APPEL A J. CHIRAC, Président de la République Française
Après la déclaration du Commandant de l’UFR sur les antennes de RFI, suite aux attaques, dans la nuit du 25 au 26 Juin de la localité Centrafricaine de Gordille, faisant état d’allégations mensongères émanant des autorités centrafricaines, qui ont tenté de faire croire que c’est le FUC (front Uni pour le changement démocratique/Tchad) et non l’UFR (Union des Forces Républicaines de Centrafrique) dirigé par le Lieutenant N’DJADDER-BEDAYA, (Fils de feu GENERAL de DIVISION F.N’DJADDER-BEDAYA) qui est à l’origine de la riposte des attaques perpétué par la garde républicaine de Bozizé contre les positions de l’UFR.
Bozizé a alors vite fait d’envoyer son nouveau Chef d’État major, Le colonel Ouandé qui connaissant bien la position des Rebelles sis à GORDIL (Nord-Ouest de la République Centrafricain, mais ce dernier S’est Plutôt tourné vers le Nord-Est face pour s’attaquer aux paisibles citoyens ; villageois, cultivateurs, etc.…et procéder à un véritable règlement de compte avec D’importants dégâts matériels et humains dans la dite localité
On ne peut comprendre que ce soit dans un contexte de Violence Criminelle tous azimuts, que Bozizé a tenu a s’exprimer sans vouloir reconnaître qu’il a lamentablement échoué dans la Gestion Des affaires du pays malgré tous les soutiens politiques et financiers qu’il a reçu de la France au lendemain de son putsch. Le Gouvernement Français en décidant de voler militairement à son secours par L’envoi Massif De bérets verts français sur le territoire centrafricain ne quotionnne-t-il pas les actes criminels de Bozizé en l’aidant à tuer Encore Davantage de Centrafricains. Non Monsieur Chirac, vous n’avez pas choisi la meilleure façon d’aider notre pays, à moins que cela ne soit pour des intérêts à votre pays qui ne disent pas leur nom, mon peuple à besoin d’une meilleure forme de coopération qui puisse l’aider à gérer son quotidien.
Il ne se passe de semaines et de jours sans que l’on n’apprenne que des Familles Sont endeuillées dans Papoua et sa région. De Papoua à Bétoko, de Bémal à Bébéar, de Bétoko à la frontière du Tchad vers Bégouladjé et Bébingui, non seulement on tue mais on incendie les villages. Une Véritable Opération « terre brûlée » consistant à rayer purement et simplement de La Carte plusieurs villages de cette région. Ce qui s’était passé du temps Du Général Kolingba en 1985 dans cette région où mission avait été donnée Au Général Lucien Guillaume Ndjengbot de brûler aussi des villages n’était Qu’une entrée en matière.
Début juillet dernier, pendant qu’Eli Doté prenait ses vacances au Canada, Plusieurs villages ont été incendiés. Il s’agit des villages Bébingui, Bédaya 2 (village natal de feu général François Ndjadder), Bégouladjé 1 et Bégouladjé 2, Bémbaïndi, entièrement pillé. La maison du président de la délégation spéciale de la commune de Mia Pendé à Bétoko a été incendiée Ainsi que plusieurs autres maisons. Dans la commune de Bah-Behssar, les villages Bétokomia 2, Bébogda, Bétein, Bénodil 1 et Bénodil 2 ont également été incendiés. Étés vous fier Monsieur Chirac de ce qui se passe dans ces localités ? Je pense qu’il est temps pour vous de penser à réduire ces actes criminels plutôt de vouloir assister non pas un pays et son peuple qui souffre mais seulement Bozizé dans son élan destructeur.
Autre exemple : un jeune homme du nom Bernard Bégoto, qui a l’habitude de se procurer du tabac à priser Paoua pour le revendre à Bangui a été arrêté à Bangui, ramené à Paoua pour y être atrocement torturé jusqu’à ce que mort s’en suive.
On lui a mis des chiffons de tissus dans la bouche et emballé avec du sac plastic auquel on a mis ensuite le feu. Tout cela, parce que ce jeune homme est soupçonné d’être un informateur des rebelles.
La ville de Paoua abritant maintenant une antenne du CICR, tous ces exploits criminels de la garde présidentielle de Bozizé peuvent parfaitement être vérifiés auprès d’elle. Pour finir Monsieur Chirac, L’UFR demande particulièrement à la France, à nos pays amis, la FORCE-CEMAC de garder sa neutralité, dans les affaires strictement interne à la République Centrafricaine.
LE SECRETAIRE GENERAL DE L’UFR : N’DJADDER-BEDAYA. FLORIAN