| Mortellement blessé, mercredi, par le bombardement dans le lieu où il dormait, Zarkaoui, le chef d'Al Qaïda en Irak, n'était pas encore mort quand l'armée irakienne était arrivée sur place. Il a été capturé vivant par les irakiens et a reconnu les américains puisqu'il était même conscient, selon le porte-parole de l'armée américaine en Irak, le général William Caldwell.
A t-il été anéanti par la police irakienne avant l'arrivée de l'armée américaine pour éviter des scandales dans une éventuelle enquête, s'interrogeaient certaines personnalités politiques. Pour rassurer ceux qui s'en doutent, le général américain Caldwell a indiqué que l'armée américaine est en possession de documents d'une importance non négligeable et que l'exploitation de ces documents a déjà commencé.
Trahi par de hauts responsables de son groupe, l'ennemi public numéro 1 des américains, a été tué, mercredi, à Bakouba, par un bombardement dans une maison en compagnie de son conseiller spirituel, cheikh Abdouk Rahman, et de quatre autres personnes parmi lesquelles trois femmes.
Toutefois, la dispariton de Abou Moussab al-Zarqaoui est un coup dur porté au réseau terroriste Al-Qaïda mais de l'aveu même des Etats-Unis et de ses proches alliés, les violences ne s'arrêteront pas pour autant en Irak. La nébuleuse l'a d'ailleurs confirmé jeudi, s'engageant à poursuivre le jihad même sans son fidèle lieutenant.
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