Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 21:48
AFRIQUENEWS Actualité en Continu ACTUALITÉ AFRICAINE Menu QUI SOUTIENT LA COALITION REBELLE DU « SELEKA » ? Elle a enregistré des victoires écrasantes sur le terrain depuis deux semaines avec plus de 10 villes conquises aux mains des forces armées centrafricaines qui ne font pas le poids face à l’armada militaire des rebelles. La coalition « seleka » affiche désormais son ambition de marcher sur Bangui et de renverser le régime « démocratique » du Président François Bozizé. La psychose d’une révolution de Palais n’étant plus à écarter, il nous paraît judicieux de poser des questions judicieuses afin d’en savoir davantage sur les mains invisibles qui soutiennent la rébellion qui menace le pouvoir de Bangui ? A première vue, il ne s’agit que des rebelles « centrafricains » en désaccord avec les autorités politiques centrafricaines qu’elles accusent de ne pas remplir les obligations qui sont les leurs et contenues dans les Accords de paix signés avec les mouvements rebelles de l’UFDR, de la CPJP ou encore les recommandations du Dialogue politique inclusif tenus en 2008 dans la Capitale centrafricaine. A cela, il faut ajouter des revendications d’ordre subsidiaires ayant traits aux circonstances de la mort du Colonel Charles Massi, de Hassan Ousman, chef rebelle de la MNSP ou encore de feu Me Goungaye Wanfiyo, Président d’alors de la Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme ou encore, le fameux projet de modification constitutionnelle. Des revendications qui apparaissent comme des enchères pour le régime de Bangui qui devra élucider toutes ses situations. Mais mis à part lesdites revendications qui étouffent quelque peu le régime de Bangui qui affronte quotidiennement les enchères de l’Opposition démocratique plurielle, l’avancée des rebelles centrafricains inquiète au plus haut niveau. Quelle main se cacherait derrière les rebelles qui contrôlent à ce jour plusieurs villes centrafricaines ? Personne à ce jour nonobstant quelques personnalités centrafricaine, africaine ou internationales ne dispose de réponde juste à ce questionnement. Même le Chef de l’Etat tchadien, Idris Déby Itno, saisi par les rebelles aux fins d’une médiation avec le pouvoir de Bangui n’en sait plus. Sur la chaine de télévision alqarratv.com et répondant justement à la question des soutiens militaires de la coalition rebelle du « seleka » est resté évasif. En effet, le Chef de l’Etat tchadien affirme qu’il ne les connaît pas et les informations qu’il a font état de ce que ce sont deux chefs rebelles qui dirigent la « seleka » et qui veulent renverser le régime de Bangui. Si des Chefs d’Etats de notre sous-région ne connaissent pas véritablement ceux qui se cachent derrière cette rébellion qui veut absolument changer la donne politique au niveau central, où a-t-elle trouver toute cette logistique militaire qui donne le froid aux FACA et l’insomnie aux autorités politiques centrafricaines ? La fulgurante avancée des rebelles devrait faire réfléchir plus d’un car au risque pour nous de ne pas nous avancer sur un terrain que nous ne maîtrisons pas, il urge que la sous-région à laquelle appartient la République Centrafricaine fasse de son mieux pour démystifier les visages ou les mains invisibles qui soutiennent cette rébellion qui menace la quiétude des Centrafricains ? Dans un monde en perpétuelle mutation et où les islamistes et autres groupes menacent la quiétude du monde, il est impérieux de ne pas négliger la question centrafricaine pour ne pas faire face à des lendemains douloureux comme il en est le cas actuellement dans le Nord Mali. La République Centrafricaine, malgré sa position géographique reste à ce jour, un Etat membre de l’Organisation des Nations-Unies. Et à ce titre, l’ONU dont le credo demeure malgré tout la paix dans le monde entier se doit de se saisir de la situation qui prévaut en République du Centre Afrique. Car et comme le dit l’adage, mieux vaut prévenir que guérir. Et si on ne veut pas jouer aux pompiers, il est plus que jamais urgent que la communauté internationale prenne ses responsabilités pour inviter solennellement les deux parties à s’asseoir autour d’une table et de discuter. Cela permettrait aussi de se faire une juste idée sur les intentions cachées des pyromanes et autres mains invisibles qui soufflent le chaud et le froid à travers cette rébellion. Le peuple centrafricain en a assez marre et c’est ici et maintenant que la question de la consolidation de la paix dans cette partie du monde doit être inscrite à l’agenda de la communauté internationale, sinon, le reste ne sera que peine perdue. LE CONFIDENT About these ads Évaluez ceci :      Rate This Partager: Twitter Facebook3 Email Google +1 LinkedIn WordPress: J’aime Soyez le premier à aimer ceci. 29 décembre 2012Une réponse « Précédent Suivant » Poster un commentaire Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Nom * Adresse de contact * Site web Commentaire AFRIQUENEWS Actualité en Continu ACTUALITÉ AFRICAINE Menu QUI SOUTIENT LA COALITION REBELLE DU « SELEKA » ? Elle a enregistré des victoires écrasantes sur le terrain depuis deux semaines avec plus de 10 villes conquises aux mains des forces armées centrafricaines qui ne font pas le poids face à l’armada militaire des rebelles. La coalition « seleka » affiche désormais son ambition de marcher sur Bangui et de renverser le régime « démocratique » du Président François Bozizé. La psychose d’une révolution de Palais n’étant plus à écarter, il nous paraît judicieux de poser des questions judicieuses afin d’en savoir davantage sur les mains invisibles qui soutiennent la rébellion qui menace le pouvoir de Bangui ? A première vue, il ne s’agit que des rebelles « centrafricains » en désaccord avec les autorités politiques centrafricaines qu’elles accusent de ne pas remplir les obligations qui sont les leurs et contenues dans les Accords de paix signés avec les mouvements rebelles de l’UFDR, de la CPJP ou encore les recommandations du Dialogue politique inclusif tenus en 2008 dans la Capitale centrafricaine. A cela, il faut ajouter des revendications d’ordre subsidiaires ayant traits aux circonstances de la mort du Colonel Charles Massi, de Hassan Ousman, chef rebelle de la MNSP ou encore de feu Me Goungaye Wanfiyo, Président d’alors de la Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme ou encore, le fameux projet de modification constitutionnelle. Des revendications qui apparaissent comme des enchères pour le régime de Bangui qui devra élucider toutes ses situations. Mais mis à part lesdites revendications qui étouffent quelque peu le régime de Bangui qui affronte quotidiennement les enchères de l’Opposition démocratique plurielle, l’avancée des rebelles centrafricains inquiète au plus haut niveau. Quelle main se cacherait derrière les rebelles qui contrôlent à ce jour plusieurs villes centrafricaines ? Personne à ce jour nonobstant quelques personnalités centrafricaine, africaine ou internationales ne dispose de réponde juste à ce questionnement. Même le Chef de l’Etat tchadien, Idris Déby Itno, saisi par les rebelles aux fins d’une médiation avec le pouvoir de Bangui n’en sait plus. Sur la chaine de télévision alqarratv.com et répondant justement à la question des soutiens militaires de la coalition rebelle du « seleka » est resté évasif. En effet, le Chef de l’Etat tchadien affirme qu’il ne les connaît pas et les informations qu’il a font état de ce que ce sont deux chefs rebelles qui dirigent la « seleka » et qui veulent renverser le régime de Bangui. Si des Chefs d’Etats de notre sous-région ne connaissent pas véritablement ceux qui se cachent derrière cette rébellion qui veut absolument changer la donne politique au niveau central, où a-t-elle trouver toute cette logistique militaire qui donne le froid aux FACA et l’insomnie aux autorités politiques centrafricaines ? La fulgurante avancée des rebelles devrait faire réfléchir plus d’un car au risque pour nous de ne pas nous avancer sur un terrain que nous ne maîtrisons pas, il urge que la sous-région à laquelle appartient la République Centrafricaine fasse de son mieux pour démystifier les visages ou les mains invisibles qui soutiennent cette rébellion qui menace la quiétude des Centrafricains ? Dans un monde en perpétuelle mutation et où les islamistes et autres groupes menacent la quiétude du monde, il est impérieux de ne pas négliger la question centrafricaine pour ne pas faire face à des lendemains douloureux comme il en est le cas actuellement dans le Nord Mali. La République Centrafricaine, malgré sa position géographique reste à ce jour, un Etat membre de l’Organisation des Nations-Unies. Et à ce titre, l’ONU dont le credo demeure malgré tout la paix dans le monde entier se doit de se saisir de la situation qui prévaut en République du Centre Afrique. Car et comme le dit l’adage, mieux vaut prévenir que guérir. Et si on ne veut pas jouer aux pompiers, il est plus que jamais urgent que la communauté internationale prenne ses responsabilités pour inviter solennellement les deux parties à s’asseoir autour d’une table et de discuter. Cela permettrait aussi de se faire une juste idée sur les intentions cachées des pyromanes et autres mains invisibles qui soufflent le chaud et le froid à travers cette rébellion. Le peuple centrafricain en a assez marre et c’est ici et maintenant que la question de la consolidation de la paix dans cette partie du monde doit être inscrite à l’agenda de la communauté internationale, sinon, le reste ne sera que peine perdue. LE CONFIDENT
Repost 0
Published by CENTRAFRIQUE OPINION - dans REBELLION
commenter cet article
1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 17:26
les rumeurs faisant état d' une division au sein de SELEKA sont non fondées. Le seul représentant International de cette rébellion est bien Éric MASSI. Depuis ce matin les événements ont tourné au drame. Un élément musulman du. quartier Km5 suspecté d' appartenir à la rébellion a été interpellé. Ce dernier arrive à sauté du camion et prend la fuite. Les policiers incapables de le poursuivre , l abattent. Les habitants du Km5 en colère s en prennent aux agents de l ordre et tuent un piciet. Nonobstant du communiqué de la Cemac demandant au gouvernement centrafricain de ne pas interpellés des parents proches des insurgés, le gouvernement et son président BOZIZE ont encore bafoué les directives de la la Cemac. La situation risque de s amplifier étant donné le refus de SELEKA de participer à la table ronde. L exigence des rebelles sur le départ de Bozizé pose soucis à la Cemac. La Fomac n a jamais combattu ni gagné une guerre . D' ailleurs le communiqué du ministre congolais est clair : ses hommes vont pas combattre SELEKA mais seront comme les Tchadiens une force d' interposition. Ce qui laisse transparaître que les éléments de SELEKA peuvent prendre BANGUI Si et seulement si SELEKA ne tirent pas sur cette force d' interposition. la rèdaction
Repost 0
Published by CENTRAFRIQUE OPINION - dans REBELLION
commenter cet article
1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 13:48
Ce sont les deux icônes de la Seleka, une coalition de mouvements politico-militaires qui donne du fil à retordre au régime du président centrafricain François Bozizé depuis le 10 décembre 2012. Ce sont également les voix d’une rébellion dont on sait finalement peu de choses. Eric Neris-Massi, le très médiatique porte-parole et coordonnateur international de la Seleka, s’achemine « allègrement », selon sa propre formule, « vers les 41 ans ». Moins connu du grand public, François Nelson Ndjadder, le coordonnateur-délégué pour l’Europe, a juste 22 ans. 29/12/2012 - RCA Centrafrique : pour qui roule la Seleka? Ils vivent tous les deux en France, d’où ils informent les médias par voie de communiqués de presse et d’interviews sur le déroulement des opérations militaires sur le terrain. Ils ont en commun de vouer une réelle aversion pour le président Bozizé. Non sans raison. Eric Neris-Massi a perdu son beau-père, le médecin-militaire Charles Massi, ancien député et ministre, mort en janvier 2010, probablement sous la torture, quelques semaines après avoir été arrêté à la frontière avec le Tchad et livré aux autorités centrafricaines. Et, dans la foulée, sa mère, Denise Neris-Massi, seconde épouse de l’homme politique, est morte de chagrin, trois mois après la perte de son mari, laissant son fils doublement orphelin. François Nelson Ndjadder a, lui, perdu son père, le général François Bédaya Ndjadder, ex-ministre de l’Intérieur et ancien directeur général de la gendarmerie nationale sous le régime d’Ange-Félix Patassé, lors d’un coup d’Etat manqué attribué à François Bozizé, en mai 2001. Depuis, le jeune François Nelson, qui a lui-même goûté de la prison en 2006, alors qu’il n’avait que 16 ans, nourrit du ressentiment envers un Bozizé devenu la bête à abattre. Sur sa page Facebook, il s’est choisi comme « devise préférée » ce dicton populaire : « La vengeance est un plat qui se mange froid. » Bozizé « doit rendre des comptes » « Même s’il m’a enlevé les deux êtres que je chérissais le plus, je ne fais pas du départ de Bozizé une affaire personnelle, nuance, pour sa part, Eric Neris-Massi. Mais il doit rendre des comptes au peuple centrafricain pour le mal qu’il lui a fait. » S’ils se retrouvent dans le combat contre le régime en place à Bangui et font tous les deux du départ de Bozizé un point non négociable, les deux figures tutélaires de la Seleka ne sont pas pour autant des jumeaux monozygotes. Alternant la rhétorique diplomatique et les discours de guerre, Eric Neris-Massi est la véritable vitrine extérieure de la Seleka. Féru d’informatique, métis né d’un père centrafricain et d’une mère elle-même métisse franco-centrafricaine, manager dans un cabinet parisien de conseil en gestion et finance, il a le port élégant, le verbe facile et un carnet d’adresses pour le moins fourni On y retrouve, de son propre aveu, les numéros directs de plusieurs chefs d’Etat africains, dont le Congolais Denis Sassou Nguesso, le Tchadien Idriss Déby-Itno, ou encore le Béninois Thomas Boni Yayi. « Je me suis longuement entretenu hier nuit [dimanche soir, NDLR] avec le président béninois Boni Yayi qui rentrait de sa médiation en Centrafrique, confie-t-il dans un entretien téléphonique. Je l’ai félicité pour les résultats de sa mission et l’ai informé des rafles ethniques en cours à Bangui. J'ai également eu des contacts avec le directeur Afrique-océan Indien du Quai d’Orsay, Jean-Christophe Belliard. » Allure de rappeur, passionné de musique et de jeux vidéo, François Nelson Ndjadder, qui a fait une partie de sa scolarité à Chicago, semble porter davantage les stigmates des drames successifs qui ont émaillé sa vie. Arrêté le 18 mai 2006 à Bangui, à 16 ans, alors qu’il se rendait pour une demande de visa à l’ambassade de la République démocratique du Congo, il doit à une vive réaction des organisations de défense des droits de l’homme d’avoir recouvré la liberté. Une photo du « Che » Guevara figure en bonne place sur sa page Facebook, aux côtés des portraits de son père portant un képi de gendarme et son grand-père en tirailleur bardé de décorations. Et ses communiqués de presse pour le compte de la Seleka, contrairement à ceux d’Eric Neris-Massi, se terminent invariablement par le slogan révolutionnaire bien connu : « La patrie ou la mort centrafrique news
Repost 0
Published by CENTRAFRIQUE OPINION - dans REBELLION
commenter cet article
31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 16:06

portrait-RAYS-SITE.gif SELEKA  PRENDRA T ELLE BANGUI ?

A l 'instant présent à l heure H ou nous rédigeons, tout semble croire que l'attaque rebelle sur la ville de Bangui est imminente.

 

Les stratégies  sont répétées et synchronisées avec un timing de véritable professionnel de guerre.

 

Le regroupement de tous éléments sur armés  de diverses factions rebelles SELEKA laisse croire à une attaque probable et imminente de la capitale centrafricaine.

 

Les supputations et campagnes de désinformation circulant sur le net faisant état de la présence de DEMAFOUTH à Djamena se préparant à annexer Bangui par l'appui du Président Deby font rire les représentants de SELEKA. Ces derniers estiment que DEMAFOUTH étant déjà Vice président de la commission du" DDR" Désarmement, Démobilisation et de la Réinsertion ne peut se mettre en porte à faux avec les institutions internationales "BONUCA", MICROPAX  et autres...

Les propositions du Président BOZIZE sont à prendre avc des pincettes, car ce dernier est un spécialiste de la roublardise déclarait hier un réprésentant de la mouvance rebelle SELEKA.

 

SELEKA va t'elle prendre dans les heures à venir?

A l'heure actuelle plusieurs facteurs posent soucis, déjà l'intervention du Général Congolais qui n'a jamais rien fait dans les résolutions de crises militaro politiques au sein de la Communauté de CEMAC( débandade de ses éléments dans la zone de KIVU) face au M23,

 

Alors que tout le monde s'interroge sur l'efficacité de cette armée si faible incapable de défendre toute seule  et dont les généraux sont payés des millions de CFA par mois,

 

L'intervention du chef de l'état Français Hollande qui exige une franche négociation entre le deux parties,  imposer un troisième homme "DEMAFOUTH" s 'est se foutre de la France qui verra le comportement du président Tchadien d'un très mauvais oeil.

 

BOZIZE ayant perdu la face, la bataille des provinces,même en se repliant sur la capitale Bangui, ne pourra tenir longtemps.

 

Les jeunes éléments de   la FACA mal organisés et très peu formés ne peuvent se familiariser rapidement aux armes lourdes livrées à toute vitesse aux FACA.

 

L'inquiètude de la population centrafricaine est devenue plus qu 'une psychose:

-La distribution des "coupe coupe" et armes de guerres à une certaine partie de la population située dans les quartiers dits "Rouges"

-La chasse aux étrangers, Blancs(Français), et les musulmans

-Le phénomène de débordement et des pillages post crises

 

Le départ de BOZIZE en exil loin de l'Afrique centrale résoudra t'il toutes les difficultés ?

 

Les négociations qui ont commencé ce lundi 31 décembre décideront de la suite à donner à l'annexion ou pas de Bangui ou pas.

 

 

Dans un moment les détails des négociations heure /heure

 

LA rédaction

 

Repost 0
Published by CENTRAFRIQUE OPINION - dans REBELLION
commenter cet article
30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 19:12
Une fois de plus La psychose gagne la population Centrafricaine. Les accrochages FACA -SELEKA ont laissé pontois les habitants de ces villes. L inexpérience et la jeunesse des FACA jouent en leur défaveur. Alors du côté SELEKA les victoires se suivent et se ressemblent. Arrivée aux portes de Bangui depuis 2 jours la rébellion réclame le départ imminent de BOZIZE. L intervention du général congolais de la Fomac qui menaçait les rebelles de ne point franchir la ligne rouge qui est la ville de Damara, a suscité la colère des rebelles qui exigent le départ imminent de BOZIZE . Dans le cas contraire, ils marcheront sur BANGUI ce soir ou dans les jours à venir. Ce qui fait rire nombreux observateurs politiques de l Afrique centrale c est ce discours musclé d'un général qui n a jamais pu constituer une armée Fomac pour contrer le M23 au Congo et sait très bien qu il est à la tête de la plus faible et nulle armée au monde.Ses hommes ont été condamnés et taxés de violeurs de mineures et autres... A Bangui certains éléments de cette armée se sont permis de tuer des gendarmes centrafricains devant le complexe sportif La pression est à son paroxysme , la peur bleue paralyse deja la population qui prétend défendre Bangui avec des flèches et " coupe coupe"Mdr !!! fort heureusement le ridicule ne tue point le Centrafricain Wait and see
Repost 0
Published by CENTRAFRIQUE OPINION - dans REBELLION
commenter cet article
26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 23:26

Centrafrique: Abakar Saboun, un chef rebelle se confie au journal Le Confident

Les troubles reviennent au Pays parce que le Gouvernement n’a pas respecté ses engagements tel qu’attesté par la mauvaise gouvernance actuelle et le non respect de la parole donnée.


Centrafrique: Abakar Saboun, un chef rebelle se confie au journal Le Confident

INTERVIEW A ABAKAR SABONE par le journal le confident

1 – Le Dialogue Politique Inclusif (DPI) sollicité par l’opposition démocratique et les groupes politico-militaires a eu lieu à Bangui, du 5 au 20 décembre 2008. Toutes les entités y étaient représentées et ont apporté leurs contributions à la réussite de cette concertation nationale. Capitaine Abakar Sabone, comment expliquez-vous la reprise des hostilités dans le Nord du pays ?

Capitaine Abakar Sabone : Tout d’abord, nous tenons à rendre hommage aux hommes et femmes qui ont permis la tenue du  Dialogue Politique Inclusif (DPI). Je tiens à rappeler aussi que, nous, en tant que mouvement politique qui incarne la voix de la majorité silencieuse de notre pays, nous avons forcé ce DPI au Président Bozizé, qui, dans le fond n’en voulait pas du tout. Les assises du DPI entendait  mettre fin aux difficultés à l’origine de la crise dans notre pays la République Centrafricaine et o nt produit un rapport final consensuel, c’est-à-dire, un document contenant des recommandations sérieuses sur lesquelles toutes les forces vives du pays qui ont pris part à ce dialogue historique, étaient d’accord. Le DPI a institué des Comités de suivi pour la paix définitive dans le pays, dont : le Comité de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR), afin d’entamer enfin le processus de mise en chantiers du développement de notre pays la République Centrafricaine.

Tous les observateurs politiques aussi bien internationaux que nationaux constatent avec consternation et regret la manière dont le régime Bozizé et ses acolytes torpillent les recommandations des assises du DPI. Ce serait trop long à élaborer dans les lignes qui nous sont imparties ici, je vous dirais tout simplement ce que disent les patriotes Centrafricains avertis, expérimentés, pour l’essentiel, les troubles reviennent au Pays parce que le Gouvernement n’a pas respecté ses engagements tel qu’attesté par la mauvaise gouvernance actuelle et le non respect de la parole donnée.

Le peuple centrafricain a le droit d’utiliser tous les moyens à sa disposition pour mettre fin à un régime qui privilégie les intérêts personnels d’un petit clan courtisan autour de Bozizé au détriment des intérêts supérieurs de la nation. Vous comprendrez que la majorité silencieuse de notre peuple a tendu la main de dialogue politique inclusif au pouvoir en place à Bangui, mais BOZIZÉ ferme la porte, à double clés. Et, ce n’est pas de gaîté de cœur que le peuple opte pour le scalpel quand la pilule n’a pas réussi à juguler le cancer, le Régime de Bozizé.

2- Quelle est votre appréciation de la période de l’après DPI ?

Capitaine Abakar Sabone : Je vous fais remarquer que vous avez déjà des éléments de réponses à cette question dans la réponse de la première. Pour nous, la période de l’après DPI est fort décevante. Nous ne voyons aucun signe de changement d’attitude de la part du Gouvernement pour mettre en place les recommandations minimales issues des assises du DPI. À titre d’exemple, nous assistons à une série des méfaits contre la population : la dilapidation du trésor public se poursuit,  les fonctionnaires en général, incluant les FACAS, accusent des arriérés salariaux remontant à plusieurs mois, le délestage quasi-permanent de l’électricité partout au pays, l’insécurité généralisée tant de la population que des propriétés privées ou publiques, beaucoup d’enfants centrafricains continuent à aller à l’école sous l’arbre au 21è siècle et leurs enseignants mal rémunérés, le torpillage des recommandations du DPI, pour ne nommer que ces quelques cas notoires.

  Bref, Bozizé est resté égale à lui même, c’est-`a-dire quelqu’un qui ne respecte pas sa parole donnée, qui veut se cramponner au pouvoir en torpillant les recommandations du DPI en mettant en place une sorte de caste de parents et copains pour manipuler le processus électoral prévu en 2010.

On peut même dire que Bozizé sabote le travail et l’effort qui ont été fournis pour la tenue des assises du DPI par plusieurs personnes honorables et organes aussi bien nationaux qu’internationaux, surtout ceux du Guide de la Révolution libyenne, Mouammar KADHAFI et ceux du Président El Hadj Omar Bongo ONDIMBA qui ont toujours répondu favorablement à nos requêtes de réconciliation nationale.

La médiocrité bozizéenne atteint son comble quand il va au secours de son ami maffieux qui fait face à la justice d’un pays ami, nommé en catimini à un poste diplomatique important, Vice-ministre des Affaires étrangères de la République Centrafricaine , alors qu’il y a une multitude de nos concitoyens qui luttent pour obtenir un peu d’appui de l’État pour subvenir aux besoins de bases de leurs familles. Bozizé et ses acolytes qui se remplissent les poches vont même organiser   une marche de soutien à M. Saifee Durbar, le courtier financier de Bozizé. Nous sommes au Royaume de la distraction : rien pour les citoyens, rien pour le pays, rien pour l’avenir des   futures générations des Centrafricains. C’est ça, la situation d’après le DPI.

3- Êtes-vous d’accord que vous êtes manipulés par des têtes et des bras occultes qui cherchent à islamiser la République Centrafricaine  ?

Capitaine Abakar Sabone  Il faut être sérieux dans des affaires qui nous préoccupent présentement. La cause que nous défendons est tellement sérieuse pour notre peuple et notre pays pour que je me laisse téléguider par qui que ce soit. Toute mon énergie et mon inspiration me viennent de la conviction que partagent la majorité des Centrafricains qu’il y a moyen de faire de la politique autrement et mieux que ne le fait le régime actuel à Bangui. Et,   faire de la politique pour nous, c’est préparer l’avenir de notre pays en tant qu’État de droit où la justice est égale à tout le monde quelle que soit sa croyance religieuse.

Je vous rappelle que le Père de notre République Centrafricaine, Barthélémy BOGANDA, a tenu à faire de cette République une République laïque où tous les citoyens sont égaux entre eux et devant l’État lui-même. J’en suis personnellement fier, puisque je ne vois pas d’alternative à cette politique clairvoyant du Président BOGANDA.

Parlant de la manipulation et de l’islamisation de la République Centrafricaine ,  je vous demanderai de retenir ceci :

  1. s’il ya quelqu’un qui peut me manipuler c’est bien Dieu lui-même et
  2. chaque Centrafricain a le droit de choisir et de vivre dans notre pays selon sa croyance religieuse tout en  respectant les croyances de ses concitoyens.

Si vous voulez instaurer une politique visant à donner des faveurs ou plus de droit aux Musulmans au détriments d’autres citoyens Athées, Chrétiens, Animistes, Témoins de Jéhovah, Bahaï¨, etc., en République Centrafricaine, je vous combattrai politiquement de toutes mes forces.

4- Pensez-vous que seules les armes peuvent vous aider à rappeler le président François Bozizé à l’ordre ou à accéder au pouvoir ?

Capitaine Abakar Sabone  Des hommes politiques et militaires autrement plus aguerris et expérimentés que moi ont dit que la prise des armes est le prolongement de la politique. Il nous semble que Bozizé préfère la guerre au dialogue politique national. Son comportement et ses actes présagent un musellement politique et un bain de sang de nature génocidaire en République Centrafricaine : le profilage discriminatoire des citoyens par le biais de la carte d’identité, la distribution   d’armes sophistiquées (kalachnikovs, dernier cri) aux jeunes enfants (enfants soldats, eh oui)  qui auront l’odieuse opération dans des quartiers périphériques de Bangui où résident les Citoyens Centrafricains indésirables, selon le pouvoir en place à Bangui. Les Citoyens de ces quartiers crient d’ores et déjà au secours. Et, c’est sérieux.

Cependant, nous sommes convaincus que seule la guerre ne résoudra pas la crise en Centrafrique. Le volet politique est extrêmement important et nous l’avons ouvert,  de bonne foi, et n’a jamais été fermé.

5- Certaines sources disent que les groupes politico-militaires se sont fédérés. Si oui, quelles sont les raisons qui vous ont poussé à vous réunir ?

Capitaine Abakar Sabone  Vous vous souvenez certainement que l’Union des Forces Démocratiques et du Rassemblement, Centrafrique, UFDR-RCA) est issue des ententes entre le Groupe d’Action Patriotique pour la Libération de Centrafrique (GAPLC) dirigé alors par M. Michel Am Ndroko DJOTODIA, le Front Démocratique Centrafricain (FDC) par le Commandant Justin HASSAN et  le Mouvement des libérateurs Centrafricains pour la Justice (MLCJ) par le Capitaine Abakar Sabone. MM, et DJOTODIA, HASSAN ET moi-même avions mis nos forces et énergies tant intellectuelles que physiques pour fonder l’UFDR, avec la conviction que l’Union fait la force. Elle est toujours la nôtre au sein du MLCJ.

Si nous poursuivons un but commun, qui est celui de doter notre pays d’un État de droit,, appelé à la prospérité par le labeur de ses citoyens dans la paix, la quiétude et l’amour de la Patrie , nous ne voyons pas pourquoi nous ne devrions pas mettre nos intérêts pécuniaires et égoïstes  de côté en faveur des intérêts supérieurs de la nation.

Et, pour éviter la cacophonie et favoriser la cohésion de nos actions en faveur du développement socio-économique de la RCA , nous croyons que la voie des alliances avec d’autres forces vives nationales qui ne sont pas contre la vertu et qui partage les mêmes préoccupations que le MLCJ, quant au développement, à la justice, à la paix, à la sécurité, à la souveraineté alimentaire, entre autres, est absolument indiquée.

Le MLCJ tend toujours la main de salut national  même à ceux qui ne partagent pas l’ensemble de ses  opinions et il est solidaire avec tous les exclus de Régime actuel à Bangui pour bâtir la RCA du 21è siècle.

6- Comment voyez-vous l’avenir du pays à l’approche des échéances électorales de 2010 ?

Capitaine Abakar Sabone  Le souhait ultime du peuple Centrafricain est de le voir en paix et où il pourra se mettre au travail pour le bâtir. Malheureusement, les observateurs et acteurs de la scène politique en Centrafrique notent que le désordre électoral s’annonce en RCA. Pour le MLCJ, le torpillage et la manipulation des recommandations du DPI ne sont que la pointe de l’iceberg de la mascarade des élections de 2010 si elles sont organisées par le clan des parents et amis que Bozizé a déjà mis en place pour s’assurer le contrôle du processus électoral.

Ne nous voilons pas la face, les Centrafricains sont encore bien partis pour des élections compromises, malheureusement. Il est de notre devoir d’éviter une telle situation.

Il se développe au sein des milieux près du pouvoir actuel à Bangui une sorte de panique, à court d’arguments, qui les poussent à mener des campagnes de dénigrement d’honorables hommes et femmes politiques du pays, surtout à mon sujet. Mon souhait ultime est que mes concitoyens adhèrent aux véritables idées de justice, d’égalité, de paix garantissant le développement et la prospérité de notre pays que proposent le MLCJ et ses alliés.

Je n’ai pas de leçon de patriotisme centrafricain à recevoir de qui que ce soit. Pour votre curiosité, demandez à Bozizé, lui-même, sur les efforts surhumains que j’ai fournis et les sacrifices que j’ai consentis pour apporter des changements salutaires dans la gouvernance de notre pays, des changements que Bozizé refuse.

À titre d’exemple, je vais vous révéler  qu’en 2003, l’État-major de la force de libérateurs avait proposé que tous les militaires regagnent les casernes et laisser les civils se présenter aux élections. Bozizé a refusé. On peut imaginer toute sorte de stratagèmes électoralistes qu’il va utiliser, à même le trésor public, pour se cramponner au pouvoir.   


Jeudi 26 Mars 2009
Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans REBELLION
commenter cet article
13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 13:17
Les combattants du FDPC attaquent la prison de Bossemdelé et libèrent 16 soudanais
(Alwihda 13/02/2009)


- Interrogé par Alwihda ce matin, le général Abdoulaye Miskine qui vit en Libye s'est refusé à tout commentaire.

La prison de Bossemdelé attaquée par les combattants du Front démocratique du peuple centrafricain, le FDPC du général Abdoulaye Miskine. L'attaque de la prison de Bossemdelé a eu lieu tôt ce matin. Une cinquantaine de prisonniers libérés, parmi lesquels figurent 16 soudanais.

Bossemdelé est à 157 km de Bangui, la capitale centrafricaine. Les rebelles se sont repliés en emportant avec eux leurs collègues prisonniers, une quantité importante d'armes et de munitions et plusieurs véhicules auraient été incendiés. Cinq soldats gouvernementaux auraient été tués dans l'offensive rebelle.

Fort d'un millier d'hommes bien armés, le FDPC de Miskine avait en novembre dernier tendu une embuscade qui a coûté la vie à une quinzaine de soldats.

Interrogé par Alwihda ce matin, le général Abdoulaye Miskine qui vit en Libye s'est refusé à tout commentaire.


Vendredi 13 Février 2009 - 11:29
Djamil @

 

 

© Copyright Alwihda

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans REBELLION
commenter cet article
28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 15:12
 

Les crimes de jean-pierre Bemba en centrafrique, selon l'Ex colonel du MLC Papy Kibonge

 

12/01/09

Mon Colonel : qu'est ce que vous savez des crimes de Jean-Pierre Bemba en République Centrafricaine ?

http://www.digitalcongo.net/UserFiles/image/Photos%202008/Militaires-Police/papy_kibonge.jpgCe fut une opération « Turquoise- bis ». Les troupes du MLC sont allées en Centrafrique pour des visées commerciales. Ce n'était pas une opération consistant à apporter un soutien à Ange- Félix Patassé. L'opération visait à l'écarter du pouvoir au profit de Jean Jacques Demafout, son ministre de la Défense. Celui-ci fut un ami à Bemba qui fit sa connaissance chez Patassé lui-même. A l'époque c'était vraiment un homme de main de Patassé.

Le Soft : Bemba voulait-il vraiment évincer Patassé ?

Papy Kibonge : Il ne lui a jamais pardonné le fait d'avoir laissé un couloir aux troupes des FAC de Kabila père appuyées par les Tchadiens pour nous repousser à plus de 20 km de Zongo pendant qu'on était en train de prendre cette ville. Croyez-moi, Bemba ne lui en a jamais pardonné.

Le Soft :Il était en bonne relation avec Patassé ?

Papy Kibonge :
Bien après. Quand nos troupes ont pris Zongo, Patassé s'est attiré la sympathie de Bemba en lui offrant 4 ou 5 jeeps Toyota Hilux et un peu d'argent. Ils se sont rencontrés à Mobayi pour la remise de la valise et les jeeps. Patassé a cherché à calmer la situation. Il a reconnu que cela fut une erreur d'avoir laissé un couloir aux FAC appuyées par les Tchadiens pour nous attaquer. D'ailleurs, quand nous avons pris Zongo, Bemba a ordonné qu'on tire quelques obus sur Bangui. Il y eut 5 morts centrafricains. Jean-Pierre Bemba a donné l'ordre aux troupes qui traversent pour évincer Patassé et installer Demafout au pouvoir. Problème: quand Bemba s'entretient au téléphone avec Demafout, la communication est interceptée par les services gabonais. A l'époque, Bongo soutient Patassé, lui téléphone et contacte un des parrains communs, le colonel Kadhafi. Ce dernier appelle Bemba et lui demande d'annuler l'opération. Sachez que Kadhafi a été l'un des grands sponsors du MLC. Coup de théâtre à Bangui : c'est un contre ordre que l'on reçoit sur le terrain.

http://www.digitalcongo.net/UserFiles/image/JP%20Bemba/bemba_militaire.jpg Il faut arrêter immédiatement Demafout et rétablir -Patassé. Mais avant cela, instruction est donnée d'aller vider la Banque centrale. Il y a des gens qui peuvent témoigner. Samuel Simene, ancien vice-ministre MLC aux Finances, était chargé de prendre les malles d'argent dans la Banque centrale à Bangui, c'est-à-dire des milliards de francs CFA ainsi que les devises pour les acheminer à Gbadolite. Donc, c'est tout le Trésor public qui traverse la frontière par un petit avion Kinger. Et nos militaires ne sachant plus quoi faire à la suite des ordres et contre ordres qu'ils recevaient, se livrent au pillage. Bemba lui-même commandait les opérations à partir de Beni où il était en alliance avec Mbusa Nyamwisi et tous les autres dans le cadre du FLC. A Bangui les militaires se sont livrés au viol comme en a témoigné la Fédération internationale des droits de l'homme qui a dénombré 365 cas. Nul ne peut pas condamner un seul officier du MLC parce que les ordres émanaient directement du chef. Aucun organe du MLC n'a été consulté quand l'opération a été lancée. Bemba par sa cupidité s'est lancé dans son opération commerciale sans contacter personne. Dans les différents rapports sur le pillage et les crimes qui y ont été commis, nulle part il y a le nom d'un officier de l'ALC,  si ce n'est Jean-Pierre Bemba lui-même

Le Soft : Revenons aux crimes de Bangui...

Papy Kibonge :
Ils ont pillé la Banque centrale, les militaires se livrent au viol et tuent. Des jeeps pillées à Bangui circulent encore à Kinshasa, repérables par les impacts de balles qui ont fauché les propriétaires. A part ça, il y a la femme du directeur de cabinet de Patassé, Mme Bezera Bria, qui est violée et en est morte. Elle était Belge d'origine. Je suis parmi les officiers en fonction dans l'ALC à l'époque des faits. Je suis quelqu'un qui a des choses à dire dans ce dossier. Le moment venu, je me constituerai témoin contre Jean-Pierre Bemba sur ce qui s'est passé en Centrafrique dans le seul objectif de permettre aux familles des victimes de faire le deuil et surtout de voir leur bourreau. Cet homme qui circule avec toute une escorte alors que sa place est à côté de son ami Charles Taylor et de Thomas Lubanga. Quand on ne sait plus passer un message de manière correcte à un moment, je pense qu'il faut aller plus loin pour l'intérêt général. J'estime qu'il ne faut pas permettre à Bemba de devenir président de la République parce que cet homme est déjà incapable de réunir sa famille autour de lui. Alors comment il ferait pour diriger 50 millions de Congolais. C'est mon point de vue et je l'assume. S'il faut le renverser par tous les moyens, je pense qu'il faut le faire.

Le Soft : Vous dites s'il est élu Président...

Papy Kibonge : S'il est élu Président, je n'aurais qu'un choix : aller en Europe et changer de nationalité, ou me replier chez moi au Maniema et créer une branche armée...


(TH/SL/PKF)

D. DADEI/Le Soft

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans REBELLION
commenter cet article
12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 02:37

Centrafrique: 12 morts dans une attaque dans l'Est (source militaire)

BANGUI  12/12/2008

Carte de Centrafrique

Carte de Centrafrique

 

Douze personnes, dont un militaire, ont été tuées mardi dans une attaque d'hommes armés non identifiés dans l'est de la Centrafrique, a affirmé jeudi à l'AFP une source militaire centrafricaine ayant requis l'anonymat.

 

Joint par l'AFP, le porte-parole de l'armée n'a pas souhaité immédiatement réagir.

 

Des éléments de l'armée qui voulaient installer un poste avancé vers Baïdou (environ 600 km au nord-est de Bangui) ont été attaqués par ces hommes armés et ont riposté, tuant onze d'entre eux, tandis qu'un militaire est mort lors des échanges de tirs, a expliqué cette source militaire présente dans la région.

 

Parmi les assaillants décédés, figure leur chef présumé, dont la dépouille a été exposée mercredi par l'armée dans la ville minière de Bria (une cinquantaine de km au sud de Baïdou), a indiqué cette source, ajoutant que les militaires ont également fait des "prisonniers" et qu'il y a eu "quelques blessés".

 

"La présence des assaillants a été signalée deux jours avant l'offensive dans quatre endroits différents autour de Bria", a-t-elle expliqué.

 

L'attaque, qui a duré environ une heure, n'a pas été revendiquée.

 

Elle s'est produite au lendemain de l'ouverture à Bangui du Dialogue politique inclusif, forum rassemblant jusqu'au 20 décembre pouvoir, opposition, rébellions et société civile. Cette concertation est censée permettre à la Centrafrique, pays pauvre et enclavé, de sortir de ses difficultés financières et sociales, rébellions et insécurité.

 

Les groupes rebelles sont pour la plupart actifs dans le Nord, mais de précédents assauts enregistrés dans l'Est ont été attribués par des sources concordantes à des mouvements rebelles ou à leurs "éléments incontrôlés".

 

Les Forces pour l'unification de la République centrafricaine (Furca) et l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) avaient ainsi été citées après les attaques ayant visé fin septembre les localités d'Am Dafok et de Sam Ouandja (extrême Est).

 

Des observateurs soulignent cependant que Bria est confrontée depuis le début de l'année à des affrontements interethniques opposant Ronga et Goula sur des questions de chefferies ou d'ordre foncier, notamment dans les zones diamantifères de cette ville minière.

 

En août, l'armée avait dû intervenir, en faisant des tirs de sommation, pour séparer les deux communautés et une mission parlementaire avait été dépêchée dans la région pour apaiser la tension.

 

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans REBELLION
commenter cet article
8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 21:47

Les Forces Républicaines Nouvelles de retour !

Après plusieurs mois de silence radio, le groupuscule des FRN (Forces Républicaines Nouvelles) qui se réclament de l’opposition armée, dont le responsable est l’ancien ambassadeur de la République centrafricaine en Chine, Christoph Gazam-Betty, refont parler d’eux dans un communiqué de presse, qu’elles ont fait parvenirà notre Rédaction et que nous publions tel quel.



Les Forces Républicaines Nouvelles de retour !
La pression sans cesse renouvelée, et surtout celle de ces dernières semaines du Médiateur gabonais en ce qui concerne l’ouverture effective du dialogue politique global et inclusif a fini par payer. Le Général Président BOZIZE s’est fait violence en annonçant dans une précipitation des plus irresponsables, la fixation unilatérale et sans concertation aucune, la date dudit dialogue.

Et toujours par décret présidentiel. Force est de constater que depuis des mois, les discussions entre l’ancien ministre de la défense nationale du Président PATASSE, et le pouvoir de Bangui se résumait en une affaire d’impunité et d’amnistie pour les uns et de désarmement forcé des politico-militaires pour les autres.

D’autres part la méthode tant décriée de régenter tout le processus par des décrets présidentiels qui ont fini par caporaliser totalement la préparation et réduit le contenu du dialogue au souci premier de BOZIZE de désarmer sans procéder au traitement des causes profondes et structurelles de la crise centrafricaine qui se résument en la mauvaise gouvernance, et pour Monsieur DEMAFOUTH au règlement de ses soucis premiers :l’impunité et sa stratégie du « Fonds de commerce ».

L’absolutisme présidentiel de BOZIZE l’a conduit le 2 décembre 2008, à aller lui-même porter la mallette qui contient le budget alloué par le GABON au comité d’organisation, entre temps le Guide libyen a offert au comité une centaine de billet gratuit que BOZIZE gère lui-même…Ces deux comportements aux antipodes de la transparence éclairent du rôle-godillot de ce comité et de la manière où les débats se feront. L’on ne peut accepter de servir de caution politique, par une présence physique où seuls les Perdièms Voitures et Carburants « P V C » seront les trophées.

Les Forces Républicaines Nouvelles rappellent leur engagement pour un dialogue dont le contenu doit être accepté par toutes les parties et qui traiteraient des fondamentaux de la crise et non des problèmes particuliers des uns et des autres et qui porterait sur le renforcement des capacités institutionnelles de l’état centrafricain et des réformes nécessaire en rupture avec les pratiques surannées en cours.

L’exigence d’une alternative qualitative en matière de conduite des affaires de l’état et du renouvellement de la classe politique par des hommes convaincus de la nécessité d’une rupture, comme principe de base.

Ce dialogue là ne pourrait se faire dans la sérénité qu’à l’extérieur du pays en toute indépendance d’esprit. Le contraire serait servir de « faire valoir » mieux c’est ignorer qu’une majorité sans cesse grandissante de centrafricains se refusent à être de « porteurs d’eau ».

Après une longue et précieuse concertation les différentes composantes des FRN en pleine restructuration ont demandé au coordonateur Monsieur GAZAM BETTY Christophe de décliner l’invitation qui lui a été adressée par le comité d’organisation dont la composition déjà pose problème à ceux là même qui ont choisi d’accompagner le Général BOZIZE dans le verrouillage de bout en bout du processus qui se devait d’être transparente , ouverte et consensuelle avec tous les acteurs majeurs de la crise centrafricaine.

Il est urgent que toutes les entités politiques et associatives qui ne se reconnaissent pas dans l’implacable duperie organisée par le duo BOZIZE/DEMAFOUTH, se regroupent autour des valeurs de la république et du changement qualitatif, pour proposer au peuple centrafricain une alternative politique en termes de RESISTANCES NATIONALES, en lieu et place d’une mascarade de dialogue. Une fois de plus les problèmes du peuple ne seront pas réglés. Le « Fonds de Commerce » semble encore résister au changement.



GORDIL 04 décembre 2008



La Coordination Nationale


Le Capitaine KOKATE Joachim
Officier de liaison-Etat major FNR

Jeudi 04 Décembre 2008
Forces Républicaines Nouvelles

Repost 0
Published by BOMONGO Lucé Raymond - dans REBELLION
commenter cet article

Texte Libre

Recherche

A VOS PLUMES