Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 14:19

FRANÇOIS BOZIZE EN PERIPLE À CUBA, AUX ETATS- UNIS ET EN ROUMANIE: A QUI PROFITENT LES VOYAGES PRESIDENTIELS ?

L'ancien dictateur Bokassa avait une « canne de la Justice » et se disait apôtre ou pèlerin de la paix. Il prétendait sillonner le monde pour prêcher la justice et la paix…
Ange Félix Patassé, le Moïse centrafricain était lui aussi un intrépide « pigeon voyageur ». Il ne se souciait guerre de savoir si les caisses de l'Etat sont vides ou pas. Lorsqu'il décide de se rendre au Viêt-Nam, en Corée du Sud, en Chine, aux Etats-Unis d'Amérique où ailleurs, ces tribulations et pérégrinations autour du monde priment tout. Le Trésor Public doit se mettre à son service et au service de sa cohorte familiale avec femme, enfants et bagages.



 

A vouloir passer leur temps hors de leur pays et à vouloir tourner le dos à la souffrance de leur peuple Bokassa et Patassé ont été renversés alors qu'ils se trouvaient à l'étranger ou dans les airs.
Bokassa était en Libye et plus précisément à Benghazi pour rencontrer Mouammar Al -Kadhafi quand David Dacko fortement appuyé par « l'Opération Barracuda », le renversa le 20 septembre 1979 au grand soulagement du peuple centrafricain. La République fut restaurée ainsi que la démocratie multipartite.
Ange Félix Patassé était au Niger (Niamey) à la conférence de la Cen-Sad quand la rébellion armée dirigée par le général François Bozizé a décidé de rentrer à Bangui fortement appuyée par les Zakawas, la garde prétorienne du Président Deby Itno et une horde mercenaires. Son avion n'a pu atterrir à Bangui et a dû rebrousser chemin sur le Cameroun avant que Patassé et une partie de sa suite ne trouvent asile au Togo (Lomé). Drôle de destin qui n'instruit pourtant pas le général Bozizé. De l'avis de tous les centrafricains, à peine arrivée au pouvoir le 15 mars 2003, le Président François Bozizé a repris le « bâton de pèlerin » de Bokassa et Patassé qu'il a battu par le nombre de ces voyages cumulés dans un laps de temps.
La preuve, depuis mardi dernier le général François Bozizé s'est de nouveau envolé pour un nouveau périple à travers le monde. De Bangui il a emprunté « Air Toumaï », pour un transit à Douala où il doit emprunter un vol de « Air France » en direction de la France où il doit faire escale en entendant de piquer vers la Havane (Cuba) où le Président de la République doit prendre part au 14è sommet du mouvement des Non-Alignés. Un vieux rêve aujourd'hui trahi par la mondialisation et un « monde unipolaire » sous des commandes des Etats-Unis d'Amérique et du Néolibéralisme fondé sur l'économie du marché et la concurrence commerciale à l'échelle planétaire.
Après la Havane, c'est-à-dire Cuba où il séjournera probablement jusqu'à samedi prochain « l'homme du 15 mars 2003 » devra se rendre à New-York (USA) où il doit prendre part à l'Assemblée Générale annuelle de l'organisation des Nations Unies. (O.N.U). un grand forum mondial !..
Après New York le Président François Bozizé n'aura pas terminé ses pérégrinations dans les Caraïbes (CUBA) et en Amérique.
Il devra mettre le cap sur l'Europe où il devra participer le 25 septembre 2006, au sommet de la Francophonie. Ce sommet sera organisé à Bucarest en Roumanie. Après la Chine, Düsseldorf, l'Afrique du Sud, Cuba et les Etats-Unis d'Amérique sans compter d'autres étapes de moindre importance, François Bozizé aura pratiquement fait le tour du monde en un temps record. Un véritable champion des pèlerinages outre mer.
Mais pour Bozizé et son entourage, il s'agit de briser l'isolement de la République Centrafricaine sur la scène internationale et de plaider la cause du peuple centrafricain à la tribune des Nations- Unies, de l'Union Africaine, de la Cen-Sad, de la Francophonie ou de la CEMAC. Soit !
Mais se soucie-t-il de savoir ce que coûtent des voyages aux contribuables centrafricains ? Se soucie-t-il de savoir ce que rapporte des pérégrinations à la caisse de l'Etat et au peuple centrafricain ?
Rien n'est moins sûr, car, c'est à un moment où les salaires du mois de janvier 2006 tardent à être payés que l'hôte du Palais de la Renaissance s'offre de luxe de ce périple qui va le mener à Cuba, aux U.S.A et en Roumanie sans compter les escales obligatoires.
Pendant ce temps la grogne sociale monte. Les Douaniers pestiferent et portent plainte devant le conseil d'Etat. Les professeurs d'Université ont déclenché trois (3) jours de grève d'avertissement pour la prise en compte de leur nouvelle salariale. Il est à craindre que ces mouvements sociaux montent en spirale avec la rentrée scolaire qui s'annonce très chaude.
A qui profitent les voyages Présidentielles ? That's the question !..




 
 
Jean Siopassa
 
Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans TRIBUNE GOUVERNEMENTALE
commenter cet article
21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 14:16

ALLONS A L'ESSENTIEL



 


Sous le précédent régime l'insécurité avait pris des proportions inquiétantes. On notait les cumul des arriérés de salaires, bourses et pensions, l'injustice sociale, la corruption et l'impunité étaient érigées en méthode de gouvernement. Les multiples crises militaro-politiques ont eu pour conséquence des pertes en vies humaines, la destruction des structures économiques et des biens meubles et immeubles etc.
L'implication des rebelles du MLC dans les conflits internes a entraîné des exactions et exécutions, pillages opérés par les hommes de Bemba sur les centrafricaines et centrafricains.
Après plus de trois années de règne du Général -Président François Bozizé, on se rend compte qu'il s'écarte de l'essentiel c'est à dire l'éradication de l'insécurité la réduction de la pauvreté, la promotion et la défense des droits de l'homme, l'assainissement des finances publiques et de la filière du diamant et de l'or, l'apurement des arriérés de salaires, pensions et bourses etc. pour assurer au peuple le bien être auquel il aspire légitimement. En effet, durant la période post-électorale, on a assisté à des personnes qui ont été mal préparés notamment l'opération recensement – paiement qui n'a pas permis au gouvernement de dégager une économie. Avec le contrôle de diplôme, nous avons espéré qu'il n'y aura pas de discrimination dans la publication de résultats et qu'il n'y aura pas de demi-mesure.
Depuis l'ouverture de la session de la Cour Criminelle jusqu'à ce jour, l'opinion publique est d'accord pour reconnaître que la montagne a encore une fois accouché d'une souris parce que si les différents dossiers étaient sérieusement ficelés, certains princes de pouvoir se retrouveraient à la maison centrale de Ngaragba. Avec le Décret dissolvant l'administration de la Douane Centrafricaine, le pouvoir de Bangui a, non seulement, remis en question les textes supranationaux qui régissent la CEMAC mais surtout a creusé sa tombe. Il n'y aura pas les recettes nécessaires pour son fonctionnement et ne pourra nullement compter sur le Guichet Unique pour faire face à ses dépenses de souveraineté parce que, un mystère entoure cette structure. Il est temps que le régime du 15 mars 2003 se ressaisisse et aille à l'essentiel. Le temps passe et la souffrance du peuple augmente en intensité.

La Rédaction
Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans TRIBUNE GOUVERNEMENTALE
commenter cet article
21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 14:08

LES DEBOIRES DE L'EXECUTIF CENTRAFRICAIN




La décision rendue par la Cour Criminelle de Bangui le mercredi dernier relaxant les accusés et co-auteurs ou complices des rebelles du FUC accusé d'avoir voulu déstabiliser le régime de Bangui a fait des vagues dans le milieu proche du pouvoir. Malgré la décision de justice qui acquitte les présumés auteurs de complot, complicité de complot et association de malfaiteurs, cette sentence ne semble pas rencontrer l'agrément des princes du pouvoir qui voudraient coûte que coûte que des peines d'emprisonnement fermes soient infligées aux accusés.
Devant cette situation, les organisations des droits de l'homme se sentent interpeller au premier chef en vue de prévaloir le droit rien que le droit.
Déportés pour une nouvelle fois à la prison de Bossangoa, ces pauvres compatriotes qui croient enfin recouvrer leur liberté, étaient accompagnés par des éléments de l'Unité Spéciale de Protection, bien armés dans cette prison où, ils ont subi durant leur détention les pires sévices corporels. D'ailleurs, cette déportation a été placée sous le commandement du célébrissime lieutenant Eugène Ngaïkoïsset, chef de région militaire de Bossangoa, qui était secondé par le sergent chef Ouada.
Selon toute vraisemblance, l'ordre de ramener les 13 acquittés à Bossangoa proviendrait du Général François Bozizé qui aurait laissé des consignes fermes de maintenir les acquittés en prison jusqu'à son retour de Cuba où il devait prendre part au sommet des chefs d'État des pays non alignés.
En effet, le rejet du verdict de la Cour Criminelle par le pouvoir de Bangui surprend plus d'un qui se pose la question sur le comportement peu orthodoxe de ceux qui sont appelés à diriger la destiné du peuple centrafricain. D'aucuns pensent que les vieilles habitudes reprennent corps, dans ce contexte de 21e siècle.
La RCA traverse des moments difficiles liés à la tension de trésorerie, au conflit armé dans la partie septentrionale du pays, ainsi qu'une crise de confiance entre les différentes composantes de la nation et le pouvoir. Cette décision de justice qui devait apaiser la tension au sein des différentes familles des personnes acquittées, a suscité la panique totale dans le pays car, la prison de Bossangoa qui a été réfectionnée ressemble aux camps de concentration à l'époque fasciste.
De sources concordantes, Bozizé aurait très mal apprécié la décision. Ce qui traduit que la justice centrafricaine est très loin d'être indépendante car, elle est toujours sous le poids de l'exécutif. Cette situation ne pourra nullement donner l'occasion aux magistrats d'exercer en toute impartialité.
L'histoire, comme on le répète à chaque fois, ne semble pas enseigner les autorités du pays. Cette manière de gérer n'est plus de ce siècle dit des hommes civilisés et instruits où la liberté est la règle et la prison l'exception.
En l'espèce, on a tendance à croire que c'est plutôt le contraire chez les autorités politiques nationales qui aimeraient que la prison soit la règle et que la liberté, l'exception. Ce qui traduit dans les faits que nous nous retrouverons dans le jungle ou dans une République bananière.


Mony Tamkourou
Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans TRIBUNE GOUVERNEMENTALE
commenter cet article
21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 14:03
Vers une nouvelle grève dans l'enseignement supérieur
(Agence Centrafrique Presse 20/09/2006)


Le collectif des enseignants du supérieur a décidé la reconduction de la grève à partir du jeudi 21 septembre 2006 pour une durée de huit (8) jours, pendant laquelle « l'université de Bangui sera considéré comme ‘'morte'' », avec l'arrêt de toutes les activités pédagogiques et administratives.


Dans un communiqué de presse publié le lundi dernier, les représentants du collectif justifient cette décision par ce qu'ils appellent « une totale indifférence du gouvernement devant leurs points de revendication ».

La non satisfaction totale de ces revendications entraînerait la confiscation des copies des examens de la première session, compromettant la délibération ainsi que des conséquences sur le chronogramme de l'année 2005-2006, précise le communiqué.

Du 13 au 15 septembre dernier les enseignants du supérieur ont observé une grève d'avertissement de trois jours afin de réclamer l'adoption d'un statut particulier et le paiement de leurs arriérés de frais de vacation estimés à plus de 200 millions F CFA.




Mercredi 20 Septembre 2006 - 18:05
Sébastien Lamba/ACAP

 

© Copyright Agence Centrafrique Presse

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans TRIBUNE GOUVERNEMENTALE
commenter cet article
21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 13:58
  FOCUS SUR L'ACTUALITÉ

Les avocats grévistes dénoncent les arrestations des présumés putschistes
(Le Potentiel 20/09/2006)
( 20/09/2006)


Les avocats centrafricains ont engagé une grève, qui durera une semaine, afin de demander la libération de 14 personnes, déjà déchargées de l’accusation de planification de putsch contre le président François Bozizé et depuis lors transférés sans motifs précis à la prison de Bossangoa, 300 km au nord-ouest de la capitale Bangui, rapporte Misna. «Nous exigeons des autorités judiciaires nationales qu’elles assument leurs responsabilités afin que ces personnes, détenues illégalement, soient libérées au plus vite», a dit aux journalistes l’avocat Venance Gomongo, porte-parole des avocats protagonistes d’un sit-in devant le palais de justice de Bangui. « Les faits survenus sont très graves: ils ont révélé à l’opinion publique nationale et internationale un autre visage de la justice centrafricaine», a-t-il ajouté, en soulignant que les avocats ne se présenteront pas aux audiences jusqu’à vendredi.


Par Le Potentiel



© Copyright Le Potentiel

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans TRIBUNE GOUVERNEMENTALE
commenter cet article
19 septembre 2006 2 19 /09 /septembre /2006 13:17
  FOCUS SUR L'ACTUALITÉ

 

Les véhicules en RCA doivent désormais porter les plaques d'immatriculation de la CEMAC
(Agence Centrafrique Presse 15/09/2006)
( 15/09/2006)


La décision émane du gouvernement centrafricain par un arrêté pris le 13 juin 2005, mis en application le 1er septembre 2006.
le Premier ministre Elie Doté content de recevoir sa nouvelle plaque d'immatriculation Cémac en août 2006 (ph. debato/Acap) L'arrêté précise les modalités d'immatriculation de tous les véhicules qui circulent en République Centrafricaine, les caractéristiques, ainsi que les système de numérotation.
Interrogé par l'ACAP au sujet de la mise en circulation de ces plaques d'immatriculation, le Directeur général des transports de surface, au ministère des Transports, M. Léopold Bangassou, a précisé que l'utilisation de cette plaque a été prévue dans le code de la route CEMAC adopté par les chefs d'État de la communauté en 2000.

« Il est question que la sous-région ait une plaque d'immatriculation avec des caractéristiques communes, notamment le logo de la CEMAC et le sigle de chaque pays », a expliqué M. Bangassou.

Il a précisé que le code de circulation de la CEMAC a laissé la latitude à chaque pays membre d'adopter son système de numérotation.

Il a également affirmé que le lancement de ces plaques a été retardé en République Centrafricaine à cause des événements politico-militaires qu'avait connu le pays, et également il fallait s'entourer de toutes les précautions pour ne pas connaître les mêmes ratés comme chez les autres.

Précisons que la RCA a adopté le système de numérotation alpha numérique de la série normale, particulière et des véhicules des personnes de statut diplomatique et assimilées.
Le système de numérotation alpha numérique en RCA se fait de la manière suivante :

Série normale :
Véhicule de l'administration : un groupe de deux (2) lettres variant de AA à AZ, suivi d'un groupe de trois (3) chiffres variant de 001 à 999.

Exemple : AA031 BG pour un véhicule de l'administration installée à Bangui ; ou AA068 LB, pour un véhicule de l'administration installée dans la Préfecture de la Lobaye.
Véhicule des organisations Para-Etatiques : un groupe de deux (2) lettres variant de BA à BZ, suivi d'un groupe de trois (3) chiffres variant de 001 à 999.

Exemple : BA531 BG pour un véhicule d'une entité Para-Etatique installé à Bangui ; ou BA350 UK, pour un véhicule d'une entité Para-Etatique installé dans la Préfecture de la Ouaka.

Pour les cyclomoteurs et motocycles : Un groupe de deux (2) lettres précisant les entités, suivi d'un groupe de quatre (4) chiffres variant de 0001 à 9999.

Cyclomoteurs et motocycles de l'administration : CA
Exemple : CA7580 BG, pour les cyclomoteurs ou motocycles de l'administration dont le propriétaire est domicilié à Bangui ; ou CA2510 MP, pour cyclomoteur ou motocycle de l'administration dont le propriétaire est dans la préfecture de l'Ombella-Mpoko.

Cyclomoteurs et motocycles Para-Etatique : CB
Exemple : CB0092 BG, pour cyclomoteur ou motocycle appartenant à une entité para-etatique installée à Bangui ; ou CB0021 NM, pour cyclomoteur ou motocycle appartenant à une entité para-Etatique installée dans la Préfecture de la Nana-Mambéré.

Cyclomoteurs et motocycles des particuliers : CC à CZ :
Exemple : CC5320 BG, pour cyclomoteur ou motocycle appartenant à un particulier résident à Bangui ; ou CC2721 UA, pour cyclomoteur ou motocycle appartenant à un particulier résident dans la Préfecture de la Ouaka.

Pour des véhicules des particuliers : un groupe de deux (2) lettres variant de DA à SZ et UB à VZ, suivi d'un groupe de trois (3) chiffres variant de 001 à 999.

Exemple : DA480 BG, véhicule appartenant à un particulier résidant à Bangui ; ou DA068 UP, véhicule appartenant à un particulier résidant dans la Préfecture de l'Ouham-Pendé ; ou DB775 MK, véhicule appartenant à un particulier résidant dans la Préfecture de la Mambéré-Kadéï ; ou SZ875 BG, véhicule appartenant à un particulier résidant à Bangui.

Pour des véhicules de Transit Temporaire : Un groupe de deux (2) lettres variant de TA à TZ, suivi d'un groupe de trois (3) chiffres variant de 001 à 999 et suivi de deux (2) chiffres correspondant au mois limite d'expiration de la franchise sur deux (2) derniers chiffres de l'année d'expiration.

Exemple : TA045 BG 04/06 : 04 (mois d'Avril) ; 06 (année 2006)
Ou TA033 MK 06/06 : 06 (mois de juin) ; 06 (année 2006)

Véhicules de service des garages : Un groupe de deux (2) lettres WW, suivi d'un groupe de trois chiffres variant de 001 à 999.

Exemple : WW003 BG, pour un véhicule de service des garages installés à Bangui ; ou WW002 NG, pour un véhicule de service de garages installés dans la Préfecture de la Nana-Gribizi.

Véhicules de l'usine : Un groupe de deux (2) lettres, WV, suivi d'un groupe de trois (3) chiffres variant de 001 à 999.

Exemple : WV001 BG, pour un véhicule d'une usine installée à Bangui ; ou WV008 KE, pour une usine installée dans la préfecture de la Kémo.

Engins spéciaux : Un groupe de deux (2) lettres, YY, suivi d'un groupe de trois (3) chiffres variant de 001 à 999.
Exemple : YY125 BG, pour un engin spécial dont le propriétaire est installé à Bangui, ou YY016 BB, pour un engin spécial dont son propriétaire est installé dans la Préfecture de Bamingui-Bangoran.

Engins des travaux publics et agricoles : Un groupe de deux (2) lettres, ZZ, suivi d'un groupe de trois (3) chiffres variant de 001 à 999.

Appartenant à l'Administration :
Exemple : ZZ070 ABG, pour un engin des travaux publics ou agricole dont l'administration est installée à Bangui ; ou ZZ089 AHK, pour un engin des travaux publics ou agricole dont l'administration est installée dans la Préfecture de la Haute-Kotto.

Appartenant aux particuliers :
Exemple : ZZ048 BG, pour un engin des travaux publics ou agricole appartenant à un particulier installé à Bangui ; ou ZZ046 MB, pour un engin des travaux publics ou agricole appartenant à un particulier installé dans la Préfecture du Mbomou.

Véhicules des personnes de statut diplomatique et assimilées :
CMD : Pour le véhicule de fonction des Chef de Mission diplomatique et Représentant des organisations internationales ;
CD : Pour les véhicules de service des Missions diplomatiques et des organisations internationales, ainsi que les véhicules personnels des agents diplomatiques et fonctionnaires des organisations internationales titulaires d'un passeport diplomatique ou d'un laissez-passer des nations Unies.
CMC : Pour les véhicules de fonction des chefs de Mission consulaires de carrière ;
CC : Pour les véhicules des Postes consulaires, ainsi que les véhicules personnels des agents consulaires de carrière ;
K : Pour les véhicules des personnels administratifs et techniques des missions diplomatiques, organisations internationales et titulaires d'un passeport de service.





Vendredi 15 Septembre 2006 - 07:46
Dagoulou/ACAP

© Copyright Agence Centrafrique Presse

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans TRIBUNE GOUVERNEMENTALE
commenter cet article
19 septembre 2006 2 19 /09 /septembre /2006 13:15
Idriss Déby et Bozizé s'approvisionnent désormais en armes en Afrique du Sud
(Centrafrique-Presse 15/09/2006)


Selon des informations concordantes de sources dignes de foi, l'Afrique du Sud est devenue la pourvoyeuse d'armes pour Idriss Déby du Tchad et son vassal centrafricain Bozizé. Si actuellement Sani Yalo qui a été hâtivement jugé et condamné à huit ans de prison se trouve détenu à la SRI, son frère Danzoumi qui avait été prétendument démis de ses fonctions de chargé de mission auprès du ministère de la défense et "placé" en résidence surveillée, a été en fait exfiltré et se trouve bel et bien en Afrique du Sud où il continue de s'occuper des affaires et intérêts de Bozizé, notamment dans les trafics de diamants et des achats d'armes sud africaines aussi bien pour Bozizé que pour Idriss Déby. L'arrestation de Sani Yalo et les soi-disant ennuis de Danzoumi alias colonel Daz ne sont que du bluff pour amuser la galerie.

C'est donc via Bangui que Déby s'approvisionne avec les armes et munitions de guerre sud africaines. Danzoumi sert de garçon de courses à Bozizé et Déby. L'Ukraine qui était la source d'approvisionnement privilégiée semble dorénavant abandonnée. Il est vrai que les vieux hélicoptères de cet ancien pays du bloc soviétique n'a guère porté bonheur à Idris Déby. Plusieurs de ces appareils ont soit été abattus par la rébellion tchadienne ou sont tombés d'eux mêmes. Ceux acquis coûteusement par Bozizé auprès du même pays n'ont encore réalisé aucun exploit contre l'opposition militaire du Nord de la RCA.

Il est donc clair que Bozizé qui comme son suzerain Déby est fortement opposé à toute perspective de dialogue avec l'opposition armée, est un chaud partisan de la solution militaire dans la crise centrafricaine qui continue de miner le pays. En trouvant le partenaire sud africain, il a découvert une source d'enrichissement et de fournitures d'armes inespérée. Outre ses trafics de diamants et d'or, il vient aussi d'octroyer les stratégiques mines d'uranium de Bakouma moyennant la bagatelle de 20 millions de dollars, plus de 10 milliards de F CFA pour son profit personnel. En votant récemment le projet de loi sur les minerais radioactifs, la représentation nationale n'a fait que donner carte blanche à Bozizé pour continuer à s'enrichir tout en se préparant à faire la guerre contre d'autres Centrafricains.
14 sept 06 (C.A.P)

Auteur : La Rédaction

 

© Copyright Centrafrique-Presse

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans TRIBUNE GOUVERNEMENTALE
commenter cet article
19 septembre 2006 2 19 /09 /septembre /2006 12:48

C O M M U N I Q U E

 

DANS L'OPTIQUE DES PREPARATIFS POUR NOTRE IMPLANTATION EN CENTRAFRIQUE ET AFRIQUE CENTRALE NOUS NOUS EXCUSONS DE NOTRE ABSENCE SUR LE NET  DURANT CES DEUX DERNIERS MOIS

 

LA DIRECTION

 

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans TRIBUNE GOUVERNEMENTALE
commenter cet article
19 septembre 2006 2 19 /09 /septembre /2006 12:46

APPEL  A  J. CHIRAC, Président de la République Française


Après la déclaration  du Commandant de l’UFR sur les antennes de RFI,
suite aux  attaques, dans la nuit du 25 au 26 Juin de la localité
Centrafricaine de Gordille, faisant état d’allégations mensongères
émanant
des autorités centrafricaines, qui  ont tenté de faire croire que c’est 
le
FUC (front Uni pour le changement démocratique/Tchad) et non l’UFR
(Union
des Forces Républicaines de Centrafrique) dirigé par le Lieutenant
N’DJADDER-BEDAYA, (Fils de feu GENERAL de DIVISION F.N’DJADDER-BEDAYA)
qui
est à l’origine de la riposte des attaques perpétué par la garde
républicaine de Bozizé contre les positions de l’UFR.

Bozizé a alors vite fait d’envoyer son nouveau  Chef d’État major, Le
colonel Ouandé qui connaissant bien  la position des Rebelles sis à
GORDIL
(Nord-Ouest de la République Centrafricain, mais ce dernier S’est
Plutôt
tourné vers le Nord-Est face pour s’attaquer aux  paisibles citoyens ; 
villageois, cultivateurs, etc.…et procéder à un véritable règlement de
compte avec D’importants dégâts matériels et humains dans la dite
localité

On ne peut comprendre que ce soit dans un contexte de
Violence Criminelle tous azimuts, que Bozizé a tenu a s’exprimer sans
vouloir reconnaître qu’il a lamentablement échoué dans la Gestion
Des affaires du pays malgré tous les soutiens politiques et financiers
qu’il
a reçu de la France au lendemain de son putsch. Le Gouvernement
Français en décidant de voler militairement à son secours par L’envoi
Massif De bérets verts français sur le territoire centrafricain ne
quotionnne-t-il pas les actes criminels de Bozizé en l’aidant à tuer
Encore
Davantage de Centrafricains. Non Monsieur Chirac, vous n’avez pas
choisi la
meilleure façon d’aider notre pays, à moins que cela ne soit pour des
intérêts à votre pays qui ne disent pas leur nom, mon peuple à besoin
d’une
meilleure forme de coopération qui puisse l’aider à gérer son
quotidien.



Il ne se passe de semaines et de jours sans que l’on n’apprenne que des
Familles Sont endeuillées dans Papoua et sa région. De Papoua à Bétoko,
de
Bémal à Bébéar, de Bétoko à la frontière du Tchad vers Bégouladjé et
Bébingui, non seulement on tue mais on incendie les villages. Une
Véritable
Opération « terre brûlée » consistant à rayer purement et simplement de
La
Carte plusieurs villages de cette région. Ce qui s’était passé du temps
Du
Général Kolingba en 1985 dans cette région où mission avait été donnée
Au
Général Lucien Guillaume Ndjengbot de brûler aussi des villages n’était
Qu’une entrée en matière.

Début juillet dernier, pendant qu’Eli Doté prenait ses vacances au
Canada,
Plusieurs villages ont été incendiés. Il s’agit des villages Bébingui,
Bédaya 2 (village natal de feu général François Ndjadder), Bégouladjé 1
et
Bégouladjé 2, Bémbaïndi, entièrement pillé. La maison du président de
la
délégation spéciale de la commune de Mia Pendé à Bétoko a été incendiée
Ainsi que plusieurs autres maisons. Dans la commune de Bah-Behssar, les
villages Bétokomia 2, Bébogda, Bétein, Bénodil 1 et Bénodil 2 ont
également
été incendiés. Étés vous fier Monsieur Chirac de ce qui se passe dans
ces
localités ? Je pense qu’il est temps pour vous de penser à réduire ces
actes
criminels plutôt de vouloir assister non pas un pays et son peuple qui
souffre mais seulement Bozizé dans son élan destructeur.

Autre exemple : un jeune homme du nom Bernard Bégoto, qui a l’habitude
de se
procurer du tabac à priser Paoua pour le revendre à Bangui a été arrêté
à
Bangui, ramené à Paoua pour y être atrocement torturé jusqu’à ce que
mort
s’en suive.

On lui a mis des chiffons de tissus dans la bouche et emballé avec du
sac
plastic auquel on a mis ensuite le feu. Tout cela, parce que ce jeune
homme
est soupçonné d’être un informateur des rebelles.

La ville de Paoua abritant maintenant une antenne du CICR, tous ces
exploits criminels de la garde présidentielle de Bozizé peuvent
parfaitement
être vérifiés auprès d’elle.
Pour finir Monsieur Chirac, L’UFR demande particulièrement à la France,
à
nos pays amis,  la FORCE-CEMAC de garder sa neutralité, dans les
affaires
strictement interne à la République Centrafricaine.

LE SECRETAIRE GENERAL DE L’UFR :
N’DJADDER-BEDAYA. FLORIAN
Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans REBELLION
commenter cet article
16 août 2006 3 16 /08 /août /2006 15:50

Depuis la semaine dernière nous avons appris le décès de M. Eugène KATOUKA  ancien directeur du protocole de l'Empereur BOKASSA.

A toute sa famille, nos condoléances les plus attristées

 

Redaction

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans DEMOCRATIE PARTICIPATIVE
commenter cet article

Texte Libre

Recherche

A VOS PLUMES