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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 17:46
EMAIL IMPRIMER PARTAGER Congo-Kinshasa: Des soldats de Bosco Ntaganda désertent l'armée PAR MELANIE GOUBY, GOMA, 4 AVRIL 2012 Comment Patrouille des FARDC (Photo Courtesy Radio Okapi/ Ph. John Bompengo) Près de 300 soldats appartenant à l'ex-rébellion du CNPD ont déserté l'armée dimanche dernier, créant un vent de panique au Nord-Kivu. La situation est tendue dans l'est de la République démocratique du Congo. Des éléments de l'ex-CNDP, un groupe rebelle intégré à l'armée congolaise (FARDC) depuis 2009, ont déserté l'armée ce dimanche, répondant selon toute vraisemblance à l'ordre du général Bosco Ntaganda, le commandant des opérations des FARDC au Nord-Kivu. Ntaganda est recherché par la Cour pénale internationale pour des crimes de guerre commis en Ituri en 2002-2003, alors qu'il servait dans les rangs de l'UPC, la milice de Thomas Lubanga. À la suite d'un accord de paix entre le CNDP et le gouvernement congolais en 2009, les troupes du CNPD avaient été intégrées aux FARDC et Ntaganda promu général malgré le mandat d'arrêt de la CPI et une réputation que son surnom The Terminator résume de lui-même. Sur le même sujet Nord-kivu - le calme revient après un mouvement d' « agitation » des militaires Bosco Ntaganda fait une démonstration de force à Goma Kinshasa préoccupé par des mouvements de troupes au Nord-Kivu Rutshuru - La rumeur d'une défection des militaires issus de l'ex-rébellion du CNDP agite la population Mais depuis la condamnation de Lubanga par la CPI le 14 mars, le gouvernement congolais est sous pression pour arrêter Ntaganda, que les autorités congolaises avaient jusqu'ici présenté comme un élément stabilisateur de la situation sécuritaire dans l'est. La rumeur d'une arrestation imminente circulait depuis quelques semaines à Goma. "Bosco Ntaganda a peur et il réagit comme une bête traquée, en gonflant la poitrine pour intimider l'adversaire", dit un officier supérieur des FARDC, sous couvert d'anonymat. La désertion des soldats des FARDC appartenant à l'ex-CNDP serait ainsi une simple démonstration de force de la part de Ntaganda, et non le début d'une nouvelle rébellion comme beaucoup l'ont craint depuis dimanche. Un certain nombre de déserteurs seraient d'ailleurs déjà en train de réintégrer les rangs de l'armée, suite à la médiation de hauts responsables militaires venus de Kinshasa le jour même. La rébellion du CNDP avait fait de nombreux morts entre 2006 et 2009 et Goma avait failli tomber aux mains des rebelles. Selon des sources militaires, les soldats fidèles à Ntaganda s'étaient regroupés dimanche sur le territoire de Rutshuru, au nord de Goma, la capitale du Nord-Kivu. Des accrochages entre forces loyales au gouvernement et déserteurs auraient eu lieu. "C'est une mutinerie, il n'y a pas d'autre mot. Nous, au sein des FARDC, nous ne souhaitons pas que les anciens du CNDP restent. L'armée est divisée", dit un autre officier FARDC. Si la situation semble rentrer dans l'ordre tant soit peu, elle a exposé au grand jour la fragilité des relations entre le gouvernement et le général. Cette alliance de circonstances, craquelée, pourrait bien ne pas tenir beaucoup plus longtemps à un moment où le gouvernement est vertement critiqué par la communauté internationale pour sa gestion des élections présidentielles et parlementaires de novembre 2011. Ironiquement, les troupes de l'ex-CNDP avaient été accusées par Human Rights Watch notamment d'avoir intimidé la population pour faciliter la réélection du président Joseph Kabila. Maintenant que celui-ci a été réélu, Bosco Ntaganda pourrait faire figure de bouc émissaire pour apaiser la communauté internationale sur le dossier des élections.
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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 18:41
Séminaire sur la nouvelle armée : D’IMPORTANTES RESOLUTIONS PRISES Par Franck YEO • 26.11.09 20h00 ι Mis à jour le 26.11.09 20h39 Partagez Partagez:
Tweet me! La réforme du secteur de la sécurité en Côte d’Ivoire : Enjeux et Perspectives. C’est le thème du séminaire d’échanges organisé par le groupe de travail sur la restructuration et la refondation de l’armée (Gtrra) avec la collaboration du programme des nations unies pour le développement (Pnud) et qui s’est déroulé les 24 et 25 novembre à l’hôtel du golf à Abidjan Cocody. ---------
A l’issue de deux jours de réflexion, sur la reforforme du secteur de la sécurité, les participants ont pris plusieurs résolutions. Il s’agit entre autres de la dotation des forces en matériel de travail, du renforcement de la formation militaire, de la mise en place des mécanismes de contrôle. Les participants au séminarires ont également recommandé l’existence effective de l’Etat de droit, l’application des principes de bonne gouvernance, mais surtout la sensibilisation et le renforcement des capacités de tous les acteurs du secteur judiciaire. A cette occasion, M. Koffi Koffi Paul, directeur de cabinet adjoint,  représentant le Premier ministre Guillaume Soro, s’est félicité de la tenue de ce séminaire; qui a vu la participation d’experts Burundais et Centrafricains. Puis, il a émis le voeu quec ces recommandations soient appliquées pour une meilleure sécurité en Côte d’ivoire. Pour sa part, M. Alain Richard Donwahi, vice-président du Comité scientifique Gtrra a remercié le Pnud pour son soutien sans faille quant à l’organisation de ce séminaire qui jette les bases d’une vraie armée républicaine. Franck YEO Franck-stephane.yeo@fratmat.info Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Auteur de cet article: Franck YEO Voir les autres articles de cet auteur
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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 21:39
Gabon
 
Bastonnade à la présidence ?

Un journaliste de l'hebdomadaire satirique privé gabonais Le Nganga a été admis aux urgences le 6 décembre après avoir été "brutalisé par des militaires (...) dans l'enceinte de la présidence" à Libreville, a rapporté mercredi l'ONG Reporters sans frontières (RSF). Habib Papy Boubendji, journaliste d'investigation au Nganga, "a été sévèrement brutalisé par des militaires dans la nuit du 5 au 6 décembre dans l'enceinte de la présidence" où il avait été "convoqué", affirme RSF dans un communiqué, citant des "sources concordantes".
M. Boubendji a ensuite été "déposé" par des gendarmes dans un hôpital d'instruction des armées à 9 km de Libreville, où il est "traité depuis le 6 décembre à l'unité de soins intensifs". "Seule sa femme est autorisée à lui rendre visite".

"Il présenterait plusieurs contusions au visage, aurait deux côtes brisées et une jambe cassée", précise RSF, dénonçant une agression "intolérable".

L'organisation de défense des droits de la presse demande "aux autorités gabonaises de faire la lumière sur cette affaire et de donner publiquement des nouvelles du journaliste et de son état de santé".

Un journaliste gabonais ayant requis l'anonymat a affirmé à l'AFP avoir "recoupé et confirmé l'information". M. Boubendji "est interné à Melen", a-t-il indiqué, précisant que sa tentative de lui rendre visite s'était soldée par un refus de "militaires à l'accueil".

RSF et ce journaliste lient cette agression à la parution, le 27 novembre, d'un article du Nganga s'interrogeant sur un possible détournement de fonds qui impliquerait Pascaline Bongo, fille aînée et directrice de cabinet du président gabonais Omar Bongo Ondimba.

Le 21 novembre, un journaliste du média privé gabonais en ligne GabonPage, Sydney Ivembi, avait affirmé avoir été molesté et retenu plusieurs heures un jour auparavant par des gendarmes, alors qu'il couvrait une opération ville propre de la mairie de Libreville.

Publié le 11 décembre 2008.
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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 18:15
Multiplication des affrontements entre gangs chinois au Cameroun
 

APA-Douala (Cameroun) Les affrontements entre les gangs chinois, sous forme de règlements de compte sont de plus en plus fréquents à Douala, a appris APA de sources policières.

En moins d’une semaine, neuf ressortissants chinois ont été interpellés par la police et la gendarmerie, dont quatre placés sous mandat de dépôt pour leur implication dans « diverses agressions physiques » contre des compatriotes, ont indiqué des sources proches du dossier.

D’après les premiers éléments de l’enquête, les affrontements opposent généralement les ressortissants venant de diverses régions, qui se battent pour le contrôle du marché du textile, de la maroquinerie, de l’électronique, de la restauration ou la distribution, des secteurs où l’on note une forte présence des chinois.e

Toutefois, précise l’enquête policière, «des affrontements sont exacerbés en prélude aux élections des membres des représentants à la Chambre de commerce extérieure chinoise au Cameroun, qui auront lieu incessamment ».

Une candidate pressentie pour la présidence de cette institution influente est actuellement hospitalisée à l’hôpital Laquintinie (Central) de Douala, suite à une agression imputée à ses concurrents.

Selon des sources sécuritaires, de nombreux Chinois, notamment ceux qui sont arrivés récemment au Cameroun, se plaignent de «l’exploitation » dont ils sont victimes de la part de certains ressortissants chinois à qui ils versent mensuellement une rente, ont-ils souligné.

Ces derniers auraient affirmé à la police qu’ils sont dans l’incapacité de se plaindre ouvertement sous peine d’être expulsés, d’autant que parmi ces milliers de Chinois qui affluent au Cameroun, l’on compterait de nombreux sans papiers.

Plusieurs fois, les autorités diplomatiques chinoises sont intervenues, sans pour autant mettre fin à la guéguerre entre citoyens de l’Empire du milieu, visiblement préoccupés par la sauvegarde de leurs intérêts au détriment de la « fraternité ».

 
MBOG/aft/APA
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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 15:11
La déstabilisation du régime se précise - Air France annonce un couvre-feu à Abidjan


Des jours sombres s’annoncent sur la Côte d’Ivoire. Dans l’ombre, les putschistes s’attèlent aux derniers réglages avant le lancement de leur vaste opération de déstabilisation. Révélations. Les armes vont-elles à nouveau crépiter en Côte d’Ivoire ? Si on en croit des sources proches des grandes oreilles de la République, l’éventualité est plus que probable, car, indiquent-elles, les déstabilisateurs du régime Gbagbo n’entendent pas lâcher prise. Ils sont actuellement à pied d’œuvre pour porter l’estocade au locataire de la Présidence et partant, à l’application de l’accord politique de Ouagadougou. Ils reviennent à la charge après avoir momentanément pris du recul, suite à la découverte de leur projet prévu initialement pour se tenir le 12 septembre dernier. En effet, nos sources au cœur de cet énième coup tordu contre la République, rapportent que les hommes qui travaillent au retour de Bédié, au pouvoir, n’ont pas chômé ces derniers jours. C’est ainsi qu’il y a une semaine, ils se sont rencontrés à Prikro et non à Daoukro, comme ils avaient pris l’habitude de le faire. Le changement de lieu s’explique, dit-on, par le souci de brouiller au maximum, les pistes, surtout après la mutinerie survenue les 24 et 25 septembre 2008 dans cette localité. A cette séance de travail, on notait la présence de deux anciens ministres du régime Bédié, d’un commissaire de police en poste à l’inspection générale des services de police, du colonel N’zio, un mercenaire Ghanéen, du colonel Lebahi, un mercenaire libérien qui, précise notre informateur, supplée, depuis peu, l’absence du colonel Gaoudi Oulatta, toujours acteur, mais désormais en retrait, après avoir été découvert. Deux officiers supérieurs des Fds et trois autres de la force Licorne, dont les noms sont volontairement tenus au secret pour nécessité d’enquête, bouclent la liste de présence. De la rencontre, il ressort qu’à partir du 20 octobre prochain, toute la Côte d’Ivoire sera paralysée, avec des troubles qui vont simultanément éclater en plusieurs endroits du territoire. Ceux-ci partiront de l’Ouest. La chienlit sera l’œuvre de combattants recrutés au Libéria, au Burkina Faso, en Sierra-Léone et au Mali. Ces derniers, qui, selon nos sources, sont déjà présents en terre ivoirienne, prendront le soin de se vêtir en tenues militaires pour semer la confusion au sein des forces régulières et agir par surprise. Et pendant que le président Laurent Gbagbo cherchera à éteindre le feu ainsi allumé aux quatre coins du pays, en dégarnissant nécessairement les forces basées à Abidjan, les putschistes profiteront pour frapper la capitale économique. Dans cette entreprise, ils comptent sur des éléments des Fds qu’ils disent nombreux à avoir rallié leur cause, à coups de billets de banque. Sur la question, notre informateur indique que les hommes de Henri Konan Bédié, se sont voulu rassurants en soutenant que, pour tout ce que l’ancien chef de l’Etat aurait fait pour « son fils Mangou », ce dernier, ne peut pas se mettre au travers de leur chemin, pour défendre Laurent Gbagbo. Sûrs de leur fait, les putschistes ont même annoncé la date du 26 octobre comme la fin de règne de l’actuel chef de l’Etat et la prise de pouvoir de Bédié. La date choisie, loin d’être hasardeuse, est plutôt symbolique et rappelle un certain 26 octobre 2000, jour de la prestation de serment du président Laurent Gbagbo. Prolixes, les hommes du « sphinx » de Daoukro, ont aussi soutenu avoir des armes bien planquées dans des cachettes, à Abobo-Kennedy, à Yopougon et à Abobo-Gagnoa gare. Aussi, selon des informations en notre possession, en cas de réussite de l’opération, Charles Konan Banny est pressenti pour occuper la Primature quand le colonel Jules Yao Yao lui est annoncé à la tête des armées. A tous les participants de la rencontre de Prikro, il a été recommandé la plus grande discrétion autour du projet, le mentor n’ayant, dit-on, pas encore digéré les fuites qui ont atterri début septembre, dans les colonnes de « Le Matin d’Abidjan ». Et cela, après les avoir assuré du soutien de la France au projet. Vrai ou faux, une chose est certaine, Paris est au moins, dans le secret des dieux. En témoigne un fax en provenance du siège de Paris que nous avons intercepté et annonçant une modification de ses horaires sur Abidjan, le 25 octobre 2008, pour
«respect de couvre feu suite au changement de saison et passage horaire hiver». En clair, la France annonce que le vol AF 703/25 oct 08 Abj 252240 CDG 206500 QQQCDG 98/2C
se fera dans les conditions particulières. Parce que ce jour-là, il y aura un couvre-feu dans la capitale économique ivoirienne. Notons que la compagnie française n’est pas à son premier coup de ce genre. En Décembre 1999, dans la fièvre du coup d’Etat, elle avait pondu un communiqué annonçant que Alassane Dramane Ouattara , arrivait à Abidjan, à bord d’un de ses vols pour venir y exercer le pouvoir d’Etat. De là à penser que, dans la foulée de la cérémonie de remise du prix FHB de la paix de l’Unesco, Henri Konan Bédié a mis, avec ses réseaux français, la dernière main à la pâte de son putsch, il y a un pas que des observateurs ont vite fait de franchir. Pour sa part, le leader du Rdr séjourne depuis quelques jours aux Etats-Unis. Les deux ténors du Rhdp seront-ils de retour à temps pour vivre la période du couvre-feu avec leurs compatriotes ? Ou au contraire, se mettront-ils soigneusement à l’abri, attendant de voir un peu plus clair avant de revenir sur les bords de la lagune Ebrié ? Wait and see. La République est avertie.

Safiatou Ouattara
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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 13:21

Demafouth rejette la loi d’amnistie

 

Jean-Jacques Demafouth, président de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), un des principaux mouvements rebelles en Centrafrique, a affirmé mercredi que la loi d'amnistie votée lundi par le Parlement était "inacceptable". "C'est inacceptable. Je vais essayer de relancer le comité de suivi à Libreville pour qu'on explique une nouvelle fois notre position au gouvernement. Nous ne fermons pas la porte", a affirmé M. Demafouth, interrogé depuis Libreville à Paris, où il vit en exil en raison de poursuites judiciaires et d'accusations d'assassinat en Centrafrique.

"Les conditionnalités afin de bénéficier de l'amnistie ne sont pas acceptables et risquent de provoquer des réactions contraires à la volonté de paix manifestée par l'APRD", estime M. Demafouth.

La loi d'amnistie était considérée comme un préalable au "dialogue politique inclusif" devant rassembler pouvoir, opposition, société civile et rébellions.

"L'APRD est d'accord sur le principe du cantonnement (des combattants des rébellions dans le nord) mais cela ne peut se faire en deux mois comme c'est prévu par la loi (sous peine de perdre les bénéfices de l'amnistie). Ce n'est pas réalisable. Deux mois c'est beaucoup trop court", a affirmé mercredi M. Demafouth.

"Face à la nouvelle crise provoquée par les amendements non consensuels dans la loi", le chef de l'APRD a appelé le Gabon et les Nations unies, qui ont servi de médiateurs par le passé, à intercéder auprès du président centrafricain François Bozizé pour que le texte soit remanié.

La Centrafrique, pays enclavé figurant parmi les plus pauvres de la planète, fait notamment face à l'insécurité dans le nord, en proie depuis 2005, année de l'élection de M. Bozizé, aux exactions de groupes rebelles, de "coupeurs de routes" et de l'armée gouvernementale.

Publié le 1 octobre 2008.

 

 

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20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 00:18

BANGUI: Mouvements de population à Birao suite à des rumeurs d'attaques
(AngolaPress 20/08/2008)

Il Y A si peu de temps, CENTRAFRIQUE NEWS évoquait suite à l'échec du dialogue inclusif imposé par toute la communauté internationale, des bruits de bottes en centrafrique....
De source sûre, nous confirmons la volonté première des rebelles centrafricains de prendre le pays par un coup de force, ce qui empêche les autorités banguissoises de fermer les yeux et de surcroît d'annuler tous les
déplacements de BOZIZE à l'extérieur du pays.
A en croire les interressés" LES JOURS DE BOZIZE AU POUVOIR SONT COMPTES"
Combien de fois nous a tant bassiné avec ce refrain?
Nonobstant de quelques déplacements des rebelles à la frontière du nord est BOZIZE semble avoir les choses en main....LET'S AND SEE

RAYMOND BOMONGO

 
Des habitants de Birao ont fui cette ville du nord-est de Centrafrique en raison de rumeurs d'attaques rebelles, a appris l'AFP lundi de source militaire centrafricaine alors que la force Européenne Eufor Tchad/RCA juge la "rumeur infondée".

Il est difficile de quantifier le nombre de personnes qui ont quitté la ville dont la population avoisine les 20.000 habitants, selon cette source militaire centrafricaine qui parle de "beaucoup".

Les habitants vivent dans la psychose d'attaques. Birao avait été attaquée et occupée par la rébellion de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) au mois d'octobre 2006.

Elle avait ensuite été reprise un mois plus tard par l'armée centrafricaine appuyée par la force multinationale de la Cémac (FOMUC, transformée depuis juillet dernier en mission de consolidation de la paix en Centrafrique MICOPAX 1 sous l'autorité de la Ceeac) et les forces françaises.

Birao avait été attaquée à nouveau en mars 2007 mais les rebelles avaient cette fois-là étaient repoussés. Depuis l'UFDR a signé deux accords de paix en avril 2007 et en juin 2008.

L'Eufor n'a pas constaté la présence de forces rebelles dans la région où les déplacements sont rendus très difficiles en raison de la saison des pluies et la crue des oueds.

"Nous avons fait des reconnaissances. Pour nous, en l'état actuel de la situation, c'est une rumeur infondée", a affirmé à l'AFP le lieutenant-colonel Cyril Zimmer, un porte-parole de l'Eufor.

La Centrafrique, pays enclavé figurant parmi les plus pauvres de la planète, est en proie depuis 2005, année de l'élection du président François Bozizé, à l'insécurité dans le nord, où groupes rebelles, "coupeurs de routes" et soldats gouvernementaux commettent de nombreuses exactions.

Le pays fait aussi face à une grave crise financière et sociale.

L'Eufor a pour mission principale de veiller à la sécurité des réfugiés de la province soudanaise du Darfour dans l'est du Tchad et le nord-est de la Centrafrique, ainsi que des déplacés tchadiens et centrafricains, soit plus de 450.000 personnes.

 

 

BANGUI, 11/08

© Copyright AngolaPress

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22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 19:07

Central African Republic / Chad / Fifth committee takes up $308 million budget proposal for United Nations mission in Central African Republic and Chad

BANGUI, Central African Republic, June 5, 2008/African Press Organization (APO)/ — The Fifth Committee (Administrative and Budgetary) this afternoon took up the financing of the Organization’s recently established multidimensional mission in the Central African Republic and Chad and discussed the status of documentation before the Committee.

Presenting the Secretary-General’s $307.8 million budget request for the United Nations Mission in the Central African Republic and Chad (MINURCAT) for the period from 1 July 2008 to 30 June 2009 (document A/62/804), United Nations Controller, Warren Sach, said that it would provide for the deployment of 50 military liaison officers, 300 United Nations police officers, 512 international staff, inclusive of one international staff position funded from general temporary assistance and one post (Chief Security Adviser, funded through cost-sharing arrangements with the United Nations country team).  The budget would also provide for 573 national staff, inclusive of one national staff position funded from general temporary assistance, 117 United Nations Volunteers and 25 Government-provided personnel.

Introducing the report of the Advisory Committee on Administrative and Budgetary Questions (ACABQ) (to be issued shortly as document A/62/781/Add.15), the Chair of that body, Susan McLurg, said that the recommendations of the Advisory Committee would entail a reduction of some $6.71 million in the proposed budget of MINURCAT.  That reduction related to revised needs assessment for one fixed-wing aircraft and currently anticipated deployment of three helicopters in September.  ACABQ recommended approval of the proposed staffing of the Mission.

The Mission faced many challenges, including poor physical infrastructure, difficult supply routes and long lead times for the procurement of goods and services, she said.  The conditions of insecurity in eastern Chad did not permit the Mission to deploy civilian personnel without protection.  To meet those challenges, MINURCAT relied on the capacities of EUFOR, which provided support to the Mission on a reimbursable basis.  An assessment regarding arrangements for a follow-up to EUFOR, including a possible United Nations operation, would be undertaken in September 2008.  Its outcome would be considered in determining whether any adjustments to the Mission’s mandate would be needed.

In connection with considerable challenges with regard to resupply, MINURCAT had indicated that it would monitor the viability of cross-border arrangements with the African Union-United Nations Hybrid Operation in Darfur (UNAMID), she continued.  Considerable savings could be achieved by using the same logistic assets to support facilities on each side of the border, and the Advisory Committee encouraged the missions to avail themselves, security permitting, of cross-border arrangements, reporting on them in the next budget submission.

The $125.4 million increase in the proposed budget, compared to the 2007-2008 period, was attributable mainly to the fact that provisions for military, police and civilian personnel were being made in full for a 12-month period, compared to an average of 8 months with a phased deployment during the current financial period, she said.  Also contributing to the increase were the requirements for the construction of office facilities for some 2,370 personnel and accommodations for some 960 personnel in 7 locations, 6 police stations and 12 police posts.

At the opening of the meeting, the representative of France raised the matter of the absence of the French version of the ACABQ report on MINURCAT and called for an immediate explanation of the absence of documentation in six official languages.  He added that the Secretary-General should also present a note at the beginning of the next session on specific steps taken to remedy that unacceptable situation and the matter should also be brought before the new Coordinator on Multilingualism.

Also, last Friday the Secretariat had received four ACABQ reports (some 87 pages) that had to be translated into all official languages, he said.  He wanted to know who had decided to give precedence to MINURCAT and contingent-owned equipment, rather than translating the ACABQ reports, thereby introducing an element of discrimination in handling the reports.  Why had the contingent-owned equipment report of the Secretary-General not been translated earlier?

That position was supported by the representatives of Benin, Gabon, Haiti, Djibouti, Senegal, Congo, Chad and Morocco.  Speakers pointed out that, with little time left, the report on MINURCAT was available only in English, which made it extremely difficult to negotiate on the matter.  That situation was unacceptable.

While stressing the importance of respect for multilingualism and rules on the six official languages, the representatives of Cuba, Egypt, Argentina, Venezuela, South Africa and the Sudan advocated the need for flexibility, pointing out that the Fifth Committee was supposed to have concluded its work last Friday.  Faced with that situation, one should be realistic and practical and “opt for the lesser evil”, allowing for the introduction of documents in the language in which they had been submitted.

The Secretary of the Committee said that the delegates’ concerns would be transmitted to the Department for General Assembly and Conference Management.

The Committee will meet again at 10 a.m. Thursday, 5 June.

*     The 47th Meeting was covered in Press Release GA/10714.

SOURCE : Mission de l’ONU en République Centrafricaine et au Tchad (MINURCAT)


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9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 13:17

RAYS-PORTRAIT-DEBOUT-2.jpgIl y a quelques années un double meutres fraticides frappait la communauté de Toulouse.
Le dimanche dernier un compatriote  dérangé mentalement à dépecer sa mamn à Lormont banlieue Bordelaise.

La communauté Centrafricaine a rejoint le top des communautés étrangères dites dangereuses"Braquages, assassinats,fausseté, etc...etc".

Il est à noter qu'un grand nombre de nos compatriotes croupissent dans les prisons Françaises sans pour autant l'ambassade puisse se rapprocher de ces derniers.

Ce fléau ne frappe pas que les centrafricains pauvres car  des parents et fils des aurorités du pays détiennent le record de condamnations.

OU EST DONC CETTE DIGNITE CENTRFRICAINE ?

REDACTION cENTRAFRIQUE NEWS LORMONT

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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 11:12
INFO OU INTOX ??????

DES SOLDATS SUD-AFRICAINS A BANGUI



 

Ces derniers temps, les banguissois ont constaté la circulation dans les rues de Bangui de quelques dizaines d'hommes en tenues militaires. Cette présence suscite diverses interrogations pour cette population qui a fait corps avec les éléments des FACA, la FOMUC et les troupes françaises.
Selon les dernières informations à notre possession, il s'agit des troupes sud africaines, composées essentiellement des instructeurs. Leur mission à Bangui consiste à former les éléments des FACA, de la police et à la reconstruction du Camp militaire de Bouar. De sources proches de la hiérarchie militaire, les éléments sud africains sont logés aux 14 villas, derrière le ministère des Affaires Etrangères.
Il est prévu initialement qu'elles devraient se baser à Bouar pour mieux remplir leur mission. Le camp militaire de Bouar a été réhabilité par les Eléments Français d'Assistance Opérationnelle (EFAO). Suite aux évènements successifs qui ont eu lieu dans le pays, le camp a été pillé, les fils électriques arrachés, les lavabos enlevés, les battants des portes et fenêtres emportés. Avec le retour à l'ordre constitutionnel en 2005, la nécessité de trouver des casernes pour abriter les éléments des forces de défense et de sécurité puis les former s'est fait sentir. Ainsi les autorités centrafricaines en partenariat avec le ministère sud africain de la défense ont décidé d'une assistance dans le cadre de la restructuration de forces armées centrafricaines.
Cependant, la présence sud africaine suscite des interrogations au sein de l'opinion publique.
Pour beaucoup de compatriotes, les dirigeants centrafricains seraient en train de promouvoir le mercenariat en Centrafrique car dans ce domaine, les Sud-africains sont excellents. Pour d'autres, le régime de Bangui qui a perdu la confiance du suzerain tchadien recherche d'autres protections et à ce titre, tous les moyens sont bons.
Avec l'ancienne puissance colonisatrice, la coopération militaire semble-t-il s'est refroidie depuis l'assassinat de la volontaire du MSF Elsa Serfass et l'affaire Total qui est encore pendant. C'est dans ce cadre que le général président a choisi de diversifier sa coopération militaire avec l'Ouganda, l 'Afrique du Sud… pour la protection de son régime.
De sources proches du Palais de la Renaissance, l'objectif du pouvoir, c'est d'accélérer le processus de la restructuration de l'armée, en diversifiant le cadre du partenariat. Ces mêmes sources précisent que le gouvernement veut ainsi promouvoir la coopération sud sud et profiter de l'expérience Sud africaine. A voir!
 

Jeudi 06 Septembre 2007
Modeste Jérôme – P.
 
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