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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 15:19
Le ministre d’Etat Cyriaque Gonda confirme la participation de toutes les entités au nouveau gouvernement
(Agence Centrafrique Presse 26/01/2009)


Le ministre d’Etat à la Communication, du civisme, de la réconciliation nationale et du suivi du Dialogue, M. Cyriaque Gonda a confirmé samedi 24 janvier 2009 au cours d’une conférence de presse à Bangui, la participation de toutes les entités présentes au Dialogue Politique Inclusif (DPI) au nouveau gouvernement.

« La mise en place de ce gouvernement a respecté l’esprit et la lettre des recommandations du Dialogue Politique Inclusif et donc a été ouvert aux entités qui ont participé au processus du DPI »et après « une intense consultation avec les entités et certaines personnes n’étant pas sur-place à Bangui », a-t-il affirmé.

Le ministre d’Etat Cyriaque Gonda a cité notamment le poste de ministre de l’Environnement et de l’écologie qui revient à François Naoyama de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) de Jean Jacques Démafouth, le ministère de l’Habitat et du logement qui revient à M. Djollo-Djidou de l’Union des forces démocratiques pour le changement (UFDR), du côté des politico-militaire.

Pour se qui concerne l’opposition démocratique, le ministre d’Etat Cyriaque Gonda a nommément cité le 4ème vice président du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) et coordonnateur adjoint du comité d’organisation du DPI, M. André Nalké Dorogo, ministre de la Santé publique, de la population et de lutte contre le sida dans le nouveau gouvernement.

Quant à l’entité Autres partis, il a cité M. Moise Kotayé qui est nommé ministre de la promotion des Petites et moyennes entreprises, du secteur informel et du guichet unique.

La société civile prend quant à elle les ministères délégués au Développement rural, à l’Education et aux Affaires étrangères représentés respectivement par MM. Youssouf Yérima Mandjo, Djibrine Sall et Ambroise Kpongo.

Pour le ministre d’Etat Cyriaque Gonda, la composition du nouveau gouvernement ne devait pas donner lieu à des « supputations », car sa mise en place se situe dans le cadre de la volonté politique du Chef de l’Etat François Bozizé d’appliquer les recommandations consensuelles du DPI.

« Il ne reste que le seul et le point le plus important : le désarmement et la reconversion des ex-combattants en citoyens productifs pour leur pays », a-t-il précisé pour lequel la communauté internationale à travers la Commission de consolidation de la paix est prête pour soutenir la République Centrafricaine.

« Maintenant que nous avons accepté d’enterrer la hache de guerre, il faut que ça soit sur un caillou, sur un socle dur ; le socle c’est l’esprit et la lettre des recommandations adoptées par consensus lors de ce dialogue », a-t-il fait observer.



Samedi 24 Janvier 2009
J.Soupou/Acap
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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 11:54
REPIIIIJ JQUE CENTRAFRICAINE
UNXON DES FORCES REPUBLICAINES
- UF.R -
COMMUNIQUE DE PRESSE N° OO1/O1/09/LTFR/SG/PR
* **** ** ** ** ** * *
Le Bureau de l’Union des Forces Républicaines (U.F.R4,
-Vu les Accords de Paix signés par I’UFR et le Gouvernement Centrafricain,
-Vu la bonne tenue du Dialogue Politique Inclusif;
Considérant la nécessité, pour les Centrafricains, d’unir leurs efforts afin de poursuivre dans une atmosphère sereine la reconstruction et sortir les populations centrafricaines de la misère;
Après avoir pris part, très activement aux travaux du Dialogue Politique Inclusif, le Bureau politique de l’Union des Forces Républicaines de Centrafrique communique ce qui suit:
- Nos félicitations à Son Excellence le Général François BOZIZE, Président de la République, Chef de l’Etat pour son implication personnelle et son engagement affiché dans la mise en application des recommandations consensuelles issues du Dialogue marquant; ainsi sa ferme volonté dc rompre avec le passé. La République Centrafricaine vient de montrer au yeux du monde sa capacité à se réconcWer avec efle même, avec toutes les filles et fils de Centrafrique.
- L’heure n’est plus à la division mais à rinnovation et aux sacrifices individuels et collectifs, sans lesquels nous risquerions de trahir l’espoir de notre Peuple épris dc Paix Justice et Développement.
- Au nom de la PAIX tant recherchée par le Peuple; I’UFR fait appel au sejpatrotigue des responsables des entités tels que l’Union des Forces Vives de la Nation (l’UFVN) et les autres mouvements politîco-mWtaires yflt pris part aux assises du DialoQue PolitiQue Inclusif nous les invitons à j eçter les rit du conse nsusrévaj y ra nt les débatsaant débouché sur des recommandations consensuelles opérationnelles Mais, « n’oublions pas que ces recommandations consensuelles ne saurait se concevoir en dehors des obligations prévues dans la Constitution Centrafricaine».
Nous lançons un vibrant appel à un véritable sursaut national, pour que es uns et es autres puissent s’élever au dessus de petites considérations et de voir en face LINTERET SUPERIEUR du PEUPLE CENTRAFRICAIN. Ce qui doit se traduire par un changement de coeur et de mentalité. Car celui qui espère vit autrement Un peuple qui espère vit autrement dans oeuvre de la réconciliation nationale. Bonne et heureuse Année à toutes et à tous.
Fait à Paris le 01/01/2008
t -.
‘IJFR
-Col. Florian .Franpois N’DJADDI TeI.00336121 46041
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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 18:38
Les militaires retraités érigent des barricades sur la route nationale n°1
(Gabon Eco 02/01/2009)


Les militaires retraités gabonais réunis au sein du Syndicat national de défense (SNARD), encadré par des policiers, ont érigés tôt ce mercredi au Pk 12 de la nationale 1 (est de Libreville), des barricades pour revendiquer le paiement des services rendus.

Les militaires retraités gabonais réunis au sein du Syndicat national de défense (SNARD), encadré par des policiers, ont érigés tôt ce mercredi au Pk 12 de la nationale 1 (est de Libreville), des barricades pour revendiquer le paiement des services rendus.

''En barricadant la principale route, nous voulons attirer l'attention de l'opinion nationale et internationale'', a expliqué tout excité, un des hommes du commandant Oscar Odja, responsable du SNARD, qui a requis l'anonymat, avant d'ajouter qu'au niveau du Gabon, sans la grève on ne pourrait rien obtenir.

''Nous réclamons nos services rendus avant le 1/1/09. Trop c'est trop'', le SNARD attend le dernier mot du président de la République pour arbitrage'', pouvait-on lire sur les pancartes posées à même le sol.

La route est barricadée avec de vieux pneus, de vieux congélateurs, de vieilles palettes servant d'étables aux commerçantes du petit marché du PK 12 que les grévistes brûlent sans arrêt. De cet amas, se dégage une épaisse colonne de fumée noire, visible à plus d'un kilomètre.

De longues files de voitures se sont formées, au fil du temps, de part et d'autre de la voie, créant un embouteillage monstre. D'où le mécontentement des usagers de la route. '' Nous ne sommes pour rien, s'ils veulent manifester leur colère, ils n'ont qu'aller ériger les barricades au bord de mer'', s'est exclamé au volant de son véhicule, Julien Ndong, transporteur terrestre, visiblement au bord d'une crise de nerfs.

Plusieurs usagers, las d'attendre les taxis bus et les cars de la société nationale de transport SOGATRA qui ne parvenaient plus au terminus du Pk 12, ont formé une masse de piétons sur la chaussée.

Au moment de vider les lieux, aucune négociation n'avait été entreprise avec les militaires à la retraite pour dégager la voie.

Le mardi 30 décembre dernier, ceux-ci ont menacé de manifester si le gouvernement ne prend pas en compte leurs revendications dans les prochaines 24 heures''.

Ces anciens soldats se sont remis en grève après l'échec des négociations avec le premier ministre Jean Eyéghé Ndong.

Environ 12.000 militaires retraités gabonais, enregistrés sur le territoire national, attendent leurs indemnités, selon le syndicat.

En 2005, ces anciens ''hommes habillés'' avaient posé des barricades au Pk 13 et 14 sur la route nationale, en brûlant des grumiers avant d'être dispersés par leurs collègues encore en fonction.


Publié le 31-12-2008 Source : AGP Gabon Auteur : AGP Gabon

 

© Copyright Gabon Eco

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 17:46

LA DECRIPITUDE DES DECLINOLOGUES POLITIQUES

 

Chers Compatriotes,

 

Nous voilà au seuil de cette nouvelle année 2009, celle du renouveau centrafricain après moult années de barbaries et de lutte égocentrique ayant pour corollaire la régression sociale et la haine voire le tribalisme.

 

Le dialogue politique inclusif mal préparé a mis en exergue des failles considérables de nos politiques à pourvoir s’entendre pour répondre aux multiples attentes du peuple centrafricain.

Le ras le bol de ce peuple si pacifique qui a toujours fait confiance à ses responsables politiques a atteint son paroxysme d’irritabilité.

 

Comment peut-on expliquer que les organisateurs de ce dialogue n’aient point prévu, la désignation ou pas d’un nouveau Premier Ministre ainsi que le nombre des Ministres susceptibles d’intégrer le Gouvernement de large union comme cela a été convenu ?

 

Comment expliquer l’incapacité de l’opposition démocratique (L’UFVN) à s’entendre sur des points mineurs (précités) qui auraient pu être débattu entre eux bien avant la fin des  plénières ? Voilà encore une fois de plus le manque de réalisme politique de ceux qui prétendent éclairer depuis 50 ans le peuple centrafricain.

 

Posons la vraie problématique qui semble raidir l’UFVN et le gouvernement.

 

Le budget de l’état pour cette année étant déjà fixé et bouclé, ne nous voilons pas la face, avec un nouveau ou l’actuel Premier Ministre, la république centrafricaine doit suivre le canevas tracé par institutions internationales dont la Banque Mondiale ce qui signifie restriction budgétaire, non augmentation des effectifs des militaires, fonctionnaires et autres.

 

Pourquoi alors, continuer stérilement à polémiquer sur la mise en application de la constitution qui prévoit la nomination du Premier Ministre et que ce dernier devrait à son tour sur proposition du chef de l’état nommer les futurs Ministres.

   

Le couac, c’est que nos éminents juristes de la cour  constitutionnelle n’ont jamais pensé aux différents cas de figures imposés par ce dialogue politique inclusif.

 

BOZIZE en sa qualité de chef de l’état a-t-il les prérogatives de maintenir son actuel Premier Ministre ? Oui, chers compatriotes, puisque aucun texte ne prévoit ce cas de figure.

Pour ce qui relève de la nomination des Ministres de diverses entités, là aussi, on s’étonne de constater que cette question  n’a pas  été évoquée et ni traitée dans les différentes commissions.

Alors, en ma  simple qualité de citoyen centrafricain, j’ai le droit comme vous autres compatriotes de poser des questions sur le bien fondé de ce dpi et de surcroît,  les réelles motivations de paix voire des visées politiques de tous ses participants.

 

Allons-nous connaître de nouveau la CHIENLIT ou la connerie Centrafricaine et ses thuriféraires..."  That ‘s the question …..

 

Lucé Raymond BOMONGO

 

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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 00:49

DIALOGUE:ABDOULAYE MISKINE EVOQUE UNE TENTATIVE DE CORRUPTION A BANGUI PAR BOZIZE POUR LE CONTRAINDRE A SIGNER LES ACCORDS DE PAIX

DIALOGUE:ABDOULAYE MISKINE EVOQUE UNE TENTATIVE DE CORRUPTION A BANGUI PAR BOZIZE POUR LE CONTRAINDRE A SIGNER LES ACCORDS DE PAIX
HONTE A LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
HONTE A NOS DIRIGEANTS POLITIQUES
HONTE A L ARMEE CENTRAFRICAINE
HONTE A PATASSE POUR LE CADEAU "MISKINE" QU'IL A FAIT A LA NATION CENTRAFRICAINE

COMPATRIOTES,
JE VOUS LAISSE ECOUTER L INTERVIEW DU GENERALISSIME PATISSISTE UN CERTAIN NOMME MISKINE QUI SE DIT TCHADIEN ET CENTRAFRICAIN, QUI ACCUSE LE GOUVERNEMENT DE VOULOIR LE CORROMPRE LORS DE SON SEJOUR A BANGUI COMME LES AUTRES PARTIS POLITIQUES QUI ONT SIGNE LES ACCORDS DE PAYS AVANT LE DIALOGUE POLITIQUE INCLUSIF.
ECOUTEZ SEULEMENT ET DECOUVREZ LES IMAGES ATROCES DES COMPATRIOTES ASSASSINES PAR SA REBELLION COMPOSEE DE JEUNES ENFANTS A QUI ON APPREND LE MANIEMENT DES ARMES....
LA CENTRAFRICANITE DOIT ELLE REVENIR D ACTUALITE OU PAS ?
REAGISSEZ CHERS COMPATRIOTES......


http://www.alwihdai nfo.com/JT- ALWIHDA-A- LA-UNE-DE- L-ACTUALITES- 24-12-08_ a1650.html
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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 11:44

CA PASSE OU CA CASSE


DIANTRE !!! Alors que tout semble si bien finir, les mauvais esprits qui hantent les collines de Bazoubangui sont de retour.

La dernière rencontre des représentants des entités au dpi avec le chef de l'état a mis en exergue plusieurs carences:

1-le manque de sérieux des participants a faire des propositions concrètes sur la désignation ou pas d'un nouveau Premier Ministre de consensus?


2-Les conditions et modalités de désignation des Ministres par entité:
-Combien de noms par groupe armé, l'UFVN,et la Société Civile?
-Et enfin,Combien de postes Ministériels par entité ?


Les discussions de la dernière rencontre avec le chef de l'état  a été très enrichissante en enseignement car les deux parties se sont mises d'accord sur le nombre de noms deux(2) par chaque groupe de chaque entité.


 La problèmatique  sur la nomination voire désignation du premier Ministre demeure toujours.

L'opposition réclame un Premier Ministre de consensus désigné par l'assemblée constitutive ce qui a déclenché la colère des partis au pouvoir.

Cyrique GONDA Ministre de la communication tout en se référat aux textes juridiques a balayé d'un revers la proposition de l'opposition.

La reunion d'aujourd hui permettra à nos hommes politiques de démontrer encore une fois leur sagesse ainsi que leur capacité à se surpasser dans l'optique d'une vraie solution de paix durable


la rédaction

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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 13:10

INCROYABLE MAIS VRAI...TOUT PEUT BASCULER D'UN MOMENT A UN AUTRE

 

Depuis la dernière déclaration de BOZIZE qui demandait deux noms par entité pour former le gouvernement de large union imposés par ses pairs venus plus souvent à son secours.

 

Bozizé, remonté par le défaitisme de ses représentants au dpi a voulu jouer des pieds avec les entités en présence.

 

Très belle stratégie, diviser les groupes armés sur le partage du gâteau, car on voit mal un Miskine demandé à GAZA BETTY, NDJADDER, DEMAFOUTH ou SABONE, de le remplacer au GOUVERNEMENT.

 

On voit mal comment ces groupes armés déjà divisés au départ pour diverses raisons puissent se faire confiance mutuellement.

 

Si nous avons bonne souvenance, les accords  de paix signés par tous les groupes rebelles stipulaient le partage du pouvoir ainsi que la gestion de la chose publique avec le président BOZIZE.

 

Ce joli coup de SOMBRERO du chef de l'état à moins de 24H de la fin du dpi plonge les centrafricains dans un émoi sans pareil, un doute voire méfiance, d'assister à une défiance du chef de l'état vis à vis des accords de paix et résolutions du dpi.

 

Déjà dans les groupes armés de nombreuses voix s’élèvent pour menacer BOZIZE et ses conseillers qui veulent confisquer le pouvoir dans l’optique d’éviter les audits recommandés et torpiller les recommandations du dpi.

 

BOZIZE est attendu aujourd'hui par toutes les entités représentées au dpi pour des éléments de précisions au sujet de la mise en place du nouveau gouvernement. Ce qui préfigure d'une très vive altercation en perspectives voire clash dans le cas ou le chef d l'état refuserait la participation d'un élément de chaque entité représentée au dpi au sein du nouveau gouvernement d’union nationale comme il l’avait annoncé.

 

Déjà, dans la capitale, des dispositifs militaires sont en place afin de répondre au désordre que cela puisse occasionner. 

 

«  LE REFUS DES ENTITES DE RENTRER DANS CE GOUVERNEMENT  » constituerait la fin du règne BOZIZEEN, car pour paraphraser le doyen BONGO :

 

« Vaut mieux avoir un mauvais gouvernement avec des compatriotes pour ramener la paix que de se voir commander et diriger de l’extérieur » fin de citation…..

 

Dans quelques minutes, heures, le porte parole des groupes armés tiendra un point presse

 

Wait & see

 

La rédaction

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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 12:17

République centrafricaine

Patassé reconnaît Bozizé comme président

Article publié le 20/12/2008 Dernière mise à jour le 21/12/2008 à 11:37 TU

 

Les frères ennemis, le président François Bozizé et l'ancien président Ange-Félix Patassé, dans les bras l'un de l'autre : voilà l'image à retenir de cette dernière journée du « Dialogue politique inclusif » en Centrafrique. 
 
Dans son discours, Ange-Félix Patassé a reconnu comme président centrafricain « son petit frère » François Bozizé, actuel chef de l'Etat, qui l'avait renversé en 2003. Pendant deux semaines, gouvernement, ex-rebelles, partis politiques, syndicats et représentants de la société civile ont essayé de tourner la page des évènements tragiques qui ont déstabilisé le pays ces dernières années.
 
 La cérémonie de clôture du « Dialogue politique inclusif » s'est déroulée samedi après-midi à Bangui en présence du parrain de ce dialogue, le président gabonais Omar Bongo. Un gouvernement de consensus, une commission vérité et réconciliation, ainsi qu'un programme de désarmement et de démobilisation des anciens combattants, voilà les trois principaux points sur lesquels les participants de ce Dialogue se sont mis d'accord.
 
Le président centrafricain, François Bozizé (g), son épouse Monique Bozizé (2nd g), le président Omar Bongo (2nd d), et l'ancien président de Centrafrique, Ange-Félix Patassé (d), lors du « Discours politique inclusif », à Bangui, le 20 décembre 2008.(Photo : AFP)

Le président centrafricain, François Bozizé (g), son épouse Monique Bozizé (2nd g), le président Omar Bongo (2nd d), et l'ancien président de Centrafrique, Ange-Félix Patassé (d), lors du « Discours politique inclusif », à Bangui, le 20 décembre 2008.
(Photo : AFP)

 
Avec notre correspondant à Bangui
, Christian Panika
La cérémonie de clôture de ce forum de paix et de réconciliation a duré plus de trois heures. Elle a été riche en couleurs et en péripéties, dont l’instant solennel reste la reconnaissance de François Bozizé comme président de la République centrafricaine par l’ex-président, Ange-Félix Patassé.
 
Le document final du « Dialogue politique inclusif » mentionne que les débats ont été francs, libres, et ont permis de déboucher sur des recommandations consensuelles, fortes et opérationnelles.

L’une de ces recommandations est relative à la mise en place d’un gouvernement de large consensus, réunissant toutes les entités parties prenantes au « Dialogue politique inclusif ». Dans une interprétation en sango, langue nationale centrafricaine, le président François Bozizé a annoncé une concertation mardi prochain avec ces entités.
Chacune d’elles est invitée à proposer les noms de deux personnalités, dont l’une participera au nouveau gouvernement, tandis que l’autre fera partie du mécanisme de suivi du dialogue politique inclusif.

Ange-Félix Patassé, ancien président centrafricain

Un Comité de surveillance pour contrôler l'application des recommandations du Dialogue politique

«Le Comité de surveillance aura, non seulement, à contrôler l'application effective des recommandations, mais aussi un rôle d'apaisement des tensions.»

 

21/12/2008 par Christian Panika

Omar Bongo Ondimba

Président du Gabon

«Nos frères, qui ont pensé que le développement de la RCA devait passer par les armes, je dis non !»

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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 12:17

République centrafricaine

Patassé reconnaît Bozizé comme président

Article publié le 20/12/2008 Dernière mise à jour le 21/12/2008 à 11:37 TU

 

Les frères ennemis, le président François Bozizé et l'ancien président Ange-Félix Patassé, dans les bras l'un de l'autre : voilà l'image à retenir de cette dernière journée du « Dialogue politique inclusif » en Centrafrique. 
 
Dans son discours, Ange-Félix Patassé a reconnu comme président centrafricain « son petit frère » François Bozizé, actuel chef de l'Etat, qui l'avait renversé en 2003. Pendant deux semaines, gouvernement, ex-rebelles, partis politiques, syndicats et représentants de la société civile ont essayé de tourner la page des évènements tragiques qui ont déstabilisé le pays ces dernières années.
 
 La cérémonie de clôture du « Dialogue politique inclusif » s'est déroulée samedi après-midi à Bangui en présence du parrain de ce dialogue, le président gabonais Omar Bongo. Un gouvernement de consensus, une commission vérité et réconciliation, ainsi qu'un programme de désarmement et de démobilisation des anciens combattants, voilà les trois principaux points sur lesquels les participants de ce Dialogue se sont mis d'accord.
 
Le président centrafricain, François Bozizé (g), son épouse Monique Bozizé (2nd g), le président Omar Bongo (2nd d), et l'ancien président de Centrafrique, Ange-Félix Patassé (d), lors du « Discours politique inclusif », à Bangui, le 20 décembre 2008.(Photo : AFP)

Le président centrafricain, François Bozizé (g), son épouse Monique Bozizé (2nd g), le président Omar Bongo (2nd d), et l'ancien président de Centrafrique, Ange-Félix Patassé (d), lors du « Discours politique inclusif », à Bangui, le 20 décembre 2008.
(Photo : AFP)

 
Avec notre correspondant à Bangui
, Christian Panika
La cérémonie de clôture de ce forum de paix et de réconciliation a duré plus de trois heures. Elle a été riche en couleurs et en péripéties, dont l’instant solennel reste la reconnaissance de François Bozizé comme président de la République centrafricaine par l’ex-président, Ange-Félix Patassé.
 
Le document final du « Dialogue politique inclusif » mentionne que les débats ont été francs, libres, et ont permis de déboucher sur des recommandations consensuelles, fortes et opérationnelles.

L’une de ces recommandations est relative à la mise en place d’un gouvernement de large consensus, réunissant toutes les entités parties prenantes au « Dialogue politique inclusif ». Dans une interprétation en sango, langue nationale centrafricaine, le président François Bozizé a annoncé une concertation mardi prochain avec ces entités.
Chacune d’elles est invitée à proposer les noms de deux personnalités, dont l’une participera au nouveau gouvernement, tandis que l’autre fera partie du mécanisme de suivi du dialogue politique inclusif.

Ange-Félix Patassé, ancien président centrafricain

Un Comité de surveillance pour contrôler l'application des recommandations du Dialogue politique

«Le Comité de surveillance aura, non seulement, à contrôler l'application effective des recommandations, mais aussi un rôle d'apaisement des tensions.»

 

21/12/2008 par Christian Panika

Omar Bongo Ondimba

Président du Gabon

«Nos frères, qui ont pensé que le développement de la RCA devait passer par les armes, je dis non !»

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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 21:36

Bozizé s´engage à former un gouvernement de large ouverture

Bozizé s´engage à former un gouvernement de large ouverture© APANEWS

Le président centrafricain François Bozizé s´est engagé, à Bangui, à former un gouvernement de large ouverture, à l´issue du Dialogue politique inclusif (DPI) en centrafrique.


Le chef de l´Etat à décidé de faire entrer sans délai au gouvernement les représentants des principales entités ayant participé à ce forum national censé mettre un terme aux différentes crises militaires et politiques dans le pays.

«Je demande aux principales entités qui ont bien voulu prendre part à ces assises de réconciliation et de paix de me faire parvenir au plus tard mardi prochain deux noms de leurs représentants pour leur entrée au gouvernement conformément aux recommandations du dialogue politique inclusif », a déclaré Bozizé, fortement applaudi par l´assistance, dans son discours à la clôture des travaux du DPI.

L´opposition démocratique, l´opposition armée, la majorité présidentielle, les pouvoirs publics, la société civile et le groupe des partis centristes sont les six principales composantes ayant pris part au DPI.

«Je rassure la communauté nationale et internationale que je vais respecter scrupuleusement et veiller personnellement sur toutes les recommandations issues de ces assises, afin de garantir la réconciliation nationale pour une paix durable», a souligné le chef de l´Etat.

La formation d´un gouvernement de large ouverture fait partie de la trentaine de recommandations du dialogue politique inclusif, forum qui a regroupé pendant deux semaines à Bangui quelque 200 délégués venus de l´intérieur et de l´extérieur du pays.








































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