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QUAND LES GROUPES D'AUTODEFENSE SE SUBSTITUENT A L'ARMEE NATIONALE?
Incroyable mais vrai !!! le SAC euh non l'OAS ? euh non Les KARAKO ou autres qui se sont transformés en ZARAGUINA OU REBELLES ?
Tout à fait, la même chose car les mêmes causes produisent les mêmes effets!!!
A notre époque, pour rien au monde un état Nation de confierait la gestion sécuritaire d'une partie de sont territoire voire région à un groupuscules qui pour répendre aux attaques armées des rebelles devraient porter des armes.
Qui peut nous confirmer avec exactitude, l'enquète de moralité de ces futurs maîtres de la Haute Kotto. Vaut mieux pas avoir un conflit avec un de ces défenseurs du territoires, qui reprennent le flambeau des KARAKO et qui seront là jusqu'aux prochaines élections.
Aucun état démocratique digne de ce nom ne peut donner pouvoir à des groupes d'autodéfense constitués à 99% des délinquants ou autres qui profitent toujours de ces opportinuités pour régler leurs comptes ou spolier la population.
Que Fait l'armée Nationale, son Ministre de la défense qui est en même tempsle chef de l'état?BOZIZE élu pour avoir axer son programme sur la seule personne capable de ramener la paix sur toute l'étendue du territoire a t'il reussi son pari ou promesses électorales?
En notre qualité de centrafricains à 100% nous constatons que nos chefs d'état ou Ministres de la défense ne se rendent jamais au front comme le fait régulièrement l'homme fort du TCHAD qui est toujours en Première ligne du front.
Comment expliquer le comportement de nos militaires ainsi que leurs responsables hiérarchiques qui désertent toujours en plein combats.
Wait & See
La rédaction
QUAND LES AUTORITES CENTRAFRICAINES CEDENT LA GESTION SECURITAIRE DE LA BASSE KOTTO A DES GROUPES D'AUTODEFENSE
Les autorités locales et les chefs de quartiers de la province de la Haute Kotto, dans l'est de la République centrafricaine, ont décidé de créer des groupes d'autodéfense en vue de restaurer la sécurité dans cette région, a annoncé mercredi la radio dEtat centrafricaine. Cette partie du territoire est en effet en proie à des attaques de bandits de grand chemin, à des vols de bétail et à des actes de braconnage.
La décision a été prise mercredi à Bria, à 597 km de la capitale, Bangui, à la suite d'une réunion entre les responsables locaux et le gouverneur de la province, Serge Gabin Nakombo. Les équipes d'autodétense, a expliqué le gouverneur, ne se substitueront pas aux forces de sécurité mais coopéreront en patrouillant avec elles et en dénonçant les individus suspects aux militaires.
La création de ces groupes intervient quelques semaines après l'exécution sommaire, à Bangui, de trois membres appartenant à ces formations. Les habitants de la capitale avaient alors manifesté dans les rues en protestant contre ces agissements et autres violations des droits de l'homme perpétrées par les forces de sécurité et des prétendus mercenaires tchadiens, selon la population, accusés par ailleurs, d'avoir commis les trois meurtres.
Dans le même temps, le tribunal militaire permanent, réactivé après huit années de suspension, a renvoyé le procès des cinq militaires accusés du viol collectif d'une femme dans une caserne de Bangui le 28 octobre dernier.
Les auteurs présumés du viol appartenaient au service de renseignement présidentiel, récemment dissous par le dirigeant centrafricain François Bozizé.
BANGUI, le 18 décembre 2003, Nations Unies (TRIN)
http://www.africatime.conIcentrafrique/popup.asp?nonouve]le=92728