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16 juin 2006 5 16 /06 /juin /2006 20:02
Le salaire de la guerre
(TchadForum 15/06/2006)
( 15/06/2006)


Le 23 janvier, 500 ex-rebelles du Front national du Tchad (FNT), las d’attendre leur intégration dans l’armée, se sont soulevés à Abéché, dans la région est du pays. Après avoir tué une cinquantaine de soldats et s’être emparé de leurs armes, ils auraient franchi la frontière soudanaise. L’existence dans le pays de 50 000 personnes armées, appartenant à une dizaine de clans, dont cinq au moins sont militairement actifs, ne peut que conduire à une aggravation de la situation créée par les drogues. Le Tchad est, en effet, un important pays producteur de cannabis et ses frontières avec six pays - la Libye, le Soudan, la République Centrafricaine, le Niger, le Cameroun et surtout le Nigéria - en font également une des plaques-tournantes du trafic de l’héroïne. Le cannabis est cultivé à l’ouest, le long des rives du lac Tchad ; au sud-ouest, dans le Mayo Kebbi et le Tandjilé ; dans l’extrême sud, aux frontières du Cameroun et de la Centrafrique ; enfin à l’est, à la frontière du Soudan, dans la région du Ouaddaï dont la capitale est Abéché. Dans cette dernière, les paysans bénéficient d’un marché important de l’autre côté de la frontière, au Soudan, où l’usage de l’herbe est généralisé. L’extension des cultures s’explique également par le climat d’insécurité que font régner les différentes bandes armées dont certaines se livrent à des incursions à partir du pays voisin. On a même pu observer que certains agriculteurs ont commencé à cultiver du cannabis sur des parcelles qui étaient d’habitude réservées au mil. Avant la dévaluation du franc CFA, un sac de 100 kilos de mil se vendait 6Ê000 francs CFA (120 francs) et 100 kilos de chanvre indien 250 000 francs CFA (5 000 francs). Dans la région du Ouaddaï, les activités agro-pastorales sont également perturbées par les menaces de razzias après l’hivernage. Dans le Logone oriental, les violences politiques ont provoqué l’exode de 50 000 personnes en République centrafricaine au début de l’année dernière. Ceux qui n’ont pas fui se sont cachés pour ne pas être massacrés. La tranquillité étant rétablie, des milliers de réfugiés sont rentrés pour les récoltes de septembre 1993. Dans ces deux régions, il est tentant pour les paysans de semer du cannabis qui demande peu de soins et dont la vente permet d’acheter les vivres qui n’ont pu être produits. Les productions répondent à la demande intérieure où la consommation de la marijuana touche tous les milieux, en particulier l’armée, du simple soldat aux officiers. Les premières saisies d’héroïne, sur une échelle relativement importante, ont eu lieu en l989, année où fut créée la Brigade des stupéfiants. La drogue est originaire soit du sud-est soit du sud-ouest asiatique. Dissimulée dans des marchandises (par exemple des tissus ou des vêtements), expédiées par fret aérien sur la compagnie Ethiopian Air Lines, elle part de Bangkok dans le premier cas, de Bombay dans le second, et emprunte la route Addis-Abeba (ou Nairobi) pour gagner ensuite N’Djamena. Les marchandises sont déchargées et des commerçants nigérians viennent en prendre livraison et l’acheminent par la route, via le Cameroun, jusque dans leur pays. Parvenue au Nigeria, la drogue est "conditionnée" pour être réexpédiée par une myriade de passeurs en Europe ou aux États-Unis. Il est à noter qu’au cours des émeutes qui, en décembre l990 ont abouti à la chute d’Hissène Habré, 92 kilos d’héroïne, représentant les saisies au cours de l’année précédente, ont "disparu". Les soupçons se sont portés sur le chef d’un des services secrets (Direction de la documentation et de la sécurité - DDS) de Hissène Habré. La responsabilité de "la gestion" de la drogue saisie était en effet confiée à cet organisme (correspondant de l’OGD au Tchad).

(c) La Dépêche Internationale des Drogues n° 29

La Dépêche Internationale des Drogues n° 29
[June 15, 2006]

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16 juin 2006 5 16 /06 /juin /2006 19:56

Le président Idriss Déby à Paris:Le Tchad est déjà vendu
(TchadForum 15/06/2006)
( 15/06/2006)


Le président tchadien est en visite en France, officiellement pour trouver de nouveaux partenaires économiques à ses projets pétroliers. Mais officieusement, il a ruiné son pays et a déjà vendu son avenir. Ainsi, il a perçu à l’avance les royalties des trente prochaines années d’exploitation pétrolière. En réalité, le dictateur, gravement malade, est venu négocier sa succession et le maintien au pouvoir de son clan.

M. Idriss DébyLe président de la République du Tchad, Idriss Déby, et plusieurs membres de son gouvernement sont arrivés à Paris pour une visite officielle de quatre jours. Outre une réception ce jour au Palais de l’Élysée, la délégation tchadienne devrait rencontrer le ministre des Affaires étrangères et celui de la Coopération à propos du financement d’un programme hydraulique. Par ailleurs, elle vantera les opportunités d’affaires qu’ouvrent son pays au MEDEF-International. Enfin, elle se rendra à Poitiers où des anthropologues étudient les restes d’un hominidé vieux de sept millions d’années, découverts au Tchad. Fin de la version officielle.

En réalité, le président Déby n’a quitté Paris que quelques jours, où il a été longuement hospitalisé en juillet et août à l’hôpital américain. Ravagé par la maladie et l’alcool, il ne sera probablement pas en mesure de terminer son mandat et prépare activement sa succession. Arrivé au pouvoir en renversant Hissène Habré dont il était le bras droit, le général Idriss Déby s’est maintenu par la terreur, multipliant massacres et exactions. Bénéficiant au départ du soutien de la France, il n’a cessé de souffler le chaud et le froid sur Paris qui s’est montré incapable aussi bien de défendre ses intérêts sur place que de calmer la violence du régime. Conscient qu’après sa mort, ses partisans n’auraient aucune chance d’emporter des élections loyales, Idriss Déby est en train d’organiser le verrouillage de l’État par ses intimes et l’installation de son successeur. En quelques mois, il a nommé des membres de sa famille à la tête de tous les organes de répression : armée, police, gendarmerie et Garde de la République. Puis il a nommé comme Premier ministre et dauphin son propre neveu, Moussa Faki Mahamat. C’est ce nouvel organigramme qu’il va présenter à l’Élysée en exigeant le soutien de la France au nom des accords de défense.

Le Tchad suscite depuis quelques années bien des espoirs parmi les compagnies pétrolières. D’importantes réserves pétrolières y ont été découvertes par une société états-unienne. Mais pour compliquer les choses, la nappe s’étend en partie dans le sous-sol camerounais et centrafricain. En outre, il est possible qu’elle communique avec la nappe libyenne, de sorte que chacun de ces États peut théoriquement pomper le pétrole des autres. Après toutes sortes de péripéties, un accord a été signé entre le Tchad et le Cameroun et des consortiums ont été organisés pour exploiter le pétrole et le transporter au terminal de Kribi, au sud-ouest du Cameroun. Les chiffres les plus contradictoires circulent à propos de cette opération. Selon les uns, le pétrole tchadien est un véritable Eldorado de 900 millions de barils. Mais selon d’autres, ce pétrole est en quantité plus limitée et son transport vers l’océan sera extrêmement coûteux, de sorte que la rentabilité de cette opération est aléatoire. En définitive, le consortium d’exploitation est composé d’Exxon-Mobil, USA (40 %), Petronas, Malaisie (35 %) et Chevron Texaco, USA (25 %). La Shell néerlandaise et le français Total-Elf-Fina s’étant prudemment retirés du projet.

Quoi qu’il en soit, le président Déby a réussi à obtenir des prêts pharaoniques de la Banque mondiale pour forer deux mille puits et construire un oléoduc de 1070 kilomètres. Pour limiter les coûts d’installation, il n’a pas hésité à spolier les paysans expropriés et n’a pas respecté ses engagements en matière de protection de l’environnement. À l’issue de cinq ans de travaux, la région est dévastée : destruction de l’environnement, cultures impossibles, fermeture des écoles et des administrations, migration des populations. Lors d’une conférence de presse organisée cette semaine par l’association Survie, le député et principal opposant Ngarlejy Yorongar a relaté comment il avait interpellé la Banque mondiale pour faire cesser ce désastre et obtenu que l’institution envoie un panel d’inspection. Selon M. Yorongar, lors de sa dernière visite d’inspection au Tchad, le panel s’est rendu dans les villages de Miandoun, Ngalaba, Benbo et Maikeri pour enregistrer les doléances des populations. Arrivé à l’aéroport, le président du panel se serait isolé avec M. Yorongar et lui aurait proposé de financer ses campagnes électorales s’il renonçait à entraver le développement du consortium pétrolier [1].

Par ailleurs, sur la foi des estimations, pourtant controversées, des réserves de brut tchadien, le président Déby a obtenu du consortium pétrolier le paiement anticipé des royalties d’exploitation. Ainsi, en définitive, le cumul des prêts de la Banque mondiale et des avances sur royalties fait que le Tchad, pays déjà parmi les plus pauvres d’Afrique, se trouve endetté pour près de trente ans.

Dans de telles conditions, on ne voit pas pourquoi la France soutiendrait la succession planifiée d’un dictateur cruel qui a ruiné son pays au profit de compagnies pétrolières états-uniennes. Cependant Idriss Déby ne manquera pas d’évoquer des arguments géopolitiques. La levée des sanctions onusiennes contre la Libye et l’installation par l’armée tchadienne du général François Bozizé à la présidence de République centrafricaine ne permettent pas à Paris de rompre avec N’Dajmena. Une fois encore, la diplomatie française ne manquera pas de soutenir l’insoutenable parce qu’elle a choisi le mauvais cheval dès le départ et s’est elle-même placée dans un engrenage qu’elle ne maîtrise pas. Quand aux patrons du MEDEF-International, ils ont trouvé une nouvelle occasion de se compromettre avec un dictateur sanguinaire, mais ne pourront conclure aucun contrat significatif avec lui : le Tchad est déjà vendu.

[1] Interrogé par le Réseau Voltaire sur ces allégations, la Banque mondiale nous a indiqué ne jamais en avoir été informée et, en tout état de cause, ne pas exercer d’autorité sur le panel qui est un organisme de contrôle indépendant. Cependant, le panel disposait d’un bureau dans les locaux de la Banque mondiale.

Reseau Voltaire
[June 15, 2006]

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16 juin 2006 5 16 /06 /juin /2006 19:47
Le pétrole tchadien empêche Paris de voir clair
(Xinhuanet 16/06/2006)


"La France signera un important accord de coopération avec le Tchad vendredi, accord qui engage la France auprès du Tchad pour les cinq prochaines années et sur des secteurs qui correspondent aux priorités définies par les autorités tchadiennes", a-t-elle indiqué, sans plus de précisions.
La France est trés présente dans l'exploitation du petrole tchadien, d'où tout son soutien à Deby malgré les nombreuses contestations de ce soutien notamment militaire. En soutenant Deby, Paris est sûr d'exploiter tranquillement le petrole tchadien.

"La France soutient pleinement l'appel au dialogue lancé par Idriss Deby".

La France soutient "pleinement" le dialogue politique avec "l'opposition légale" tchadienne auquel a appelé le 8 juin le président tchadien Idriss Deby Itno, a indiqué jeudi soir à N'Djamena la ministre française déléguée à la Coopération, Brigitte Girardin.

"La France soutient pleinement l'appel au dialogue avec l'opposition lancé par le chef de l'Etat tchadien", a déclaré, à l'issue d'un entretien de plus de trois heures avec le président Deby, Mme Girardin, arrivée dans l'après-midi au Tchad.

"Nous souhaitons que ce dialogue politique constructif avec l'ensemble de l'opposition légale puisse se dérouler dans de bonnes conditions car il en va du climat de sérénité à l'intérieur du pays, et surtout c'est aussi un bon moyen de mobiliser l'ensemble des bailleurs de fonds internationaux" a-t-elle ajouté.

Fragilisé depuis plusieurs mois par des défections au sein de son régime et par des rébellions soutenues, selon N'Djamena, par le Soudan voisin, M. Deby, au pouvoir depuis 1990 a été réélu le 14 mai, dès le premier tour d'un scrutin boycotté par l'opposition.

Il a demandé le 8 juin l'ouverture d'un dialogue "interne et tchado-tchadien" avec l'ensemble de l'opposition non armée pour "ramener un climat politique sain et serein" au Tchad. L'opposition a rejeté cette proposition, reprochant au chef de l'Etat de ne pas y inclure les rébellions et la société civile.

Fin mai, le président français Jacques Chirac avait, en le félicitant de sa réélection, appelé Idriss Deby à "restaurer la concorde" dans son pays.

Mme Girardin doit rencontrer vendredi matin les partis membres de la Coordination pour la défense de la constitution (CPDC), principale coalition de l'opposition qui regroupe une vingtaine de partis.

"Nous avons également évoqué la situation qui nous préoccupe beaucoup, la menace de déstabilisation de l'ensemble de la région, et les différents moyens de sortir de cette crise, car le Tchad est un pays qui subit de plein fouet cette situation", a ensuite indiqué Mme Girardin, faisant référence à la guerre civile qui sévit depuis 2003 au Darfour voisin.

Plus de 200.000 Soudanais sont réfugiés au Tchad après avoir fui le conflit au Darfour, qui a déjà débordé à plusieurs reprises au Tchad.

Vendredi Mme Girardin doit également signer un accord de coopération avec le Tchad.

"La France signera un important accord de coopération avec le Tchad vendredi, accord qui engage la France auprès du Tchad pour les cinq prochaines années et sur des secteurs qui correspondent aux priorités définies par les autorités tchadiennes", a-t-elle indiqué, sans plus de précisions.





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16 juin 2006 5 16 /06 /juin /2006 19:40
Gbagbo et Déby actionnent la coopération diplomatique
(Le Courrier d'Abidjan 16/06/2006)
( 16/06/2006)


Communiqué final - Visite d’amitié et de travail de son excellence Laurent Gbagbo, président de la République de Côte d’Ivoire en République du Tchad (N’Djaména, du 14 au 15 juin 2006)

A l’invitation de son excellence Idriss Déby ITNO, président de la République du Tchad, son excellence Laurent Gbagbo, président de la République de Côte d’Ivoire, a effectué une visite de travail et d’amitié au Tchad, du 14 au 15 juin 2006. A la tête d’une haute délégation de hautes personnalités ivoiriennes comprenant notamment Messieurs Youssouf Bakayoko, ministre des Affaires Etrangères.

Les deux chefs d’Etat ont eu des entretiens qui se sont déroulés dans une ambiance fraternelle et dans un climat de parfaite compréhension.
Les entretiens ont porté sur les questions internationales, en particulier sur les problèmes africains et bilatéraux.
Sur le plan bilatéral, les deux présidents se sont félicités de l’excellence des relations qui existent entre les peuples tchadien et ivoirien. Ils ont souligné la nécessité d’élargir et de renforcer la coopération entre la République du Tchad et la République de Côte d’Ivoire.
En vue d’amorcer le processus de ce nouvel élan de coopération, les deux chefs d’Etat ont convenu de prendre les mesures urgentes suivantes :
- l’ouverture d’une ambassade dans chacun des deux pays ;
- la création d’une commission mixte de coopération qui se penchera en priorité sur :
° la mise en place d’une commission spéciale en matière de lutte contre la circulation des armes légères,
° La conclusion d’un accord de transport aérien direct entre les deux pays,
° La conclusion d’un accord de coopération économique, scientifique, technique et culturelle.

Le chef de l’Etat ivoirien a félicité le président Idriss Déby ITNO pour sa réélection à la magistrature suprême du Tchad et a saisi cette occasion pour marquer son soutien à son homologue tchadien et à son gouvernement qui ont réussi à faire échec à une tentative de déstabilisation.

Il a fermement condamné l’agression perpétrée contre le peuple tchadien et ses Institutions démocratiquement mis en place et a apporté son soutien à toute démarche de règlement pacifique dans le strict respect du droit. Il a demandé à l’UA et à l’ONU de se saisir du dossier de cette agression.

Le président ivoirien a également salué les efforts inlassables du Président Idriss Déby ITNO et son courage à défendre la démocratie et promouvoir le progrès social au Tchad et dans les autres pays africains et réaffirmé sa foi en l’alternance politique par la voie des urnes.

Evoquant la situation politique du pays, le Président Laurent Gbagbo a fait part à son homologue tchadien des derniers développements de la crise ivoirienne.

Le Président Idriss Déby ITNO a exprimé son soutien au chef de l’Etat ivoirien et à son gouvernement pour les efforts soutenus en vue de restaurer l’état de droit, la paix et la sécurité sur l’ensemble du territoire ivoirien.

A cet égard, il a exhorté tous las acteurs de la crise ivoirienne ainsi que l’Union africaine et l’Organisation des Nations Unies (ONU) à tout mettre en œuvre pour la réunification du pays et la tenue des élections dans les délais prévus par la Résolution 1633 du Conseil de Sécurité de l’ONU.

Les deux présidents ont fait un tour d’horizon des grands problèmes d’actualité africaine et internationale et se sont réjouis de leurs convergences de vues sur ces questions.

Ils ont affirmé leur ferme engagement à renforcer les capacités opérationnelles africaines dans le combat contre la déstabilisation, l’intégrisme et le terrorisme sous toutes ses formes et à éradiquer toutes les ramifications du grand banditisme et du trafic des drogues.

A cet effet, les deux Chefs d’Etat recommandent un diagnostic des rébellions en Afrique afin de réunir un colloque international sur la prévention des crises socio-politiques sur le continent. Les conclusions de ce colloque serviront à élaborer un plan pour la pacification et la stabilisation de l’Afrique avec un mécanisme de prévention et de suivi-évaluation.

Les Présidents Déby ITNO et Laurent Gbagbo préconisent, lors du prochain sommet de l’Union Africaine prévu à Banjul en Gambie, l’adoption d’une recommandation spéciale pour la redynamisation et le renforcement des mécanismes de lutte contre la conquête du pouvoir par les armes.

Sur le plan international, les deux Présidents appellent à la mise en œuvre d’une stratégie de lutte contre la conquête du pouvoir par les armes.

Le président de la République de Côte d’Ivoire a renouvelé à son homologue tchadien ses vifs remerciements pour l’accueil particulièrement chaleureux et amical qui lui a été réservé ainsi qu’à la délégation qui l’accompagne et a exprimé sa conviction que sa visite au Tchad contribuera à renforcer davantage les relations qui existent si heureusement entre les deux pays.

Le Président Laurent Gbagbo a invité son excellence Monsieur Idriss Déby ITNO à effectuer une visite d’amitié et de travail en Côte d’Ivoire.
Le Président Idriss Déby ITNO a accepté cette invitation avec plaisir. La date de cette visite sera fixée par voie diplomatique.

Fait à N’Djaména, le 15 juin 2006.

Pour la République de Côte d’Ivoire Pour la République du Tchad

S.E.M Youssouf Bakayoko S.E.M Mme Dillah Lucienne
Ministre des Affaires Etrangères Ministre déléguée auprès du Ministre des Affaires étrangères
et de l’Intégration africaine


(Porte parole)

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16 juin 2006 5 16 /06 /juin /2006 19:27
Crises africaines : GBAGBO ET DÉBY DÉNONCENT L’INCAPACITÉ DE L’U.A
 


A l’invitation de son homologue tchadien Idriss Déby Itno, le Président Laurent Gbagbo a effectué les 14 et 15 juin, une visite de travail et d’amitié à N’Djaména. Dans le communiqué final qui a sanctionné cette première visite du Chef de l’Etat ivoirien au Tchad (comme il a tenu à le préciser lui-même), les deux Présidents condamnent fermement toute prise de pouvoir par les armes. Et singulièrement, les 2 derniers cas.
Les Présidents Gbagbo et Déby ont condamné l’incapacité de l’UA à régler les conflits en Afrique et ont réaffirmé leurs positions dans les déclarations de fin de visite qu’ils ont faites hier au Palais présidentiel peu avant le départ de la délégation ivoirienne qui a quitté la capitale tchadienne à 12 h 15 pour une escale technique à Malabo, capitale de la Guinée Equatoriale, avant de regagner Abidjan.
A savoir, la rébellion ivoirienne née suite au coup d’Etat manqué dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002. Et l’attaque contre N’Djaména les 12 et 13 avril derniers par les rebelles du Front uni pour le changement (FUC) repoussés par les forces loyalistes.
“ Je suis heureux et fier d’avoir fait ce déplacement ”, dira d’entrée Laurent Gbagbo précisant que “ sur le plan personnel, c’est la première fois que je foule le sol tchadien (...) Je suis surtout heureux d’être venu ici en ces moments troubles, ces moments de difficultés où l’Afrique se cherche encore. La Côte d’Ivoire a été agressée depuis septembre 2002. Nous faisons tous les efforts pour sortir de cette crise”.
“En ce qui me concerne, poursuit-il, je ferai tout pour que les élections aient lieu avant la fin de cette année et que l’on mette définitivement un terme à cette crise. Je ne pouvais pas rester insensible devant ce qui s’est passé au Tchad où des rebelles attaqué l’Assemblé nationale. Je suis donc venu pour saluer Idriss Déby et lui apporter le soutien de la Côte d’Ivoire”.
Le Président Gbagbo a expliqué que le soutien qu’il apporte au Chef de l’Etat tchadien et à son peuple est “ sincère parce que nous savons maintenant ce que c’est que être agressé”.
Il affirmera, en outre, qu’“on ne règle pas un problème en créant un autre ”. Et de se demander ce que l’agression contre N’Djaména apporte au développement de l’Afrique. Les deux Chefs d’Etat approfondiront ces différents sujets lors de la visite (retour) que le Président Idriss Déby effectuera en Côte d’Ivoire avant le prochain Sommet de l’UA à Banjul en juillet.
Laurent Gbagbo fera également observer que “l’Afrique n’a pas souvent le courage de régler les problèmes qui se posent. Certes, elle en a les moyens. Mais elle n’en a pas toujours le courage et la volonté. Quelquefois, quand un problème survient, certains sont tapis dans l’ombre, applaudissant et croyant que le malheur d’un pays va faire le bonheur d’un autre pays. Aucun pays africain ne s’en sortira sur le dos des autres. Tous ceux qui pensent ainsi se trompent. C’est pourquoi, le devoir qui s’impose à nous, c’est de soutenir ceux qui rencontrent des difficultés car c’est tous unis et en bonne santé que nous pourrons sortir du sous-développement”, dira le Président Laurent Gbagbo.
Il ajoutera que c’est aux Tchadiens de choisir leur Chef et non aux autres de le faire à leur place. C’est aux Tchadiens de définir la manière dont ils doivent désigner ce Chef. “ Notre devoir à nous, c’est de travailler avec le Chef que les Tchadiens se donnent”, précise Laurent Gbagbo selon qui, “ si ce principe minimum est appliqué par tous et partout, l’Afrique n’aura plus de problèmes. Mais dès l’instant où certains pensent qu’ils peuvent, de leur Palais, changer le cours de l’histoire dans d’autres pays, ils commettent une erreur grave qui ne leur profitera pas puisque c’est une erreur ”.
Les Africains doivent pouvoir dire à haute et intelligible voix que cela doit cesser, martèle le Chef de l’Etat ivoirien pour qui l’Afrique doit plutôt se mettre au travail car c’est bien dans ce domaine qu’elle accuse un sérieux retard. “ Je m’en vais heureux parce que j’ai vu un Président fort, un peuple debout et des gens qui sont au travail et qui vivent normalement ”.
Dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale, les deux Etats ouvriront dans les mois à venir, une ambassade dans chaque capitale. Le Président Gbagbo dit avoir déjà donné des instructions dans ce sens à son ministre des Affaires étrangères, Youssouf Bakayoko, qui était de la mission et qui a, du reste, donné lecture du communiqué final. Il est également envisagé l’ouverture d’une liaison aérienne directe entre Abidjan et N’Djaména, de même que la mise en place d’une commission mixte de coopération et une commission spéciale chargée des questions de sécurité. Demain, l’intégralité du communiqué final.

envoyé spécial au TCHAD

Auteur: Abel DOUALY

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16 juin 2006 5 16 /06 /juin /2006 19:08
Yabanda voulait-il constituer une rébellion ?

 

Bangui, 16/06/2006 (Afrique centrale info)- De "graves charges" pèsent sur Claude Yabanda, un proche de l’opposant centrafricain et actuel médiateur de la République Abel Goumba, a annoncé jeudi le procureur de la République de Bangui.

 

"Sans vouloir trahir le secret de l’instruction qui se poursuit, je précise que de graves charges pèsent sur sieur Yabanda", a déclaré le procureur, Firmin Féïndiro.

 

M. Yabanda, arrêté le 30 avril pour "atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat", est un militant écologiste qui fut le chef de cabinet d’Abel Goumba lorsque ce dernier était vice-président de la République (2003-2005). Il a passé un mois en détention à la gendarmerie, puis a été transféré le 29 mai à la prison centrale de N’garagba à Bangui.

 

Une source judicaire a affirmé sous couvert d’anonymat que "Claude Yabanda, proche parent de l’ex-ministre de la Défense Jean-Jacques Demafouth, est accusé d’avoir reçu de l’argent de ce dernier pour constituer une rébellion".

 

M. Demafouth était le ministre de la Défense du président déchu Ange-Félix Patassé (renversé en mars 2003 par l’actuel président François Bozizé), avant d’être accusé par celui-ci d’avoir tenté de le renverser. Acquitté en 2002, il vit depuis en exil en France.

 

Le procureur Féïndiro avait annoncé début mai que plusieurs informations judiciaires étaient ouvertes pour des faits d’"atteinte à la sûreté de l’Etat", "complot" ou "rébellion" contre d’ex-proches de M. Patassé, dont M. Demafouth.

 

Amnesty International a dénoncé récemment dans un communiqué les conditions de détention de M. Yabanda, qui "a été maltraité et risque la torture".

 

"Les conditions à la prison sont particulièrement répugnantes et malsaines", rapporte Amnesty qui dénonce des "menaces de mauvais traitements proférées par des gardiens".

 

Une rébellion en cours de formation d’ex-partisans de M. Patassé, selon les autorités, fait régner l’insécurité depuis plusieurs mois dans le nord de la Centrafrique.

 
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16 juin 2006 5 16 /06 /juin /2006 12:47

L'ETAT DOIT 54,444 MILLIARDS CFA D'ARRIERES DE SALAIRES AUX FONCTIONNAIRES



 



Le 03 mars 2006, le premier Ministre Elie Doté a pris un arrêté n°13 portant création d'un Comité Technique Paritaire chargé d'étudier les possibilités d'un déblocage des salaires et d'évaluer le coût de leurs arriérés antérieurs dans la fonction publique centrafricaine.
L'arrêté n° 12 désignant les membres du Comité Technique Paritaire. Ces membres proviennent des pouvoirs publics et des cinq centrales syndicales.
Selon nos enquêtes pour les 23.000 fonctionnaires que compte la Fonction Publique Centrafricaine, l'Etat doit au titre des années 2001, 2002, et 2003, 54.444.000.000 Fcfa d'arriérés.
Cette évaluation partielle ne prend pas en compte les arriérés de salaire de 1992, 1993,2004 et 2005. S'agissant du déblocage des salaires, le Comité Technique Paritaire a traité le cas de chaque fonctionnaire à partir de sa date de titularisation jusqu'à l'année 2005. Une simulation des effets financiers du déblocage de salaires sera réalisée pour chaque travailleur du secteur public. Les conclusions de ce travail seront remises au gouvernement.
Actuellement selon des sources concordantes ce travail de titan que le Comité Technique Paritaire est entrain d'abattre bas de l'aile parce qu'il éprouve des difficultés pour décaisser une partie des 10 millions de Fcfa que lui a attribuée la primature pour son fonctionnement. Aujourd'hui il faut reconnaître que le cumul d'arriérés de salaire a eu des conséquences négatives sur la vie des employés de l'État et aussi que les membres de leurs familles.
L'initiative du gouvernement de faire le point de ces arriérés de salaire et d'évaluer les effets financiers du déblocage des salaires peut conduire à une résolution partielle de cet épineux problème.



Vendredi 16 Juin 2006
MCNM
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16 juin 2006 5 16 /06 /juin /2006 12:31

LE REMANIEMENT DU GOUVERNEMENT POUR QUEL INTERET ?



 


Le gouvernement du Premier ministre Elie Doté a un an aujourd'hui. Ce fut le premier gouvernement formé après l'investiture de François Bozize.
Des rumeurs persistantes font état ces derniers temps d'un remaniement gouvernemental. A cet effet, deux camps se sont formés et s'opposent avec acharnement.
Le premier camp est composé du Groupe des Partis Politiques de la Majorité Parlementaire (GPPMP), l'association politique Convergence KNK et des nostalgiques hostiles au gouvernement, qui pensent que le départ de ce gouvernement leur donnera la chance de mieux se faire de la place dans la haute sphère de l'appareil étatique. Ceux-ci estiment que ce gouvernement ne reflète pas la coloration de la majorité présidentielle car, dirigé par un inconnu de leur famille politique. Ils pensent que le chef du gouvernement par exemple est un étranger de la vie socioéconomique du pays donc, ne maîtrisant pas assez les réalités de l'heure et les grands dossiers centrafricains.
Pour ces partisans du changement du gouvernement, le gouvernement Elie Doté compte très peu de militants de leur formation ou famille politique. Au demeurant, ils ne peuvent pas laisser libre main à François Bozize pour gouverner normalement. Ainsi, ils ont donné des exemples du département de l'éducation, des finances (douanes et impôts). Ces nostalgiques estiment que ceux qu'ils qualifient d'étranger peuvent par des manœuvres dilatoires faire obstacle aux actions de François Bozize dans ses efforts de reconstruction du pays.
Le 2è groupe qui s'oppose à un éventuel remaniement ministériel ou un changement de gouvernement pense pour sa part qu'un changement de gouvernement serait préjudiciable pour le peuple centrafricain. Ils soutiennent que le gouvernement Doté a entrepris beaucoup de réformes afin de remettre sur les rails, après plusieurs décennies de crises récurrentes, le malade centrafricain. Ce gouvernement a engagé aussi des négociations avec des partenaires économiques et des discussions avec les partenaires économiques et financiers pour lesquels le pays attend encore les retombées.
Selon ces derniers, un changement de gouvernement remettra en cause tous les efforts déployés depuis le retour à l'ordre constitutionnel jusqu'à ce jour. Cela amènera les autorités à déployer encore d'autres efforts et tout reprendre à zéro, d'où l'éternel recommencement que le pays a connu ces dernières décennies. Alors que, le pays attend à partir des négociations entreprises avec ses partenaires bilatéraux et multilatéraux la mise en exploitation de ses immenses ressources.
Cette guerre de gang au sommet de l'Etat n'est que la manifestation des assoiffés du pouvoir et des mangécrates qui pensaient avoir suffisamment investi pour porter au pouvoir Bozizé qui au retour, ne devrait pas tarder de les faire associer à la table de mangeaille. Elle consiste à prendre en otage le président de la République.
D'autres du clan KNK se prêtent dans la corruption de certains médias afin de forcer les mains du président de la République et le soumettre à leurs illusions dans le seul but de jeter du discrédit sur la personnalité du premier Ministre. Il faut rappeler que ce même groupe, de KNK et de GPPMP on déjà brillé plusieurs fois dans le passé et ce, sur la scène nationale pour clamer leur vaine impatience à se voir confier la commande du gouvernement.
Leurs rivaux toujours présents dans le gouvernement et qui s'interposent aux propositions de changement dans l'attente non seulement des fruits de leurs démarches, auprès des partenaires profitent aussi pour faire leur temps au pouvoir. Donc, en attendant, Bozizé reste seul le vrai et réel arbitre de cette lourde responsabilité qui engage l'avenir du pays et de tout un peuple meurtri. Il doit faire preuve de discernement pour garder ou faire conduire une nouvelle équipe gouvernementale.


Vendredi 16 Juin 2006
Francis Yabendji
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16 juin 2006 5 16 /06 /juin /2006 12:28

LES OPPOSANTS RECLAMENT UN DIALOGUE POLITIQUE



 

Les partis et associations politiques : Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) Alliance pour la Solidarité et le Développement (ASD), l'association politique LONDO le Mouvement Démocratique pour la Renaissance de l'Evolution du Centrafrique (MDREC), le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) et le rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) organisent ce jour 15 juin 2006 à 10 heures une conférence de presse au Restaurant « Equateur ». Cette initiative des opposants politiques… du Général président François Bozizé s'inscrit dans le cadre d'une recherche de solution à la situation sécuritaire socio-économique et politique délabrée de la République Centrafricaine.
En effet selon les indiscrétions des leaders après les élections de mars et mai 2005, les opposants ne voulaient pas se lancer dans l'animation de la vie politique conformément à constitution du 27 décembre 2004 pour ne pas gêner les actions du pouvoir. Ils interpellaient les nouvelles autorités sur les douloureux évènements de Markounda, Paoua et Birao, les violations des droits humains et la non application des recommandations du dialogue national par des déclarations et communiqués de presse.
Aujourd'hui après une année de gestion du pouvoir et devant la détérioration de la situation socio-économique et politique les opposants ont décidé de prendre leur responsabilité devant le peuple et l'histoire.
Avant d'organiser cette conférence de presse, les opposants ont adressé le 10 juin 2006 au Président Bozizé leur contribution au dialogue politique. Ce document de onze (11) pages est autopsie du règne du Général François Bozizé depuis la période la période de la transition politique jusqu'à la période post-électorale.
Le diagnostic de la gestion du pouvoir du maître de Bangui réalisé par les opposants est axé sur le rappel des Actes du Dialogue National, leur évaluation et l'analyse de la situation sécuritaire, socio-politique et économique.
A la suite de ce diagnostic, les acteurs politiques ont proposé des thérapeutiques pouvant permettre de sauver le Centrafrique de son état critique.

Vendredi 16 Juin 2006
MCNM
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15 juin 2006 4 15 /06 /juin /2006 20:05

Comment expliquer que la xenophobie peut entâcher les élections au RDC? Selon les textes de la constitution de ce pays pour être candidat aux présidentielles, il faut que les deux parents (geniteurs) du candidat prouvent leur congolité...est cela la Xénophobie?     

 KINSHASA, 13 juin (XINHUA) -- Le Conseil de sécurité de  l'Onu a invité les Congolais-Kinshasa à éviter la xénophobie lors  de leurs prochaines élections, selon un communiqué de presse rendu public mardi par la Mission de l'Onu en RDCongo. 

     Une délégation du Conseil de sécurité conduite par  l'ambassadeur de la France à l'Onu, Jean-Marc de la Sablière, et  qui a terminé sa visite de 48 heures à Kinshasa, a plaidé pour " une campagne politique dans un climat apaisé, mettant en garde  contre des discours xénophobes sur la nationalité des candidats". 

     Elle a exprimé de la satisfaction sur des préparatifs  techniques des élections générales prévues pour le 30 juillet  prochain en RDCongo, mais invité les Congolais-Kinshasa à éviter  les discours xénophobes, tout en insistant sur le respect du  calendrier électoral. 

     Durant son séjour, la délégation onusienne a eu de nombreux  entretiens avec le chef de l'Etat et les quatre vice-Présidents,  les représentants des partis politiques, le Comité international  d'accompagnement de la Transition et la Commission électorale  indépendante. 

     Elle a condamné les intimidations et menaces dont les  journalistes sont victimes pendant cette période de pré-campagne  électorale, soulignant la "nécessité de renforcer la tolérance et  de calmer le débat". 

     Le Conseil de sécurité a regretté qu'il n'y ait pas, à l'heure actuelle, de "vrai débat" politique en RDCongo, où les médias  relayent essentiellement des attaques personnelles entre candidats et autres discours dangereux portant sur la nationalité de  certains d'entre eux.  

     Il a demandé que la bonne gouvernance et la lutte contre la  corruption et l'impunité dont bénéficient les auteurs d'exactions  contre les civils soient des priorités du prochain gouvernement  élu. 

     La délégation du Conseil de sécurité composée de quinze  membres, dont neuf ambassadeurs (France, Etats-Unis, Japon, Pérou, Tanzanie, Ghana, Slovaquie, Congo-Brazzaville et Danemark) a  terminé à Kinshasa sa tournée africaine entamée le 5 juin dernier, au cours de laquelle elle a visité le Soudan, l'Ethiopie et le  Tchad. Fin 

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Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans TRIBUNE GOUVERNEMENTALE
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