AGENCE DE PRESSE, ANALYSES POLITIQUES,PROMOTION DE LA BONNE GOUVERNANCE DEMOCRATIQUE ET ECONOMIQUE, DU DROIT DE LA PERSONNE,LUTTE CONTRE LA CORRUPTION
>Alors tous les centrafricains s'accordent à réclamer le retour de la paix sur toute l'étendue du territoire centrafricain, de nombreuses alliances et groupuscules armés se forment.
Nous amerions en savoir plus sur ce que, nous démocrates convaincus considérons comme tentative de destabilisation d'un pays nonobstant de nos sèvères recommandations au gouvernement actuel afin d'ouvrir le plus rapidement possible un dialogue sans exclusive avec la société civile pas celle qui s'est rapprochée de tous les pouvoirs sans apporter des solutions inhérentes à notre pays.
CENTRAFRIQUE 2010
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> CENTRAFRIQUE - 19 mars 2006
> Principal leader de la nouvelle rébellion centrafricaine
contre le régime du président Bozizé, le lieutenant Florian Ndjadder
est depuis quelques jours à New York, où il tente de sensibiliser à
sa cause le secrétariat général de l'ONU. « Je compte ensuite me
rendre à Addis-Abeba pour expliquer notre situation à Alpha Oumar
Konaré », a expliqué à J.A. le chef de l'UFR (Union des forces
républicaines) qui « exige » le départ de Bangui du patron du Bonuca
(Bureau des Nations unies en Centrafrique), le général sénégalais
Lamine Cissé, qualifié par lui de « partisan de Bozizé ». Ndjadder,
qui est le fils de l'ancien patron de la Gendarmerie sous le régime
Patassé, insiste pour que son mouvement ne soit pas confondu avec
les autres fronts rebelles qui opèrent dans le nord du pays : celui,
basé au Soudan, d'Abdoulaye Miskine, un chef de bande proche d'Ange-
Félix Patassé, et celui des lieutenants de l'ancien ministre de la
Défense de ce dernier, Jean-Jacques Demafouth. « Je ne travaille
> pas avec eux », affirme-t-il. Ces divisions internes et le
piètre armement dont elle est dotée font que cette rébellion
ethnique, constituée pour l'essentiel d'éléments kabas, taleys et
kares de la province septentrionale de l'Ouham, ne constitue pas -
pour l'instant - un danger « technique » pour le chef de l'État. En
revanche, les multiples passe­relles qui existent entre les
rebelles et le puissant MLPC (Mouvement de libération du peuple
centrafricain, parti de l'ex-président Patassé et de l'ex-candidat à
la présidentielle Martin Ziguélé) lui posent un évident problème
politique. Dans un livre blanc publié le 15 mars à l'occasion du
troisième anniversaire de l'arrivée au pouvoir de Bozizé, le MLPC
soutient qu'une « épuration ethnique » est menée dans le Nord par la
Garde présidentielle, laquelle aurait, fin janvier, tué une centaine
de personnes dans la ville de Paoua - un chiffre contesté à Bangui,
où l'on ne reconnaît que des accrochages avec des « bandits armés ».
Ce
> document ne tient évidemment pas compte des exactions parallèles
menées par les rebelles, tel l'assassinat début février du maire de
Bossangoa, un parent du président Bozizé. Arrêté au même moment dans
un faubourg de la capitale, le lieutenant Larma, chef d'état-major
de l'UFR, aurait reconnu s'être rendu dans la capitale pour
contacter les leaders du MLPC - et accessoirement préparer un
attentat contre François Bozizé.
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> CHANGEONS NOS HABITUDES,NOS PRATIQUES DEMOCRATIQUES
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> COMBATTONS ENSEMBLE: LA CORRUPTION, LA PAUVRETE, L'ETHNICISME
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