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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 01:07
Diantre !!!! on se croirait dans une fiction alors que l heure est grave et qu'à coût de millions d' euros l assemblée Française vient de prolongera mission de la Sangaris, une fous de plus les services de renseignements Français ont failli. Comment peut on expliquer et propager l arrestation de NGAÏSSONA l un des bras droits de BOZIZÉ gestionnaire des Anti Balaka à Brazzaville alors que ce dernier vient de faire un démenti. Nous observateurs avertis de la scène politique Centrafricaine commençons à nous interroger sur la véracité des faits sur le terrain car même la MISCA sans vérifier et recouper l information, s est mise à travestir la réalité. Non la RCA est emprise à une crise institutionnelle,politique et sociétale qui exige une rigueur à tous points de decidabilté. Les errements et expérimentations inappropriés n 'ont pas leur raison d' 'être. Nous avons besoin des professionnels des vrais à tous les niveaux pour rétablir l ' ordre dans nos differentes institutions. Nos interrogations vont aussi à l encontre des Misca et Sangaris qui désarment les Anti Balaka et laissent les Seleka sur armés dans le Nord.
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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 19:59
21/02/2013 - Compte-rendu de la REUNION DE L’OBSERVATOIRE CENTRAFRICAIN DE LA BONNE GOUVERNANCE DU 17 FEVRIER 2013 REUNION DE L’OBSERVATOIRE CENTRAFRICAIN DE LA BONNE GOUVERNANCE DU 17 FEVRIER 2013 A 12 HEURES 30 MINUTES A 19H30      HOTEL ALTON 107 RUE DE LA PELOUSE DE DOUET 33000 BORDEAUX PRESIDENT DE SEANCE ET MODERATEUR : Monsieur Lucé Raymond BOMONGO, Président de l’Observatoire Centrafricain de la Bonne Gouvernance, RAPPORTEUR : Monsieur GNOU Joseph REPRESENTANTS DES PARTIS POLITIQUES ET MOUVEMENTS POLITIQUES -M.L.P.C – FARE :DOUNDA Aimé -R.D.C -FARE : ALALENGBI Simon -KNK: MANGOT Emmanuel -FODEM-FRAP: DOMBI Saturnin -SELEKA: Eric NERIS MASSI PARTICIPANTS:KAMMOUGUI Laurent, GNOU Joseph, BEHOUROU Raymond, KAMAGNAWODE Narcisse, DATI William, MANGOT Hypolite, DOGO-NDENDJE Touadem, GODAME Clément , DIMANCHE Jean Martial, SERAKONqaDJI Joseph Christian, ONDOMA Olivier, KEPEDEN TCHAPTCHET Gérard, TSOWA Alain, BONGOTOUET Mary Christian, NZOUBOU BOKO Romaric, YAMBIO Brice Martial, MANGOT Emmanuel, BOMONGO José Domino, DOUNDA Aimé, DALBERTO Vermond, YAMBERE Robert ,Gilbert OUAKON, serge WAMANE,ARIBOT Adeline, ALALENGBI Simon, DOMBI Saturnin, Eric NERIS MASSI Une seule question est inscrite à l’ordre du jour: REGARDS CROISES DE LA DIASPORA SUR LES EVENEMENTS DE CENTRAFRIQUE Le Président Monsieur Lucé Raymond BOMONGO, prenant la parole en premier, a pris soins d’attirer l’attention de l’assemblée sur l’importance du vocable « la bonne gouvernance »en politique et la raison qui recommande aujourd’hui aux centrafricains l’esprit critique, dans le respect des grands principes de la république, à savoir : L’unité, la fraternité, le travail, la dignité et la démocratie. Cette réunion est un appel à l’histoire de notre pays, elle nous permet de mesurer le degré de maturité de notre communauté, ce peuple profondément attaché à sa cohésion fondée sur cette coexistence pacifique et son encrage à ses racines. C’est pourquoi, nous devons nous relever, nous épousseter, pour la refondation de la Centrafrique %%%%%%%%% Suite à cette déclaration, le Président Lucé Raymond BOMONGO donne alors la parole à Monsieur Eric NERIS MASSI, porte parole de la SELEKA, pour expliquer à l’assemblée la raison qui a conduit son groupe à prendre les armes contre le régime en place, avant les accords de Libreville. Monsieur Eric NERIS MASSI, après avoir présenté ses remerciements aux participants, a replacé d’emblée ses considérations sur l’importance de la ville de Bordeaux dans l’animation de la vie politique centrafricaine auprès de la diaspora et la fourniture par cette ville de hauts cadres administratifs ou politiques à notre pays, depuis au moins trente(30) ans. Il a aussi rappelé qu’il se sent à Bordeaux comme chez lui. Il a ensuite pointé du doigt la raison qui justifie les actions et les revendications de la SELEKA. Il la résume à quelques points suivants : -La mauvaise gouvernance en Centrafrique depuis les indépendances, -L’aspiration de la nouvelle génération de notre pays à une condition de vie meilleure -Le désir du changement politique -Le non respect des précédents accords, notamment le (DDR) Démobilisation, Désarmement, Réinsertion %%%%%%%%%%%% Dans la continuité des propos de Monsieur Eric NERIS MASSI, Monsieur Saturnin DOMBI, représentant du parti FODEM-FRAP, a pu à son tour préciser que les évènements qui prévalent en Centrafrique ne sont rien d’autres que l’expression de plusieurs rendez-vous manqués entre nos gouvernants et le peuple, alors que notre pays est le seul en Afrique où il y a eu de dialogues dont les résolutions sont demeurées inappliquées. Revenant ensuite sur les évènements politiques actuels, Monsieur Saturnin NDOMBI a précisé que le soulèvement de la SELEKA et son avancée vers la capitale Bangui sont le résultat de plusieurs manquements du Président de la République à ses engagements, comme l’a souligné précédemment, Monsieur Eric NERIS MASSI pour la paix véritable en Centrafrique. Selon lui, cet état a conduit inéluctablement la coalition de factions rebelles déçues par l’attitude du Président François BOZIZE dans l’application des termes des différents accords signés entre les protagonistes aux conflits politico-militaires, depuis 2005, pour permettre le retour définitif de la paix en Centrafrique. Il a aussi indiqué que cette crise est la manifestation de la volonté du peuple Centrafricain de dire enfin au Président de la République et son entourage « Cela suffit ». La crise actuelle pose deux problèmes : 1- celui de la recherche à tout prix de la démocratie, 2- -Celui de la lutte contre la gouvernance ethnique, clanique et partisane. C’est la raison pour laquelle, les Centrafricains doivent rester vigilants face aux désinformations de toutes parts et d’envisager des solutions appropriées pour une véritable paix en Centrafrique. Il a précisé qu’en République force doit rester du côté de la loi. C’est la raison pour laquelle le mouvement politique, le FRAP a tenu à ramener au dialogue la majorité présidentielle et la SELEKA. %%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%% Monsieur MANGOT Emmanuel, représentant du KNK, rappelle à l’assemblée l’importance de cette réunion à l’initiative de l’observatoire Centrafricain de la Bonne Gouvernance, dont le Président a eu le courage de réunir la diaspora pour que chaque protagoniste du conflit puisse s’exprime et de dire le pourquoi du comment de cette crise. En Centrafrique ou ailleurs, par crainte ou par méfiance et quelquefois désintérêt à la chose politique, nombreux sont ceux qui se cachent. Il attire l’attention des participants sur la particularité de notre pays, lequel a été marqué par des mutineries successives, des coups d’état et des rebellions. Ce qui affecte sa stabilité et son développement économique. Pour revenir aux évènements actuels, il considère que les actes posés par SELEKA sont graves, et qu’il appartient bien évidemment au Président de la République, François BOZIZE de se poser des questions afin de chercher maintenant avec les autres protagonistes au présent conflit, les solutions appropriées pour une paix définitive. Par ailleurs, il considère que les accords de Libreville permettent et facilitent le retour à la paix dans notre pays. %%%%%%%%% Pour Monsieur Simon ALALENGBI, représentant du RDC-FARE, la réunion d’aujourd’hui revêt une importance capitale, tant elle montre un nouveau départ, pour le statut de l’opposition. Selon lui, il ne fait pas de doute que le dialogue inclusif est un échec, ce qui justifie aujourd’hui incontestablement l’arrivée de la SELEKA et les accords imparfaits de Libreville. Il a suggéré que l’on doit désormais s’interroger sur l’action du gouvernement et de son premier Ministre, Nicolas TIANGAYE. L’opposition non armée et démocratique ne croit absolument pas à la liberté d’action du premier Ministre, lequel est pris en otage par le Président François BOZIZE. Cette situation doit absolument amener les différents partis politiques de l’opposition à s’organiser autrement, pour avoir un véritable statut. %%%%%%%%%%%%%%%%%%%% Le représentant du MLPC-FARE, DOUNDA Aimé, a indiqué que son parti politique n’a pas de contact avec SELEKA. Pour cette réunion, il a reçu instruction de sa hiérarchie, d’être uniquement observateur. %%%%%%%%%%%%%% Il ressort des différentes interventions, que le Président de la République est responsable des problèmes politico-militaires posés aujourd’hui en Centrafrique, tant qu’il est à la tête de ce pays depuis au moins 10 ans. Cette crise pose le problème du manque de maturité politique de nos gouvernants, de la négation de notre nation ; la recherche de l’unité nationale ; la nécessité de repenser la politique. Au regard des interventions, il est plus que jamais le moment, pour nous de se placer au-delà des contraintes ethniques, pour s’exprimer librement sur les questions essentielles qui nous préoccupent : La consolidation de notre nation ; le respect des lois de la république ; le rejet du tribalisme et la haine de l’autre. Chaque Centrafricain doit se rendre disponible chaque fois que son pays l’appelle. Certains intervenants déplorent l’action de la SELEKA peu démocratique, s’interrogent sur l’origine des combattants de SELEKA et la provenance du financement de cette rébellion. Tandis que d’autres compatriotes soutiennent l’action de SELEKA et estiment que cela se justifie par ailleurs dans le contexte politique actuel de notre pays. Ils regrettent la précipitation avec laquelle, les accords, dans la mesure où le premier ministre, Nicolas TIANGAYE se trouve désormais dans une situation « suis generis » où l’on ne peut pas déterminer avec exactitude les réelles attributions de ce dernier coincé entre les termes des accords de Libreville et ceux de la Constitution toujours en vigueur d’une part ; d’autre part le maintien de l’assemblée nationale composée essentiellement des députés de la majorité Présidentielle –KNK. Ils déplorent la présence SELEKA u gouvernement, en dépit du tricotage sur le choix des ministrables Ils suggèrent en fin, la détermination d’un véritable statut des partis politiques de l’opposition. %%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%% Monsieur le Président, Lucé Raymond BOMONGO a pris la parole pour la donner à Eric NERIS MASSI, pour ses conclusions. Ce dernier précise que « Il n’y’a pas de raison pour que le peuple Centrafricain ait peur de la SELEKA. Les incidents de MOBAYE et BAMBARI sont les faits de quelques éléments incontrôlés, mais le haut commandement militaire de la SELEKA a su rapidement ramener de l’ordre en son sein. Contrairement aux désinformations du Président de la République et de son ministre de la sécurité, émigration, immigration et de l’ordre public, le Pasteur Josué BINOUA, la SELEKA n’est pas un mouvement étranger composé des islamistes qui en voudraient aux chrétiens. Mais, elle est composée des centrafricains de diverses origines ethniques de notre pays. Pour ce qui est du financement de la SELEKA, les diverses contributions viennent des compatriotes déçus de BOZIZE. Quant à l’armement de la SELEKA c’est BOZIZE qui nous les livre. Ce dernier remet seulement cinq(5) cartouches à chaque élément de F.A.C.A qui va combattre la SELEKA. Une fois, au front ces pauvres compatriotes se livrent à la SELEKA et on récupère tout l’armement. Les Centrafricains désolés face aux manœuvres du Président François BOZIZE adhèrent de plus en plus à la cause défendue par la SELEKA, pour l’intérêt national. En effet, les centrafricains attendent des gouvernants de demain : L’organisation d’une véritable armée nationale ; la garantie sécuritaire des populations sur toute l’étendue du pays ; l création des infrastructures (écoles, routes, hôpitaux, bâtiments administratifs etc.,) Pour finir, il a rappelé que « SI BOZIZE ne respecte pas les accords de Libreville, la SELEKA est encore sur le terrain Le Président Lucé Raymond BOMONGO a repris la parole en dernier pour conclure, en ces termes : « je vous remercie d’avoir honoré de votre présence à cette réunion qui nous a permit d’échanger dans la sérénité et transparence, ce qui témoigne bien de la maturité de notre diaspora. On retiendra de ces échanges que notre pays a basculé dans la violence, par manque de principes de la bonne gouvernance. Il est vrai que les accords de Libreville ne peuvent résoudre les problématiques récurrentes à notre pays, dans la mesure où Libreville a été qu’une course à l’échalote et des maroquins, aucun des protagonistes n’a posé la question relative à l’urgence sociale qui prévaut On notera qu’à l’instar d’autres pays Africains, les gouvernements post-crises mettent en exergue la promotion de la bonne gouvernance dans l’optique d’améliorer l’indice de développement humain, la lutte contre la corruption, l’enrichissement sans cause, le renforcement et la révision du cadre légal du système judiciaire, l’Etat de droit (personnes et des biens, ainsi que la répartition des richesses du pays) Qu’en est t’il du Gouvernement TIANGAYE ? Les derniers agissements de la SELEKA à MOBAYE et le non libération des prisonniers détenus par le régime BOZIZE constituent une grave violation des accords de Libreville, La contestation du gouvernement TIANGAYE, pour une partie de la classe politique et quelques entités de la SELEKA et KNK, nous oblige à doubler de vigilance et à accroître le travail de sensibilisation, de conciliation dans l’optique de la recherche de la paix dans notre communauté (diaspora) ainsi que sur toute l’étendue du territoire Centrafricain. C’est pourquoi, avec les associations et la société civile de la métropole, nous organiserons les jours à venir et dans la même perspective d’autres rencontres à LYON et PARIS. Nos remerciements vont à l’endroit de tous ceux qui ont contribué de loin ou de près à la tenue de cette rencontre, notamment l’organisation internationale de la francophonie(DDSPH), et l’Union Européenne Le Président de l’observatoire centrafricain de la bonne gouvernance Lucé Raymond BOMONGO CONTACT :07 60 14 59 57    
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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 08:47
Observatoire centrafricain de la bonne gouvernance chers compatriotes L heure est grave, nous sommes inclus dans une temporalité diachronique car notre cher pays traverse une zone de turbulence gravissime. L'Observatoire centrafricain de la bonne gouvernance organise dans l optique d' échanges et de recherche de la concorde nationale, une rencontre le 17 février 2013 à Bordeaux un débat intitulé"REGARDS CROISES DE LA DIASPORA SUR LES EVENEMENTS DE BANGUI" Votre organisation y est conviée Merci de nous communiquer la liste de vos participants ainsi que votre modalité et conditions d' hébergement afin de vous réserver un bon accueil patriotique à la Bordelaise. le Président Lucé Raymond bomongo 0760145957 Inscription sur la page facebook: bomongo Lucé Raymond twitter:@LRBOMONGO
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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 10:30
01/02/2013 - Message de M. Jean-Pierre REDJEKRA   Cher(e)s compatriotes, Je vous appelle à une refondation politique et à l'émergence d'un nouvel élan démocratique en République Centrafricaine, dans un autre cadre que celui du Cnrc fb. J'invite tous les comités locaux de Seine Saint Denis-Val d'Oise, Ghana, Maroc, Sénégal, Bangui et de l'intérieur du pays, à rejoindre une démarche de réflexion et d'organisation politique, engagée dès ce jour, avec un certain nombre de centrafricaines et de centrafricains. L'heure de l'engagement politique est désormais pleinement assumé. La gouvernance du Cnrc fb souffre depuis quelques mois d'un pilotage inefficace, discriminatoire, improductif et sans commune mesure avec les enjeux du pays et notamment de la paix. Ce n'est pas faute d'avoir alerté et ceci de façon renouvelée, et enfin par loyauté. Les méthodes despotiques et antidémocratiques, dignes d'une période dépassée, m'amènent à rompre ce jour, avec ce qui reste du Conseil National de la Renaissance Centrafricaine. Cette décision concerne également mon appartenance au bureau exécutif nommé discrétionnairement par le président! Je manifeste ma désapprobation face au déni de démocratie électorale: refus du résultat des urnes à l'occasion du vote interne, mépris du droit de vote par le refus du président de prendre part aux opérations de vote, validation de postures politiques, en considération des origines ethniques des membres du mouvement. J'appelle les compagnons, tant dirigeants que membres de base du Cnrc fb, non encore démissionnaires, à se désolidariser du professeur Gaston Mandata Nguerekata et à s'inscrire dans la démarche saine et véritablement collective que je vous soumets aujourd'hui Je sollicite tous mes compatriotes avec qui j'ai cheminé depuis plus de 22 ans, à s'emparer de l'opportunité politique que je souhaite porter et partager avec vous et avec tous. Camarades d'Université, des différents mouvements politiques et associatifs, je suis disponible et disposer à œuvrer à l'avant garde de la modernisation de l'espace politique national. Je renouvelle avec gravité, ma fidélité aux valeurs de la démocratie en RCA, en mémoire de mes compagnons de lutte, martyrs pour la démocratie dans notre pays Dr Claude Conjugo Bathoma, Maître Goungaye Ouanfio Nganatoua, pour ne citer que ceux là. Ils n'ont pas donné leurs vies pour rien. Je m'engage enfin, aux côtés des démocrates, à poursuivre avec détermination les actions indispensables à l'avènement de l'alternance, de la paix, de la justice, de la dignité et de la fierté d'être centrafricain, et de la prospérité économique. . Ma démission suscitée et attendue est devenue consommée! Patriotiquement vôtre! Jean-Pierre Redjekra  
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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 22:16
CENTRAFRIQUE - GABON - CONFLIT - COOPÉRATION - DIPLOMATIE - GUERRE - POLITIQUE L’accord politique de Libreville sur la résolution de la crise politico-sécuritaire en République Centrafricaine : un accord de plus ? DIMANCHE 27 JANVIER 2013 / PAR PR. BGONG-BODOLI BETINA Le 11 janvier 2013 dernier a été signé à Libreville un accord appelé « L’Accord de Libreville sur la résolution de la crise politico-sécuritaire en République centrafricaine », entraînant un ouf de soulagement non seulement parmi la population centrafricaine, mais également parmi toutes ses composantes de la diaspora. Cet accord, qui a vu un début d’application avec la nomination de Maître Nicolas Tiangaye comme premier ministre, focalise les espoirs disproportionnellement gonflés de tout le peuple centrafricain. Cependant, lorsqu’on est un observateur averti de la scène politique centrafricaine, on ne peut s’empêcher d’avoir cette angoissante interrogation : L’accord de Libreville ne serait-il pas un accord de plus ? Sans pour autant être un indécrottable marchand de malheurs, certains faits historiques ainsi que certaines dispositions de l’accord permettent malheureusement d’y croire. Si en regardant dans le rétroviseur on peut admettre que la cause immédiate de la crise centrafricaine est la prise des armes par la rébellion de la Séléka le 10 décembre 2012, lorsqu’on examine de près la situation, en réalité la cause profonde, elle, vient du coup d’Etat du général Bozizé le 15 mars 2003. A l’époque, une frange non négligeable de la population centrafricaine avait applaudi l’entrée à Bangui du rebelle Bozizé, le qualifiant ainsi que ses mercenaires tchadiens de « libérateurs ». La population centrafricaine y croyait vraiment d’autant plus que le général avait promis qu’il venait « mettre de l’ordre dans la maison » et qu’il s’en irait sitôt la transition finie. Le fait de se maintenir au pouvoir, contre tous les avis défavorables, en organisant des élections gagnées d’avance de 2005 était le véritable point de départ de la crise. C’est alors qu’on a assisté à l’éclosion de multiples rébellions, qui auraient pu balayer le général et son régime depuis, mais qui étaient contenues à deux reprises grâce à l’intervention de l’armée française basée à Boali. Or, déjà à Libreville, il y a eu ce qu’on a appelé « l’Accord de Paix Global du 21 juin 2008 » qui n’a pas été suivi d’effet, tout comme les recommandations du Dialogue Politique Inclusif (DPI) du 20 décembre 2008, qui n’ont pas connues de sort meilleur. Tous ces éléments, auxquels il faut ajouter les accords de 2010, toujours à Libreville, permettent de développer un pessimisme bien raisonné. Cependant, les contextes national et international ont changé. Ce n’est plus Nicolas Sarkozy qui est au pouvoir en France, et les rebelles, cette fois-ci, sont vraiment à la porte de Bangui. Outre cela, cette fois-ci les dispositions de l’Accord de Libreville du 11 janvier 2013 ne sont en rien comparables à celles des Accords précédents. DES RAISONS D’ESPERER En dépit de ces déceptions à répétition, des raisons d’espérer cette fois-ci ne manquent pas. D’abord le contexte international : depuis sa campagne électorale à la présidentielle française, le président François Hollande a toujours marqué sa volonté de rompre avec la Françafrique. Et ses premiers pas, même s’ils sont timides et empreints de réalisme, ne laissent plus trop de place aux interventions tonitruantes de l’armée française sur le théâtre centrafricain. Du reste, le général Bozizé ne s’en doutait pas, lui qui a fait des pieds et des mains pour être reçu par le nouveau locataire de l’Elysée, sans succès. Ensuite, l’on a noté la réelle implication des Chefs d’Etat de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC). En effet, craignant de voir un pouvoir rebelle à Bangui échappant à tout contrôle et bouleversant l’ordre établi, mais surtout anticipant pour éviter de voir l’effet domino sur leur propre pouvoir, ils ont pesé de tout leur poids pour contraindre le général Bozizé à accepter ce qui d’ordinaire aurait été une insulte pour lui. Conséquence de cette implication, certaines dispositions de l’Accord de Libreville sont rassurantes, à commencer par l’article 1er qui dit : « Le Président de la République demeure en fonction jusqu’au terme de son mandat en 2016. Il ne peut se présenter pour un autre mandat ». Cet article est rassurant pour le Président, mais l’est aussi pour le peuple dans la mesure où il clarifie les dispositions de la constitution et interdit définitivement au Président toute velléité de s’accrocher au pouvoir. Plus rassurant encore est l’article 3 de l’Accord qui dispose que : « Le Gouvernement ne peut être révoqué par le Président pendant la durée de la transition ». En effet, en prenant cette disposition, l’Accord de Libreville a enlevé par anticipation l’épée de Damoclès qui pouvait être suspendue sur la tête du gouvernement et rendre ainsi inefficace son travail. D’un point de vue du pouvoir exécutif, cet article neutralise le Président et le ramène au rang de simple spectateur. Cela est d’autant plus important que, sauf coup de force spectaculaire, qui plongerait le pays de nouveau dans la guerre avec des conséquences désastreuses, le général Bozizé ne serait plus tenté par les exemples négatifs de Gnasssingbé Eyadéma et Mobutu Sese Seko limogeant sans ménagement leur premier ministre respectif de transition Joseph Kokou Koffigoh et Kengo Wa Dondo. Autre article décisif quant à l’opérativité de l’action gouvernementale est l’article 4 : « Le Gouvernement d’Union Nationale est dirigé par un Premier Ministre, Chef du Gouvernement, issu de l’opposition ». Cet article achève définitivement les prétentions cachées ou manifestes du général Bozizé. En effet, depuis son coup d’Etat du 15 mars 2003, les premiers ministres centrafricains n’étaient rien d’autres que des secrétaires de séance. Non seulement les ministres leur étaient imposés par le Président, mais même leurs membres de cabinet et leurs secrétaires l’étaient. Au point que même s’ils étaient de brillants intellectuels comme le cas du dernier premier ministre, ils étaient ravalés au rang de suiveurs de chef et perdaient au passage leur lucidité et leur esprit critique. Le fait de faire du premier ministre le véritable chef du Gouvernement est à la fois une aubaine et une disposition salvatrice pour le pays. Et nous espérons que le premier ministre ne se priverait pas d’en jouir. Enfin, nous allons conclure ces raisons d’espérer avec l’article 7, alinéa 2 qui dispose que : « Pour éviter le blocage de l’action gouvernementale, les projets de loi adoptés par le Gouvernement doivent être votés en l’état par l’Assemblée Nationale. Il s’agit notamment des projets de lois relatifs à la Loi des finances, au Code électoral, et à la réorganisation des Forces de défense et de sécurité ». Qui dit mieux ? Dans une Assemblée monocolore comme l’est l’Assemblée Nationale centrafricaine, la disposition de cet article 7 est d’une clairvoyance et d’une anticipation exceptionnelle. Elle enlève des pieds du Gouvernement de la Transition de gigantesques épines qu’il aurait eu de la peine à s’en débarrasser. En précisant clairement le rôle de l’Assemblée Nationale, les rédacteurs et les signataires de l’Accord de Libreville veulent donner les mains libres au Gouvernement. Désormais, pour nous, la balle est dans le camp du futur Gouvernement, car le ciel est dégagé ! DES MOTIFS D’INQUIETUDE Bien qu’il y ait des raisons d’espérer, des motifs d’inquiétude ne sont ni absents ni négligeables. Le premier motif d’inquiétude est le maintien du général Bozizé à la tête de l’Etat. L’homme est connu pour être versatile et capable d’opérer des revirements sans vergogne. En réalité, s’il venait enfin à respecter cet énième Accord, ce ne serait pas en raison de son adhésion mais des rapports de force sur le terrain et de l’environnement international. Aussi conviendrait-il de garder la tête froide pour ne pas se réveiller un matin avec de grosses désillusions. Le deuxième motif d’inquiétude est que, tout se passe comme si le camp présidentiel était surpris par l’ampleur de la dépossession de son leader par l’Accord de Libreville. Aussi certains de ses proches, habitués aux prébendes présidentielles et qui les voient s’éloigner, n’hésitent-ils pas à lui conseiller de dénoncer cet Accord. C’est ce qui a justifié les multiples manœuvres dilatoires dans la nomination du premier ministre, alors que l’opposition avait bloc derrière son nom. Autre motif d’inquiétude est le flou qui entoure le rôle véritable de l’Assemblée Nationale. En son alinéa1, l’article 7 de l’Accord dispose que : « L’Assemblée Nationale est maintenue dans ses prérogatives jusqu’aux prochaines élections législatives anticipées ». Bien que l’alinéa 2 apporte une restriction à ces prérogatives, certaines personnes mal intentionnées pourraient utiliser cet article pour neutraliser les actions du Gouvernement dans tous les autres domaines, ce qui serait catastrophique. Il n’y a pas que les finances, le Code électoral et les forces de défense et de sécurité comme priorité en Centrafrique. Aujourd’hui, tout est priorité dans ce pays : l’Education, la santé, les travaux publics, l’eau potable, l’électricité, et j’en passe, sont aussi des priorités. Pourquoi ne pas purement et simplement dissoudre cette Assemblée et la remplacer par une autre de transition comme nous l’avions connu durant la Transition de 2003 à 2005 ? Enfin, rien n’est dit dans cet Accord sur les prérogatives du Président et du Premier Ministre après les élections législatives. Celui-ci doit-i rentrer de nouveau sous la coupole du Président, ce qui serait un retour en arrière désastreux ? Voilà autant de motifs d’inquiétude qu’il convient d’y réfléchir dès maintenant et sereinement afin que notre Transition ne se transforme pas en canard boiteux. POUR UN SURSAUT PATRIOTIQUE Au regard de ce qui vient d’être examiné, l’Accord de Libreville, bien qu’il ne réponde pas à toutes les attentes, est un Accord supportable. Un Accord ne vaut que par la qualité des acteurs qui le mettent en pratique. Dans l’une de ses déclarations, le général Bozizé a dit ceci, en parlant du premier ministre : « Il sera au pied du mur, là où on voit le maçon », comme si l’Accord ne le concernait pas. L’Accord de Libreville, tout comme la Transition, nous concernent tous, nous Centrafricains. Le camp présidentiel, les rébellions, l’opposition démocratique, la société civile, tout le peuple centrafricain, nous sommes concernés. Pourquoi lancer des défis qui ressemblent à des vœux d’échecs. L’échec de la Transition sera l’échec de tous les Centrafricains. Pourquoi souhaiter l’échec de tout un peuple ? Aussi demandons-nous un sursaut patriotique à tout le monde. Il faut aider le Gouvernement de Transition à réussir sa mission. N’est-ce pas honteux de voir notre capitale ressembler à un gros village ? N’est-ce pas honteux de continuer à utiliser dans la capitale des lampes tempêtes ? N’est-ce pas honteux de boire, dans l’arrière pays, tout comme dans la capitale, de l’eau de puits ? N’est-ce pas honteux de voir notre capitale encombrée de latrines à fosse ? N’est-ce pas honteux d’avoir, au vingt-et-unième siècle, une espérance de vie de 47 ans ? L’heure est à la mobilisation. L’heure est au sursaut patriotique. C’est la seule façon de faire en sorte que l’Accord politique de Libreville sur la résolution de la crise politico-sécuritaire en République centrafricaine ne soit pas un Accord de plus. *Pr. Bégong-Bodoli BETINA, Maître de Conférences, Université Gaston Berger, Saint-Louis, Sénégal.
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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 17:38
Le haut conseil de la Diaspora n est qu ine pure ursupation pas pas representative à cet effet je demande à tous nos compatriotes floués de nous rejoindre piur une action en justice contre ces faussaires Paris: Rencontre avec M. Ali Chaibou Directeur Général Adjoint de la BPMC Par Vianey Koyabe - 17/12/2012 Le 15 décembre à l'Ambassade de Centrafrique en France   cher(e)s compatriotes de la diaspora Centrafricaine de France, Je voudrais partager avec vous l’une des informations les plus importantes pour notre communauté; information qui a failli passer sous silence du fait de notre mauvaise organisation. Le15 décembre 2012 dans les locaux de l’Ambassade de la République Centrafricaine, une partie de cette longue lutte que nous n’avons cessé de mener a commencé à porter ses fruits. Et cela, par cette première rencontre avec le Directeur Général Adjoint de la BPMC Monsieur ALI CHAIBOU, venu à la rencontre de la diaspora Centrafricaine de Paris et de sa région, pour lui présenter un produit financier qui lui est spécifiquement destiné. Avant de présenter le compte rendu de cette rencontre, je vais brièvement ouvrir une parenthèse afin restituer certaines choses dans leurs contextes véritables pour ne pas dire véridiques. Lors de cette rencontre, j’ai eu la mauvaise surprise de découvrir une organisation fantoche et illégitime qui serait dénommé «HAUT CONSEIL DE LA DIASPORA CENTRAFRICAINE DE France», ou quelque chose dans ce genre, qui non seulement s’est auto proclamé «Représentant des Centrafricains de France», mais surtout s’est s’autorisé à parler au nom de la diaspora Centrafricaine de France. Mais c’est un autre débat que nous allons nécessairement mener prochainement. Simplement parce que nous sommes fatigués de certains comportements irrespectueux, toujours aptes à torpiller et à décourager les compatriotes de bonne volonté, qui essaient de s’impliquer pour faire quelque chose pour notre communauté.   Vianey Koyabe, entrepreneur Toujours est t-il que, cette longue lutte que nous avions mené depuis 2006 pour ma part, lorsque j’ai publié l’article «Combien pèse le potentiel économique et financier des Centrafricains de la diaspora?»; associé à d’autres compatriotes qui se reconnaîtront, car certains faisaient le déplacement depuis Lyon, voire même depuis Lille pour essayer de fédérer les associations Centrafricaines de France. Dans un premier temps sous la bienveillance de Madame Hélène Boganda, puis avec l’implication de beaucoup de compatriotes qui se reconnaîtront, peu importe leurs appartenances ou implications politiques. Nous avions souhaité à l’époque porter au niveau de nos autorités nationales des propositions concrètes, nous permettant d’apporter facilement notre pierre à l’édifice de la nation Centrafricain. N’en déplaise à certains, je voudrais entre autre reconnaître les efforts de Monsieur Maurice Ouambo, et le remercier, car ayant travaillé personnellement avec lui, et beaucoup d’autres qui se reconnaîtront, sur la question. J’ai besoin de reconnaître publiquement son implication de première heure, devant les opportunistes qui sortent aujourd’hui des bois pour s’octroyer la direction de cette nouvelle dynamique. A l’issu de cette rencontre à l’Ambassade de Centrafrique à Paris, nous avons eu le plaisir de suivre l’exposé du Directeur Général Adjoint de la BPMC (Banque Populaire Maroco-Centrafricaine). Ce dernier nous a brièvement présenté la Banque et un produit financier calqué sur celui offert par la banque CHAABI BANK à l’endroit de la diaspora Marocaine. L’information principale à retenir à ce stade du projet est la suivante: • La BPMC qui est une filiale de la CHAABI BANK, tout Centrafricain résidant sur le territoire Français, qui domiciliera son compte courant au sein de la CHAABI BANK pourra d’ici le début de l’année 2013, bénéficier d’une possibilité d’ouverture de compte d’Epargne à la BPMC de Bangui ; à partir de la France. • L’ouverture d’un compte bancaire au sein de la BPMC de Bangui permettra à la diaspora de faire des demandes de crédits tant sur le plan privé que pour les projets « Corporates » pour les créateurs d’entreprises. • Enfin, il a été présenté une liste de services financiers disponibles pour les diaspora Marocaine de France, et qui sera adaptés dès janvier pour la diaspora Centrafricaine. Cela portera sur les transferts de fonds à des tarifs imbattables, voire quatre fois inférieur aux tarifs WESTERN UNION par exemple, concernant les transferts de fonds, quatre types de transferts nous ont été présentés:   1. Le transfert Espèces à Espèces aussi appelé Cash to Cash : Ce type de transfert permet de déposer de l’argent en espèces au départ pour que cet argent puisse être retiré également à l’arrivé par le bénéficiaire le lendemain dans le réseau BPMC en Centrafrique. Espèces à espèces montant tarif: 0 à 100 € 7 €101 à 300 € 10 €301 à 600 € 15 €601 à 3 000 € 20 €3001 à 8 000 € 1,20 % Le transfert compte à Espèces aussi appelé Count to Cash: Il permet d’envoyer de l’argent par le débit de votre compte CHAABI BANK pour que cet argent puisse être retiré en espèce à l’arrivé par le bénéficiaire. 2. Transfert par prélèvement automatique : Quelque soit le montant, Compte BPMC : 2,90€ 3. Le transfert Espèce à compte aussi appelé Cash to Count : Vous déposez de l’argent en espèces pour que cet argent puisse être viré sur votre compte à la BPMC à l’arrivé le lendemain. Le transfert compte à compte : vous envoyez de l’argent par le débit de votre compte CHAABI BANK pour que cet argent puisse être viré sur votre compte en République Centrafricaine à la BPMC. La Direction de la BPMC promet de finaliser tous les accords partenariat nécessaire à la mise en place de ce produit financier, pour cette fin de mois de Décembre, et compte le mettre à la disposition de la diaspora pour janvier 2013 prochain. Je me permettrais de communiquer les coordonnées du Directeur Général Adjoint de la BPMC à tous les compatriotes, qui voudront en savoir un peu plus; simplement pour éviter les amalgames, et les comportements que j’ai dénoncé plus haut. C’est un homme ouvert, très professionnel et francs? Il saura directement répondre à vos questions: ALI CHAIBOUDirecteur Général Adjoint de la BPMCE-mail: chaibou_ali@yahoo.fr Cordialement, Vianey KOYABE   MOTS CLES : Envoyer à un ami | Imprimer 0 COMMENTAIRES Paris: Rencontre avec M. Ali Chaibou Directeur Général Adjoint de la BPMC Par Vianey Koyabe - 17/12/2012 Le 15 décembre à l'Ambassade de Centrafrique en France   Cher(e)s compatriotes de la diaspora Centrafricaine de France, Je voudrais partager avec vous l’une des informations les plus importantes pour notre communauté; information qui a failli passer sous silence du fait de notre mauvaise organisation. Le15 décembre 2012 dans les locaux de l’Ambassade de la République Centrafricaine, une partie de cette longue lutte que nous n’avons cessé de mener a commencé à porter ses fruits. Et cela, par cette première rencontre avec le Directeur Général Adjoint de la BPMC Monsieur ALI CHAIBOU, venu à la rencontre de la diaspora Centrafricaine de Paris et de sa région, pour lui présenter un produit financier qui lui est spécifiquement destiné. Avant de présenter le compte rendu de cette rencontre, je vais brièvement ouvrir une parenthèse afin restituer certaines choses dans leurs contextes véritables pour ne pas dire véridiques. Lors de cette rencontre, j’ai eu la mauvaise surprise de découvrir une organisation fantoche et illégitime qui serait dénommé «HAUT CONSEIL DE LA DIASPORA CENTRAFRICAINE DE France», ou quelque chose dans ce genre, qui non seulement s’est auto proclamé «Représentant des Centrafricains de France», mais surtout s’est s’autorisé à parler au nom de la diaspora Centrafricaine de France. Mais c’est un autre débat que nous allons nécessairement mener prochainement. Simplement parce que nous sommes fatigués de certains comportements irrespectueux, toujours aptes à torpiller et à décourager les compatriotes de bonne volonté, qui essaient de s’impliquer pour faire quelque chose pour notre communauté.   Vianey Koyabe, entrepreneur Toujours est t-il que, cette longue lutte que nous avions mené depuis 2006 pour ma part, lorsque j’ai publié l’article «Combien pèse le potentiel économique et financier des Centrafricains de la diaspora?»; associé à d’autres compatriotes qui se reconnaîtront, car certains faisaient le déplacement depuis Lyon, voire même depuis Lille pour essayer de fédérer les associations Centrafricaines de France. Dans un premier temps sous la bienveillance de Madame Hélène Boganda, puis avec l’implication de beaucoup de compatriotes qui se reconnaîtront, peu importe leurs appartenances ou implications politiques. Nous avions souhaité à l’époque porter au niveau de nos autorités nationales des propositions concrètes, nous permettant d’apporter facilement notre pierre à l’édifice de la nation Centrafricain. N’en déplaise à certains, je voudrais entre autre reconnaître les efforts de Monsieur Maurice Ouambo, et le remercier, car ayant travaillé personnellement avec lui, et beaucoup d’autres qui se reconnaîtront, sur la question. J’ai besoin de reconnaître publiquement son implication de première heure, devant les opportunistes qui sortent aujourd’hui des bois pour s’octroyer la direction de cette nouvelle dynamique. A l’issu de cette rencontre à l’Ambassade de Centrafrique à Paris, nous avons eu le plaisir de suivre l’exposé du Directeur Général Adjoint de la BPMC (Banque Populaire Maroco-Centrafricaine). Ce dernier nous a brièvement présenté la Banque et un produit financier calqué sur celui offert par la banque CHAABI BANK à l’endroit de la diaspora Marocaine. L’information principale à retenir à ce stade du projet est la suivante: • La BPMC qui est une filiale de la CHAABI BANK, tout Centrafricain résidant sur le territoire Français, qui domiciliera son compte courant au sein de la CHAABI BANK pourra d’ici le début de l’année 2013, bénéficier d’une possibilité d’ouverture de compte d’Epargne à la BPMC de Bangui ; à partir de la France. • L’ouverture d’un compte bancaire au sein de la BPMC de Bangui permettra à la diaspora de faire des demandes de crédits tant sur le plan privé que pour les projets « Corporates » pour les créateurs d’entreprises. • Enfin, il a été présenté une liste de services financiers disponibles pour les diaspora Marocaine de France, et qui sera adaptés dès janvier pour la diaspora Centrafricaine. Cela portera sur les transferts de fonds à des tarifs imbattables, voire quatre fois inférieur aux tarifs WESTERN UNION par exemple, concernant les transferts de fonds, quatre types de transferts nous ont été présentés:   1. Le transfert Espèces à Espèces aussi appelé Cash to Cash : Ce type de transfert permet de déposer de l’argent en espèces au départ pour que cet argent puisse être retiré également à l’arrivé par le bénéficiaire le lendemain dans le réseau BPMC en Centrafrique. Espèces à espèces montant tarif: 0 à 100 € 7 €101 à 300 € 10 €301 à 600 € 15 €601 à 3 000 € 20 €3001 à 8 000 € 1,20 % Le transfert compte à Espèces aussi appelé Count to Cash: Il permet d’envoyer de l’argent par le débit de votre compte CHAABI BANK pour que cet argent puisse être retiré en espèce à l’arrivé par le bénéficiaire. 2. Transfert par prélèvement automatique : Quelque soit le montant, Compte BPMC : 2,90€ 3. Le transfert Espèce à compte aussi appelé Cash to Count : Vous déposez de l’argent en espèces pour que cet argent puisse être viré sur votre compte à la BPMC à l’arrivé le lendemain. Le transfert compte à compte : vous envoyez de l’argent par le débit de votre compte CHAABI BANK pour que cet argent puisse être viré sur votre compte en République Centrafricaine à la BPMC. La Direction de la BPMC promet de finaliser tous les accords partenariat nécessaire à la mise en place de ce produit financier, pour cette fin de mois de Décembre, et compte le mettre à la disposition de la diaspora pour janvier 2013 prochain. Je me permettrais de communiquer les coordonnées du Directeur Général Adjoint de la BPMC à tous les compatriotes, qui voudront en savoir un peu plus; simplement pour éviter les amalgames, et les comportements que j’ai dénoncé plus haut. C’est un homme ouvert, très professionnel et francs? Il saura directement répondre à vos questions: ALI CHAIBOUDirecteur Général Adjoint de la BPMCE-mail: chaibou_ali@yahoo.fr Cordialement, Vianey KOYABE  
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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 18:05
Lundi 5 juillet 2010 1 05 /07 /Juil /2010 14:13

http://www.cfpb.fr/_carto/reseau_centrafrique.jpgUne rencontre des investisseurs potentiels, baptisée "Forum pour les investissements portés par la diaspora", visant à créer un environnement favorable à l'investissement des Centrafricains vivant à l'étranger, s'est tenu du 1er au 3 juillet à Bangui.

Les thèmes abordés au cours de ce forum sont entre autres l'environnement des affaires, la promotion des petites et moyennes entreprises et l'organisation de la diaspora. Il s'agit des thèmes qui devraient permettre de créer désormais un cadre propice à l'investissement et à la participation efficace de la diaspora au développement socio-économique du pays.

Selon le président centrafricain François Bozizé, l'ambition de son gouvernement en organisant cette rencontre est de "créer une bourgeoisie nationale, de faire des hommes d'affaires centrafricains capables de résister à la concurrence".

Il a ajouté que la diaspora centrafricaine ne devrait plus connaître des obstacles dans ses initiatives en faveur du pays. " Je dis cela parce que beaucoup de volonté de la diaspora est souvent étouffé par l'attitude hostile de compatriotes restés au pays", a révélé François Bozizé.

Il a encouragé cette initiative qui selon lui est "la première du genre qui rassemble les Centrafricains de l'intérieur et de l'extérieur pour rechercher les voies et moyens pour le développement du pays" avant d'ajouter que "le développement d'un pays dépend de la volonté et de la capacité des citoyens de ce pays à réfléchir et à agir ensemble, il n'y a pas de miracle".

Le chef de l'Etat s'est ensuite réjoui des recommandations et suggestions formulées et s'est engagé à soutenir tous les efforts de prospection des opportunités d'investissement des Centrafricains de la diaspora.

Pour lui, ce forum constitue un espace de dialogue et de concertation pour les Centrafricains de l'intérieur et ceux de la diaspora pour mettre en place toutes les garanties devant permettre de drainer des investissements dans le pays.

Le président Bozizé a enfin demandé à la diaspora centrafricaine de suivre l'exemple de celles des pays tels que le Sénégal, le Mali et la Côte d'Ivoire dont "l'investissement dépasse l'aide publique".

"En retournant dans vos secondes patries, vous saurez réveiller ceux qui dorment debout et les yeux ouverts et qui passent leur temps à diaboliser leurs propres pays et leurs propres parents", a souligné M. Bozizé.

Environs 100 Centrafricains de la diaspora et de Bangui du pays ont pris part à ce forum. Les principaux secteurs d'investissements explorés au cours de cette rencontre sont les mines, l'énergie, l'hydraulique, le commerce et l'industrie, entre autres.

Ce forum est une initiative du gouvernement centrafricain visant à impliquer les Centrafricains vivant à l'étranger des le processus de développement du pays.

 

Xinhua News

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 11:04
Nul point besoin de sortir de saint Cyr pour comprendre que la disposa centrafricaine est la plus nulle et désorganisée du monde. La diaspora Centrafricaine plus précisément celle de la France a   démontré ouvertement et publiquement devant le peuple centrafricain à Bangui son incapacité notoire à se réunir pour travailler ensemble dans l optique de l intérêt national. Trop d'égo   surdimentionné voire mise en exergue des calculs politiciens dans le but d' assouvir quelques prétentions ministérielles ont conduit à un fiasco total de ce forum organisé par le gouvernement à   Bangui en 2011. Posons clairement la problématique: il y a eu dans des grandes villes des représentants de la diaspora qui ont organisé à leur frais la réception des compatriotes et la tenue des   assemblées ce qui a facilité la mise en place des délégués.Ces derniers devraient rédiger des propositions pour permettre le développement du pays.Tout en sachant que les causes du retard de notre   pays sont connus depuis x année atravers de multiples constats sortis des congrés, conférences et autres rencontres et sommets politiques organisés au pays dans le cadre de la réconciliation et   dont les comités de suivi brillent par leur incapacité à imposer les conclusions aux gouvernements successifs. Force est de constater que des conflits de compétences et d' égo de personnes ont   éclaté entre les délégués ce qui a freiné la rédaction de différentes conclusions et Bozizé de passage en France a remis de l argent à djento wambo pour l organisation et la préparation du forum.   Il était question dans un premier temps que les délégués respectifs des grandes villes dans lesquelles des débats ont eu lueu puissent participer à ce forum afin de venir rendre des comptes aux   compatriotes de ces grandes villes.A la dernière minute on apprendra par djento que Bozizé a demandé la participation des femmes de la diaspora au forum ce qui va chambouler la répartition des   billets. Une fous à Bangui, on notera la désorganisation totale de ceux qui se sont précipités pour nous représenter déjà dans les commissions, de la naît des grises hystériques de jalousie étant   donné que le jeune gonds modeste va désigner Virginie Mbaïkoua comme secretaire rapporteur de la séance . Tous les documents rédigés par le soit disant comité de France n a pas été lu et les haines   et jalousies vont vite prendre le dessus jusqu à la soirée de clôture organisée par le chef de l état ou on verra Mme Mbaïkoua assise à côté de Bozizé, ce qui déclenchera des supputations à la   Centrafricaine. Chers compatriotes, il est grand temps que toute lumière soit faite sur le fiasco de ce forum et nous devons dénoncer nommant les fauteurs de troubles et calculateurs afin que ces   derniers ne puissent à grand jamais nous représenter dans aucune manifestation ou autres. je survole le récit pour permettre la réactivité de chaque participant ces derniers devront seance tenante   donner leur version des faits. L observatoire centrafricain de la bonne gouvernance, les représentants des médias centrafricains en France, les associations centrafricaines ainsi que les   représentants de notre ambassade doivent s associer à cette initiative afin de rendre publique les noms des brebis galeuses de  Envoyé de mon iPhone
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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 15:55
Elles sont sorties de leur plein gré de la polygamie L'action d'une association des Ulis et de la préfecture de l'Essonne ont permis de mettre un terme localement au phénomène de la polygamie Avec cet article La déchéance de la nationalité élargie, mais pas aux cas de polygamie Le mot : Polygamie La polygamie, phénomène marginal et complexe Liens complémentaires Le mot : Polygamie Un rideau isolait son espace des lits superposés où dormaient ses six enfants. Dans les quatre pièces de l'appartement, deux autres mamans, une vingtaine d'enfants et, à la tête de cette tribu, un seul papa, un seul mari. Celle que nous appellerons Fatoumata a vécu, pendant des années, le quotidien difficile d'une famille polygame. Originaire du Mali, installée dans la cité Chanteraine des Ulis (Essonne), à une trentaine de kilomètres au sud de Paris, la famille a été au bord de l'explosion. Disputes entre les épouses, cohabitation impossible des fratries… Depuis quatre ans, Fatoumata a reconstruit sa vie avec un logement en propre dans la commune voisine de Massy-Palaiseau et un travail comme femme de ménage sur le campus de l'université Paris-Sud. « Elle est transformée, même physiquement, cette sortie de la polygamie a changé sa vie », assure Sidi Kamara, l'un des trois permanents de l'association Nouveaux Pas qui a accompagné Fatoumata. Si la polygamie des familles africaines reste, pour les pouvoirs publics, un sujet délicat quand il n'est pas tabou, Nouveaux Pas fait partie de ces petites associations qui se sont créées depuis quelques années pour aider les familles qui le souhaitent à sortir de la polygamie. "LA POLYGAMIE, CE N'EST PAS UNE CULTURE MAIS UNE COUTUME" Toléré dans les années 1970-1980, dans le contexte du regroupement familial des travailleurs immigrés, le phénomène a ensuite été freiné par la loi Pasqua de 1993 qui imposait le renoncement à ce mode de vie comme condition au renouvellement du titre de séjour. Un principe simple mais complexe à traduire dans la réalité. Les pouvoirs publics mettent alors en place une politique de décohabitation pour accompagner les familles. C'est donc dans ce contexte qu'est née Nouveaux Pas. Jean-Marie Ballo, ancien athlète de haut niveau originaire du Mali, était arrivé aux Ulis en 1997. Très vite, ses responsabilités d'éducateur l'ont confronté aux difficultés des enfants qui décrochent à l'école ou se montrent violents. « Nous avons commencé à préparer les statuts de notre association avec trois axes de travail. La médiation famille-école, l'insertion dans la cité et l'accompagnement des femmes victimes de polygamie. » L'association mène alors une enquête de terrain et découvre que dans cette ville de 25 000 habitants vivent une dizaine de foyers polygames : 24 épouses et 145 enfants sont recensés. Jean-Marie Ballo, qui a lui-même vécu la réalité d'une famille polygame dans son enfance, au Mali, choisit vite de faire de ce phénomène une priorité. « Je me souviens de la souffrance de ma tante, la deuxième épouse de mon père…, raconte-t-il. Mais, ici, en France, les conséquences sont encore pires, en particulier pour les enfants, qui ont du mal à trouver leur place, à construire leur personnalité. Et je refuse les justifications culturelles parfois avancées pour relativiser ce problème. La polygamie, ce n'est pas une culture mais une coutume. » "ON M'A REPROCHÉ DE VOULOIR CRÉER DES DIVORCES" Outre les difficultés d'ordre psychologique, la taille des logements est bien sûr un facteur de trouble pour les familles et leur entourage. « Les enfants ne peuvent pas se laver le matin avant de partir à l'école, poursuit Jean-Marie Ballo. Ils n'ont pas d'espace pour faire leurs devoirs. Quand ils deviennent adultes, nombre d'entre eux ont toutes les peines du monde à s'intégrer dans la société. » Bref, l'éducateur reconnaît que le sujet n'est pas simple et qu'il s'y est lui-même cassé les dents. « Avant l'association, indique-t-il, j'étais intervenu auprès d'une famille mais j'avais mis les mères en difficulté vis-à-vis du mari. On m'a reproché de vouloir créer des divorces. » Or, le pas de la séparation est particulièrement difficile à franchir, car en dépit des souffrances vécues, il signifie une rupture ou même une trahison des traditions. C'est finalement en 2002 que l'association Nouveaux Pas voit le jour grâce aux dispositifs des emplois jeunes créés par le gouvernement Jospin et l'engagement de la préfecture de l'Essonne, avec laquelle est élaboré un protocole précis pour accompagner les familles polygames. Alors que dans d'autres villes, on se contente de reloger les deuxième ou troisième épouses, parfois dans des appartements voisins, aux Ulis le protocole de décohabitation mis en place repose d'abord sur la volonté des femmes et de leur mari de trouver une solution. Les mamans s'engagent à suivre une formation ou à chercher un travail, les papas à verser une pension, même modeste, mais symboliquement importante pour signifier qu'ils ne se défaussent pas de leur responsabilité parentale. "LES VRAIES DIFFICULTÉS SONT SOCIALES" La mairie des Ulis demande alors que les femmes soient relogées dans des communes voisines de manière à instaurer une vraie distance entre les époux. Suivent de longs tours de table qui réunissent tous les acteurs : élus locaux, caisse d'allocation familiale (pour que les prestations soient versées sur le compte de la mère), bailleurs sociaux, la Mission locale et les employeurs. « Il faut aussi régler les questions administratives avec la préfecture », explique Sidi Kamara, un quadragénaire d'origine mauritanienne et l'un des permanents de l'association. « Pour trouver un logement ou un travail, les femmes doivent au préalable recevoir un titre de long séjour. » Dans le cas de Fatoumata, l'expérience a montré qu'il y avait une vie possible après la polygamie . Depuis 2002, Nouveaux Pas a accompagné directement ou suivi une dizaine de décohabitations. Aujourd'hui, le dossier n'est plus une priorité aux Ulis. « La polygamie concernait des migrants qui arrivaient directement de leur village, fait observer Sidi Kamara. Les enfants d'immigrés ne souhaitent pas reproduire un modèle totalement inadapté au mode de vie en France. » Dans son rapport d'activité de 2009, Nouveaux Pas fait état d'une mission auprès des familles de la cité Chanteraine d'où ressort un triple constat : « Il n'y a plus de cas de femmes arrivées dans le cadre du regroupement polygame. Il n'y a plus de nouvelles demandes de décohabitation. Et les familles dont la décohabitation a abouti sont relativement autonomes. » La mairie des Ulis s'avoue également moins mobilisée, désormais, sur cette question. « Les vraies difficultés sont sociales, témoigne Agnès Moutet-Lamy, directrice de cabinet du maire. Avec la crise, le chômage est passé en un an de 8 à 16 %. J'ai 1 000 demandes de logement social qui attendent et je constate que beaucoup de proches sont contraints de vivre ensemble à cause de la crise. Des jeunes couples avec enfants habitent chez leurs parents. Cette cohabitation forcée me préoccupe aujourd'hui beaucoup plus que la polygamie. » DÉNONCER L'OMERTA Il y a quelques semaines, la cité de Chanteraine a été bouleversée par une terrible affaire de viol collectif dont a été victime une jeune fille de 14 ans. La famille d'origine malienne qui avait porté plainte a ensuite été harcelée par des jeunes du quartier après que cinq adolescents auteurs du viol ont été interpellés et mis en examen. La famille, qui a dû trouver refuge chez des proches, a reçu de la préfecture l'assurance d'être relogée en juin hors du département. L'association Nouveaux Pas, dont les locaux se situent au deuxième étage d'un des nombreux petits immeubles qui composent la cité, a participé à une marche silencieuse des habitants du quartier et de l'association Ni putes ni soumises pour dénoncer l'omerta. « Quand les jeunes interpellés ont été interrogés, ils ne semblaient même pas avoir conscience de la gravité de leur acte, relate Agnès Moutet-Lamy. Comme si une ''tournante'' c'était normal, avec les filles… » Les activités de Nouveaux Pas se concentrent désormais sur les médiations famille-école, les relations interculturelles ou le soutien social des familles. Mais l'association continue d'entretenir des contacts avec les mamans qui ont décohabité. « Nous avons montré qu'on ne lâchait pas les gens, qu'on était à leur côté », souligne Jean-Marie Ballo. Aujourd'hui aussi, Nouveaux Pas est régulièrement contactée par d'autres associations ou des collectivités locales pour faire partager son expérience car beaucoup reste à faire. Dans un rapport remis en novembre dernier à l'Institut Montaigne, Sonia Imloul, présidente de l'association Respect 93 qui fait de la prévention de la délinquance en Seine-Saint-Denis, dénonce l'absence de politique publique d'ensemble. « Dans un certain nombre de cas, je peux témoigner que les femmes qui prennent la difficile décision de décohabiter ne reçoivent pas le soutien qu'elles méritent », écrit-elle. L'auteur reconnaît que la lutte contre la polygamie exige de « concentrer des moyens importants sur un nombre limité de personnes » mais, martèle-t-elle, c'est le prix à payer pour aider les femmes à gagner leur indépendance. Bernard GORCE La déchéance de la nationalité élargie, mais pas aux cas de polygamie Le mot : Polygamie La polygamie, phénomène marginal et complexe
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 11:08
Dans le cade de la préparation du forum de la dispora centrafricaine à Bangui,   après Paris et Lyon, c 'est au tour de la ville de Bordeaux d'abriter la grande reunion de concertation , de débats et  de préconisations.
Toute la diaspora centrafricaine de l'exagone est attendue dans cette belle ville de bordeaux qui est et demeure  le centre névralgique de la politique dans notre pays.
Cette reunion  se tiendra dans la salle Municipla de BRUGES TASTA  la place des fusillés 33520 BRUGES  à 5mn de Bordeaux centre de 13H A 19 H

POUR TOUT CONTACT :06 66 15 19 52
lucé Raymond BOMONGO
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