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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 02:49
SOCIÉTÉ - AFRIQUE CENTRALE - CAMEROUN - CENTRAFRIQUE - POLITIQUE Ntsimi de retour à Bangui « De débuter vient juste, la guerre des clones » LUNDI 2 AVRIL 2012 / PAR ÉRIC ESSONO TSIMI , POUR L'AUTRE AFRIK L'un a été contraint de partir la queue entre les jambes et doit à présent retourner à son poste toute honte bue. L'autre qui, de dépit et d'exaspération, en était venu aux mains, a vu « casser » sa décision par Yaoundé et Brazzaville, et doit désormais ravaler son courroux : bonne digestion ! Il faut se rendre à l'évidence, les deux principaux acteurs de cette bouffonnerie, cette farce, sont des victimes : un bouc émissaire et un dindon « Le côté obscur de la force » Une espèce de culte de la personnalité à l'envers est voué à Antoine Ntsimi. On lui suppose des pouvoirs qu'il n'a pas, pour mieux l'accabler de sanctions qu'il ne mérite pas. L'organe suprême de la Cemac est la Conférence des Chefs d'Etat. Aussi, convient-il de dire aux « consultant camerounais » à Bangui, experts improvisés en droit international, « témoin permanent » (un œil partout, jusque et y compris dans les sanitaires et les poubelles du président de la Commission), officiers traitants auto-employés, et autres ambassadeurs itinérants de l'autodénigrement, que les considérations sur la personne ou la morale d'Antoine Ntsimi n'intéressent que modérément les peuples de la Communauté. Il n'y a pas de crise diplomatique entre Bangui et Yaoundé. L'on a en revanche essuyé un « incident diplomatique », c'est-à-dire un comportement susceptible de compromettre gravement la nature des relations entre les peuples centrafricains et camerounais. Alors à ceux qui ne veulent pas « soutenir l'insoutenable », mais avancent en tout bien tout honneur que Cameroun et RCA sont à ce point sur la même longueur d'ondes que, à la décision de l'un, répond le silence décisif de l'autre, à l'ambition de l'un qui voudrait sortir de sa retraite un ancien dirigeant de la BEAC (banque des états de l'Afrique centrale), répond l'envie de l'autre, qui ne voudrait pas voir pointer son brillant compatriote à la CNPS (caisse nationale de prévoyance sociale), à ceux-là nous demandons instamment de tenir leur promesse de ne pas soutenir l'insoutenable. « Ce pele, ce galeux, d'où (viendrait) tout leur mal » Pauvre Ntsimi : pourtant si riche ! Toutes les langues semblent à présent se délier, surtout celles des vipères... Ntsimi, Laomédon nègre (Laomédon, simple roi troyen, qui devait penser que de sa lignée descendraient Jésus, Socrate et Nelson Mandela, avait essayé d'emprisonner le foudroyant Zeus, dieu de tous les dieux de l'Olympe !) ; Ntsimi, Strauss-Khan tropical ; Ntsimi, nouveau maître Yoda de la forfanterie ; Ntsimi, septième président de cette Communauté à Six : juste Ciel ! En quoi est-ce un blasphème ? Entre arrogance par-ci et bêtise par-là, les peuples de la Communauté voudraient n'avoir jamais à choisir ! Dans la dictature camerounaise, on est libre d'injurier ses compatriotes, d'ignorer ou d'outrager Biya, son épouse, ses enfants, ses ministres, les hommes de Dieu et Dieu lui-même... Alors la thèse d'un président centrafricain outré au plus haut point par la superbe du président de la Commission Cemac, c'est trop gros pour être vrai ! Il n'y a pas de « problème Ntsimi », juste des fantasmes entretenus par des voisins et des insulteurs aux ordres, qui ont bien voulu croire que le Cameroun avait l'intention de s'annexer la Cemac. Quand sur Vox Africa, un Chef d'Etat déclarait que c'est la faute à Ntsimi, si la Cemac avait le nez dans le caniveau et si les Chefs d'Etat ne se réunissaient pas depuis deux ans, il n'exprimait pas simplement une animosité personnelle envers Ntsimi. C'est en réalité à un coup bas au Président Biya et une critique involontaire au président en exercice de la Cemac, Sassou Nguesso, que le dirigeant centrafricain se livrait. Le principe de rotation des nationalités à la tête des institutions n'a jamais été exclusif du renouvellement d'un premier mandat. Il faut prendre garde à ne pas faire de la Cemac l'organisation économique régionale la plus bête du monde (il y a encore un doute à ce sujet). Elle est déjà la plus pauvre (c'est un fait !) et sans conteste la plus jeune (si l'on considère 1999 comme date de l'entrée en vigueur du traité de la Cemac). Les Camerounais ont bon dos Le Cameroun est le pays le plus accueillant de l'espace communautaire : Tchadiens, Centrafricains, et même Nigérians n'ont jamais été inquiétés en raison de leurs origines, non d'abord pas parce que celles-ci sont immaculées et eux-mêmes impeccables, mais surtout parce que les Camerounais sont tolérants. Ils aimeraient bien que leurs « frères » de la Communauté s'en souviennent de temps en temps. C'est à quelques nuances près l'histoire du Japonais qui avait écrit une thèse pour démontrer que les Chinois étaient les plus grands criminels, les statistiques ne laissant aucun doute sur le fait qu'ils étaient les plus régulièrement condamnés à mort et les plus largement exécutés. La population camerounaise fait à elle seule près de 50% de la population totale de la Communauté. Et si les Camerounais sont les plus exécrés, c'est sans doute parce qu'ils sont les plus nombreux et les plus dynamiques, ceux que l'on retrouve partout. La prétendue arrogance de Ntsimi, les troubles de la personnalité qu'on lui prête, sont le reflet de la détestation du leadership camerounais et de la cristallisation sur un « innocent » de haines viscérales. Va-t-on s'excuser d'être si peu aimés ? Va-t-on accuser l'horrible dictature et de ce qu'elle fait (mal) à l'intérieur et de ce qu'elle ne peut pas faire (de bien) à l'extérieur ? Contrairement à ce qui se dit au sein même de l'Etat-RDPC, le Cameroun a une diplomatie généralement efficace (une école prestigieuse et des fonctionnaires compétents), mais manque de bol, il n'a aucune politique étrangère, en tout cas celle-ci manque de cohérence ou de lisibilité ou des deux : on réagit en permanence par à-coups. On se tait en Côte d'Ivoire, on condamne au Mali, on contemple en Syrie... Paul Biya ne sera présent à la prochaine Conférence des Chefs d'État que si Antoine Ntsimi doit être reconduit dans ses fonctions. Quant à Elie Dotié, proposé par Bangui pour succéder à Antoine Ntsimi : qui est-ce ? Un ancien ministre centrafricain des Finances et ancien responsable de la BEAC. Mais encore ? Pour le savoir, il vous est loisible de saisir son nom dans un moteur de recherche (google par exemple) : les résultats sont ceux de Centrafricains eux-mêmes qui le taxent de « voleur et incompétent », des qualités qui feront sans doute oublier l'arrogance de Ntsimi ! Comme dirait Yoda : accepter cela, nous ne devons. Afrik
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9 juin 2007 6 09 /06 /juin /2007 23:27

09 Juin 07- Idriss Deby ne veut plus lire le bimensuel Afrique Education

Très irrité que votre bimensuel ait révélé dans plusieurs numéros la façon dont Idriss Déby Itno gère autocratiquement le pouvoir au Tchad. Très fâché que le magazine livre des vérités à ses lecteurs sur son régime particulièrement sanguinaire et la manière dont il a chassé par les armes du pouvoir, le 15 mars 2003, le chef d’Etat centrafricain, Ange Félix Patassé, actuellement, en exil involontaire à Lomé, alors qu’il était démocratiquement élu, pour le remplacer par le général François Bozizé.

TCHAD : LA CHRONIQUE N° 4 DE LA CENSURE D’AFRIQUEDUCATION AU TCHAD
BIMENSUEL AFRIQUEDUCATION N° 229 du 01 au 15 Juin 2007
Très irrité que votre bimensuel ait révélé dans plusieurs numéros la façon dont Idriss Déby Itno gère autocratiquement le pouvoir au Tchad. Très fâché que le magazine livre des vérités à ses lecteurs sur son régime particulièrement sanguinaire et la manière dont il a chassé par les armes du pouvoir, le 15 mars 2003, le chef d’Etat centrafricain, Ange Félix Patassé, actuellement, en exil involontaire à Lomé, alors qu’il était démocratiquement élu, pour le remplacer par le général François Bozizé. Déstabilisé par l’indépendance d’ esprit et de ton du bimensuel AfriquEducation, le président Idriss Déby Itno n’a rien trouvé d’autre à faire que d’interdire la vente de votre magazine sur toute l’étendue du territoire tchadien. Idriss Déby Itno montre qu’il est réfractaire à la libre pensée et à la contradiction , en s’attaquant de la sorte à AfriquEducation. Parce que nous n’avons comme lui, ni orgue de Staline, ni missile Roland , ni Bréguet ni Mirage F1 français à lui opposer, nous avons décidé, tout simplement, de lancer une chronique sur sa personne , sur celle de sa 14e épouse, Hinda Déby Itno, et sur le Tchad, pays dont il accroît la pauvreté . Juste après les pages saumon de « Top Secret », cette chronique paraîtra dans chaque numéro , jusqu’à ce que ce général sanguinaire qui détient le record des assassinats au Tchad (plus de 40.000 personnes tuées directement ou indirectement par son fait) lève cette mesure d’un autre temps.
OU SONT PASSES LES 420 MILLIONS DE PETRODOLLARS RECEMMENT LIBERES PAR LES COMPAGNIES PETROLIERES ?

Dans la chronique n° 3 parue dans le numéro 228 du 16 au 31 mai, nous avions indiqué que le trésor tchadien n’avait pas vu la couleur de cet argent , ni aucun compte bancaire de l’Etat tchadien au Tchad. Une grosse partie de cette enveloppe , avions-nous indiqué, a transité par des banques françaises pour payer les avions, les hélicos, les véhicules et les grosses quantités d’armes et de munitions que Déby a achetés pour mettre la rébellion de l’Est hors d’état de nuire. Hinda, selon nos informations, avait exigé et obtenu « sa part » dans les 420 millions de dollars.

Combien ? AfriquEducation cherche activement l’ information sur cette question. Pour éviter le courroux de la Banque mondiale même si son ennemi numéro un au sein de cette organisation, Paul Wolfowitz, est partant fin juin prochain, il a injecté une vingtaine de petits millions de f cfa (35 millions de dollars environ) dans certains ministères dont celui des Infrastructures. Une véritable goutte d’eau par rapport aux besoins.

Le mécontentement augmente au niveau de la société civile avec comme objectif , le blocage du pays. L’exemple de l’intersyndicale guinéenne qui a fait plier le général Lansana Conté est en train de faire école . Après avoir fait grève pendant la première quinzaine de mai sans grand résultat, l’intersyndicale l’a reconduite pour la deuxième quinzaine du mois. Conséquence, l’organisation du baccalauréat prévu à partir du 5 juin est compromise, la Fédération des enseignants du Tchad (FET) appartenant en chair et en os à l’intersyndicale ayant demandé à ses adhérents de rester à la maison . A la FET, on souligne que certains enseignants gagnent 30.000 f cfa (45,73 euros ) par mois. Mais ce n’est un secret pour personne que même ce salaire minable n’est pas régulièrement payé. Les fonctionnaires cumulent plusieurs mois d’arriérés de salaire. L’essentiel des revenus pétroliers finance l’effort de guerre quand il n’est pas détourné par la famille et quelques dignitaires du régime. 14e épouse du président depuis moins d’un an, Hinda Déby Itno a compris qu’elle n’avait pas beaucoup de temps devant elle. Depuis qu’elle est au palais et secrétaire particulière de son mari de président, elle s’enrichit comme il n’est pas permis sans avoir froid au dos. Les Ndjamenois l’ont d’ailleurs surnommée « Madame 20% ».

Avec le départ de son mentor de l’Elysée, Jacques Chirac , Idriss Déby Itno changera-t-il de fusil d’épaule ? L’intersyndicale nous le dira peut-être.

 

Source: Alwihda - TchadForum
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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 13:28
RDC
Départ en famille
L'ancien vice-président de la République démocratique du Congo (RDC), Jean-Pierre Bemba, a quitté mercredi Kinshasa pour le Portugal, près de trois semaines après des combats meurtriers entre sa garde rapprochée et l'armée régulière, a-t-on appris de source aéroportuaire.
Il a embarqué avec sa femme et ses cinq enfants à bord de son Boeing 727, qui a décollé à 02H00 (01H00 GMT) à destination de Lisbonne.

Le président de l'ex-rébellion du Mouvement de libération du Congo (MLC), devenue le premier parti d'opposition du pays, était "hébergé" dans une résidence de l'ambassade d'Afrique du Sud à Kinshasa depuis le 22 mars.

La famille Bemba a été convoyée dans la nuit de cette résidence à l'aéroport par des Casques bleus de la Mission de l'ONU en RDC (Monuc).

La garde rapprochée de l'ex-rebelle a été totalement défaite lors des combats à l'arme lourde des 22 et 23 mars, qui ont fait plus de 200 morts dans la capitale, selon des sources diplomatiques.

L'adversaire malheureux de Joseph Kabila à la présidentielle de 2006 quitte officiellement le pays pour des soins à une ancienne fracture à la jambe dans une clinique de Lisbonne.

Pour un diplomate en poste à Kinshasa, cet "exil sanitaire" devrait ouvrir la voie à "une restructuration de l'opposition" dans un climat encore très tendu à Kinshasa.

Le MLC, qui est resté très silencieux ces dernières semaines, a dénoncé dimanche des menaces contre ses cadres, des arrestations arbitraires et l'occupation de son siège national, encore occupé par la garde présidentielle.
Toutefois, ses élus ont continué à siéger à l'Assemblée nationale et ont réaffirmé leur volonté de mener un combat républicain pour sauvegarder le processus démocratique en RDC. Mardi, l'opposition a obtenu par consensus deux des sept présidences de commission permanente à l'Assemblée.

Les élections de 2006, considérées comme les premiers scrutins libres en plus de 40 ans dans l'ex-Zaïre, ont mis fin à une difficile transition politique entamée en 2003 après une guerre régionale de près de cinq ans.
Le camp du président Kabila, qui s'est imposé avec 58% des voix contre M. Bemba à la présidentielle, dispose d'une confortable majorité dans la totalité des institutions élues depuis 2006.

Après la présidentielle, l'ex-rebelle Bemba s'était engagé à conduire une "opposition forte et républicaine". Elu sénateur de Kinshasa en janvier, il avait refusé de voir ses troupes intégrer l'armée régulière, estimant que les 12 policiers affectés à sa protection par décret présidentiel étaient totalement insuffisants.

Après la défaite des troupes de l'ancien chef rebelle, le pouvoir a accusé ce dernier d'entretenir "une milice" et le parquet général a ouvert une "information judiciaire" qui pourrait déboucher sur des poursuites contre lui.

Dans ce contexte délétère, le sénateur Bemba, actuellement couvert pas son immunité parlementaire, avait demandé à être évacué pour des soins au Portugal, où il possède une résidence.

En dépit de son engagement à n'avoir "aucune activité politique" sur le sol portugais et d'un "accord de principe" de la présidence, les discussions ont duré près de 15 jours avant qu'un feu vert soit finalement donné par le président du Sénat.

Cette autorisation permet à M. Bemba de quitter librement le pays et d'être assuré de ne pas perdre son siège au Sénat, où toute absence non autorisée à plus d'un quart des séances d'une session met automatiquement fin au mandat.

Publié le 11 avril 2007.
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21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 01:17
RDC
 
La villa de Bemba encerclée
La situation était très tendue mardi à Kinshasa où des dizaines de militaires congolais et des blindés de l'ONU étaient déployés aux abords d'une résidence de l'ex-vice-président Jean-Pierre Bemba, dans la crainte d'incidents armés avec les gardes de l'ex-chef rebelle. Des témoins ont affirmé que trois coups de feu avaient retenti peu après 10H00 GMT dans ce quartier de la commune de la Gombe (nord), sans être en mesure d'indiquer s'il provenait de soldats des Forces armées de République démocratique du Congo (FARDC) ou des gardes affectés à la sécurité de M. Bemba.
"Il s'agit apparemment d'un soldat des FARDC qui a tiré en l'air. On ne sait pas si les coups sont partis à cause d'une mauvaise manipulation de l'arme ou pour une autre raison", a indiqué une source sécuritaire occidentale.

Ces détonations ont eu pour effet immédiat une fuite des commerçants du quartier, qui craignaient une intervention imminente de l'armée contre les hommes de M. Bemba, et un déploiement massif de militaires des deux parties.

En début d'après-midi, des officiers de la Mission de l'ONU (Monuc), qui a déployé une quinzaine de blindés dans la quartier depuis plusieurs jours, discutaient avec des militaires armés de M. Bemba devant sa résidence, visiblement excédés.

La situation est tendue depuis le 15 mars, date à laquelle tous les soldats détachés auprès des vice-présidents pendant la transition politique - commencée en 2003 après une guerre de près de cinq ans et sanctionnée par des élections en 2006 - devaient commencer à regagner leurs quartiers en vue de réintégrer l'armée régulière.

Les ex-vice-présidents et anciens chefs rebelles Bemba et Azarias Ruberwa se sont opposés à cette injonction, estimant que les 12 policiers affectés par décret à leur protection étaient insuffisants, et ont exigé de nouvelles négociations.

Toutefois, les gardes de M. Ruberwa n'ont pas été déployés dans la rue, contrairement à ceux de M. Bemba, dont certains étaient visiblement sous l'emprise de drogue ou d'alcool.

Les autorités congolaises ont jusqu'à présent privilégié "le dialogue" pour régler cette question, niant tout plan visant à désarmer de force les soldats réfractaires.
La Monuc affirmait mardi redouter des incidents isolés entre soldats.

"On ne craint pas un dérapage organisé, volontaire, mais qu'un ou deux individus chanvrés (ayant consommé du chanvre) déclenchent un incident qui pourrait dégénérer", a indiqué à l'AFP le lieutenant-colonel Didier Rancher, porte-parole militaire de la Monuc.

En août et en novembre 2006, des affrontements post-électoraux entre FARDC, policiers et soldats de M. Bemba avaient fait une trentaine de morts à Kinshasa, dans le même quartier de la Gombe.

Lundi, la Monuc s'est interposée à deux reprises entre FARDC et des gardes de Bemba qui s'approchaient d'une position de l'armée régulière, évitant un affrontement.

Des sources sécuritaires occidentales estiment à 250 les gardes armés de M. Bemba dans ses deux résidences de la Gombe - sans compter des éléments disséminés dans les quartiers périphériques de Kinshasa - et à environ 120 ceux de M. Ruberwa.

"Cette situation de tension ne pourra pas durer indéfiniment, a affirmé un officier des FARDC, sous couvert d'anonymat. On ne veut pas faire couler le sang, mais on ne peut passer laisser la population de Kinshasa être prise en otage".

Publié le 20 mars 2007.

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19 février 2007 1 19 /02 /février /2007 23:36
Une crise évitée de justesse -
L’Union africaine (UA) a évité in-extremis une crise majeure sur le dossier de l’attribution de la présidence au Soudan, mais peine à mobiliser troupes et fonds pour sa force de paix en Somalie, lors de son 8è sommet à Addis Abeba.
 
"Il y a plusieurs points très positifs à l’issue de ce sommet: au premier rang desquel le consensus sur la désignation du Ghana à la tête de l’UA, consensus général appuyé par le Soudan lui-même alors qu’il était candidat", a déclaré mercredi le président de la Commission de l’UA, Alpha Oumar Konaré, au lendemain de la clôture des débats.
 
Lors du précédent sommet à Khartoum, les Etats membres avaient adopté une déclaration désignant le Soudanais Omar el-Béchir comme prochain président à la condition que la situation humanitaire s’améliore dans la province occidentale soudanaise du Darfour, où l’UA a déployé une force de paix (Amis).
 
Cette perspective avait provoqué un tollé de la part de nombreuses organisations humanitaires qui accusent le régime de Khartoum d’envenimer le conflit au Darfour et menaçé de diviser les Etats membres de l’UA lors du sommet d’Addis Abeba.
 
La fracture de l’organisation a finalement été évitée, le Soudan acceptant de se désister au profit du Ghana, "élu à l’unanimité".
 
Sur le Darfour, M. Konaré juge qu’il y a eu "une volonté de sortir de la situation de +ron-ron+, la définition d’une stratégie commune avec l’ONU pour ne plus perdre de temps".
 
"Ensuite, sur la Somalie, il y a eu la réaffirmation d’un engagement fort de l’organisation pour déployer une force de stabilisation, mais à la condition expresse que le gouvernement de transition ouvre le dialogue à toutes les composantes de la société somalienne", souligne-t-il.
 
Mais les finances ne suivent pas. M. Konaré déplore "d’avoir toujours à tendre la main, nous comptons trop sur l’extérieur, ce qui est inacceptable pour moi. Nos Etats n’assument pas leur responsabilités".
 
Pour la Somalie, "nous avons besoin d’une force de 8.000 hommes. Jusqu’à présent, nous en avons 4.000", a lancé le chef de l’Etat ghanéen John Kufuor à l’issue du sommet appelant les 53 Etats de l’Union "à contribuer" à cette force et assurant que le déploiement "commencera aussi rapidement que possible".
 
L’UA avait espéré que le sommet permettrait de lever des fonds et de trouver des troupes, mais les résultats semblaient maigres mardi soir. Seul le Burundi a annoncé pendant cette réunion qu’il enverrait 1.000 soldats.
 
Les islamistes somamiens ont été mis en déroute fin décembre-début janvier, et le gouvernement somalien tente désormais, avec l’appui de l’armée éthiopienne, d’établir son autorité.
 
Le ministre éthiopien des Affaires étrangères, Seyoum Mesfin s’est dit confiant à l’issue du sommet que la force de paix de l’UA commencera à se déployer en Somalie "d’ici deux ou trois semaines", coïncidant avec la fin du retrait des soldats somaliens.
 
Face à son impuissance financière, "la vraie force de l’Afrique est dans l’union. Je suis un partisan inconditionnel des Etats-Unis d’Afrique, qui sera le sujet exclusif du prochain sommet d’Accra" en juillet, explique le président de la Commission.
 
Les Etats-Unis d’Afrique constituent l’objectif ultime de la construction de l’UA depuis sa création, mais le dossier divise lui aussi les Etats membres.
 
Comme souvent aux sommets de l’UA, les conflits ont éclipsé les thèmes officiels de la réunion d’Addis Abeba, qui devait notamment être consacrée au changement climatique. Les présidents ont toutefois appelé les pays riches à lutter davantage contre le réchauffement de la Terre, dont l’Afrique subit de plein fouet les conséquences.
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6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 14:35
Un appareil de la Compagnie HEWABORA intercepté à Djibouti avec de l’Uranium ?
(La Collecte 06/12/2006)
( 06/12/2006)


Un haut cadre politique proche de Joseph KABILA qui a requis l’anonymat pour des raisons évidentes de sécurité nous a informé de l’interception, par la base américaine de Djibouti depuis quelques jours, d’un avion DC8 de la compagnie Hewabora immatriculé S9 PSD.

Cet appareil aurait décollé de l’aéroport international de Ndjili à Kinshasa le 9 Novembre à 23 h 28' (indication de la tour de contrôle de Kinshasa) pour Lubumbashi où il aurait embarqué une importante quantité d’uranium, et aurait ensuite quitté la capitale du cuivre à destination de l’Iran pour livrer la dangereuse marchandise à ses clients habituels.

Les services américains qui auraient suivi très discrètement tout le déroulement de l’opération auraient intervenu lorsque l’avion survolait l’espace aérien de Djibouti pour l’intercepter et l’obliger à faire une escale forcée dans la base américaine de Djibouti. Le Commandant MAKILANDA qui pilotait cet avion, ainsi que les personnes qui convoyaient la marchandise seraient toujours retenus à Djibouti pour enquête.

Nous poursuivons nos enquêtes pour confirmer cette information et tenir les compatriotes congolais pleinement informés de ce trafic dangereux qui se pratique dans notre pays au plus haut sommet de l’Etat, depuis que des mafieux installés à la tête des institutions de notre pays pillent sans vergogne nos richesses.

Paris, le 5 Décembre 2006

Le Cabinet du Président national de l’APARECO



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5 décembre 2006 2 05 /12 /décembre /2006 14:36
Le ministère de la Défense nationale annonce la mort des chefs rebelles de l'Ufdr
(Agence Centrafrique Presse 05/12/2006)
( 05/12/2006)


Bangui, 05 déc. (ACAP)- Le ministère de la Défense nationale, des anciens combattants et de la restructuration des armées a déclaré lundi 4 décembre sur les ondes de la radio nationale que MM Daman et le capitaine Yao, chefs des rebelles de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement Udfr qui sévissaient dans le Nord du pays ont été tués lors des combats de Ndélé et Ouadda (675 km et 804 au Nord de Bangui).

« …nous avons la confirmation que Daman, chef et instigateur de la rébellion a été tué lors des combats de Ndélé. Aussi, le chef des rebelles qui sévissaient dans le Nord, le capitaine Yao, a également trouvé la mort lors des affrontements avec les Forces armées centrafricaines (Faca) et les soldats de la Fomuc au nord de Ouadda ».

Le communiqué précise que les rebelles étant désormais privés de leurs chefs et pressés de toute part, « tentent de disparaître en laissant dans leur sillage leurs lots de pillages et des violences contre les civils qu'ils croisent », rassurant la population que l'armée nationale va poursuivre inlassablement la sécurisation de la République Centrafricaine.

La reconquête de la ville de Birao et ses environs occupés le 30 octobre dernier par les rebelles de l'Ufdr, a démarrée le 27 novembre après l'arrestation au Benin, des deux responsables de la rebellion, Michel Djotodjia et Abakar Sabone, respectivement président et porte-parole du mouvement rebelle.





Mardi 05 Décembre 2006 - 11:18
Dagoulou/ACAP

© Copyright Agence Centrafrique Presse

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