| Au moment où le gouvernement et les rebelles Tchadiens s’échinent à être discrets sur l’affaire du mirage français abattu par un missile aérien des rebelles basés à l’Est, il semble avoir à leur insu une fuite d’information.
En effet cette nouvelle se répand comme une traînée de poudre dans les capitales africaines où les organes de presse, les médias et les organisations de défense des droits de l’homme sont déjà informés et commentent régulièrement l’information.
Les analyses des uns et des autres se concordent sur cette affaire restée jusqu’à là muette. Pour les uns, cette information serait vraie au regard de la prudence et silence des autorités Françaises qui ont adopté un profil mesuré face à la réélection de Deby, pour les autres, la France a intérêt à être beaucoup plus méfiante au régime de Deby pour ne compromettre la vie de ses pilotes éjectés et détenus par les rebelles avec lesquels elle doit négocier leur libération en évitant un scandale et ses conséquences rocambolesques en France.
Ce qui est sûr, les autorités Françaises sont désormais regardantes face à la situation politique et militaire qui prévaut et prend de l’ampleur au Tchad. Car elles ne s’aventurent plus d’engager sur un terrain militaire où dans une zone de combat hostile et scabreuse pour leurs troupes.
Jusqu’à quand, le régime de Ndjaména, les rebelles Tchadiens et la France vont –ils continuer avec ce silence radio et priver leurs opinions publiques respectives sur cette information en partie révélée et qu’ils considèrent comme une « affaire secrète » ?
Par Makaila Nguebla Activiste pour le Changement Politique Et la Résistance Citoyenne Diaspora Tchadienne Membre de la rédaction d’Alwihda
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