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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 15:04

Koyambonou lâche Patassé: ainsi sonne le glas politique de l'Ange
>
>
> Déclaration du bureau politique suite aux propos de Ange-Felix PATASSE
> Redacteur Chef
> 13/01/2009 10:20 pm
> Suite à une Interview donnée sur Radio Ndékè-Luka à Bangui, par Ange Felix PATASSE, le dimanche 28 decembre 2008, le Bureau Politque tient à retablir la verité par le present communiqué
> Déclaration relative aux contre-vérités du camarade Ange Félix PATASSE
>  
> Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a suivi sur les ondes de la Radio Ndékè-Luka, le Dimanche 28 Décembre 2008, la déclaration dénuée de tout fondement du camarade Ange Félix PATASSE, suspendu de toute activité par le Congrès Ordinaire du 23 Juin 2007 et qui s'est auto proclamé Président Fondateur du MLPC et qui selon lui serait créé à Bambari en 1962.
> Cette déclaration lunatique qui n'engage que son auteur et ses adeptes qui se prévalent de leur appartenance ethnique, tribale et régionale, participe de la crise interne provoquée et entretenue depuis fort longtemps par ceux-ci.
> Il importe de rappeler que le juge des référés et le Tribunal de Grande Instance de Bangui ont rendu et séparément dans cette affaire deux décisions de rejet de la requête comme mal fondée, décision de rejet confirmée par la Cour d'Appel de Bangui le 19 Décembre 2008.
> Suite à cette crise interne qui a engendré le dysfonctionnement du Parti, le Ministre de l'Intérieur a instruit la direction du MLPC par lettre n° 037/MICSP/CAB du 8 Août 2006 à l'effet de convoquer un Congrès Ordinaire prévu par les textes organiques aux fins de mettre un terme aux dissensions qui empoisonnent la vie politique nationale.
> Ainsi, le troisième Congrès Ordinaire de Juin 2007 a été convoqué de commun accord avec toutes les tendances exprimées et validé par le Ministère de l'Intérieur.
> Point n'est besoin de préciser la participation massive de tous les organes du Parti de l'intérieur et de l'extérieur.
> Le camarade Martin ZIGUELE a été élu démocratiquement, Président du MLPC, pour un mandat de trois ans conformément aux dispositions des Statuts et Règlement Intérieur en vigueur avec la première mission de conduire le Parti aux élections de 2010.
> Il est inadmissible et incompréhensible que le camarade Ange Félix PATASSE pourtant suspendu de toute activité pour indiscipline par le Congrès, organe-suprême du MLPC, puisse se targuer de la qualité de Président Fondateur du Parti comme seule personne habilitée à convoquer un Congrès, alors qu'il n'a présentement pas la
> légitimité.
> Il est aussi impensable et ridicule que le camarade Ange Félix PATASSE torde le cou de l'histoire en s'auto proclamant Président Fondateur du MLPC alors que toute la classe politique, y compris la population de la OUAKA connaissent les vrais Fondateurs de ce Mouvement créé dans la clandestinité le 22 Février 1979 à BANGUI, au quartier Ben-Zvi sous la paillote du camarade Francis Albert OUAKANGA, dont l'objectif était de combattre la dictature de BOKASSA 1er que le camarade PATASSE a accompagné dans le durcissement de son pouvoir dictatorial contre la population pendant plusieurs années.
> L'actuel Bureau Politique, conformément au 1er Congrès Ordinaire du MLPC tenu à Bangui en 1995 et présidé par le camarade Ange Félix PATASSE, Congrès au cours duquel l'historique de ce Parti a été fait et adopté, affirme avec certitude que le MLPC a été créé non pas en 1962 à Bambari par le camarade PATASSE mais, à BANGUI, sous l'Empereur BOKASSA 1er le 22 Février 1979 par :
> - PAMATOU PAMOTO Paul
> - MAZETTE Jacquesson (actuel 2è Vice Président du MLPC)
> - OUAKANGA Francis Albert
> - KOSSI BELLA Denis
> - BALEZOU Abdel Aziz
> En considération de cette réalité politique historique, le Bureau Politique du MLPC, conduit par le camarade Martin ZIGUELE, Président élu démocratiquement par le 3ème Congrès Ordinaire de Juin 2007, ne saurait cautionner de tels mensonges qui discréditent et déshonorent son auteur.
> Le Bureau politique du MLPC, résolument engagé pour la liberté, la justice, le progrès et la démocratie :
> - Demande à la Communauté Nationale et Internationale de ne pas se laisser abuser par cette plaisanterie de mauvais goût ;
> - Appelle tous les militantes, militants et sympathisants à demeurer sereins, vigilants et à resserrer les rangs du MLPC pour la victoire en 2010.
> Par ailleurs et conformément aux Statuts, au Règlement Intérieur et à la décision de suspension du camarade Ange Félix PATASSE adopté par le 3eme Congrès Ordinaire de Juin 2007, le Prochain Conseil Politique National (CPN) du MLPC se prononcera définitivement sur son cas.
> Pour le Bureau Politique
> Le 1er Vice Président
> Gabriel Jean Edouard KOYAMBOUNOU
> www.lemlpc.net

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 11:54
REPIIIIJ JQUE CENTRAFRICAINE
UNXON DES FORCES REPUBLICAINES
- UF.R -
COMMUNIQUE DE PRESSE N° OO1/O1/09/LTFR/SG/PR
* **** ** ** ** ** * *
Le Bureau de l’Union des Forces Républicaines (U.F.R4,
-Vu les Accords de Paix signés par I’UFR et le Gouvernement Centrafricain,
-Vu la bonne tenue du Dialogue Politique Inclusif;
Considérant la nécessité, pour les Centrafricains, d’unir leurs efforts afin de poursuivre dans une atmosphère sereine la reconstruction et sortir les populations centrafricaines de la misère;
Après avoir pris part, très activement aux travaux du Dialogue Politique Inclusif, le Bureau politique de l’Union des Forces Républicaines de Centrafrique communique ce qui suit:
- Nos félicitations à Son Excellence le Général François BOZIZE, Président de la République, Chef de l’Etat pour son implication personnelle et son engagement affiché dans la mise en application des recommandations consensuelles issues du Dialogue marquant; ainsi sa ferme volonté dc rompre avec le passé. La République Centrafricaine vient de montrer au yeux du monde sa capacité à se réconcWer avec efle même, avec toutes les filles et fils de Centrafrique.
- L’heure n’est plus à la division mais à rinnovation et aux sacrifices individuels et collectifs, sans lesquels nous risquerions de trahir l’espoir de notre Peuple épris dc Paix Justice et Développement.
- Au nom de la PAIX tant recherchée par le Peuple; I’UFR fait appel au sejpatrotigue des responsables des entités tels que l’Union des Forces Vives de la Nation (l’UFVN) et les autres mouvements politîco-mWtaires yflt pris part aux assises du DialoQue PolitiQue Inclusif nous les invitons à j eçter les rit du conse nsusrévaj y ra nt les débatsaant débouché sur des recommandations consensuelles opérationnelles Mais, « n’oublions pas que ces recommandations consensuelles ne saurait se concevoir en dehors des obligations prévues dans la Constitution Centrafricaine».
Nous lançons un vibrant appel à un véritable sursaut national, pour que es uns et es autres puissent s’élever au dessus de petites considérations et de voir en face LINTERET SUPERIEUR du PEUPLE CENTRAFRICAIN. Ce qui doit se traduire par un changement de coeur et de mentalité. Car celui qui espère vit autrement Un peuple qui espère vit autrement dans oeuvre de la réconciliation nationale. Bonne et heureuse Année à toutes et à tous.
Fait à Paris le 01/01/2008
t -.
‘IJFR
-Col. Florian .Franpois N’DJADDI TeI.00336121 46041
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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 19:22
« A vendre : pays pauvre »
(Mwinda 02/01/2009)


Pris dans le « train-train » quotidien, la réalité occidentale nous pousse parfois à ranger nos plumes voire nos aquarelles afin de ramener de quoi se mettre sous la dent, payer son loyer et éviter les courriers humiliants et incendiaires que la banque nous envoie parce que nous sommes à découvert.

Affalé sur le canapé, je lis « Le Nouvel observateur » quand, tombant sur un article intitulé « A vendre : pays pauvres » mon sang n’a fait qu’un demi tour. Et figurez-vous, on y fait mention du Congo, une fois de plus. Le pays dans lequel je suis né est à vendre ; sapristi la malédiction se poursuit !

La Chine est prête à bondir sur un million d’hectares de terre pour y faire une agriculture intensive afin de nourrir son milliard d’habitants. Pendant ce temps, l’œuf et la farine de manioc que l’on mange à Brazzaville proviennent respectivement du Cameroun voisin et du Congo-Démocratique ; allez donc comprendre !

Les politiques préfèrent remplir les greniers de munitions pour nourrir les « Kalachs » (2500 CFA la cartouche, l’équivalent d’un déjeuner d’une famille de cinq personnes).

Une question a resurgi dans ma frêle conscience : que vont devenir les populations déjà pauvres qui ont toujours occupé ces terres depuis des générations ? La réponse est simple : les villageois congolais seront tout simplement chassés de leur village puis leur bicoque rasée.

Voici le sombre destin auquel nos compatriotes sont voués ! De la même manière qu’ils ont subi les guerres fratricides imposées par les cadres voraces corrompus qui roulent en 4x4, pillent, tuent, violent en toute impunité depuis l’accession de notre pays à la décadence, pardon à l’indépendance ; ils devront endurer cette nouvelle humiliation.

Une prétendue liberté était acquise en août 1960. Le résultat de nos jours pousserait Simon Kimbangu, André Matsoua… à se retourner plusieurs fois dans leur tombe.

De quoi sont faites les cervelles de nos « politichiens » ?... D’asticots peut-être, ou de fientes de colombes. « Après moi le déluge ! », c’est ce qu’ils doivent se dire.

Les grandes nations de ce monde ont vu différentes personnalités qui ont pris le flambeau, se sont sacrifiées pour que les générations futures puissent accéder au bien être, mais nous figurons toujours dans les annales de la pénombre.

Une véritable république ne s’est jamais instaurée ; pour ceux qui ont eu la chance de sortir hors des frontières congolaises, attendons-nous à plus de bips téléphoniques de la part de nos anciens collègues de classe, nos anciens voisins, notre famille dans toute son élasticité :

- « Rappelle-moi d’urgence… ! »
- « Alors qu’est ce qui ne va pas ? »
- « Fais-moi un " western union " tout de suite sinon tu apprendras que je suis mort ! »

En tout cas à nos politiques je dirai : vous avez été formés par le colon blanc qui vous a donné des fournitures scolaires gratuites, des bourses d’études, la sécurité sociale et plein d’autres avantages que vous vous rappelez parfois nostalgiquement en comparaison avec notre génération. Vous avez vendu le pétrole sur trente ans, le bois,… Moi et mes frères nous avons eu la « Kalach » et nous nous sommes entretués pour perpétuer l’opulence dans laquelle vous voulez toujours vivre sans effort : Alors pardon, ne vendez pas le Congo !
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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 18:38
Les militaires retraités érigent des barricades sur la route nationale n°1
(Gabon Eco 02/01/2009)


Les militaires retraités gabonais réunis au sein du Syndicat national de défense (SNARD), encadré par des policiers, ont érigés tôt ce mercredi au Pk 12 de la nationale 1 (est de Libreville), des barricades pour revendiquer le paiement des services rendus.

Les militaires retraités gabonais réunis au sein du Syndicat national de défense (SNARD), encadré par des policiers, ont érigés tôt ce mercredi au Pk 12 de la nationale 1 (est de Libreville), des barricades pour revendiquer le paiement des services rendus.

''En barricadant la principale route, nous voulons attirer l'attention de l'opinion nationale et internationale'', a expliqué tout excité, un des hommes du commandant Oscar Odja, responsable du SNARD, qui a requis l'anonymat, avant d'ajouter qu'au niveau du Gabon, sans la grève on ne pourrait rien obtenir.

''Nous réclamons nos services rendus avant le 1/1/09. Trop c'est trop'', le SNARD attend le dernier mot du président de la République pour arbitrage'', pouvait-on lire sur les pancartes posées à même le sol.

La route est barricadée avec de vieux pneus, de vieux congélateurs, de vieilles palettes servant d'étables aux commerçantes du petit marché du PK 12 que les grévistes brûlent sans arrêt. De cet amas, se dégage une épaisse colonne de fumée noire, visible à plus d'un kilomètre.

De longues files de voitures se sont formées, au fil du temps, de part et d'autre de la voie, créant un embouteillage monstre. D'où le mécontentement des usagers de la route. '' Nous ne sommes pour rien, s'ils veulent manifester leur colère, ils n'ont qu'aller ériger les barricades au bord de mer'', s'est exclamé au volant de son véhicule, Julien Ndong, transporteur terrestre, visiblement au bord d'une crise de nerfs.

Plusieurs usagers, las d'attendre les taxis bus et les cars de la société nationale de transport SOGATRA qui ne parvenaient plus au terminus du Pk 12, ont formé une masse de piétons sur la chaussée.

Au moment de vider les lieux, aucune négociation n'avait été entreprise avec les militaires à la retraite pour dégager la voie.

Le mardi 30 décembre dernier, ceux-ci ont menacé de manifester si le gouvernement ne prend pas en compte leurs revendications dans les prochaines 24 heures''.

Ces anciens soldats se sont remis en grève après l'échec des négociations avec le premier ministre Jean Eyéghé Ndong.

Environ 12.000 militaires retraités gabonais, enregistrés sur le territoire national, attendent leurs indemnités, selon le syndicat.

En 2005, ces anciens ''hommes habillés'' avaient posé des barricades au Pk 13 et 14 sur la route nationale, en brûlant des grumiers avant d'être dispersés par leurs collègues encore en fonction.


Publié le 31-12-2008 Source : AGP Gabon Auteur : AGP Gabon

 

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 18:27
Formation prochaine d'un gouvernement de large ouverture
(Xinhuanet 02/01/2009)


LIBREVILLE -- Le président gabonais Omar Bongo Ondimba a annoncé mercredi, dans son message du Nouvel An à la nation, la formation prochaine d'un gouvernement de large ouverture,a-t-on appris jeudi de source officielle.

"Ce gouvernement, je le veux de large ouverture", a indiqué le chef de l'Etat gabonais.

"J'invite tous les chefs des partis politiques de me faire des propositions des personnalités, chefs de partis ou membres susceptibles de faire partie de cette nouvelle équipe", a dit le président Bongo, mécontent de l'immobilisme de l'équipe gouvernementale actuelle.

Sans préciser la date de formation de cette nouvelle équipe, le président gabonais a souhaité former "un gouvernement de missions ouvert et conquérant, collé aux réalités, n'ayant pour seul objectif que ceux de ma politique, pour seule ambition, le bonheur du peuple gabonais".

Le futur gouvernement pourrait compter en son sein des membres non issus du parti présidentiel, le Parti démocratique gabonais ( PDG) ou de l'actuel majorité présidentielle déjà représenté dans l'équipe actuelle.

Ce besoin, a-t-il justifié, se traduit par la volonté de voire d'autres Gabonais s'accommoder à la gestion de la chose publique.

"Il s'agit tout simplement pour moi de permettre à d'autres Gabonais d'acquérir l'expérience de la chose publique, de les amener à se mettre au service de la République, et surtout de les faire travailler tous pour le Gabon", a soutenu le numéro un gabonais.

L'équipe gouvernementale actuelle est conduite par le Premier ministre Jean Eyeghe Ndong.



 

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 17:46

LA DECRIPITUDE DES DECLINOLOGUES POLITIQUES

 

Chers Compatriotes,

 

Nous voilà au seuil de cette nouvelle année 2009, celle du renouveau centrafricain après moult années de barbaries et de lutte égocentrique ayant pour corollaire la régression sociale et la haine voire le tribalisme.

 

Le dialogue politique inclusif mal préparé a mis en exergue des failles considérables de nos politiques à pourvoir s’entendre pour répondre aux multiples attentes du peuple centrafricain.

Le ras le bol de ce peuple si pacifique qui a toujours fait confiance à ses responsables politiques a atteint son paroxysme d’irritabilité.

 

Comment peut-on expliquer que les organisateurs de ce dialogue n’aient point prévu, la désignation ou pas d’un nouveau Premier Ministre ainsi que le nombre des Ministres susceptibles d’intégrer le Gouvernement de large union comme cela a été convenu ?

 

Comment expliquer l’incapacité de l’opposition démocratique (L’UFVN) à s’entendre sur des points mineurs (précités) qui auraient pu être débattu entre eux bien avant la fin des  plénières ? Voilà encore une fois de plus le manque de réalisme politique de ceux qui prétendent éclairer depuis 50 ans le peuple centrafricain.

 

Posons la vraie problématique qui semble raidir l’UFVN et le gouvernement.

 

Le budget de l’état pour cette année étant déjà fixé et bouclé, ne nous voilons pas la face, avec un nouveau ou l’actuel Premier Ministre, la république centrafricaine doit suivre le canevas tracé par institutions internationales dont la Banque Mondiale ce qui signifie restriction budgétaire, non augmentation des effectifs des militaires, fonctionnaires et autres.

 

Pourquoi alors, continuer stérilement à polémiquer sur la mise en application de la constitution qui prévoit la nomination du Premier Ministre et que ce dernier devrait à son tour sur proposition du chef de l’état nommer les futurs Ministres.

   

Le couac, c’est que nos éminents juristes de la cour  constitutionnelle n’ont jamais pensé aux différents cas de figures imposés par ce dialogue politique inclusif.

 

BOZIZE en sa qualité de chef de l’état a-t-il les prérogatives de maintenir son actuel Premier Ministre ? Oui, chers compatriotes, puisque aucun texte ne prévoit ce cas de figure.

Pour ce qui relève de la nomination des Ministres de diverses entités, là aussi, on s’étonne de constater que cette question  n’a pas  été évoquée et ni traitée dans les différentes commissions.

Alors, en ma  simple qualité de citoyen centrafricain, j’ai le droit comme vous autres compatriotes de poser des questions sur le bien fondé de ce dpi et de surcroît,  les réelles motivations de paix voire des visées politiques de tous ses participants.

 

Allons-nous connaître de nouveau la CHIENLIT ou la connerie Centrafricaine et ses thuriféraires..."  That ‘s the question …..

 

Lucé Raymond BOMONGO

 

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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 16:19

 

Congo-Kinshasa: Un pasteur vole un billet de cent dollars dans les offrandes
Donatien N. Mupompa
2 JANVIER 2009


     Kinshasa — Ce dimanche 28 décembre, jour du Seigneur, l'église «Pesa Obika» de la commune de Matadi est pleine à craquer. Après les louanges, est arrivé le moment des offrandes. Le synthétiseur joue de plus belle et sous un rythme cadencé, les fidèles glorifient l'Eternel avec les cantiques du moment. M. MPK, pasteur adjoint et dirigeant de la chorale entonne : « Pesa makabo, Nkolo akozongisela yo (Ndlr : Donne les offrandes, Dieu te récompensera) ».

Dans cette frénésie, le choriste Luemba est emballé, et se voit déjà au ciel. Dans sa poche se trouvent deux billets de banque. Celui de cent francs congolais est destiné aux offrandes, et l'autre de cent dollars américains est réservé pour la garantie locative.

Emporté par l'euphorie, Luemba s'avance vers le panier à offrandes, en esquissant un pas de danse. Il plonge la main dans la poche. Mais par mégarde, il tire le billet de cent dollars et le jette dans le panier.

Après le culte, il file directement chez son nouveau bailleur pour payer la garantie. Mais au lieu des cent dollars, c'est cent francs congolais qui émergent le billet de sa poche.

Le bailleur trouve là une farce de mauvais goût, et prend ce locataire potentiel pour un homme moins sérieux. Dépassé par la tournure des événements, le choriste tient la tête entre ses deux mains. Après un temps de méditation, il rentre à l'église.

Là, il questionne Wivine, l'une des soeurs en Christ chargées de la collecte. Celle-ci lui confirme : « Si, au moment du comptage, j'ai aperçu un billet vert et me suis exclamée : "Papa pasteur, voici un billet de cent dollars dans le panier à offrandes.

Le pasteur adjoint a rétorqué : «Soeur Wivine, donne-moi ça. Curieusement, ce pasteur chargé de la vigilance l'a enfoui dans la poche droite de son pantalon ». A cette révélation, frère Luemba se met donc à la recherche du pasteur impénitent.

On lui fait comprendre que ce dernier vient de sortir du bureau d'un pas pressé, en disant que son enfant est terrassé par la fièvre à la maison.

Pour frère Luemba, c'est là une nouvelle pas du tout bonne. Il court donc comme une gazelle, dans l'espoir de rattraper celui qui a emporté sa fortune.

Heureusement pour lui, le pasteur est encore à quelques centaines de mètres de l'église. Luemba l'interpelle : « Amen pasteur, je vous ai rejoint pour que vous me restituez le billet de cent dollars que vous avez pris. Cet argent doit me servir pour la garantie locative ».

A ces mots, le pasteur adjoint monte sur ses grands chevaux. Il fulmine et menace de corriger ce fidèle irrévérencieux. Leur dispute attire des curieux. Ces derniers veulent trancher pour les départager. Peine perdue, le ministre de Dieu clame son innocence.

Devant la résistance du pasteur, Luemba opte pour les manières fortes. Les jeunes garçons qui se trouvent sur place l'aident à maîtriser le pasteur adjoint. La fouille porte ses fruits. Les cent dollars reposent bel et bien dans la poche droite du serviteur de Dieu. En guise de correction, le pasteur aux mains longues reçoit quelques coups de poings et des gifles.

Revenu à l'église, frère Luemba annonce la bonne nouvelle au pasteur titulaire et aux membres du comité paroissial. Il en profite pour leur signifier, séance tenante, son départ de cette église. Quant au pasteur adjoint, il est suspendu pour six mois, à cause de cet acte qui venait de ternir l'image de la maison de Dieu.

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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 00:49

DIALOGUE:ABDOULAYE MISKINE EVOQUE UNE TENTATIVE DE CORRUPTION A BANGUI PAR BOZIZE POUR LE CONTRAINDRE A SIGNER LES ACCORDS DE PAIX

DIALOGUE:ABDOULAYE MISKINE EVOQUE UNE TENTATIVE DE CORRUPTION A BANGUI PAR BOZIZE POUR LE CONTRAINDRE A SIGNER LES ACCORDS DE PAIX
HONTE A LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
HONTE A NOS DIRIGEANTS POLITIQUES
HONTE A L ARMEE CENTRAFRICAINE
HONTE A PATASSE POUR LE CADEAU "MISKINE" QU'IL A FAIT A LA NATION CENTRAFRICAINE

COMPATRIOTES,
JE VOUS LAISSE ECOUTER L INTERVIEW DU GENERALISSIME PATISSISTE UN CERTAIN NOMME MISKINE QUI SE DIT TCHADIEN ET CENTRAFRICAIN, QUI ACCUSE LE GOUVERNEMENT DE VOULOIR LE CORROMPRE LORS DE SON SEJOUR A BANGUI COMME LES AUTRES PARTIS POLITIQUES QUI ONT SIGNE LES ACCORDS DE PAYS AVANT LE DIALOGUE POLITIQUE INCLUSIF.
ECOUTEZ SEULEMENT ET DECOUVREZ LES IMAGES ATROCES DES COMPATRIOTES ASSASSINES PAR SA REBELLION COMPOSEE DE JEUNES ENFANTS A QUI ON APPREND LE MANIEMENT DES ARMES....
LA CENTRAFRICANITE DOIT ELLE REVENIR D ACTUALITE OU PAS ?
REAGISSEZ CHERS COMPATRIOTES......


http://www.alwihdai nfo.com/JT- ALWIHDA-A- LA-UNE-DE- L-ACTUALITES- 24-12-08_ a1650.html
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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 17:23

28 décembre 2008
Juliette Abandokwe

Un martyr de plus de l'émancipation des peuples africains!


 




Maître Nganatoua Wanfio Goungaye a été tué dimanche matin 28 décembre 2008 tragiquement dans un accident de la circulation à Damara, à 75 km de Bangui. Joseph Bendounga, Président du M.D.R.E.C., alors qu’il était dans son champ, a appris la nouvelle par radio gendarmerie, et s’est rendu à la morgue de l’hôpital communautaire de Bangui où il a reconnu le corps.

 

Monsieur Sony Léonard est en train de prendre des dispositions pour qu’une équipe se rende sur les lieux de l’accident accompagné par des gendarmes pour le constat d’accident et pour investiguer les circonstances de l’accident.

 

Bangui est choqué. Car malgré que les circonstances exactes de sa mort n’aient pas encore été élucidée à l’heure qu’il est, nul ne doute un seul instant qu’il s’agit bien d’un assassinat.

 

Président de la Ligue centrafricaine des droits de l’homme, avocat, et initiateur du Manifeste pour un Dialogue Politique véritablement Inclusif, il était le seul véritable représentant de la société civile centrafricaine.

 

Interpellé de manière très agressive en septembre dernier, il avait été libéré le même jour par les autorités, faute de motif d’inculpation.

 

Selon l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), des informations avait été reçues le 17 juin 2008, que M. Goungaye Wanfiyo avait été abordé dans la rue par un inconnu, qui l’avait informé que « quelque chose se tramait » contre lui et qu’il devait faire très attention à ce qu’il ne lui arrive pas la même chose qu’à Me Nicolas Tiangaye, ancien président de la LCDH, et Me Bandassa, faisant référence à l’attaque du domicile du premier par des hommes armés en janvier 2006 et à l’assassinat du second, le 12 juin 2006.

 

L’inconnu lui avait également précisé que, lors d’une réunion qui se serait tenue au début du mois de juin 2008 en présence de membres des forces armées, il aurait été dit que Me Goungaye Wanfiyo « a fait délivrer un mandat d’arrêt - contre le Président Bozizé pour faire procéder à son arrestation par la Cour pénale internationale ». Certains des participants auraient alors demandé aux militaires d’agir en conséquence.

 

Ces menaces sont en lien avec l’arrestation, le 25 mai dernier, de M. Jean-Pierre Bemba Gombo, ancien Vice-président de la République démocratique du Congo et président du Mouvement pour la libération du Congo (MLC), sur mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI), ainsi qu’avec les activités menées par M. Goungaye Wanfiyo en tant que président de la LCDH et pour son action auprès de la CPI, en faveur des victimes.

 

La mort de Goungaye Wanfiyo signe la mort du caractère inclusif du Dialogue Politique tant appréhendé par Bozizé et sa clique. Le peuple centrafricain est en deuil, car aujourd’hui c’est un homme d’une valeur inestimable qui a été arraché au Centrafrique.

 

Paix à son âme.

Source : http://juliette.abandokwe.over-blog.com/article-26198061.html
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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 11:44

CA PASSE OU CA CASSE


DIANTRE !!! Alors que tout semble si bien finir, les mauvais esprits qui hantent les collines de Bazoubangui sont de retour.

La dernière rencontre des représentants des entités au dpi avec le chef de l'état a mis en exergue plusieurs carences:

1-le manque de sérieux des participants a faire des propositions concrètes sur la désignation ou pas d'un nouveau Premier Ministre de consensus?


2-Les conditions et modalités de désignation des Ministres par entité:
-Combien de noms par groupe armé, l'UFVN,et la Société Civile?
-Et enfin,Combien de postes Ministériels par entité ?


Les discussions de la dernière rencontre avec le chef de l'état  a été très enrichissante en enseignement car les deux parties se sont mises d'accord sur le nombre de noms deux(2) par chaque groupe de chaque entité.


 La problèmatique  sur la nomination voire désignation du premier Ministre demeure toujours.

L'opposition réclame un Premier Ministre de consensus désigné par l'assemblée constitutive ce qui a déclenché la colère des partis au pouvoir.

Cyrique GONDA Ministre de la communication tout en se référat aux textes juridiques a balayé d'un revers la proposition de l'opposition.

La reunion d'aujourd hui permettra à nos hommes politiques de démontrer encore une fois leur sagesse ainsi que leur capacité à se surpasser dans l'optique d'une vraie solution de paix durable


la rédaction

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