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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 17:26

PERSONNE NE POUVAIT DOUTER DE CETTE ELECTION DE SARKO...

LES MEDIAS ET PROCHES PARENTS DE CE DERNIER ON VOTE CLANIQUEMENT:

ATTALI,ETC.........

ALORS PREPARER VOUS POUR LES LEGISLATIVES

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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 23:49

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UNE DROITE QUI SE CROIT "GÉNÉTIQUEMENT ABONNÉE AU POUVOIR"

La candidate du parti socialiste, en meeting à Montpellier, a appelé mardi soir les Français à ne pas se "laisser faire" par les "additions arithmétiques" de voix du premier tour, qui place la gauche à un niveau historiquement bas. "L'élection présidentielle, c'est vous qui allez la faire", a lancé la candidate socialiste devant plus de 9 000 personnes.

"La politique c'est une multiplication de mouvements, de talents, d'énergies, de démocraties vivantes et c'est à cela que je vais m'employer" avant le deuxième tour, a-t-elle assuré. "J'appelle le plus grand nombre de Français et de Françaises à se rassembler autour du 'pacte présidentiel' avec cette magnifique confiance que vous m'avez donnée au premier tour pour porter le changement". Ségolène Royal a remercié "du fond du cœur" les candidats de gauche et des Verts qui se sont exprimés au soir du 22 avril pour "se rassembler sur (son) nom", avec "une pensée particulière" pour Arlette Laguiller qui a été longuement ovationnée, Mme Royal rappelant que c'était "la première fois" depuis 1974 que la candidate de LO appelait à voter pour le candidat PS au second tour d'une présidentielle.

La présidente de Poitou-Charentes avait été précédée sur la scène par Daniel Cohn-Bendit, fervent partisan d'une alliance entre la gauche, le centre et les Verts. Le député européen écologiste a ironisé sur Nicolas Sarkozy, qui "fait comme si la droite était propriétaire du pouvoir, comme si elle était génétiquement abonnée au pouvoir". M. Cohn-Bendit faisait allusion à la polémique suscitée par les propos de M. Sarkozy, qui a "tendance" à penser qu'on "naît pédophile".

Après six enquêtes créditant M. Sarkozy d'une large avance, un sondage Sofres publié mardi soir réduit l'écart entre les candidats à deux points : 51 % pour M. Sarkozy, 49 % à Mme Royal.

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 21:42

LE REVEIL DIFFICILE DES AFRICAINS AU LENDEMAIN DES PRESIDENTIELLES FRANCAISES

 LE REVEIL DIFFICILE DES AFRICAINS AU LENDEMAIN DES PRESIDENTIELLES FRANCAISES
LE REVEIL DIFFICILE DES AFRICAINS AU LENDEMAIN DES PRESIDENTIELLES FRANCAISES

De nombreux pays africains et Antillais se sont réveillés avec un ouf !

La candidate du PS qui est plus proche des réalités africaines s'est qualifiée pour un second tour aux présidentielles de 2007. En vérité, la mobilisation a été au rendez vous, reste à savoir comment SEGOLENE ROYAL va t'elle pouvoir battre le vilain canard des noirs et des arabes ...
La candidate a pris le taureau par les cornes en appelant le centriste BAYROU à se rallier à elle pour battre SARKO.
Seul le débat public prévu le 2 ou 3 Mai déterminera le vote des français.
Les sorciers, Ngakoula, ainsi que les spécialistes de vaudou peuvent commencer à travailler.
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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 21:28

Diam's voit Nicolas Sarkozy comme "un danger"

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PARIS (AFP) - La rappeuse Diam's voit en Nicolas Sarkozy "un danger" et estime que le candidat UMP à l'élection présidentielle "n'aime pas le peuple mais s'aime lui", a-t-elle déclaré lundi à Paris lors de la conférence de presse de présentation de son DVD.

"Je ne le vois pas comme un mec de droite mais comme un danger. Il n'aime pas le peuple mais il s'aime lui", a déclaré la rappeuse en réponse à une question sur les résultats du premier tour de l'élection présidentielle.

 

"Je suis contente de savoir que je vis dans un pays où 11 millions de personnes sont d'accord avec ses idées", a ironiquement déclaré la rappeuse, se disant "triste" du résultat de M. Sarkozy au premier tour.

 

"Je ne suis pas d'une génération qui vote pour quelqu'un qu'elle aime, je vote contre quelqu'un que je n'aime pas", a-t-elle poursuivi.

 

Interrogée sur ce qu'elle pensait faire dans dix ans, elle a répondu: "Je ne sais pas si je rapperai encore, car on ne rappe pas sans rage. Mais si Nicolas Sarkozy passe, on aura encore cinq ans de beau rap !"

 

Diam's a épinglé Nicolas Sarkozy dans "La Boulette", chanson-phare de son disque à succès "Dans ma bulle", sorti il y a un an ("Y a comme un goût de démago dans la bouche de Sarko", disent les paroles). La jeune rappeuse de 26 ans sortira le 21 mai le DVD de sa tournée, "Au tour de ma bulle".
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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 23:57
dimanche 22 avril 2007, 23h21

Duel entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal pour l'Elysée

 
 
NICOLAS SARKOZY ET SÉGOLÈNE ROYAL AU SECOND TOUR
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PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal s'affronteront le 6 mai pour succéder à Jacques Chirac, qualifiés au terme du premier tour de la présidentielle marqué par une participation massive, la rémanence de la bipolarisation droite-gauche et le net recul du Front national.

Le candidat de l'UMP a recueilli plus de 30% des suffrages, selon des résultats partiels portant sur 84,96% des inscrits, et la candidate du Parti socialiste plus de 25%. Tous deux, âgés respectivement de 52 ans et 53 ans, incarnent une nouvelle génération politique.

Nicolas Sarkozy, qui paraît avoir largement mordu sur l'électorat d'extrême droite, réalise le meilleur score au premier tour d'un candidat de droite depuis Valéry Giscard d'Estaing en 1974 et surclasse Jacques Chirac, dont la meilleure performance au premier tour était de 20,84% en 1995.

Ségolène Royal efface le "traumatisme" du 21 avril 2002 à gauche, dépasse le score cumulé de Lionel Jospin, Christiane Taubira (PRG) et Jean-Pierre Chevènement (MDC) en 2002, et s'approche du score de François Mitterrand en 1981 (25,85%).

Le réflexe du "vote utile" semble avoir joué à plein après la dispersion de 2002 et lamine la gauche de la gauche, dont seul Olivier Besancenot, candidat de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), émerge avec un score équivalent à celui de 2002 (4,25%).

Ce scrutin, marqué par une mobilisation exceptionnelle de l'électorat à plus de 84%, illustre l'ancrage du clivage droite-gauche dans le paysage politique en dépit de la percée de François Bayrou, qui perd son pari du "ni droite ni gauche".

"VENEZ HOMMES ET FEMMES DE FRANCE"

Le candidat de l'UDF arrive en troisième position avec plus de 18% des suffrages, mais il triple pratiquement son score de 2002 (6,84%), ce qui valide sa stratégie d'indépendance.

Après la qualification-surprise de Jean-Marie Le Pen en 2002 avec 16,86% des voix, le Front national enregistre un net recul à moins de 11%. Jean-Marie Le Pen, qui avait régulièrement progressé dans les urnes, subit son premier camouflet électoral depuis sa première candidature de 1974.

Nicolas Sarkozy a lancé un appel à "tous les Français de bonne volonté" pour qu'ils "s'unissent" à lui le 6 mai.

"Cette France fraternelle, ce rêve français, j'invite tous les Français de bonne volonté, quelles que soient leurs origines, quelle que soit leur croyance, quel que soit leur parti, à s'unir à moi pour qu'ensemble nous puissions la bâtir", a-t-il déclaré lors d'une allocution au QG de l'UMP, avant de s'offrir une traversée de Paris en voiture, comme le fit Jacques Chirac au soir de sa victoire en 1995.

Le Premier ministre, Dominique de Villepin, qu'une rivalité farouche opposait à l'ancien ministre de l'Intérieur, a salué son "excellent score". "C'est la victoire du parler vrai", a estimé l'ancien Premier ministre Alain Juppé, autre figure du dernier cercle chiraquien.

Un front anti-Sarkozy s'est dessiné dès dimanche soir : Marie-George Buffet, Dominique Voynet, Arlette Laguiller ont appelé à voter Ségolène Royal, tandis qu'Olivier Besancenot et le leader altermondialiste José Bové invitaient à "faire barrage" au candidat de l'UMP, sans se prononcer formellement pour la candidate du PS.

Ségolène Royal a dit "tendre la main" à "toutes celles et ceux qui pensent comme moi non seulement possible mais urgent de quitter un système qui ne marche plus".

"Venez hommes et femmes de France, de tous âges, de tous milieux, de tous territoires et toutes origines! Venez forces vives de notre belle nation! Serrons-nous les coudes! Ensemble nous allons rendre le sourire à notre pays. Ensemble nous allons conjurer les mauvais démons de la déprime et du déclin", a-t-elle lancé.

"IL Y A ENFIN UN CENTRE EN FRANCE"

Un débat télévisé opposera les deux prétendants le 2 mai. Selon un sondage Ipsos, Nicolas Sarkozy l'emporterait au second tour avec 54% des voix contre 46% à Ségolène Royal. CSA prédit une victoire sarkozyste à 53,5% contre 46,5% à sa rivale.

Jean-Marie Le Pen, qui donnera ses consignes de vote le 1er mai, a dit craindre que "les Français aient été abusés", visant Nicolas Sarkozy et ceux qui "se sont emparés des idées du FN".

"Je leur prédis avec tristesse des lendemains qui déchantent", a dit le président du Front national. "Les électeurs du FN ne se vendront à personne", a renchéri sa fille Marine.

François Bayrou, serein, s'est réjoui d'"une bonne nouvelle" pour la France et s'est gardé de toute consigne.

"A partir de ce soir, la politique française va changer et elle ne sera plus jamais comme avant", a-t-il déclaré. "Il y a enfin un centre en France". "Cette espérance que nous avons fait naître, j'en ai la charge je ne l'abandonnerai pas, ni une minute, ni une seconde pendant les jours, les semaines et les mois qui viennent".

Le ministre de l'Emploi, Jean-Louis Borloo, soutien de Nicolas Sarkozy, a esquissé une première tentative de rapprochement en souhaitant que "les gens qui n'ont pas exactement les mêmes idées puissent travailler ensemble".

Le candidat souverainiste du Mouvement pour la France (MPF), Philippe de Villiers, n'a pas donné de consigne de vote. Il dépasse les 2%, alors qu'il avait réalisé 4,74% en 1995.

La communiste Marie-George Buffet recueille 1,92% selon des résultats partiels à 23h00 (3,37% pour Robert Hue en 2002), la candidate de Lutte ouvrière Arlette Laguiller 1,41% (5,72% en 2002), le candidat altermondialiste José Bové n'obtient que 1,34%. Le candidat du Parti des Travailleurs Gérard Schivardi est crédité de 0,36%.

La candidate écologiste Dominique Voynet réalise un faible score d'environ 1,57%, qui confirme l'érosion des Verts. En 2002, Noël Mamère avait recueilli 5,25%. Le candidat de Chasse Pêche Nature Tradition (CPNT), Frédéric Nihous, dispose d'environ 1,30% (4,23% pour Jean Saint-Josse en 2002).

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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 20:22
Bemba définitivement battu - 27/11/2006
La Cour suprême de justice de la République démocratique du Congo (RDC) a rejeté lundi le recours du candidat Jean-Pierre Bemba contre les résultats provisoires de la présidentielle, qui le donnent vaincu par le sortant Joseph Kabila.
 
"La Cour suprême de justice (CSJ) siégant en matière de contentieux des résultats issus du deuxième tour de l’élection présidentielle organisé le 29 octobre reçoit la requête du Mouvement de libération du Congo (parti de M. Bemba), mais la déclare non fondée", a déclaré à Kinshasa le juge Kalonda Kele de la CSJ.
 
Le recours du vice-président Bemba portait notamment sur l’ampleur des votes par dérogation, la "falsification des résultats" et l’"empêchement des témoins d’accéder" à certains bureaux de vote.
 
La CSJ proclamera plus tard dans la soirée lundi les résultats définitifs du second tour de la présidentielle organisé le 29 octobre, a annoncé M. Kele.
 
Selon les résultats provisoires de la Commission électorale indépendante (CEI), M. Kabila l’a emporté avec 58,05% des suffrages exprimés devant M. Bemba (41,95%).
 
Les observateurs internationaux et nationaux ont estimé que le scrutin et la compilation des résultats avaient été dans l’ensemble "transparents".
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16 novembre 2006 4 16 /11 /novembre /2006 00:19
Le Cardinal Etsou persiste et signe : "On a volé la victoire du peuple"
(Congolite 15/11/2006)
( 15/11/2006)


15 novembre 2006 - Le cardinal Frédéric Etsou Bamunwabi, archevêque de Kinshasa a fait une déclaration retentissante à Radio France internationale, portant sur le déroulement des élections. Il redoute des manœuvres frauduleuses qui ne respectent ni la vérité des urnes ni le choix des électeurs : « Je suis inquiet et les choses ne se déroulent pas comme il se devait. Nous voulons des élections libres, transparentes et démocratiques. En tant que pasteur, je ne peux accepter le mensonge. Je ne veux que la vérité. L’abbé Malumalu doit prendre toutes les dispositions pour respecter la vérité des urnes et non falsifier les résultats ». L’archevêque de Kinshasa s’en est pris également à la Communauté internationale à qui il conseille de s’abstenir à vouloir imposer celui que le peuple n’a pas élu. « C’est un acte grave d’irresponsabilité. Nous ne voulons rien d’autre que la paix et je ne veux pas de morts comme ceux enregistrés au mois d’août dans mon pays », a ajouté le cardinal Etsou sur un ton grave, pour souligner, combien est grande son inquiétude.

Répliquant à ces accusations, le président de la CEI se dit étonné et surpris, pour autant que le cardinal Etsou n’a même pas participé aux élections. Comme pour dire en d’autres termes qu’il n’est pas sur place à Kinshasa. « C’est une déclaration dangereuse. Tout se fait en accord avec toutes les parties. Les procès-verbaux en témoignent que tout se passe dans la transparence », a répliqué l’abbé Malumalu.

Comment interpréter cette déclaration du Cardinal Etsou? Est-ce le point de vue de la Conférence épiscopale nationale du Congo, Cenco? Questions intéressantes.

La recherche de la vérité

Ce qu’il faut retenir, c’est que de tout temps, l’Eglise catholique a toujours plaidé pour des élections libres, transparentes et démocratiques. C’est ainsi qu’à la veille du premier tour, l’Eglise catholique avait menacé de ne pas prendre acte de ces élections, si toutes les garanties d’une bonne organisation des élections n’étaient pas réunies. Rassurée, l’Eglise catholique avait appelé le peuple congolais à voter utile en se rendant massivement aux urnes.

Même attitude affichée à la veille du second tour. Et pas plus tard qu’il y a de cela une semaine, Mgr Monsengwo Laurent, au sortir des entretiens qu’il a eus avec William Lacy Swing, représentant spécial du secrétaire général de l’ Onu et responsable de la Monuc, revenait sur la vérité des urnes, le respect des résultats et que plus jamais, aucun acteur politique ne devrait ramener la guerre en République démocratique du Congo.

La déclaration du cardinal Etsou soutient cette constance de l’Eglise de ne s’en tenir qu’à des élections libres, correctes et transparentes, pour que l’on ne vole pas la « victoire du peuple », peu importe le gagnant. Mais bien au-delà, l’Eglise catholique a toujours tenu à faire la différence en invitant tous les observateurs et la communauté tant nationale qu’internationale sur la nette démarcation entre l’Eglise catholique, sa vision politique, et le travail accompli au niveau de la Commission électorale indépendante. Bien que présidée par l’abbé Apollinaire Malumalu, membre de l’Eglise catholique.

L’Eglise catholique du Congo qui s’est illustrée par un activisme, disons parfois débordant et sans complaisance, pour accompagner positivement le processus électoral ne s’inscrit que dans la recherche de la vérité. Rien que la vérité. Raison d’ailleurs pour laquelle elle s’était impliquée dans la formation des observateurs pour un scrutin crédible. En invitant le président de la CEI à mettre tout en oeuvre pour éviter des manoeuvres de manipulation des résultats, c’est dans le but de consolider la paix et d’éloigner à jamais tout affrontement armé. Il importe par conséquent de rencontrer cette préoccupation pour exclure toute extrapolation des faits. Au risque de déboucher sur une guerre civile.

Le Cardinal Etsou accuse

« Je dis fermement non, et non à toute manœuvre qui mettrait en cause le libre choix, transparent et démocratique du peuple congolais. Nous savons que le président sortant, dans beaucoup de coins, n’a pas les résultats qu’on essaie de faire sortir comme on a fait au premier tour. Je demande également à la communauté internationale de s’abstenir de toute tentative d’imposer au peuple congolais celui qu’il n’a pas choisi comme son président. Toute tentative de ce genre serait un acte grave d’irresponsabilité et pourrait entamer et hypothéquer tout ce qui fait le prestige et la fierté de l’Occident. Je dis non à toute tentative d’imposer au peuple congolais un candidat devant juste satisfaire les appétits gloutons et prédateurs de ces commanditaires étrangers ».

« Je suis très inquiet, parce que je vois que les choses ne se déroulent pas comme elles devraient se dérouler. La chose la plus importante, la publication des résultats des élections. Mais il me semble qu’il y a déjà des manœuvres. Des résultats que nous connaissons de plusieurs coins de la République ne sont pas les résultats qu’on semble essayer de publier. Nous savons que le président sortant, dans beaucoup de coins, n’a pas les résultats qu’on essaie de faire sortir cette fois, comme on l’a fait au premier tour. Alors que nous avions dit que nous voulons des élections libres, transparentes et démocratiques. Et ce n’est pas cela qui se manifeste. Moi, personnellement comme pasteur, je n’accepte pas le mensonge. Il faut la vérité, la vérité des urnes. L’abbé Malumalu doit se conformer au verdict des urnes. Il ne peut pas se permettre qu’on falsifie le verdict des urnes. Après la publication du premier tour, il y a eu des bagarres, des affrontements, il y a eu des morts. Et c’est cela que je refuse. Je ne veux pas des morts inutiles dans mon pays. Ce que nous voulons, c’est la paix ».

L’abbé Malu-Malu recuse

« Je dois d’abord dire que je suis étonné par cette déclaration, d’autant plus que je sais que le cardinal n’a même pas participé aux élections. Là, je trouve que c’est une déclaration dangereuse qui ne reflète pas la réalité. Nous sommes en possession des procès-verbaux de compilation venant de différents centres locaux de compilation, signés par les deux parties et qui vous indiquent clairement qu’il n’y a pas de problèmes. Nous avons eu des réclamations venant du vice-président Bemba. On a reçu cinq requêtes. On a déjà examiné deux de ces requêtes et les trois autres, on va les achever. La contre – vérification a montré que ce que la CEI a affiché était conforme à la réalité. Donc, jusqu’à présent on a aucune preuve pouvant nous dire le contraire. Tout se fait dans la transparence ».

Et comment expliquez-vous que dans le Kivu et le Katanga et dans certains bureaux de vote que les taux de participation aient dépassé les 100 %? « Non, on ne peut pas démentir. Mais on vous dit que ce phénomène, on l’a vu à l’Equateur et au Katanga. Nous avons affiché. On n’a pas dissimulé. » Et comment expliquer cela? « On l’explique par le vote par dérogation. On a fait voter plus des gens par dérogation. C’est un phénomène qu’aucun des deux candidats ne peut chercher à se faire prévaloir, parce qu’on les trouve dans des fiefs qui sont favorables à l’un comme à l’autre ».

Source : Le Potentiel

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16 novembre 2006 4 16 /11 /novembre /2006 00:14
Pourquoi veulent-''ils'' nous imposer Joseph Kabila?
(Congo Inter 15/11/2006)


Tous les congolais donnent aujourd'hui raison à Étienne Tshisekedi. Il a compris dès le début de la facon dont ces élections étaient organisées pour légitimer le pouvoir de Joseph Kabila , que la presse occidentale oublie souvent de rappeler que lui aussi est un ancien rebelle qui dirigea avec le 'général rwandais James Kaberere,le front nord autrement dit la ville de Kisangani ou furent massacré les réfugiés Hutus. Donc en parlant des rebelles , ''ils''(les occidentataux) ont ouvert la boîte de pandore.S'il ne retire rien au mérite d'un homme dont chaque jour qui passe démontre une certaine habilité et une évidente détermination, le mystère demeure intact. Les conversations avec Joseph Kabila ne sont pas toujours évidentes, mais il lui reste encore beaucoup de progrès à faire dans le domaine de la communication.Des rumeurs persistantes sur ses origines. Tous les congolais ne comprennent pas pourquoi les occidentaux veulent imposer à la tête d'un pays dont la majorité de son peuple ne le connait pas.

Des analystes politiques congolais se demandent comment Kabila que les Congolais du Centre, du Nord et de l'Ouest viennent de rejeter massivement donc dans 6 de 11 provinces de la RDC inclus les deux Kasaï, Bandundu, Bas-Congo, Kinshasa, Equateur)puisse se retrouver incontestablement "victorieux" avec près de 60% des voix émises.

Ce comportement jette un doute sérieux sur l’impartialité, donc la crédibilité de la CEI", poursuit le texte, lu à la presse par Vincent de Paul Lunda-Bululu, un des membres du conseil politique de l’UN.

Cette déclaration virulente - signée par plusieurs membres de l’UN mais aucun du Mouvement de libération du Congo (MLC) de M. Bemba - intervient dans un contexte très tendu à Kinshasa, une ville acquise au vice-président où l’imminence de l’annonce des résultats exacerbe les passions.
''Mais comment peux-t-il(Kabila) diriger ce pays sans l'appui de 60% des congolais" a déclaré un diplomate occidental qui a requit l'anonymat.La communauté internationale a peut être sous-estimer la capacité du peuple congolais à se réapproprier leur destin mais le chemin est encore long.


Par Lydie Kyungu Nyembo

 

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15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 23:54
 

 

Bemba rejette les résultats partiels de la présidentielle
(BBC Afrique 15/11/2006)
( 15/11/2006)


En République Démocratique du Congo, la commission électorale a presque terminé la compilation des résultats du second tour de l'élection présidentielle du 29 octobre dernier.
Joseph Kabila (g) et Jean-Pierre Bemba
Les chiffres publiés indiquent l'avance du président sortant Joseph Kabila, avec près de 60 pour cent des voix contre 40 pour cent pour son rival Jean-Pierre Bemba.

La tension est montée d'un cran à Kinshasa où l'Union pour la Nation, la coalition qui soutient la candidature de Jean-Pierre Bemba, rejette ces résultats.
Elle a avertit qu'elle "n'acceptera pas un hold-up électoral visant à voler au peuple congolais sa victoire"

Dans un communiqué publié ce mardi, le camp de Bemba a remis en cause l'impartialité de la commission électorale.
Il a affirme que le taux de participation aurait été gonflé dans l'est du pays, favorable à Joseph Kabila.
L'Union pour la Nation a du reste declare qu'il "se réserve le droit de dénoncer les accords conclus avec le camp de Joseph Kabila".

Ces dernières semaines, les deux camps s'étaient engagés à respecter les voies légales de recours, en cas de contestation des élections, et notamment à ne pas faire recours à la rue.

Sur le plan militaire, les deux candidats s'étaient engagés à cantonner leurs troupes.
Mais samedi dernier, les hommes de Jean-Pierre Bemba ont ouvert le feu contre les gardes d'un général de l'armée congolaise et des éléments de la police.
Ce mardi, entre 200 à 400 soldats de la garde de Bemba ont refusé de monter dans les camions de l'armée venus les chercher pour les éloigner du centre de Kinshasa.

Pour sa part, le président de la Commission électorale indépendante (CEI), l'Abbé Appolinaire Malu-Malu a réitéré la transparence du processus en affirmant l'indépendance de la CEI qui "ne souffre d'aucun chantage de qui que ce soit" et rappelant qu'elle est la "seule habilité" à annoncer les résultats.

La Commission électorale indépendante devrait proclamer des résultats provisoires ce dimanche au plus tard.

Une proclamation qui intervient alors que les balises du chemin qui doit restaurer la démocratie en République Démocratique du Congo sont en train de voler en éclat.


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15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 23:36
Présidentielle : Abbé Malu-Malu : « Il faut éviter des auto-proclamations »
(Digitalcongo.net 15/11/2006)


Les choses sont allées très vite dans la soirée de mardi. Quelques heures seulement après la publication unilatérale des résultats de la présidentielle par l’Union pour la Nation, et donnant Jean-Pierre Bemba gagnant avec plus de 52% de voix, la Commission électorale indépendante est montée au créneau.
Le dossier transmis aux journalistes présents mardi soir à la conférence de presse de la Commission électorale indépendante est volumineux. Il contient les réponses de la CEI aux requêtes introduites par le candidat Bemba en rapport avec les irrégularités et anomalies que sa plate-forme aurait relevées dans un certain nombre de circonscriptions électorales. Il s’agit entre autres de Lodja et de Kananga. Les réclamations portaient de même sur le nombre jugé anormalement élevé de votants par dérogation et sur la liste des omis. Concernant les plis des résultats à Lodja, la CEI indique que les témoins de l’UN n’ayant pas voulu collaborer (aux vérifications) ; et compte tenu de l’urgence qu’il y avait à vider cette question, il a demandé au président de l’UN d’user de son autorité pour les inviter à s’y impliquer sans délai.

Le président de la CEI s’est ensuite longuement attardé sur la répartition des votants attendus et des électeurs omis autorisés par les décisions du Bureau de la CEI. La sommation de cette catégorie d’électeurs donne un total de 1.481.291 personnes. La CEI insistant sur le fait que ce chiffre avait été préalablement et dûment approuvé par les deux parties.

Mais c’est la réaction du président de la CEI après la proclamation des résultats de l’UN donnant le candidat Bemba vainqueur qui était la plus attendue, tout comme sa réponse aux déclarations de l’archevêque de Kinshasa, qui remet en cause les résultats partiels, tels que publiés à ce jour par la CEI. « Il faut éviter des auto-proclamations », a- t-il fait savoir. Et quant à l’exigence de l’UN qui exige que toutes les missions d’observations publient leurs propres résultats, l’abbé Malumalu s’est étonné de cette demande, ajoutant que nulle part au monde on n’a vu des électeurs agir de cette manière.

Quant aux déclarations du cardinal Etsou, le président de la CEI s’est refusé à les commenter. Se contentant d’exprimer son étonnement, et se bornant à dire que la CEI est seule habilitée à publier les résultats des votes, selon la loi. Enfin, la CEI a communiqué le calendrier des scrutins indirects relatif à l’élection des sénateurs, gouverneurs, vice-gouverneurs de province et cooptation des chefs coutumiers.

(Yes)

Mwin Murub Fel/Le Potentiel


Last edited: 15/11/2006 13:02:51

 

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