Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 17:56

CENTRAFRIQUE:POUR LA PREMIERE FOIS LA RCA GAGNE LA COUPE DE LA CEMAC FOOT BALL

COUPE CEMAC

Enfin depuis la création de cette compétition regroupant chaque année les équipes nationales d 'afrique centrale constituant l'ossature de la CEMAC (CONGO Brazza, Tchad, Gabon , Cameroun, Guinée Bissau et la Centrafrique)...la Centrafrique vient de gagner par K.O 3 buts à O le Tchad.
Dans un instant nous vous décrirons l ' ambiance dans cette capitale reconnue la plus festive d'afrique centrale.

La rédaction
Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans SPORTS-MUSIQUE-ARTS-CULTURE
commenter cet article
10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 22:47
bokassa1-1.jpg                                       La Lobaye lâcherait-elle Bozizé ?
(Le Confident

Les Lobayens commencent peu à peu à avoir la tête sur les épaules et à comprendre que la cohabitation avec Bozizé est loin d’être au beau fixe.

Le bilan du quinquennat de Bozizé pour la zone de Lobaye a été tracé avec brio par les jeunes Lobayens dans le journal le « Démocrate » n° 1998 du 8 juillet 2009. Ce bilan, selon le bureau ad hoc de l’association des ressortissants et résidents de la Lobaye, a été mitigé. Les Lobayens entendent réserver à Bozizé un soutien de façade d’ici à 2010. Les raisons fournies dans cette lettre de mécontentement sont bien fondées. Nous nous excusons d’emblée auprès de ceux qui ne nous comprendraient pas. Car, ce que nous dirons choquerait plus d’un Lobayen au point de le révolter. Mais cela permet une prise de conscience réelle et totale de la part des Lobayens.

Les Lobayens ressortissants et résidents se sont déjà démarqués du système. Ces Lobayens démarqués sont abandonnés au front par les « chercher à manger » de Bangui. Ceux qui ne vivent que de la charogne, du relief des repas des princes n’ont pas d’autres choses à faire de trahir leurs prochains. Leur seul soucis est de se remplir le ventre vaille que vaille ; même s’il s’agit de s’asseoir sur les ossements humains. Au fait, si les Lobayens de Bangui et ceux de la diaspora relayaient et emboîtaient les pas aux ressortissants de la Lobaye, nous croyons que le degré d’ingratitude de Bozizé allait régresser.

Dans la lettre de mécontentement des Lobayens résidents et ressortissants de la dite Préfecture, ils ont fait mention de la primature et du ministère d’Etat qui devraient revenir aux Lobayens en compensation des votes du referendum de 2004 et des élections présidentielles de 2005. La primature et le ministère d’Etat ne sont pas tellement les solutions réelles aux problèmes des Lobayens. De Bangui à Koudoum via M’baïki, Boda et Boganangone les voies de communication sont quasiment impraticables. Les multiples fêtes que le pouvoir organise dans la Lobaye n’ont jamais été célébrées à Boganangone. Pourquoi ? Parce que la route Boda—Boganangone est bien ravinée. A Zalingo (Boganagone) les femmes laboureuses vendent leur cuvette de manioc à 500 F, voire 400 F.

Parfois, elles ne trouvent pas des preneurs. L’accès à cette sous-préfecture est difficile. Les ponts sont cassés et les paysans abandonnés à leur triste sort. Il fallait d’abord voir l’aspect routier. Bozizé répondra à cette association de la Lobaye dont il a nommé un Bizot et Mékondongo comme Ministres.

C’est suffisant pour la Lobaye? Non ! C’est pour lui un moyen de récompenser ses connaissances. Qu’est-ce que Bizot et Mékondongo ont fait dans la Lobaye ? D’ailleurs, leurs portes sont fermées aux Lobayens comme le dit une maxime : « diviser pour régner ». Bozizé, dans son plan peu orthodoxe, avait déjà commencé à diviser les Lobayens pour fragiliser leur mouvement (ADELOB).

D’aucuns disent que la nomination de Jean Wilibyro Sako est la récompense du travail qu’il avait fait dans la coordination Nationale de la CEMI. Nous disons Non ! C’était juste pour éloigner cet homme charismatique de la Lobaye du pays afin d’avoir le champs libre. Nous louons l’initiative de l’association des ressortissants et résidents de la Lobaye que pilote le jeune Madakpayen Ozi Okito.
La Lobaye ne doit pas être la chasse gardée de Bozizé et Mamadou Gary. Bozizé n’écoute que la berceuse de Gary « Cooper ». il vient de lui donner 200.000 F pour la pré-campagne. Bozizé croit que Gary à lui seul pourra le hisser pour la seconde fois au pouvoir. Ironie du sort ! Les données ont changé. Les Lobayens de souche réclament un partenariat gagnant gagnant. Autrement dit, ils risqueront de lui donner un soutien de façade qui sera traduit par un vote sanction.

François Bozizé est désormais sur la braise. Les partis politiques de la majorité présidentielle (GPPMP) vont bientôt le lâcher. Les électeurs des zones forestières vont l’abandonner à cause de leurs OR (ordre de recettes) et ceux des zones minières, dépouillés par Doutingaï et ses agents nuisibles ne le voteront plus.

Ha ! Le malheur ne vient jamais seul. Pauvre Bozizé, l’année 2010 ne lui sera plus prometteuse. Bon voyage au pays des anciens Chefs de l’Etat!



Mardi 14 Juillet 2009
Pierre MODIBO

 

 

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans ELECTIONS CENTRAFRICAINES 2010
commenter cet article
2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 13:52



ASSIGNATION

DEVANT LE TRIBUNAL DE COMMERCE DE NANTERRE

 

 

 

 

L'AN DEUX MILLE NEUF et le

 

 

A LA REQUETE DE :

Maître LEGRAS de GRANDCOURT, es-qualité de Mandataire Liquidateur de la société KIOSK INDUSTRY, domicilié 57/63 rue Ernest Renan - 92000 NANTERRE,

Ayant pour Avocat

Maître Michel DUTILLEUL-FRANCOEUR

Avocat au Barreau de Paris

39, avenue Victor Hugo 75116 PARIS

Tél: 01.40.67.91.66 - Fax: 01.40.67.97.01

Toque: A 416

 

 

 

J'AI:

DONNE ASSIGNATION A :

La REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE - Présidence de la République de Centrafrique BANGUI - CENTRAFRIQUE.

Ayant pour Avocat

Maître Wang-You SANDO

Avocat au Barreau du Val de Marne,

22 rue Jules Vanzuppe 94200 IVRY SUR SEINE

Tél: 01.46.70.28.18 -fax: 01.46.70.09.65

Tél: 01.40.67.91.66 - Fax: 01.40.67.97.01

Toque: PC 313

 

 

 

 

-2-

D'AVOIR A COMPARAITRE LE JEUDI 18 JUIN 2009 A 09H15

A l'audience et par devant Messieurs les Président et Juges composant le TRIBUNAL DE COMMERCE DE NANTERRE - 4 rue Pablo Neruda 92000 NANTERRE.

L'infol1nant que faute par elle de se présenter ou d~ se faire valablement représenter à cette audience, un jugement pourra néanmoins être rendu contre elle sur les seuls éléments fournis par son adversaire à cette audience ou toute autre audience ultérieure en cas de renvoi.

Lui rappelant qu'elle peut:

- soit se présenter seule devant le Tribunal

- soit se faire représenter ou assister par Avocat,

- soit se faire représenter par toute personne de son choix qui devra justifier d'un pouvoir spécial.

                        OBJET DE LA DEMANDE           

LES FAITS

La société KIOSK INDUSTRY était en 2004 une jeune start up, spécialisée dans la conception, la fabrication et la vente de bornes interactives multifonctions pour un usage orienté au grand public pouvant être installées soit à l'intérieur, soit à l'extérieur.

Les prototypes de ces bornes, véritables plate-forme multiservices, ont été installés dès la création de la société, notamment à la RATP dans le cadre du projet « culture attitude» ou encore, à titre d'essai, dans l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle pour le compte d'AIR FRANCE, bornes qui ont suscité de grandes marques d'intérêt de la part de cette Compagnie puisque, postérieurement, des bornes identiques ont été mises en service dans toutes les escales d'AIR FRANCE, en France, bornes que n'a pu fournir la société demanderesse en raison de ses difficultés financières qui ont abouti à sa mise en liquidation judiciaire.

-3-

Dans le courant de l'année 2004, la société KIOSK INDUSTRY a reçu de la part de la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE une demande d'informations sur les bornes car celle-ci souhaitait équiper le pays de bornes interactives devant être installées dans les centres administratifs, pôles universitaires et centres parapublics en vue des élections législatives et présidentielles devant se tenir dans le courant de l'année 2005 .

Les responsables de la société KIOSK INDUSTRY se sont rendus à BANGUI pour présenter l'activité de leur société et les produits réalisés et, à la suite de cette visite, au mois de septembre 2004, Madame Annette N'GAIBONA, Conseiller spécial du Président de la République de CENTRAFRIQUE, le Général François BOZIZE s'est rendue en FRANCE pour discuter avec les responsables de la société KIOSK INDUSTRY des possibilités et des conditions d'installation des bornes dans son pays.

A la suite de cette visite, sur la demande de Madame Annette N'GAIBONA, la société KIOSK INDUSTRY a adressé à la Présidence de la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, une proposition pour la réalisation et la mise en place de 100 bornes interactives dites « SECURE KIOSK ».

Cette offre a été acceptée par la Président de la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, François BOZIZE, et immédiatement, la société demanderesse lui a fait tenir des factures pro forma correspondant au coût de ses prestations.

Par télécopie en date du 13 septembre 2004, Monsieur le Président de la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE a en effet passé commande des 100 bornes « SECURE KIOSK » pour un montant de 4 979 800 €.

En suite de cette commande, Monsieur Robert DULAS, agissant pour le compte de la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE s'est mis en rapport avec la société demanderesse pour l'inviter à entamer sans délai la fabrication du matériel et sans attendre l'acompte tel qu'il était prévu dans les conditions générales de vente en remettant deux documents garantissant le paiement, à savoir:

-4-

1°) un mandat en date du 23 octobre 2004, libellé en ces termes:

« Dans le cadre de la préparation des élections législatives et présidentielles prévues en République Centrafricaine au cours du premier trimestre 2005, nous soussignés, Général de Division François BOZIZE, Président de la République, Chef de l'Etat donnons mandat à Monsieur Robert DULAS, passeport n° 03XY47296 délivré le 18-06-2003 en France, aux fins de lever les crédits nécessaires à l'acquisition de matériel de communication «bornes» d'information ou tout autre matériel adapté nécessaire pour le déroulement d'élection démocratique, juste et transparente.

Le présent Mandat est destiné aux organismes internationaux et institutions bancaires susceptibles d'octroyer un prêt ou un don à la République Centrafricaine pour l'aider à accomplir le processus électoral dans les conditions souhaitées par les communautés nationale et internationale.

Dans le cas d'un prêt, les négociations seront engagées en rapport avec le ministre centrafricain en charge des Finances. Aussi les garanties nécessaires à la contre-valeur du prêt consenti seront émises par la République Centrafricaine.

En foi de quoi, le présent Mandat est délivré pour service et valoir ce que de droit. »

2°) Un titre de garantie en date du 30 novembre 2004 signé par le Président de la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE conjointement avec son Ministre de l'Economie, libellé en ces termes:

«A l'attention de Monsieur Robert DULAS

Titulaire du mandat délivré par nos soins le 23 octobre 2004

TITRE DE GARANTIE

Nous soussigné François BOZIZE, Président de la République, Chef de ['Etat

Attestons mettre en déposit au sein de la Banque Commercial BANK OF CENTRAL AFRICA (CBCA)

-5-

La contrevaleur de CINQ MILLIONS D'EUROS nécessaire à la garantie du crédit négocié auprès des Institutions Financières dans le cadre des élections qui se dérouleront dans notre Pays au cours du dernier trimestre 2004 et du premier trimestre 2005.

Nous précisons que cette garantie sera appelable à première demande de l'organisme financier mettant en place la ligne de crédit souhaitée.

Fait pour valoir ce que de droit. »

Fort de la commande émanant de la plus haute autorité de la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE et des garanties offertes, la société KIOSK INDUSTRY a en parfaite confiance et toutes affaires cessantes, procédé à la fabrication des 100 bornes commandées, de telle manière qu'elles puissent être mises à la disposition et livrées à son client dans les premiers jours du mois de janvier 2005, malgré le fait que les conditions générales de vente avaient prévu le règlement d'un acompte de 40 % du prix.

Par courrier en date du 5 janvier 2005, la société KIOSK INDUSTRY a informé son cocontractant, le Général BOZIZE du fait que sa commande avait été réalisée et a adressé les factures correspondantes, en demandant qu'il lui soit envoyé une lettre de crédit irrévocable en règlement des sommes dues, en précisant qu'à réception de cette lettre de crédit et confirmation par sa banque, les bornes seraient immédiatement livrées.

La REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE n'a pas jugé utile de donner suite à ce courrier et ce n'est que le 1 cr février 2005 que Monsieur Robert DULAS en sa qualité de mandataire du Président de la République, informera la société KIOSK INDUSTRY qu'un premier règlement de 2500000 € allait intervenir immédiatement, en ajoutant que le dossier devait être clos dans les quinze jours suivants.

Cet engagement n'a été suivi d'aucun effet et toutes les démarches amiables qui ont été effectuées pour obtenir le règlement des sommes dues, resteront infructueuses.

-6-

Du fait de la défaillance de son client, la société KIOSK INDUSTRY n'a pas été en mesure de faire face à ses créanciers et a été contrainte de déposer son bilan; par jugement du Tribunal de Commerce de NANTERRE en date du 27 mars 2007, elle a été déclarée en liquidation judiciaire et Maître LEGRAS de GRANDCOURT a été désigné en qualité de Mandataire Liquidateur.

DISCUSSION

Il est constant:

- Que la commande de la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE est particulièrement précise et ne comporte aucune réserve et qu'en vertu du principe du consensualisme, après acceptation de son offre par la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, le contrat a été formé.

- Que la société KIOSK INDUSTRY s'est donc mise à exécuter le travail demandé, conformément aux spécifications contenues dans sa proposition et qu'au moment de la livraison, la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE n'a pas voulu exécuter tant son obligation de réception que son obligation de paiement.

Ainsi, la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE a parfaitement engagé sa responsabilité contractuelle et doit être condamnée à payer l'intégralité du prix des prestations commandées soit la somme de 4.979.800 €, d'autant que compte tenu de la spécification du matériel devant être livré, celui-ci n'a pu être revendu à d'autres clients.

La société KIOSK INDUSTRY, en outre, a subi un préjudice considérable.

En effet, le non règlement des factures l'a conduite au dépôt de bilan car elle n'a pu, malgré les efforts de ses actionnaires, honorer l'intégralité de ses dettes.

-7-

Ce manque de trésorerie lui a interdit de développer son activité alors que, parallèlement, le marché des bornes s'était particulièrement développé et qu'elle était en passe de devenir leader dans ce domaine.

Elle n'a pu, en particulier, concrétiser le marché des bornes AIR FRANCE dans les divers aéroports français, lequel représente plusieurs dizaines de millions d'euros de commandes, comme elle n'a pu poursuivre ses relations commerciales avec la RATP ou encore la SNCF dans la mesure où elle n'avait pas les moyens financiers pour effectuer les recherches nécessaires et, surtout, acquérir le matériel indispensable pour répondre aux commandes pouvant lui être passées.

Elle n'a pas non plus concrétisé un contrat particulièrement important avec la CNAM.

Bien plus, si la condamnation que ne manquera pas de prononcer le Tribunal et l'exécution de celle-ci permettra à la société KIOSK INDUSTRY de revenir in bonis, elle n'en restera pas moins marquée d'une tâche indélébile, à savoir, sa mise en liquidation judiciaire.

Or, cette mise en liquidation judiciaire, même si elle est rapportée, interdit à la société KIOSK INDUSTRY de postuler pour des marchés publics ou parapublics puisque, aux termes du Code des Marchés de l'Etat, les sociétés ayant été déclarées en redressement judiciaire et a fortiori mises en liquidation judiciaire, ne peuvent répondre à des appels d'offre soit de l'Etat soit d'organismes ou sociétés paraétatiques.

La société KIOSK INDUSTRY par là même voit se fermer une grande partie de son champ d'activité, lequel se limitera aux groupes privés.

En fait, elle devra sans nul doute modifier sa stratégie de développement et devra réembaucher de nouveaux ingénieurs et créer de nouveaux produits adaptés cette fois plus au secteur privé qu'au secteur public.

Ce chef de préjudice de préjudice est donc considérable et l'allocation d'une somme de 7 500000 € représente une réparation modeste du dit préjudice.

-8-

Enfin, il serait inéquitable de laisser à la charge de la société KIOSK INDUSTRY les frais irrépétibles qu'elle a exposés et il y a lieu de condamner la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE à lui payer une somme de 150000 € au titre des dispositions de l'article 700 du Code de Procédure Civile.

            PAR CES MOTIFS            

Vu l'article 1147 du Code Civil,

Constater que la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE n'a pas respecté ses obligations contractuelles et notamment celle de régler le prix d'acquisition des bornes réalisées par la société KIOSK INDUSTRY ;

En conséquence,

Condamner la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE à payer à la société KIOSK INDUSTRY:

1°) la somme de 4 979 800 €.

2°) la somme de 7 500 000 € à titre de dommages et intérêts.

Dire que ces sommes porteront intérêts au taux légal à compter de l'acte introductif d'instance.

Ordonner la capitalisation des intérêts, années par années, et ce conformément aux dispositions de l'article 1154 du Code Civil.

Condamner la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE à payer à la société KIOSK INDUSTRY une somme de 150000 € au titre des dispositions de l'article 700 du Code de Procédure Civile.

Ordonner l'exécution provisoire du jugement à intervenir.

Condamner la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE aux entiers dépens SOUS TOUTES RESERVES

-9-

Liste des pièces

01. Photo de Madame Annette N'GAIBONA prise à l'occasion de sa visite préalable à la commande

02. Télécopie de KIOSK INDUSTRY en date du 4 août 2004

03. Mandat à Monsieur DULAS en date du 23 octobre 2004

04. Offre de la société KIOSK INDUSTRY

05. Lettre de commande du Président de la République CENTRAFRICAINE en date du 23 septembre 2004

06. Titre de garantie du 30 novembre 2004

07. Lettre de KIOSK INDUSTRY en date du 5 janvier 2005

08. E-mail de Monsieur DULAS en date du 1er février 2005

09. Relance de KIOSK INDUSTRY en date du 24 février 2005

10. télécopie de KIOSK INDUSTR y en date du 1 er mars 2005

1l. relance de KIOSK INDUSTRY en date du 2 mars 2005

12. lettre de KIOSK INDUSTRY en date du 22 mars 2005

13. mise en demeure en date du 30 mars 2005

14. lettre de KIOSK INDUSTRY  en date du 13 avril 2005

15. lettre de KIOSK INDUSTRY en date du 26 aVlil2005

16. lettre de KIOSK INDUSTRY  en date du 5 juillet 2006

17. mise en demeure à la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE en date du 2 avril 2007

18. lettre à Monsieur l'Ambassadeur de CENTRAFRIQUE en date du 2 avril 2007

19. lettre à Monsieur l'Ambassadeur de CENTRAFRIQUE en date du 17 avril 2007

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans JUSTICE
commenter cet article
27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 18:41
Séminaire sur la nouvelle armée : D’IMPORTANTES RESOLUTIONS PRISES Par Franck YEO • 26.11.09 20h00 ι Mis à jour le 26.11.09 20h39 Partagez Partagez:
Tweet me! La réforme du secteur de la sécurité en Côte d’Ivoire : Enjeux et Perspectives. C’est le thème du séminaire d’échanges organisé par le groupe de travail sur la restructuration et la refondation de l’armée (Gtrra) avec la collaboration du programme des nations unies pour le développement (Pnud) et qui s’est déroulé les 24 et 25 novembre à l’hôtel du golf à Abidjan Cocody. ---------
A l’issue de deux jours de réflexion, sur la reforforme du secteur de la sécurité, les participants ont pris plusieurs résolutions. Il s’agit entre autres de la dotation des forces en matériel de travail, du renforcement de la formation militaire, de la mise en place des mécanismes de contrôle. Les participants au séminarires ont également recommandé l’existence effective de l’Etat de droit, l’application des principes de bonne gouvernance, mais surtout la sensibilisation et le renforcement des capacités de tous les acteurs du secteur judiciaire. A cette occasion, M. Koffi Koffi Paul, directeur de cabinet adjoint,  représentant le Premier ministre Guillaume Soro, s’est félicité de la tenue de ce séminaire; qui a vu la participation d’experts Burundais et Centrafricains. Puis, il a émis le voeu quec ces recommandations soient appliquées pour une meilleure sécurité en Côte d’ivoire. Pour sa part, M. Alain Richard Donwahi, vice-président du Comité scientifique Gtrra a remercié le Pnud pour son soutien sans faille quant à l’organisation de ce séminaire qui jette les bases d’une vraie armée républicaine. Franck YEO Franck-stephane.yeo@fratmat.info Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Auteur de cet article: Franck YEO Voir les autres articles de cet auteur
Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans INSECURITE
commenter cet article
26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 18:42

Les rumeurs circulant sur le détournement par le neveu du chef de l'état  d'une bonne partie des fonds collectés dont l'optique du financement du programme"DDR" désarmement, démobilisation et reinsertion sèment le doute dans les sphères diplomatiques.

Les élections Présidentielles de 2010 ne peuvent avoir lieu sans le démarrage réel du programme "DDR"

Suite à l'annulation totale de la dette extérieure de ce pays, resté très longtemps dans la zone rouge des "PPTE",Alors que tous les feux sont au vert et l'espérance d'une nouvelle ère centrafricaine se dessine à l'horizon des Présidentielles de 2010.... Les vieux démons de midi Centrafricains  refont surface,...

DIANTRE !!! LE CIEL SERAIT IL TOMBE SUR LA TÊTE DE NOS RESPONSABLES POLITIQUES ?
Comment expliquer que depuis tout ce temps,  il n'y a pas eu d'évolution dans la mise en application de la feuille de route post Dialogue Politique Inclusif (DPI) .

Toutes les instances  compétentes mises en place après le DPI  se plaignent de manque de financement .
La commission Indépendante dont le président une certain Pasteur a été désigné par le chef de l'état lui même, n'a pas de locaux pour l'organisation de ses reunions....

Le groupe rebelle de BEDAYA NDJADDER vient de claquer la porte au DDR et ça crépite toujours à N'DELE avec les éléments de MASSI .

Comment, pouvons nous accepter de sauter les différentes  étapes d'un véritable processus de paix tout en sachant que sans ce processus l'avenir,la stabilite politique et la paix sont hypothéqués.

Acceptez vous , ô peuple centrafricain longtemps opprimé par la mal gouvernance de tes dirigeants de replonger dans un nouveau chaos ?

Combien de partis politiques et rebelles attendent juste pour contester les résulats des élections afin de pousser BOZIZE à la mise en place d'un autre gouvernement de large union Nationale....

affaire à suivre...
par  BOMA LI BOTO


 

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans POLITIQUE
commenter cet article
29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 14:34
pour une prise de conscience nationale
 
Ce Plaidoyer pour une appréhension rigoureuse du phénomène socio politique au risque de décevoir, je tacherai alors d'être plus modeste.
 
Il s'agit en effet, sous les auspices de cette rigueur de jeter les bases d'une nouvelle ère Centrafricaine.
 
Tout observateur des faits sociaux est menacé par la tentation de facilité.
 
On s'observe soi même dans ses relations avec autrui et ce contact direct même s'il est quelque peu éloigné, semble donner le privilège de la connaissance immédiate.
 
Pour la vie politique cette faculté se double d'une d'une obligation:
 
a) Celle du citoyen qui accomplit son devoir et en exerçant son droit souverain, participe en acteur au combat politique.
 
Il est difficile dans ce cas de prendre du champ et d'admettre que le sens commun n'apporte pas de réponse à tout, que l'intuition ne suffit pas et que les régularités sociologiques peuvent se cacher derrières les phénomènes observables qu'on ramène trop souvent et rapidement à la volonté des uns et à l'hostilité des autres.
 
Gardons nous de toutes spéculations les plus audacieuses et les moins fondées:
 
." KOLINGBA, BOZIZE, GOUMBA, DACKO,PATASSE, tous ces hommes politiques qui ont servi de loin ou de près à la déchéance de la nation centrafricaine...doivent arrêter de nous prendre pour des navets.
 
La variabilité des genres, la multiplicité des perspectives caractérisent la production contemporaine en politique.
 
C'est pourquoi , face à ce foisonnement, il faut faire l'effort de poser les questions simples:
 
Que Cherchent tout ce  monde à nous prouver?
 
Leurs raisonnements sont ils cohérents?
 
Quel est le nouveau programme du développement du pays qu'ils nous proposent à savoir qu'ils ont tous lamentablement échoué depuis 50 ans?
 
Nous devrons élucider les rouages de nos différents systèmes, ceux qui nous ont conduit à atteindre le degré zéro du non encore  savoir  et à figurer parmi les pays les plus mendiants du mondes "PPMD"
.
Et pourtant, des pays émergeant aux intérêts divergents et contradictoires pointent leur bout du nez...
 
Toujours dans les  startings blocs notre pays à travers ses hésitations liées à  la dictature du prolétariat, la barbarie, le tribalisme, l'égocentrisme, la mauvaise gouvernance de ses  responsables politiques qui tentent vainement de se disculper aujourd 'hui devant le peuple  à la commission Nationale.
 
Dans ce dédale de méli mélo nous avions choisi quelques voies significatives, celles qui dominent la production de l'avis unanime, mais aussi celles qui se plaçant dans une perspective sociologique, apportant des éléments fondamentaux pour la construction de notre chère patrie " la R.C.A" la réconciliation, le vrai Pardon pas celui de Judas qui affecte déjà l'ambiance et le climat social accentué par les retards de salaires...
 
ATTENTION MES TRÈS CHER(es) COMPATRIOTES NOUS SOMMES ENCORE SUR UN VOLCAN SEMI ETEINT ...
 
A quand la varie paix sociale en Centrafrique?
 
Quand nos dirigeants cesseront ils de se suspecter et de se regarder en chiens de faïence?
 
Nous condamnons vivement tout  dérapage verbal  et actes irréfléchis susceptibles de créer la haine et la division dans notre pays.
 
Nous demandons vigoureusement à tous ces nostalgiques du passé et à ceux certes qui ont connu la pire des atrocités dans notre pays de mettre un peu d'eau dans leur vin car nous sommes tous Centrafricains et serions appelés à Oeuvrer pour le décollage socio économique de notre Centrafrique.
Faisons la paix et non la guerre.
 
"CHAQUE HOMME EST FILS DE SON TEMPS" 
 je souhaite avec véhémence qu'une nouvelle génération prenne la relève des partis politiques et institutions nationales.
 
je finis par cette citation de VAUVENARGUES en hommage à Mme GON  mon Prof de Philo dont je n'ai plus de nouvelles?
 
" Paix engendre prospérité de prospérité vient richesse, de richesse orgueil et volupté, d'orgueil contention sans cesse, contention la guerre adresse.
La  guerre engendre pauvreté, pauvreté humilité, d'humilité la paix, ainsi retournent les HUMAINS
 fin de citation
 
Raymond BOMONGO
OBJECTEUR ET AGITATEUR DE CONSCIENCE POLITIQUE
Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans BONNE GOUVERNANCE
commenter cet article
27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 12:44

François Bozizé peut-il modifier la Constitution pour proroger son mandat ?

Sauf coup de théâtre de dernière minute comme ce fut le cas au Niger, le président centrafricain ne peut pas grand chose à priori contre la loi fondamentale de son pays, si l’on en croit Me Zarambau Assingambi, l’un des acteurs ayant contribué à l’élaboration du texte constitutionnel.



Le Président centrafricain François Bozizé
Le Président centrafricain François Bozizé
Dans une tribune au vitriol publié lundi par LE CITOYEN, celui-ci démontre pourquoi il serait impossible à François Bozizé de modifier certaines dispositions de la Constitution de décembre 2004 en ce qui concerne la durée des mandats présidentiels.

A propos des tentatives de prorogations des mandats du président de la République et des députés, écrit Me Zarambau, cette manœuvre est vouée à l’échec. En effet, démontre-t-il, la Constitution a été verrouillée, précisément en prévision de telles manœuvres et la clef a été jetée dans l’Oubangui. Selon lui, le vote d’une loi constitutionnelle est inopérante pour modifier la durée du mandat du Président de la République, en vertu de l’article 108 de la Constitution qui dispose : « sont expressément exclus de la révision, la forme républicaine et laïque de l’Etat, le nombre et la durée des mandats présidentiels, les conditions d’éligibilité, les incompatibilités aux fonctions de Chef de l’Etat et les droits fondamentaux du citoyen ».

Et Zarambau de rappeler les articles 106 et 107 de la Constitution qui indiquent les modalités d’une révision constitutionnelle. L’article 106 dispose en effet : « l’initiative de la révision appartient concurremment au président de la République et à l’Assemblée Nationale statuant à la majorité des deux tiers des membres qui la composent ». Et l’article 107 : « la révision intervient lorsque le projet présenté en l’état a été voté par l’Assemblée Nationale à la majorité des trois quarts (3/4) des membres qui la composent ou a été adopté par référendum.

Pour lui, ces deux articles signifient que la proposition de la loi constitutionnelle doit être signée par les deux tiers des Députés, soit par 73 députés et que ladite proposition doit avoir été votée par les trois quart (3/4) des députés, soit 82 députés.

Ce qui veut dire, sauf à organiser un référendum sur la question, hypothèse non envisageable à 6 mois des échéances électorales, le régime de Bangui est constitutionnellement dans l’impossibilité de retoquer la loi fondamentale de la République centrafricaine.

Cette mise au point du bâtonnier Zarabau Assingambi a donc le mérite de remettre les pendules à l’heure et de rappeler aux députés Dondon et Abouka que leur initiative dictée par nous ne savons quel agenda, est aussi saugrenue qu’irresponsable.


Mardi 20 Octobre 2009
L'Indépendant


Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans ELECTIONS CENTRAFRICAINES 2010
commenter cet article
27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 12:39

Vers une prorogation du mandat de Bozizé et des députés proposée par Dondon?

Dans les jours à venir, François Bozizé, le bureau de l’Assemblée Nationale et la Cour constitutionnelle, comme le prévoient les dispositions du titre 13 de la Constitution de décembre 2004, diront s’ils acceptent ou non, le principe d’une révision constitutionnelle qui serait l’œuvre d’un homme désormais célèbre pour avoir qualifié l’ethnie Yakoma de « minorité exogène » alors qu’il était au perchoir du parlement centrafricain.



M. Luc Apollinaire Dondon Konamabaye
M. Luc Apollinaire Dondon Konamabaye
Le député de Paoua 3, Luc Apollinaire Dondon Konamabaye serait l’auteur de ce document anonyme qui circule sous les manteaux à Bangui.

Nous avons pu avoir copie de ce document anonyme ainsi intitulé : « proposition d’une loi constitutionnelle relative à la prorogation des mandats du Président de la République et des Députés issus des élections de mars et mai 2005 ».

Florilège :

« La RCA est entrain de s’acheminer de manière irrémédiable vers un vide constitutionnel. Cette évidence nous conduit à admettre que nous ne serons pas en mesure d’organiser les élections apaisées et crédibles conformément aux dispositions constitutionnelles. Ainsi, nous devons envisager dès à présent, après concertations des membres des trois plus hautes institutions de la Nation et en toute souveraineté, la possibilité de recourir à la disposition du Titre 13 de la Constitution du 27 décembre 2004 qui se rapporte à la révision de cette constitution par la voie parlementaire ».

« L’objectif recherché par cette démarche est de proroger les mandats du Président de la République et des Députés, en vue de permettre la réalisation du processus électoral, dans la sérénité et dans un climat de paix retrouvée ».

« La présente initiative a la prétention de dire tout haut, ce que d’aucuns disent tout bas ; elle a le mérite de poser la véritable question en temps opportun, qui est celle-ci : comment éviter le vide constitutionnel et ses conséquences sur la vie d’une nation longtemps meurtrie », lit-on dans la logorrhée de Dondon.

Cette proposition de loi est d’autant plus surprenante qu’elle émane d’un homme à la réputation sulfureuse. Révision constitutionnelle ou non, la République centrafricaine, visiblement, s’achemine vers une situation sans précédent si le calendrier électoral n’est pas respecté.

Reste maintenant la seule question qui vaille et qui est celle de savoir comment éviter en 2010 une crise institutionnelle pour cause de fin de mandat présidentiel ? L’autre question, tout aussi importante que la première est celle-là : faut-il proroger le mandat présidentiel au prétexte d’éviter une crise institutionnelle ?

La réponse à la seconde interrogation est bien sûre négative. Il n’est pas nécessaire de proroger le mandat de Bozizé par voix constitutionnelle. Car cela signifierait que celui-ci conservera ses prérogatives actuelles. Or, c’est justement l’erreur à ne pas commettre si l’on veut envisager d’organiser « des élections apaisées et crédibles ».

Mais en revanche, il est souhaitable de mettre en place un régime transitoire au terme du mandat de François Bozizé. Car le régime transitoire est consécutif à une situation exceptionnelle. Et le vide constitutionnel relatif à la fin du mandat présidentiel en est une parfaite illustration.

Ne pouvant prétendre à une quelconque légitimité au-delà de son mandat, il sera alors impératif d’adjoindre à François Bozizé dépossédé préalablement de certaines prérogatives, une personnalité neutre, capable de diriger cette transition dont les contours reste à définir, en qualité de Premier ministre.

C’est justement pour éviter de se voir imposer un Premier ministre de transition doté de réels pouvoirs, que le président centrafricain tente par des arguties dignes des manœuvres politiciennes les plus abjectes et éculées comme c’est souvent le cas, de proroger son mandat en passant par un député qui n’est pas issu de sa majorité mécanique.

Cela dit, il faudra dissocier le débat sur la révision constitutionnelle de celui de la prorogation du mandat de François Bozizé et des députés comme le préconise Dondon et sa clique. Envisager la prorogation du mandat de Bozizé est une imposture. Si elle pourrait être envisagé, elle ne doit exclusivement porter sur la prorogation des mandats présidentiels et législatifs mais surtout sur le nouveau mécanisme institutionnel à mettre en place pour permettre l’organisation d’élection libre, transparente et équitable : qui organisera les élections au-delà du mandat de François Bozizé ?
Telle est à notre sens la question à laquelle l’ensemble de la classe politique centrafricaine devra répondre.

L’imposture

Dans cette fameuse proposition de loi portant prorogation des mandats présidentiels et législatifs, les initiateurs semblent nous dire, par exemple, que le président centrafricain serait un personnage respectueux de la Constitution et des Institutions de la République, qu’il serait aussi respectueux de sa parole donnée, qu’une fois son mandat prorogé, il mettra tout en œuvre pour appliquer les recommandations du Dialogue politique inclusif.

Mais de qui se moque-t-on, à la fin ? Et comment ose-t-on même faire cette proposition quand on voit, en face, un François Bozizé qui a, entre autres exploits, ordonné la fermeture des locaux de la Cour Constitutionnelle tout simplement parce que les juges de cette haute juridiction avaient rendu une décision qui lui est défavorable, ignoré royalement les recommandations du DPI, confisqué toutes les ressources du pays pour un usage exclusivement clanique et personnel ?

Comment peut-on oser envisager la prorogation du mandat présidentiel quand on sait que François Bozizé et les siens, en commençant par sa majorité parlementaire mécanique, se comportent chez nous comme en territoire conquis ?

Quelle mouche a piqué les initiateurs de ce torchon qui seraient des inconditionnels d’Ange Félix Patassé ?

Une seule explication plausible à cette démarche rocambolesque :

Habitué à adresser des lettres de sollicitations à François Bozizé (L’Indépendant possède la copie de l’une de ces lettres de doléances adressées à Bozizé), l’ancien président de l’Assemblée Nationale du temps de Patassé a soit personnellement proposé ses services, soit été démarché par le camp présidentiel pour accomplir cette sale besogne. Mais combien a-t-il touché dans cette transaction ? La question demeure posée, mais nous ne le saurons peut-être jamais. Toujours est-il que la démarche est tout sauf innocente, désintéressée et spontanée.

L’ombre d’Areva

La ressemblance de la démarche avec le cas nigérien est troublante. Et c’est bien ce qui inquiète une partie de l’opinion nationale, les observateurs sérieux avec. Car, dans tous les pays du continent qui se sont livrés à ce jeu, comme ressèment au Niger avec Mamadou Tandja, c’est toujours par des démarches d’une spontanéité suspecte que commence la mise en scène. Lorsque l’opinion aura été bien conditionnée, le président pourra alors apparaître, pour expliquer qu’il lui est impossible de résister à la volonté populaire. Surtout qu’en l’espèce, elle n’émane pas de son camp.

De bonne source, François Bozizé aurait lui-même ficelé son affaire avec la logistique, manifestement financière, d’AREVA. L’on a ainsi appris que le sujet aurait été au centre des discussions entre le président centrafricain et la présidente du groupe français le 29 août dernier. François, aurait par cette occasion reçu l’enveloppe qui servirait à acheter les députés afin de garantir leur vote, qui va permettre de proroger son mandat sans toucher à ses prérogatives de président de la République pour ainsi lui éviter l’épreuve d’une transition incertaine.



Lundi 5 Octobre 2009
L'Indépendant


Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans BONNE GOUVERNANCE
commenter cet article
24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 01:32

CONVOCATION DE LA REUNION DE KNK

 

(section de Bordeaux)

 

 

Une réunion de crise aura lieu à Talence :

 

Le Dimanche 08 novembre 2009 de 14h30  à 17h30

 

Cette réunion sera placée sous la supervision de :

 

Madame Solange PAGONENDJI NDAKALA Vice Pdte du bureau provisoire

 

Monsieur Claude LENGHA rapporteur

 

L’adresse de la salle ainsi que les plus amples informations vous seront communiquées ultérieurement.

 

 

Ordre du jour :

 

 Compte tenu d’une profonde crise qui mine le fonctionnement de son bureau du fait des agissements de son  actuel Président le nommé Monsieur Emmanuel MANGOT :

- refus répété de convoquer des réunions et la tenue d’une assemblée générale en dépit de l’insistance du comité de base KNK,

 

- indisponibilité pour des raisons inavouées.

 

- Refus de coopérer avec certains responsables du bureau pour de motifs limite tribaux…

 

Le Bureau politique a confié à ces deux personnalités, actuellement en mission en République Populaire de Chine, un mandat pour la mise en place du bureau définitif.

 

 

Pour le bureau exécutif,

 

Le 1er Vice Président Casimir M’BILO

 

 

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans POLITIQUE
commenter cet article
1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 11:08
Dans le cade de la préparation du forum de la dispora centrafricaine à Bangui,   après Paris et Lyon, c 'est au tour de la ville de Bordeaux d'abriter la grande reunion de concertation , de débats et  de préconisations.
Toute la diaspora centrafricaine de l'exagone est attendue dans cette belle ville de bordeaux qui est et demeure  le centre névralgique de la politique dans notre pays.
Cette reunion  se tiendra dans la salle Municipla de BRUGES TASTA  la place des fusillés 33520 BRUGES  à 5mn de Bordeaux centre de 13H A 19 H

POUR TOUT CONTACT :06 66 15 19 52
lucé Raymond BOMONGO
Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans REGARDS CROISES DE LA DIASPORA
commenter cet article

Texte Libre

Recherche

A VOS PLUMES