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COMMENTAIRE REDACTION:
On a tous, bonne souvenance du danger que représentait cette maladie en Afrique et plus principalement à Bangui, BOKASSA avait mis des grands moyens pour endiguer cette maladie.
Qu'en est il actuellement des dispositions de nos autorités locales dans ce domaine pour stopper la progression de cette malatie vers notre très cher pays?
Allons nous fermer toutes nos frontières comme à l'époque de Bokassa ou des dispositions avec des technicités nouvelles de protection seront mises en oeuvre.
Raymond BOMONGO
![]() Des Africains malades du choléra en mars 2006 © AFP/Archives Ubdulkadir Musse |
Selon les premiers constats, ce nouveau foyer a pour origine la manipulation du corps d'un jeune homme par des habitants de Baleng, près de Bafoussam, qui a causé la mort de 7 personnes, et s'est ensuite étendu à d'autres populations via des points d'eau souillés, a-t-on précisé de même source.
Une cinquantaine de personnes au total ont été contaminées dans la région mais "la situation est désormais sous contrôle", a-t-elle ajouté.
La région de Bafoussam avait déjà été, en 2004 et 2005, le théâtre d'importantes infections de choléra.
Ces dernières semaines, le vibrion cholérique est à l'origine de plus de 200 cas de maladie, dont cinq mortels, à Douala, la capitale économique du pays (250 km à l'ouest de Yaoundé), et de trois autres cas d'infection dans la localité de Manjo, à une centaine de kilomètres plus à l'ouest.
Le choléra frappe régulièrement certaines régions du Cameroun en début d'année et aux mois d'avril et mai, lors des saisons des pluies, essentiellement en raison de problèmes récurrents d'insalubrité.
Plus de 8.500 cas de choléra, qui se sont soldés par la mort de 174 personnes, ont été recensés au Cameroun de janvier 2004 à avril 2005, principalement dans la région de Douala.