Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 juillet 2006 1 24 /07 /juillet /2006 23:43
INFORMATION

 

 

 

 

 

« Rencontre du président du Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique (MDREC), Joseph BENDOUNGA, avec la Diaspora Centrafricaine de France »

 

 

 

 

 

 

 

En tournée politique en Europe, Joseph BENDOUNGA, Président du Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique (MDREC), Parti politique d’opposition rencontrera la diaspora centrafricaine de France : le 29 juillet 2006 à Lyon et le 05 août 2006 à Paris.

 

 

 

Ces rencontres publiques avec la diaspora centrafricaine de France s’inscrivent dans la volonté du MDREC de s’entretenir avec les compatriotes des questions fondamentales qui touchent la vie du Parti ainsi que de la situation générale qui prévaut actuellement au pays.

 

 

 

En effet, nul n'ignore que notre pays, le Centrafrique, traverse de nouveau une grave crise politico-militaire avec la volonté affichée du régime issu du putsch du 15 mars 2003, de déclencher une nouvelle guerre au Nord et Nord-Est. Une guerre encouragée et soutenue par les régimes dictatoriaux de la sous-région CEMAC et la France. Cette guerre dont les enjeux sont loin de répondre aux véritables et légitimes intérêts du peuple Centrafricain, mais qui, tout compte fait se veut une énième occasion pour les marchands de mort d’écouler leurs stocks d’armes dans notre pays ainsi que pour les campagnes barbares de tueries massives, de génocide, de pillage à grande échelle des ressources naturelles du pays.

 

 

 

C’est donc avec grand plaisir que le Président du MDREC, Joseph BENDOUNGA échangera avec tous les compatriotes de la diaspora centrafricaine de France.

 

 

 

Pour ceux qui sont intéressés, veuillez contacter :

 

 

 

Contact MDREC France 

 

Tél. : 06 15 81 18 17

 

E.mail : parti_mdrec@yahoo.fr

 

 

 

Collectif des Centrafricains en France

 

Tél. : 06 88 64 40 61

 

 

 

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans TRIBUNE GOUVERNEMENTALE
commenter cet article
23 juillet 2006 7 23 /07 /juillet /2006 23:38

Campagne élections 2006

Kabila, Bemba, Pay Pay, Kashala... dans le pelon d'en tête

La campagne électorale tire vers sa fin. Dans exactement cinq jours. On vient donc de s’engager dans la dernière ligne droite avant le dépôt du bulletin dans l’urne. Qui l’emportera ? Enigme.

Le 29 juillet 2006, la campagne électorale prendra fin, et le 30 juillet, le peuple congolais ira aux runes, tant à la fois en ce qui concerne l’élection présidentielle que les législatives. Donc, nous ne sommes plus qu’à cinq jours du moment fatidique au terme duquel sera connu « la sanction » du peuple congolais.

Mais au regard de la campagne électorale, il n’est interdit à personne de rêver et de se lancer dans des calculs de probabilité, chacun selon ses données. Qui donc l’ emportera en ce qui concerne l’ élection présidentielle avec 33 candidats ? Qui de 9 mille candidats aux élections législatives figureront parmi les 500 parlementaires qui seront appelés à représenter le peuple au Parlement ? Autant des interrogations difficiles.

CAMPAGNE DESEQUILIBREE ET TIEDE A KINSHASA

Jusqu’à ce jour, la population n’a pas connu de grands moments de cette campagne électorale. La campagne électorale à l’américaine tant promise n’a pas encore eu lieu. Cela est dû à plusieurs facteurs.

En effet, la campagne a été déséquilibrée au regard de ces écarts de moyens entre les concurrents. Le décalage est manifeste. Du moins au niveau présidentiel avec des candidats favorisés par leurs fonctions actuelles et des facilités à leur disposition. Déséquilibre favorisé aussi par cette campagne précoce au mépris de la Loi électorale. Des institutions d’appui à la démocratie, notamment la Haute Autorité des Médias, HAM, ont dénoncé à plusieurs reprises cette violation, tapé du poing sur la table pour ramener toutes les parties à l’ordre.

Bien pire, cette campagne électorale a été émaillée par des actes d’intimidation, tant à Kinshasa qu’ en provinces, par l’usage d’un langage pervers et une arrogance qui a sidéré plusieurs observateurs. Serait-ce dû à la pression même des élections ou à cette obsession du pouvoir ? Les deux.

Campagne déséquilibrée. Le fait était perceptible à travers la qualité des affiches, effigies et calicots. Cela sautait aux yeux pour reconnaître facilement ceux des candidats qui avaient des moyens importants et d’autres qui n’en disposaient pas. Ou encore ceux des candidats de complaisance, ayant décidé de se lancer dans une nouvelle aventure politique sans conviction. Mais au-delà de ces affiches et calicots, il y a eu également la substance des messages : un contenu pauvre. Comme pour dire que nombreux sont des candidats qui ne se sont pas préparés en conséquence.

Cependant, cette campagne a été tiède à Kinshasa. Indifférence de la population, déçue par ces nombreuses années infructueuses de la politique ou fatiguée par une classe politique versatile ? Les deux, car il n’y a pas eu de discours politiques réellement attirants.

Et dès lors que la population de Kinshasa est imprévisible, elle a n’a pas attaché beaucoup d’importance à cette campagne électorale, ses préoccupations étant plutôt ailleurs, bien que cette population tient aller aux élections. Il n’y a pas eu trop d’engouement comme lors de grands événements politiques. En plus, les programmes et projets de société, sont quasiment les mêmes.

LE DERNIER MOT AUX PROVINCES

Tiède à Kinshasa, il nous revient qu’à l’intérieur du pays, l’ ambiance était chaude. Ce qui explique ce fait que la plupart des candidats, même ceux qui ont débuté la campagne en retard, ont pris le chemin des provinces.

Il est vrai, le dernier mot des élections reviendra à l’électorat des provinces. Seuls les candidats qui ont capitalisé cet aspect du problème peuvent s’attendre à des résultats satisfaisants. Et ce pour plusieurs raisons. De prime abord, les élections ont avant tout une coloration régionale. On vote d’abord le « sien ». Voilà pourquoi les candidats prévoyants ont préféré commencer leur campagne électorale à l’intérieur du pays.

Mais tout cet engouement ? Certes, de nombreux candidats ont drainé une foule nombreuse à leur meeting. Du moins pour les candidats à l’élection présidentielle. Mais il faut noter que plusieurs personnes se sont déplacées plus pour des raisons de « curiosité » que pour des sympathies politiques : entendre et voir le candidat à l’élection présidentielle. De là, tabler sur une popularité et avancer un quelconque pronostic, serait trop risqué.

PRESIDENTIELLE : VICTOIRE AU PREMIER TOUR ?

Qui l’emportera au premier tour lors de l’élection présidentielle ? Il est prématuré de répondre à cette interrogation. Certes, le candidat Kabila a mené une campagne électorale tambour battant, soutenue par une action médiatique bien dosée. Il est parmi ceux des candidats, si pas le seul, à visiter toutes les provinces. A la journée de dimanche 23 juillet, il ne lui restait que les provinces des deux Kasaï et du Bas-Congo. Grâce à la machine de propagande électorale mise en place depuis plusieurs mois, au plan des évaluations à chaud, s’entend, Kabila accuse une avance sur les autres candidats.

Mais un autre candidat qui est parti en campagne au même moment que lui a également les mêmes chances. Il s’agit de Jean-Pierre Bemba. Mais rien ne dit jusque là que le duel opposera les deux personnalités. D’autres candidats ont aussi tous les atouts pour déjouer tous les pronostics. Nous faisons allusion à Antoine Gizenga, Azarias Ruberwa, Pay Pay, Oscar Kashala, l’indépendant Matusila avec le réseau catholique. A la lumière des premiers éléments médiatiques, Kabila, Bemba, Pay Pay et Kashala sont dans le peloton d’ en tête.

Cependant, nous venons de nous engager dans la dernière ligne droite de cette campagne électorale, d’autres candidats mettront ce temps à profit pour convaincre les indécis. Ainsi, les professeurs Mokonda Bonza, Nzanga Mobutu, Roger Lumbala, Lunda Bululu, Nzuzi wa Mbombo, Wivine Nlandu, Joseph Olengahnkoy, peuvent contraindre les favoris à aller au deuxième tour. Car, au stade actuel de la présidentielle, ceux qui disposent d’un électorat naturel auront un mot à dire même au deuxième tour.

Dans cette campagne tiède, déséquilibrée, d’autres candidats se sont jetés à l’eau tardivement. Allusion faite au général Likulia, Me Kamanda wa Kamanda. Quant aux autres, à peine si l’on sait qu’ils étaient en campagne. Ceci dit, des 33 candidats inscrits au départ, et si jamais il y aurait un second tour, les candidats qui resteront en lice ne seront pas plus d’une dizaine. La partie demeure serrée.

ET LES LEGISLATIVES ?

A ce niveau, les choses sont beaucoup plus incertaines. Certes, les choses se passeront comme à l’échelon présidentiel. C’est-à-dire, ceux qui ont su préparer pendant plusieurs mois d’avance ce scrutin. Ceux-là pourront tirer les dividendes d’une bonne organisation. Tout comme ceux qui ont un électoral naturel partiront avec les faveurs des pronostics. Or, au regard de cette pléthore des candidats, nombreux sont ceux qui ont banalisé les élections. Lorsque l’on sait que pour une circonscription électorale avec deux sièges à pourvoir, l’on a enregistré une cinquantaine de candidats, cette démocratie au rabais risque de poser certains problèmes lors du choix : la qualité risque d’être aliénée.

Au demeurant, rien n’est encore joué. La campagne électorale qui n’a pas encore livré tous ses secrets jusque-là, vient de s’engager dans la dernière ligne droite.

Reste à chaque candidat de bien effectuer les derniers mètres du parcours électoral. Dans la tolérance, le respect de l’adversaire et sans intention de tricher.

Repost 0
Published by LE POTENTIEL - dans POLITIQUE
commenter cet article
23 juillet 2006 7 23 /07 /juillet /2006 23:34

24/07 :Tchad: Le capitaine Nour vient de perpétrer la plus grande boucherie

Le capitaine Nour vient de perpétrer la plus grande boucherie qu’ait connue le Fuc depuis sa création. Au total, cinq personnes membres du Fuc ont été sommairement exécutées sur ordre du capitaine Nour, président du Fuc. Parmi les personnes exécutés, le week-end dernier, figurent deux officiers supérieurs, Mahamat Abdelchakour et son frère Yahya Abdelchakour. Si les trois des cinq personnes exécutées sont des simples combattants, les deux frères Abdelchakour sont des officiers très actifs et connus de l’opposition du Fuc. Yahya Abdelchakour était l’aide de camp du chef d’état major, le défunt Mahamat Issa. Il était le bras droit du colonel Mahamat Issa, pendant toutes les opération militaires, jusqu’aux portes de la capitale tchadienne, le 13 avril dernier. L’erreur fatale de Yahya c’est d’avoir contredit la version du capitaine Nour, selon laquelle le chef d’état major le colonel Mahamat Issa aurait trahi le Fuc. Le capitaine n’apprécie pas qu’on le contredise et n’hésite pas à régler les comptes à ceux qui se cachent derrière la démocratie pour exprimer des points de vue différents. Selon une source militaire crédible du Fuc, c’est Yousouf Abdelkéim, le petit frère du capaitaine Nour Abdelkérim, qui a été chargé d’éliminer les deux frères Abdelchakour. Il leur a tendu une embuscade. Interrogé par Alwihda, Koma Manoufi, membre du FUC, et parent des défunts, a confirmé l’exécution des Abdelchakour.

Le capitaine Nour est connue pour sa brutalité. Il est responsable de l’exécution, en 1997, de Bachar Abdoulaye, vice président du colonel Garfa, de l’étudiant Safi Garfa en 2003. Il a fait arrêter par les soudanais, Mahamat Abbo Silek, son frère germain, pendant plus de dix mois.
Aujourd’hui, on peut se demander si l’intervention française le 13 avril n’a pu sauver les tchadiens d’un criminel dangereux ?
Nos condoléances aux famille et parents de Abdelchakour. Il laisse derrière lui une grande famille. Que Dieu la protège.
Enfin, les leaders de l'opposition doivent condamener ces genres d'atrocités d'un autre âge.

Fathi Hamid
Membre du Fuc
Parent des regrettés

Repost 0
Published by ALWIHDA - dans REBELLION
commenter cet article
21 juillet 2006 5 21 /07 /juillet /2006 19:24
Jamais la cité de Gbadolite, la ville de l’ancien dictateur Mobutu, n’a réservé un accueil aussi triomphal que celui avec lequel le président Joseph Kabila vient d’y être reçu à sa première visite effectuée dans le cadre de sa campagne électorale entamée dans la province de l’Equateur. Les échos de la visite du président Joseph Kabila à Gbadolite dans le Nord-Ubangi où le chef de l’Etat a entamé vendredi le périple de sa campagne électorale dans la province de l’Equateur après les deux Kivu et la Province Orientale font état d’un triomphe sans précédent jamais réservé auparavant à un autre visiteur de marque dans la cité de l’ancien dictateur Mobutu. On eût dit, rapporte-t-on, que tous les habitants de Gbado sont sortis de leurs maisons pour aller accueillir l’homme qui a mis fin à la guerre et les a libérés des successifs envahisseurs de leur ville pendant la rébellion.

Un monde fou avait effectivement pris d’assaut l’aéroport de Mohanda et a ovationné à tue-tête l’hôte de marque dont la visite était longtemps attendue et l’a accompagné ensuite jusqu’au centre ville, à la Place de l’Unité où a eu lieu le meeting du jour. Le cortège a pris une heure pour atteindre ladite place. Les citadins de Gbado avouaient eux-mêmes n’avoir jamais vécu un tel triomphe qui devait surprendre ceux qui ont cherché à le saboter par une campagne de dissuasion et de démobilisation de la population à accueillir le chef de l’Etat, campagne menée au prix d’une large distribution d’argent. Un haut responsable d’une importante formation politique concurrente ayant également pignon sur rue à Gbadolite avait été aperçu dans cette besogne quelques jours auparavant. Mal lui en prendra, les faits lui ayant prouvé le contraire !

Le sabotage n’y a donc rien fait. Les notables, en l’occurrence le grand chef coutumier Lite était de la partie pour honorer de sa présence son hôte de marque dont il a toujours souhaité la bienvenue à Gbadolite dont la population tient mordicus à préserver le statut de cité présidentielle comme au temps de feu maréchal Mobutu, puisque tel fut l’objectif de l’érection de cette ville par les moyens du trésor public. Beaucoup d’autres personnalités en vue de Gbadolite expriment sans détours ces sentiments du chef Lite en indiquant que le président Joseph Kabila doit considérer ladite cité comme sa ville en tant que chef de l’Etat de la Rdc. Tous les avatars du règne Mobutu sont à remettre au registre du passé pour regarder vers l’avenir et restaurer Gbado et ses infrastructures dont le pays est en droit de bénéficier de nombreux avantages touristiques, culturelles et économiques

Ces sentiments étaient bien lisibles dans les regards de la population accourant sans se fatiguer autour du président pour lui montrer les destructions que la ville a subies du fait de l’intolérance des envahisseurs dominés par la haine au point de n’avoir pas cherché à épargner le patrimoine national que le dictateur a laissé. C’est avec désolation que le président Joseph Kabila a constaté les ruines notamment de la célèbre Eglise-Crypte Marie-la-Miséricorde, celles du fameux Motel Nzekélé qui fut un haut-lieu de villégiature pour beaucoup de dignitaires tant nationaux qu’étrangers que recevait feu maréchal Mobutu.

Le président Joseph Kabila visiblement ému par la chaleur de l’accueil reçu et la profondeur des attentes lui exprimées par les habitants de Gbadolite a juste évité des paroles de démagogue pour rassurer de le voir à l’action et de le juger plutôt par des actes que par des paroles. Il a signifié que depuis qu’il est arrivé au pouvoir, le bilan de son action atteste sa détermination à remettre réellement le pays sur la voie de la reconstruction et du développement pour son essor en faveur du bien-être de tous les Congolais.

Effusions sans démagogie

Limité qu’il a été jusqu’ici par le contraignant mais incontournable qu’aura été système du 1+4 dans son programme politique dont les premiers résultats palpables de la fin de la guerre, du démarrage de la bonne gouvernance et de la démocratisation avec la délicate conduite actuelle des élections restent incontestables, le chef de l’Etat a indiqué qu’avec les pleins pouvoirs du pouvoir des urnes, il ne voit pas pourquoi et comment, uni avec tous les Congolais, on n’accomplira pas le miracle du décollage de la Rdc.

Mais encore une fois, ne voulant pas céder à la démagogie dans les circonstances de l’euphorie du triomphe de Gbadolite, le chef de l’Etat a surtout écouté plutôt sans parler outre mesure, ses hôtes ayant d’ailleurs bien saisi ses non dits. Cette première visite du Chef de l’Etat l’a visiblement ragaillardi dans sa campagne électorale de l’Equateur. L’écoute de la très émotive mélopée des femmes de Gbadolite entonnée à la source de sa composition dans leur propre cité, mélopée que fredonnent d’ailleurs tous les Congolais aux quatre coins du pays n’a pas manqué de le toucher plus profondément encore. « B’ennemis bo pesa nzela eh ! Biso toponi Joseph Kabila ! Tomema muana na biso na mokongo ! » (Ennemis, laissez le passage. Nous, nous avons choisi Joseph Kabila. Laissez-nous porter notre enfant sur notre dos).

Les effusions des retrouvailles de Gbadolite sont indicibles. C’est dans ce climat chaleureux que le président-candidat a dû prendre congé de ses hôtes pour s’élancer dans le marathon du périple de campagne électorale à poursuivre aux étapes suivantes de Gemena, Bumba. Avec les 7 derniers jours qui restent pour cette course, Joseph Kabila devait bien se faire violence en se séparant de ses compatriotes de Gabdolite avec lesquels il ne manquera pas plus tard de partager un plus long séjour. Pour l’instant le devoir l’appelle auprès des autres compatriotes dont le sort doit aussi retenir sa grand attention.

D.N./MMC
Repost 0
21 juillet 2006 5 21 /07 /juillet /2006 19:09
Israël : crash de deux hélicoptères de combat
  2006-07-21 14:15:50  
 
 

Deux hélicoptères de combat israéliens de type Apache en route vers le Liban pour participer à l'assaut terrestre contre les guérilleros du Hezbollah, sont entrés en collision, et puis se sont écrasés au sol au sud de Kiryat Shmona.

     JERUSALEM, 20 juillet (XINHUA) -- Deux hélicoptères de combat  israéliens de type Apache en route vers le Liban pour participer à l'assaut terrestre contre les guérilleros du Hezbollah, sont  entrés en collision, et puis se sont écrasés au sol au sud de  Kiryat Shmona. 

     Les forces de secours se sont rendues sur place et quatre  corps ont été trouvés. 

Deux hélicoptères de combat israéliens de type Apache en route vers le Liban pour participer à l'assaut terrestre contre les guérilleros du Hezbollah, sont entrés en collision, et puis se sont écrasés au sol au sud de Kiryat Shmona.

     Selon l'investigation initiale, les hélicoptères se sont  apparemment heurtés en plein ciel, et ont ensuite tenté un  atterrissage d'urgence qui a mal tourné. 

     Les groupes de secours ont trouvé les hélicoptères à peu de  distance l'un de l'autre. 

     Un témoin a raconté au site d'informations Ynet.com : " J'ai  vu une très grande flamme dans le ciel et des boules de feu qui  tombaient. Après quelques secondes, j'ai entendu une explosion et  puis tout est redevenu calme." 

     Un autre incident s'est presque soldé par un désastre  mercredi : un F-16 a rencontré des difficultés lors de son  décollage, forcant les pilotes à s'éjecter sur leur base de  l'armée de l'air du sud. Les deux pilotes n'ont pas été blessés,  et l'avion a été arrêté sur la piste par le filet spécial sécurité. Fin 

 

Repost 0
Published by XINHUANET - dans INSECURITE
commenter cet article
20 juillet 2006 4 20 /07 /juillet /2006 20:07

Six chaînes de télévision suspendues pour"les violations et manquements"

Comment un seul homme peut il detenir plus de huit chaînes de télévision en Afrique ?


La Haute autorité des médias (HAM) de la RDCongo a décidé de suspendre, pendant 72 heures, six chaînes de télévision à Kinshasa, y compris une publique, de participation à la campagne électorale en cours, selon un communiqué de la HAM parvenu mardi à Xinhua.

Ces chaînes de télévision sont montrées du doigt pour "la violation de la réglementation sur les médias" en matière d'équilibre entre les candidats aux premières élections démocratiques du pays depuis plus de 40 ans.

La RDCongo doit tenir le premier tour de la présidentielle et les législatives le 30 juillet.

Il s'agit de la Radio télévision nationale congolaise (RTNC, publique), du Canal Congo télévision (CCTV) et du Canal Kin télévision (CKTV) sous contrôle du vice-président Jean-Pierre Bemba issu de l'ancienne rébellion du Mouvement de libération du Congo (MLC), du Digital Congo proche du chef de l'Etat Joseph Kabila, ainsi que Global Télévision et Afrika Télévision privées.

"Les six chaînes dont il est question sont parmi les 38 que compte la ville de Kinshasa qui persistent dans les violations et manquements malgré une série d'observations, mises en garde et mises en demeure qui leur ont été adressées par la HAM", explique la HAM dans le communiqué.

Mais l'exécution de la décision de la HAM est au procureur général de la République.

La HAM chargée de la régulation du secteur des médias, est l'une des commissions d'appui à la Transition congolaise initiée le 30 juin 2003 et qui prendra fin après la mise en place des institutions démocratiquement élues.

La Mission d'observation électorale de l'Union européenne en RDCongo avait exprimé mardi sa préoccupation sur le déséquilibre existant dans la campagne électorale en cours, dont le monopole de certains acteurs politiques sur des médias, donc l'accès aux électeurs.

 

© Copyright CRI

Repost 0
20 juillet 2006 4 20 /07 /juillet /2006 20:00
  FOCUS SUR L'ACTUALITÉ

Campagne électorale: La Monuc "globalement satisfaite" dénonce des "dérapages"


La Mission de l'Onu en République démocratique du Congo (Monuc) a dénoncé mercredi des "dérapages" au cours de la campagne pour les scrutins présidentiel et législatifs du 30 juillet, évoquant heurts entre partisans de candidats adverses et tentatives de corruption d'électeurs.
La Monuc "reste globalement satisfaite" du déroulement de la campagne, qui est entrée dans sa troisième semaine, mais "déplore en revanche les dérapages et incidents que l'on observe à travers le pays", a déclaré Jean-Tobie Okala, porte-parole adjoint de la Monuc au cours d'un point presse à Kinshasa.

Il a notamment déploré des heurts survenus samedi dans un stade de Kinshasa entre des partisans d'Oscar Kashala, un des 33 candidats à la présidentielle, et des jeunes de la rue dont plusieurs ont été tabassés après avoir lancé des pierres, et l'interdiction d'une marche de l'opposition à Goma (est).

Plusieurs cas d'agression physiques de militants politiques ont été signalés dans les Kasaï (centre), les Kivu (est), l'Equateur (nord) et dans la capitale, où des manifestants ont systématiquement arraché des banderoles et posters de candidats.

A Kananga (Kasaï occidental), le Mouvement de libération du Congo (MLC, du vice-président Jean-Pierre Bemba) et le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD, qui appuie la candidature du président Joseph Kabila) "sont accusés de procéder à leurs meetings au relevé des numéros de cartes d'électeurs, avant d'offrir aux participants des T-shirts et de leur montrer les logos de leurs partis pour lesquels ils les invitent à voter".

Le relevé de numéros de cartes d'électeur servirait dans certains cas à des "tombolas électorales", où les électeurs recevraient des lots de cadeaux de candidats de valeurs variées, selon des observateurs de l'Onu.

En Equateur, "de nombreux incidents vraisemblablement provoqués par le PPRD sont signalés". "Certains ont même tourné en bagarres rangées entre militants de ce parti et ceux du MLC", dont cette région était le fief pendant la dernière guerre (1998-2003), a déploré la Monuc.

Par ailleurs, la division Droits de l'Homme (DDH) de la Monuc a dénoncé des "tracasseries" et "menaces" dont les journalistes et défenseurs des droits de l'Homme sont de plus en plus souvent l'objet de la part de partis politiques ou de dépositaires de l'autorité gouvernementale à mesure que les élections approchent.

Un journaliste de la Radio Okapi, parrainée par l'Onu, a été "menacé par un membre du MLC à Gemena", fief de l'ex-rebelle Jean-Pierre Bemba en Equateur, et un autre a été "attaqué par des agents de sécurité sur ordre du chef de la Conader (Commission nationale de désarmement et réinsertion)" à Lubumbashi (sud-est) alors qu'il interrogeait des soldats démobilisés, a rapporté Fernando Castanon, chef de la DDH.


© Copyright Le Point

Repost 0
Published by LE POINT - dans POLITIQUE
commenter cet article
20 juillet 2006 4 20 /07 /juillet /2006 19:25
  FOCUS SUR L'ACTUALITÉ

Le GPPMP remercie la France pour l’aide militaire à la RCA
(Agence Centrafrique Presse 20/07/2006)
( 20/07/2006)


Bangui, 20 juil. (ACAP)- Le conseil des leaders et le Bureau exécutif du Groupe des partis de la majorité présidentielle (GPPMP) ont accueilli avec satisfaction dans un communiqué de presse diffusé mercredi 19 juillet 2006, l’aide militaire française accordée à la République Centrafricaine.

Cette aide constituée des avions mirages F1, ont-ils précisé, permettra de lutter efficacement contre l’insécurité dans le Nord du pays, précisant qu’elle vient « renforcer les capacités logistiques des Forces armées centrafricaines (FACA) et de la FOMUC » qui « se battent contre les agresseurs de la République Centrafricaine et les groupes rebelles qui tentent avec des appuis extérieurs, de déstabiliser toute la sous région d’Afrique centrale ».

Le GPPMP remercie le Président Jacques Chirac et le gouvernement Français pour cet appui logistique et exhorte par la même occasion la France à « poursuivre son aide à la RCA et à la diversifier dans les domaines aussi sensibles tels que la santé, l’éducation, l’aide budgétaire, l’environnement et les infrastructures ».

Le GPPMP invite les centrafricains à taire leurs divergences politiques afin de barrer la route à l’ennemi.

Par conséquent, le GPPMP relève qu’il ne saurait considérer l’aide de la France comme « un pansement alcoolisé » pour soulager le gouvernement en difficulté sur le terrain des opérations comme « prétendent certains mauvais esprits ».

Il reconnaît « qu’il y’a un danger réel en demeure » et que le bon sens voudrait que tous ensemble le conjure avant « de mettre en avant des exigences politiques comme le dialogue politique qui reste la principale exigence de l’opposition politique ».


Dagoulou/ACAP
20 juillet 2006

© Copyright Agence Centrafrique Presse

Repost 0
Published by ACAP - dans POLITIQUE
commenter cet article
20 juillet 2006 4 20 /07 /juillet /2006 19:17
REPONSE DU BUREAU POLITIQUE DU MDI A LA DECLARATION DU GPPM ET DE MACKOUZANGBA
                                     


Préoccupés par l’évolution de notre pays, un (1) an après la fin de la transition, le FODEM et le MDI ont fait le point de la situation le 17 juin 2006. Dans un communiqué conjoint qu’ils ont publié, les deux (2) Partis Politiques ont indexé le dysfonctionnement de la majorité présidentielle au rang des problèmes qui appellent en urgence des solutions.

Pour avoir reconnu publiquement ce qui n’est plus qu’un secret de polichinelle, les deux (2) formations politiques se sont attirées la foudre de Monsieur MACKOUZANGBA et de ses amis du GPPM qui considèrent la majorité présidentielle comme leur fonds de commerce. Eux seuls sont autorisés à gloser à longueur de journée sur cette majorité, les autres entités ayant le choix entre se taire ou les suivre. Le MDI dit tout net qu’il ne se laissera pas intimider par ce conglomérat de partis et personnalités politiques qui hier encore avaient fait le lit de la dictature de PATASSE et qui sans la moindre autocritique, ont rejoint toute honte bue, la majorité actuelle. Mais pour combien de temps? A quand le prochain déménagement?



Le FODEM et le MDI coupables de lèse-majesté aux yeux de MACKOUZANGBA et du GPPM, ne méritent pas une réponse sur le fond. La stratégie de ces compatriotes est simple et simpliste: diaboliser au maximum MASSI et NDITIFEI. Jugez-en vous-même par la lecture de quelques extraits de la déclaration du GPPM et des articles publiés dans la presse par MACKOUZANGBA en se camouflant comme toujours derrière l’éditorial du journal Le Citoyen ou derrière le pseudonyme «IKULU» qu’il utilise quand il écrit dans Le Démocrate. Chacun au passage peut apprécier le courage politique de ce donneur de leçons qui a peur de signer ses articles sous sa véritable identité.



Dans la déclaration du GPPM, MACKOUZANGBA écrit ceci : «Le GPPM dénonce ce procès …..qui fait la publicité gratuite à deux partis politiques et à leurs leaders en mal de pouvoir et de leadership et surtout détenteurs de projets brumeux qui ne les lient politiquement à personne et surtout pas au Président. Celui-ci est d’ailleurs considéré par eux comme un simple allié qu’ils peuvent quitter quand ils le veulent au nom de leurs intérêts individuels carriéristes et catégoriels». Il poursuit : «On voit comment des leaders politiques ambitieux et calculateurs qui n’ont jamais réussi une alternance politique crédible peuvent aujourd’hui réinventer une majorité présidentielle taillée à la mesure de leurs projets occultes dont l’enracinement au Gouvernement et dans les fonctions directoriales qui rapportent gros».



Un jour après, dans le journal Le Démocrate, se cachant derrière le pseudonyme de IKULU, il a signé un article «Une coordination de la majorité présidentielle, pour quoi faire?». Une fois de plus, le FODEM, le MDI et leurs leaders sont taxés de «pouvoiristes qui ont joué de l’attentisme digne d’opportunistes à la veille d’un remaniement gouvernemental annoncé».



Le Bureau Politique du MDI a longtemps hésité à répondre au GPPM et à son 2ème Vice Président MACKOUZANGBA connu de tous les militants du MDI de peur de passer pour un âne en répondant au coup de pied d’un âne. Finalement nous avons opté de réagir aux insultes dont MACKOUZANGBA a couvert notre Parti et son Secrétaire Général parce que nous sommes les seuls à bien le connaître et qu’il est grand temps de démystifier cet individu qui pendant des années, s’est caché derrière les colonnes de certains journaux pour donner des leçons de droiture politique, de bonne gouvernance à la classe politique centrafricaine alors que sa nature profonde le situe aux antipodes des qualités qu’il s’est attribuées sans vergogne.



C’est aujourd’hui, un devoir national que de permettre aux centrafricains de découvrir le vrai visage du 2ème Vice Président du GPPM grâce à ceux-là qui l’ont connu et pratiqué depuis au moins 35 ans.



En effet, en qualifiant le MDI et son Secrétaire Général de «carriéristes», de «pouvoiristes», «d’opportunistes» et de «simples alliés» de circonstance du Chef de l’Etat, lui et ses amis du GPPM se posent en hommes politiques désintéressés animés par le seul intérêt national, fidèles à toute épreuve au Général BOZIZE.



Le rappel des grands moments de l’histoire politique récente de notre pays notamment les grandes luttes pour la démocratie qui ont agité la RCA et le positionnement respectif du Secrétaire Général du MDI, NDITIFEI BOYSEMBE Daniel, et de monsieur MACKOUZANGBA, 2ème Vice Président du GPPM, dans ces combats pour la liberté pourront édifier les centrafricains qui librement apprécieront.



Qui de NDITIFEI BOYSEMBE et MACKOUZANGBA est réellement «carriériste», «pouvoiriste», «opportuniste», autant de tares attribuées par le 2ème Vice Président du GPPM aux autres. Ne dit-on pas que les faits sont têtus?



Nous ne remonterons pas à la lointaine époque estudiantine ni à l’époque de BOKASSA où souvent les chemins de NDITIFEI BOYSEMBE et ceux de MACKOUZANGBA se sont croisés, les deux ayant ramé dans la bonne direction. Ce qui a valu à l’un comme à l’autre d’être arrêtés en 1979, accusés par le régime BOKASSA d’intelligence avec les élèves et étudiants dont les luttes héroïques ont mis fin au régime dictatorial de BOKASSA.



La lutte du peuple centrafricain pour plus de liberté et de démocratie ne s’est pas arrêtée avec la chute de BOKASSA, elle s’est poursuivie sous les régimes des présidents KOLINGBA et PATASSE.



Sous le régime du président KOLINGBA, la lutte s’est cristallisée autour du mot d’ordre de la convocation de la Conférence Nationale Souveraine. Cette lutte était conduite d’abord par le Comité de Coordination pour la Convocation de la Conférence Nationale (4CN), ensuite par la Concertation des Forces Démocratiques (CFD). Deux organes de combat à la création desquels le Secrétaire Général NDITIFEI BOYSEMBE et le MDI ont pris une part active et qui ont impulsé les luttes multiformes qui viendront finalement à bout du régime de KOLINGBA en 1993. Les conséquences des engagements patriotiques des compatriotes qui ont osé braver le pouvoir de l’époque sont encore présentes dans l’esprit des centrafricains:



- assassinat du docteur Claude CONJUGO le jour de la grande manifestation de la CFD et des travailleurs en grève contre l’ouverture du Grand Débat National organisé par le pouvoir en lieu et place de la Conférence Nationale Souveraine.



- limogeage de fonctions de la plupart des signataires de l’appel des 4CN dont le camarade NDITIFEI BOYSEMBE alors Directeur Général du Centre d’ Assistance aux Petites et Moyennes Entreprises et à l’Artisanat (CAPMEA);



- détention pendant 8 mois dans les brigades de gendarmerie et les commissariats des membres des 4CN appréhendés au cours d’une réunion au domicile de Aristide SOKAMBI. Notre camarade NDITIFEI BOYSEMBE partageait à la gendarmerie la même geôle que le Professeur Abel GOUMBA, Simon BOZANGA, Denis KOSSI BELLA et Joseph DOMANDE.



Pendant cette phase de la lutte du peuple centrafricain, où se trouvait le 2ème Vice Président du GPPM, notre «ami» MACKOUZANGBA?



Après avoir accompli le service minimum – signature de l’appel des 4CN – il a adopté le profil bas, si bas qu’il a fini par rejoindre le camp d’en face: celui du pouvoir KOLINGBA. A un moment où le pays tout entier se mobilisait pour la tenue d’une Conférence Nationale Souveraine, MACKOUZANGBA avait créé avec l’encouragement du pouvoir de l’époque une fantomatique Association Centrafricaine pour le Développement (ACD) pour lui permettre de prendre part au Grand Débat National. Effectivement MACKOUZANGBA se trouvait dans la grande salle de l’hémicycle des Affaires Etrangères le jour de l’ouverture par le Président KOLINGBA pendant que les manifestants anti-Grand Débat National affrontaient les forces de l’ordre. C’était au cours de cet affrontement que Docteur CONJUGO avait trouvé la mort. Imperturbable, MACKOUZANGBA a poursuivi son «Grand Débat National» jusqu’à la clôture. Il est vrai que chaque jour de «Grand Débat» rapportait 5000 FCFA, ce qui n’est pas négligeable pour cet éternel nécessiteux.



Les dividendes de la trahison perçues par MACKOUZANGBA ne se sont pas limitées au seul per diem de 5.000 FCFA. Il faut ajouter le crédit immobilier qu’il a obtenu de l’ancien Directeur Général de l’UBAC et qu’il a vite fait de dilapider (activité éthylique oblige) ainsi que sa nomination à l’Inspection Générale d’Etat, poste qu’il a occupé jusqu’à la fin du régime KOLINGBA. Il tenait tellement à conserver sa fonction d’Inspecteur d’Etat malgré le changement intervenu qu’il a tout mis en œuvre pour y parvenir, du moins espérait-il. Entre autres manœuvres d’approche, il a décidé de reprendre sa carte au MDI. Le croyant sincère, les camarades lui ont fait confiance au point de le coopter comme membre du Secrétariat Général. Quand KOYAMBONOU Gabriel Inspecteur Général d’Etat, a formé son équipe et que MACKOUZANGBA n’y figurait pas, il a piqué une colère terrible contre la direction du Parti qu’il a accusé de n’avoir rien fait pour sauver son fauteuil à l’Inspection Générale d’Etat. Peu après, il nous a remis sa lettre de démission qui était en même temps une reconnaissance de dette, notre ex-camarade s’étant engagé à rembourser au Parti les 60.000 F de dette contractée. Douze (12) ans après, nous attendons toujours. En 2005, MACKOUZANGBA va récidiver ; il démissionne de son poste de 1er Vice Président du PUN pour protester contre le choix de Léa KOYASSOUM DOUMTA alors qu’il a cru que son heure pour entrer au Gouvernement a enfin sonné.



C’est après cette démission du MDI que chacun a compris que le retour de MACKOUZANGBA était dicté par son «positionnement égoïste et individuel» pour reprendre sa propre expression dans la déclaration du GPPM. Il misait sur le Secrétaire Général du Parti devenu Conseiller du Premier Ministre Jean Luc MANDABA et de surcroît beau frère du nouvel Inspecteur Général d’Etat KOYAMBONOU pour sauver son fauteuil. Hélas pour lui, le MLPC tenait à lui faire payer sa compromission avec le régime déchu.



L’accession du Président PATASSE au pouvoir à la faveur des élections de 1993, avait suscité beaucoup d’espoir au sein de la population y compris dans les rangs du MDI qui s’était investi totalement dans la lutte pour le changement. Malheureusement, il a fallu très vite déchanter. Deux ans après le changement, une nouvelle lutte pour le changement a commencé. C’était d’abord autour de la Constitution de 1995 dont le projet démocratiquement adopté par les forces vives de la nation, a été unilatéralement modifié par le Président PATASSE. Ce comportement anti-démocratique de l’ancien Chef de l’Etat a sonné le glas du Gouvernement de large ouverture dont certaines entités (ADP, Forum Civique, MDD) ont appelé à voter non au référendum. Le MDI qui ne faisait pas partie de ce Gouvernement mais dont le Secrétaire Général était Conseiller du Premier Ministre Jean Luc MANDABA, a appelé également à voter non. Pour ne pas embarrasser le Premier Ministre Jean Luc MANDABA, le Secrétaire Général du MDI lui a proposé d’offrir sa démission, ce dernier s’y est opposé en ces termes «je vais arranger çà». Est-ce là monsieur MACKOUZANGBA le comportement d’un «carriériste» ou d’un «pouvoiriste»?



Après l’épisode du referendum, la lutte des partis politiques a été relayée par les militaires qui en l’espace de six (6) mois, ont déclenché trois (3) mutineries qui ont failli emporter le régime Patassé n’était le soutien de la France.



En contrepartie le Gouvernement français a imposé la formation d’un Gouvernement d’Union Nationale avec Jean Paul NGOUPANDE comme Premier Ministre. Le Secrétaire Général du MDI, pressenti par le nouveau Premier Ministre, a accepté d’entrer dans ce gouvernement avec l’accord du Parti en 1996. Si en 1996, le Bureau Politique a marqué son accord pour l’entrée au Gouvernement de son Secrétaire Général Daniel NDITIFEI BOYSEMBE alors qu’il s’était opposé aux propositions similaires faites par les premiers ministres Timothée MALENDOMA et Enoch DERANT LAKOUE vers la fin du régime KOLINGBA, c’était essentiellement à cause de la modification du rapport des forces (PATASSE est sorti affaibli par les mutineries) et de la personnalité du Premier Ministre qui nous a rassuré et convaincu que le GUN entreprendrait des actions dans l’intérêt de la population centrafricaine. Huit (8) mois de bras de fer entre le Gouvernement et le Président PATASSE se sont soldés par le limogeage du Premier Ministre et de son Gouvernement. Le nouveau Premier Ministre Michel GBEZERA-BRIA, chargé de former le nouveau Gouvernement, a proposé au Secrétaire Général du MDI son maintien au Gouvernement au même poste c’est-à-dire au Ministère du Plan. Malgré l’amitié et la considération que nous avons pour ce compatriote respecté de tous, le Secrétaire Général a refusé cette offre. Est-ce là monsieur MACKOUZANGBA une manifestation de carriérisme et d’opportunisme?



La dégradation accélérée de la situation politique et sociale (élections truquées de 1998 et 1999, accumulation des arriérés de salaires, coup d’Etat de 2001, présence des troupes étrangères sur notre sol etc.…) a aiguisé les contradictions entre l’opposition et le pouvoir MLPC donc les luttes. Notre Parti ne s’est pas dérobé et a pris part à toutes ces luttes dont nous rappellerons ici les principales :



- participation active à la création des organes de lutte (UFAP, GPO, CPPO) qui ont fait leurs preuves d’efficacité n’en déplaise au 2ème Vice Président du GPPM;

- appel à la démission du Président PATASSE lors d’une réunion organisée par le PUN, le MDI, l’ASD et le Forum Civique à l’hémicycle du ministère des Affaires Etrangères;

- participation active aux différentes manifestations organisées par la CPPO contre la politique du MLPC et contre la présence des troupes libyennes et celles de MBEMBA: l’opération ville morte qui a paralysé la ville de Bangui et le concert des casseroles sont encore présents dans l’esprit des centrafricains.



Pendant que le peuple centrafricain était en lutte contre la dictature de PATASSE, pendant que certains quartiers de Bangui étaient bombardés par l’aviation de PATASSE et que plus de trois cent (300) de nos femmes et filles étaient souillées et violées par les sbires de MBEMBA, où se trouvait le 2ème Vice Président du GPPM, Gaston MACKOUZANGBA ?



Comme au temps de la lutte contre le pouvoir de KOLINGBA, il était dans le camp d’en face. En effet, après avoir fait des pieds et des mains, il a réussi finalement à se faire nommer Chargé de mission au cabinet du Premier Ministre ZIGUELE. C’était de ce balcon confortable qu’il a observé toutes les manifestations qui se sont déroulées dans les rues de Bangui, insensible aux souffrances de la population notamment au cri de nos filles et de nos femmes violées par la soldatesque de MBEMBA. Avec un tel parcours politique caractérisé par la constance dans la trahison des intérêts du peuple centrafricain, le 2ème Vice Président du GPPM, MACKOUZANGBA, ne manque pas d’air quand il se permet de donner des leçons de droiture politique aux autres, à moins de faire montre d’inconscience.



Le Bureau Politique du MDI ne saurait terminer sa mise au point sans dire un mot sur la leçon de fidélité au Général BOZIZE donnée au MDI par MACKOUZANGBA. Comme on dit «la défaite est orpheline et la victoire a plusieurs pères». Aujourd’hui c’est trop facile de crier haut et fort sa fidélité au président BOZIZE mais combien ont osé lui manifester le moindre soutien quand il était traqué et pourchassé par PATASSE?



Lorsqu’on écrira un jour l’histoire de cette période, on saura qui a fait quoi. En attendant, le MDI peut se targuer d’avoir posé deux actes de portée politique qui ne laissent aucun doute sur son engagement aux côtés du Général BOZIZE.



Le premier, remonte au refus du MDI de cautionner la déclaration de la CPPO condamnant l’appel du 07 décembre 2002 du Collectif des Patriotes Centrafricains (CPC) en faveur du Général BOZIZE sous le prétexte que les leaders des Partis Politiques de l’opposition étaient trop exposés. Le MDI était le seul parti politique à le faire. MACKOUZANGBA qui représentait le PUN au cours de cette réunion a signé cette déclaration, il est revenu sur sa signature le lendemain tellement il était menacé par les jeunes cadres de son Parti. Quel courage?



Le second acte posé par le MDI date de la 4ème session de son Comité Central des 13, l4 et 15 novembre 2004 au cours de laquelle le Parti a décidé de soutenir la candidature du général BOZIZE aux élections de mars 2005.



Quelle était la position de MACKOUZANGBA ci-devant 2ème Vice Président du GPPM? Une fois de plus, il se trouvait dans le camp d’en face. Mais cela ne l’empêchera pas de se poser aujourd’hui en champion de fidélité au Général. Plus fidèle que lui en ce moment, tu meurs! Quel opportunisme !



Comme indiqué ci-dessus, le Bureau Politique a hésité avant de prendre la décision de répondre au GPPM et à son 2ème Vice Président de peur d’être incompris de l’opinion qui à juste titre doit se dire que la Majorité Présidentielle a mieux à faire dans le contexte actuel de notre pays que d’étaler sa division. C’est justement le souci de voir la majorité présidentielle occuper plus de terrain qu’elle ne l’a fait jusqu’ici, qui est à l’origine de la démarche du FODEM et du MDI. Grande a été notre surprise de voir nos compatriotes du GPPM nous couvrir d’insultes en guise de réponse aux préoccupations que nous avons exprimées. Nous nous devons de réagir, sans tomber dans les bassesses, en mettant les éléments d’appréciation des uns et des autres à la disposition des centrafricains qui sauront séparer le bon grain de l’ivraie. Notre objectif est et demeure un meilleur fonctionnement de la Majorité Présidentielle au service de notre pays.





Le Bureau Politique du MDI
Repost 0
Published by MDI - dans POLITIQUE
commenter cet article
20 juillet 2006 4 20 /07 /juillet /2006 09:57

DIALOGUE POLITIQUE: OPPOSITION ET POUVOIR A COUTEAU TIRE



 


Les partis et associations politiques de l'opposition réclament à cor et à cri un « Dialogue Politique » comme solution politique. François Bozizé daignera-t-il accepter cette exigence politique qui le met dos au mur? Rien n'est moins sur.
Et pourtant, depuis toujours le Général Bozizé fait du dialogue et de la concertation, la pierre angulaire de sa doctrine dont l'épine dorsale est la philosophie du « Kwa na kwa ». Pour l'opposition politique, il ne fait aucun doute que le Président Bozizé est disposé à organiser un dialogue politique avec les forces vives de la Nation. Fort de cela, les associations et partis politiques de l'opposition avaient publié une « contribution au dialogue politique ».
De fait, il s'agissait d'une analyse corrosive de la situation sociopolitique depuis une (1) année d'exercice de pouvoir sous la houlette du Président Bozizé depuis son élection au suffrage universel. Il ressort de ce réquisitoire au vitriol que Bozizé et son gouvernement ont échoué, installant ainsi le pays dans une tension politique et social sans précédant. Pour l'opposition, François Bozizé n'aurait pas tenu sa promesse de rétablissement de sécurité sur toute l'étendue du territoire national. L'émergence d'une rébellion dans le nord de la République Centrafricaine, les tueries de Paoua, Markounda et kabo en seraient une preuve évidente. Et les attaques de Tiringoulou et de Gordil en seraient la parfaite illustration.
Il en découle que pour l'opposition, il n'y a pas d'autres issues crédibles à cette situation explosive que le dialogue politique. Un dialogue qui réunirait les pouvoirs publics, l'opposition politique et armée. Une reconnaissance de fait de l'existence d'une rébellion armée par cette opposition qui pense que seul le dialogue peut proposer des solutions politiques à cette situation afin de consolider la paix, la sécurité et créer les conditions du développement à travers de nouvelles institutions. Il va sans dire que même si les pouvoirs publics reconnaissent enfin l'existence d'une rébellion, il n'en demeure pas moins qu'ils récusent pour l'instant toute éventualité d'un dialogue politique avec l'opposition et notamment avec l'opposition armée.
« Dialoguer avec qui ? » a toujours été la réponse cinglante du Général Bozizé à l'exigence de l'opposition. Or, le conseil de sécurité des nations unies vient de recommander aux autorités et à tous les acteurs de la vie politique l'apaisement, le règlement pacifique et le dialogue comme modes de règlement des différends intérieurs de la République. Il s'agit de fait d'un appel raisonnable au dialogue politique. Ce qui conforte l'opposition politique dans son exigence. Reste à savoir si François Bozizé a des prédispositions pour l'ouverture d'un dialogue politique avec toutes les forces vives de la nation.
Visiblement, l'homme a opté pour une solution militaire même quand les FACA n'ont toujours pas les moyens de leur action sur le terrain. L'acquisition récente de deux (2) hélicoptères de combat avec des pilotes, mécaniciens et artificiers ukrainiens prouvent à suffisance cette option guerrière. L'arrivée à Bangui ces derniers jours de mirages français pour sécuriser le territoire centrafricain pourrait conforter le Général Bozizé dans son refus du dialogue politique.
Là aussi, le Président de la République se met en travers de l'une des recommandations du Dialogue national (DN) qui fait du dialogue, le mode privilégié de règlement de conflits dans le pays.
Autour du chef de l'Etat les « Faucons » du régime s'opposent systématiquement à la tenue d'un dialogue politique alors que les « colombes » au profil bas restent ouvert à cette sollicitude qu'éviterait au pays de nouveaux drames sociopolitique, peut être qu'il faut que l'opposition politique sorte des démarches épistolaires avec les déclarations et les communiqués de presse pour contraindre les pouvoirs publics à la raison et à l'option d'une solution apaisée de la crise actuelle. A quand le dialogue politique ?


Mardi 18 Juillet 2006
La Rédaction
Repost 0
Published by LE CONFIDENT - dans POLITIQUE
commenter cet article

Texte Libre

Recherche

A VOS PLUMES