDD. Khartoum a catégoriquement nié.

Le coup d'envoi de cette nouvelle série d'opérations contre le régime de N'Djamena a été donné vendredi par l'UFDD.

Leur brusque repli d'Abéché rappelle le scénario suivi il y a un mois par ce mouvement, qui s'était emparé brièvement de deux villes du sud-est tchadien, Goz Beïda et Am Timan, avant de se replier vers l'est.

"Notre objectif final reste la chute de N'Djamena, mais sans précipitation", a répété dimanche à l'AFP le chef de l'UFDD. "D'ici quelques jours, nous réattaquerons, c'est sûr", a-t-il assuré.

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Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans TRIBUNE GOUVERNEMENTALE
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