AGENCE DE PRESSE, ANALYSES POLITIQUES,PROMOTION DE LA BONNE GOUVERNANCE DEMOCRATIQUE ET ECONOMIQUE, DU DROIT DE LA PERSONNE,LUTTE CONTRE LA CORRUPTION
| De : Blackys-Vincent Biandÿffffe9 <lezog75@...>
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| Mon frère Domba -Yonbey, La mise au point du webmaster de So zowala, notre gand ami l'Auvergnat, est claire, précise et suffisante. J'ignore l'atome crochu qu'il peut avoir entre Raymond Bomongo, son Observatoire et toi. Laisse-nous en dehors de cela. Car personne d'entre nous n'a pris ces rumeurs pour du cash. Nous sommes suffisamment lotis pour distinguer un poussin d'un caneton, sans la présence de leur mère respective. Raymond n'a fait qu'étendre, pour notre information, une fumée qui circulait depuis à Bangui; peut-être ventilée par Djento, pour des raisons que lui seul connaît; c'est aussi son droit. Mais, qu'il en soit la source ou pas, j'espère que tu comprendras comme nous, qu'il lui appartient, et à lui avant tout, en tant que principal concerné, de taire de tels bruits, s'il était sérieux et s'il se respectait. Quant à y ajouter des commentaires suspicieux par quelqu'un d'autre, quelque soient les sombres liens qui peuvent exister entre Djento et la personne, cela est simplement pernicieux et redondant. Par ailleurs, rumeur ou pas, cela ne donne aucun droit au compatriote Maurice Ouambo, de s'en prendre avec autant d'arrogance et d'impolitesse à un autre compatriote, qui de surcroit, ne lui a pas adressé quelque diffamation que ce soit, tout au plus, exprime, dans son droit, le minimum de principe et critères qui devraient prévaloir dans de telles nomminations. Mais, en dehors de la personne même de Djento, la question est: Nous tous, les supposés instruits, Diplomés etc de la diaspo centrafricaine avons-nous aumoins de la substance dans notre personnalité, en dehors de nos critiques à n'en plus finir à l'endroit des autorités du pays? Que ferions-nous de différent par rapport à elles et à leur place, pour redonner confiance et viabilité au pays, tel que nous ne cessons de déplorer depuis? Par où devrions-nous commencer? Il me semble que c'est bien par nous mêmes. Malheureusement, nous semblons être plus à notre aise dans la critique-critque. Dès lors que nous avons un brin de pouvoir, le ciel nous redevient bleu, même à Bangui, pendant qu'il tombe sur la tête des autres, en commençons par nos amis de Kodro. Nous nous redressons, tel un serpent à sonnette, prêts à faire des victimes, même ces derniers et la tendance est que nous faisons pire que ceux-là mêmes que nous critiquions. Alors, nous voulons tous un poste au pays. C'est normal et naturel: Nous étions venus étudier pour servir le pays. Mais, je me demande si nous établissons nous-mêmes nos Termes de référence en prenant nos fonctions au pays. Un exemple: Nous critiquions Prospère Ndouba alias Prospérité. L'un d'entre nous, les prêtres de cette critiques, venait d'occuper des fonctions proches de celles de Prospérité. Quel souvenir nous a t-il laissé? Diantre, où est-il en ce moment? Une autre rumeur (quitte à lui de la démentir! Il se reconnaît): Il serait entrain de contempler les belles rues de Bangui, en attendant d'embrasser... les bords de la Seine, soit disant pour se soigner. Où est la différence entre Prospérité et lui enfin? Devrons croire que Djento suit allégrement le même shéma, qui est dorénavant le nôtre, à nous tous les instruits, diplomés, scolarisés, universitaires et autres de la diaspo? Et le pays dans tous cela? Quand est ce que nous allons commencer à être clairs dans notre appréhension politique, et vouloir faire vraiment différemment, quand la personne qui nous soit le plus facilement transformable est nous mêmes d'abord? Monsieur Domba Yonbey, tu n'as pas posé le vrai problème dans ton commentaire de bas, qui est plus vicieux qu'autre chose. Même à ton encontre, je verrais mal une sortie comme celle de Djento contre Eugène. Nous avons tous un devoir de conscience et de réflexion profonde à l'endroit de notre pays, compte tenu de son état actuel, en dehors de nos ambitions carrieristes profondes, lesquelles ne sauraient exister sans ledit pays. Le petit frère Raymond Bomongo, comme le grand frère Eugène Yessé, n'ont fait qu'exprimer leur droit, centrafricains et fils du pays qu'il sont. Merci de m'avoir compris. Blackys-Vincent Biandé-B., Montréal, Canada. Jean-Paul DOMBA YONBEY <jean-paul.domba-yonbey@wanadoo.fr> a écrit :
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